Auteur: Akira
Titre: Red Moon (Merci Ginari-chan 3)
Genre : UA ah pis euh…c'est acidulé vers le milieu du chapitre cette fois ci '
Groupe : Dio (je change de souffre douleur XD)
Couple : ben on a déjà un Denka/Erina mais il semble compromis pour le moment…oh pis un Kei/Mikaru aussi xD ;
Disclaimer : ils s'appartiennent ! ;; sauf Miyako ! Ah, ah XD
Déclaration de l'auteur : Chapitre 7, commencer dans le train entre paris et Bourges, terminé à la maison le cul sur une chaise XD
Bande son : Sugizo ; Yann Tiersen…et People Error en boucle pour toute la fin (cette musique m'inspire des truc bizarre quand même )
Chapitre 7
Les yeux à moitié fermé, bercé par les légers cahot de cette route peu fréquenté, Erina avait la tête posé sur les genoux de Denka qui lui caressait doucement les cheveux. Le voyage était long et les routes de campagnes pas toujours très agréable.
Ce la faisait déjà deux jours qu'ils voyageaient, s'arrêtant chaque soir dans une auberge, autant pour arriver le plus tard possible chez les parents d'Erina que part soucis de confort.
De plus, Erina dormais très mal. Cela faisait plusieurs nuits que des insomnies le prenaient, l'empêchant de se reposer correctement.
Un soupir s'échappa d'entre les lèvres de Denka. Cette histoire était loin de le réjouir…Comment les parents de son amant allaient ils réagir en le voyant sortir a sa suite ? Et surtout, qu'allait leur dire Erina ? Comment celui-ci allait il se comporté avec lui ? Autant de questions auxquelles il n'avait pas les réponse…comment les posé a Erina ? Cette histoire le mettait déjà dans un état assez déplorable pour qu'il ne lui rajoute pas encore le poids de ses propres peurs et de ses doutes sur les épaules.
Il bougea légèrement, bousculant son amant sans vouloir. Erina secoua la tête, réveillé de manière peut agréable. Il lança un regard à Denka qui s'excusa :
« - Désolé mon cœur, j'ai eu un sursaut. »
Le réveillé cligna des yeux et écarta le rideau qui bouchait la fenêtre. Un soupir se faufila entre ses lèvres et il répondit d'une voix encore ensommeillée :
« - Ce n'est pas grave…de toute façon on est presque arrivé … »
Loin de le réjouir, cette information ressemblait plutôt à une peine de mort. Erina leva la tête et son regard croisa celui emplit de tristesse de Denka. Ce fut comme une demande muette, Denka écarta les bras pour accueillir le corps frêle d'Erina qui tremblait légèrement. Le visage de se dernier s'enfouit dans le cou de son amant comme s il n'avais été fait que pour s'y installé exactement et els main de Denka reprirent leurs caresses dans les cheveux long d'Erina.
Un léger sanglot, retenu de justesse, secoua tout de même les épaules du plus jeune. [1
« -chut Erina, soit fort. Tu ne dois pas craquer devant eux.
- Je sais… »
Le jeune homme se détacha de son amant et s'assit le dos bien droit sur la banquette. Ses yeux se fermèrent et il se força à respirer calmement. Lorsqu'il ouvrit a nouveau les yeux, son visage était comme transformé. Plus aucune trace de la tristesse qu'on y voyait avant.
Erina ne regarda plus son amant une seule fois avant qu'ils n'arrivent. Il avait bien trop peur de craquer si leur regard se croisait. Il se doutait que sa mère ne serais pas dupe bien longtemps. Leurs habitudes de « couple » étaient bien trop ancrées en eux pour qu'ils les perdent e quelques jours, et leurs regards en disaient plus qu'un long discours si l'on prenait le temps de les déchiffrer. Malgré tout, il fallait qu'il maintienne une illusion aux yeux de ses parents.
La calèche s'arrêta soudain et on toqua à la porte.
Erina se leva et se dirigea sans un regard à Denka vers la porte qu'il ouvrit d'un coup séc. Denka regarda son amant d'un air perplexe. Il ne savait pas trop où allait les mener cette mascarade. De plus, il n'avait jamais vu Erina endossé un tel rôle d'homme fort. Il l'avait toujours connu comme quelqu'un d'attentif et d'attentionné, uni peu trop efféminé parfois mais certainement pas avec cette virilité excessive. Il en aurait presque été ridicule tant il n'avais pas l'habitude de se comporté de cette manière.
Il soupira. Il allait devoir le garder à l'œil. Qui pouvait savoir ce dont «était capable un Erina dans un état tel que celui qui était le sien actuellement. Personne, même pas Erina lui-même malheureusement…
Erina sortit donc de la voiture, descendant les escaliers, suivit bientôt de Denka qui cligna des yeux un instant à cause du soleil.
Il le vit se dirigé à pas rapide vers une femme de taille moyenne, indéniablement très belle, qui l'accueillit avec un sourire qui semblait crispé. Erina s'inclina légèrement devant elle imité par Denka arrivé peu après lui.
« - Denka, je te présente Dame Rukya, ma mère. »
Denka fit un pas vers elle et s'inclina une nouvelle fois.
«- Enchanté madame. »
Il prit délicatement la main tendue vers lui et la baisa du bout des lèvres. Sans lui répondre, elle se tourna vers son fils.
« - Tu ne m'avais pas prévenue que vous seriez deux ! Je vais faire préparé une chambre à ton ami.
- Excusez moi mère, mais dans la précipitation je n'ai pas eu le temps de vous prévenir. J'ai proposé à Denka de venir passé quelques temps à la campagne, loin du stresse de la ville et de toute les responsabilité que nous y occupons tout deux.
- Ce n'est pas grave voyons. En attendant que sa chambre soit prête, allez vous rafraîchir dans la tienne. Je te l'ai fait préparé.
- Je vous remercie mère. Je n'ai pas encore vu père, il est absent ?
- Il est à la chasse. Il revient ce soir.
- …Bien. Si vous voulez bien nous excusez, le voyage a été long et pénible.
- Bien sur, bien sure. Je vous attends à 20heure dans la grande salle pour le repas. Ne soyez pas en retard.
- Bien mère. »
Après une dernière courbette, Erina mena Denka au travers de la maison, qui tenait plus du manoir que de la maisonnette perdue au milieu d'un champ. Ils arrivèrent bientôt à la chambre du plus jeune ou ils attendirent l'heure du repas sans échanger un mot.
Vingt heure sonna et aucune des deux hommes n'avais réellement envie d'aller manger. Ils étaient tellement bien la, allongé sur ce lit confortable serrer l'un contre l'autre. Mais il devait pourtant y aller.
Denka fut le premier a se levé. Il tendit la main a son amant qui la saisit avant de se mettre a fixé le sol.
Il se dirigèrent a pas lent vers la grande salle ou les attendait le père et la mère d'Erina. Arrivé devant la porte, ce dernier fit une pause.
« Erina ? »
Denka s'approcha de lui, inquiet. Il ne devait pas craquer.
« Erina…ça va ?
- Embrasse moi.
- Tu es sûr que …
- Je mens fou, j'en ai besoin. Je sais qu'elle va m'en parlé ce soir…S'il te plait… »
Le jeune homme se tourna vers Denka et le fixa avec un étrange regard. Un soupir puis quelques mots.
« -…d'accord…viens la… »
Denka n'avait jamais rien pu lui refusé de toute façon. Erina s'approcha, se serra contre lui et leurs lèvres se collèrent, presque violement. Il se donnait tout le courage dont ils étaient capables dans ce baiser. Puis, ils se séparèrent. Erina afficha un timide sourire, murmura un léger « merci » avant de se posté devant la porte. Denka le suivit et ils entrèrent dans la grande salle de réception.
Les murs de la salle étaient percés de haute et large fenêtre, faisant paraître le plafond encore plus haut qu'il ne l'était. Le sol recouvert de parquet était ciré à tel point que l'on pouvait voir son reflet dedans. Du plafond pendait de magnifiques lustres de cristal, certains plus petit que d'autres mais tous impressionnant. Ils donnaient a la salle un coté conte de fée que Denka trouvait un peu grandiloquent.
Les deux hommes s'avancèrent vers la longue table placé au centre de la pièce ou les attendait dame Rukya et son mari. Le silence de la salle faisait froid dans le dos à Denka, l'atmosphère était vide de toute chaleur que l'on pouvait sentir dans un foyer ordinairement.
La distance entre la porte et la table semblait gigantesque, les bruit de pas résonnant dans la grande salle presque vide semblait faire un vacarme de tout les diable.
Finalement, ils arrivèrent à coté de leurs chaises et la mère d'Erina leur indiqua leurs chaises. Ils s'installèrent sans un mot et les domestiques leur apportèrent les plats. On entendit bientôt plus que les bruits des couverts dans les assiettes.
Le plat de résistance venait d'être servie lorsque la voix grave du père d'Erina s'éleva.
« -Erina, tu ne me présente pas ton ami ? »
L'interpellé sursauta et se tourna vers son père.
« -…Il s'appelle Denka. C'est un ami que j'ai rencontré à la ville.
- Je vois… » L'homme se tourna vers Denka et lui fit un sourire. « Enchanté. Je suis le père d'Erina, mes amis m'appellent Yôji.
- …enchanté de vous connaître…Yôji… »
Denka regarda avec étonnement cet homme à l'allure si froide mais aux manières si cordiales. Il ne s'était pas attendu à ce que le père de son ami se comporte de cette manière avec lui. Surtout après avoir vu Dame Rukya.
C'est d'ailleurs elle qui prit la parole une fois le silence revenu.
« Erina.
- Oui mère ?
- Tu n'as pas oublié la raison pour laquelle je t'ai fait revenir ici. »
Denka lança un rapide regard vers son ami et vit que son visage était figé dans une expression indescriptible, quelque part entre la peur et la colère. Il aurait voulu pouvoir serrer sa main entre la sienne pour lui donner du courage, mais la disposition de la table rendait cela impossible sans que cela ne se voie.
« - Non mère. »
Il y eu un long silence. Erina gardait les yeux fermement fixés sur son assiette tandis que sa mère semblait guetter quelque chose.
Puis la voix de dame Rukya s'éleva a nouveau et elle dit d'un ton mielleux.
« - Erina mon chéri. Le mariage a lieu dans une semaine. Il est très important que tu ai une partenaire digne de se nom. C'est pour quoi j'ai contacté quelques jeunes filles de lignage respectable et je les ai invité à venir passé quelques temps ici. Je souhaiterais vivement que l'une d'elle te plaise. »
Denka voyait son amant baisser la tête de plus en plus a mesure que sa mère continuait son discours Il sentait monté l'orage mais que pouvait il faire ? Finalement ce fut Le père d'Erina qui intervint.
« -Rukya ma chérie, laisse le au moins arrivé. Il n'est pas la depuis quelques heure que déjà tu lui impose cette décision » Il se tourna vers son fil. « Quoi qu'il se passe Erina, ne fait pas de choix a la légère. »
Le jeune homme releva la tête et acquiesça. Puis, sans un mot il termina de mangé et sorti de table sans adressé un seul regard a sa mère. Denka resta encore un moment puis annonça qu'il allait lui aussi regagné sa chambre. Dame Rukya le regarda fixement quelques temps avant de lui indiqué ou se trouvais sa chambre, c'est-à-dire a quelques mètre à peine de celle d'Erina.
Il fit une pause devant la chambre de ce dernier. Il allait frapper mais des pas derrière lui le firent changé d'avis. Il serait bien temps de le voir le lendemain… Il alla donc se coucher, en espérant que son amant ne soit pas trop dans un état déplorable.
Le lendemain arriva bien trop vite au goût de Denka qui serait bien encore resté un moment dans son lit. Il sorti malgré tout de ses drap et s'habilla. Mais a peine était il sorti de sa chambre qu'un grand cri retenti au bout du couloir.
« - JAMAIS JE NE FERAIS ÇA TU M'ENTEND !!! »
Il tourna vivement la tête pour voir Erina arrivé, suivit de sa mère. Tout deux semblait dans une colère noir. Erina s'arrêta juste devant la porte de sa chambre et se tourna vers Dame Rukya. Ses cheveux détachés formaient comme une auréole autour de sa tête mais l'expression de son visage aurait fait froid dans le dos a n'importe qui.
«- Erina ! Ce n'était pas une demande c'était un ordre ! Je t'interdis de te présenter devant tes prétendantes comme cela !
- Jamais je ne couperais mes cheveux parce que tu en a décidé ainsi tu m'entend !
- Bien ! Et bien nous verrons ce qu'en pense ton père !! »
Sur ces mot, la femme repartie de la ou elle était venu, n'adressant pas même un regard à Denka qui avait assisté à toute la scène debout devant sa chambre. Le jeune homme entendit finalement une porte claqué set quelque chose de brisé. Il se retourna vivement et se précipita vers la porte de la chambre de son amant à la quelle il frappa.
« Erina.. ? C'est moi. Ouvre… »
Aucune réponse ne lui parvint. Il refrappa plusieurs fois mais plus aucun bruit ne lui parvenait de l'intérieur de la chambre. Il sentit une vague de panique monté en lui. Il se força a respiré calmement, ce n'était pas le moment de céder a la peur. Il tenta d'ouvrir la porte, priant pour qu'il n'ai pas fermer la porte a clef. Bienheureusement, la porte s'ouvrit et il entra dans la pièce.
La première chose qu'il vit fut les débris d'un vase en porcelaine qu'il se souvenait avoir aperçut sur l'un des meubles la veille.
Il leva la tête et aperçut Erina recroquevillé dans un coin de sa chambre, les épaules secouées de sanglot. Il referma la porte et se dirigea vers lui, courant plus qu'il ne marchait.
Il le prit doucement dans ses bras et le serra contre lui.
« - Chut Erina, ne craque pas…ce n'est pas le moment. Soit fort encore un peu…
- Je ne vais pas y arriver.
- Si…j'ai confiance… »
Erina leva la tête vers son amant et leurs lèvres se touchèrent. Ça ne faisait que depuis la veille mais ce contacte lui avait tellement manqué…
Le baiser rompu, il se leva vers la porte et tourna la fine clef dans la serrure. Puis, après c'être retourné, il murmura :
« S'il te plait Denka…réconforte moi encore une fois… »
La chambre était grande, c'était d'ailleurs l'une des plus spacieuse de la maison. Les murs couverts de bibliothèque assourdissaient tous les bruits et les volets constamment fermé la rendait finalement peu accueillante.
Lui, il était debout au centre de la pièce. Il marchait, tournait en rond depuis plusieurs heures maintenant. Parfois, il jetait un regard à ce grand lit si confortable mais dans lequel il n'avait aucune envie d'être. Il lui semblait froid…si froid.
Les souvenirs remontaient en lui quand il le voyait. Il se souvenait de ces soirées qu'ils passaient tout les deux dans cette chambre, parfois à jouer, parfois à parler…Et d'autre simplement à ne rien faire.
Il se souvenait de la façon dont il frappait à la porte, timidement, presque avec peur, pour lui demander s'il pouvait venir passé la nuit avec lui. Longtemps il avait eu peur de la solitude. Et puis comment résisté a sa bouille d'enfant ?
Il le revoyait s'avancé prêt du lit dans lequel il était couché et lui demandé s'il pouvait dormir avec lui. Il avait tellement besoin de réconfort …
Il secoua vivement la tête. Ce n'était pas le moment de penser à lui…
Il laissa échappé un soupir…qui finalement ressemblait presque à un sanglot.
Il aurait voulu comprendre pourquoi il c'était attaché a cet humain. Pourquoi il était tombé amoureux de lui, de ce Kei… qu'avait il de différent ? Qu'avait il de spécial…
Lui était immortel, l'autre mourrait forcément un jour.
Lui le connaissait depuis si longtemps…
Lui il l'aimait vraiment…
Cet homme était tellement banal…
Que connaissait il de lui ? Rien. Il ne savais rien de son passé, rien de ce qu'il était.
Il porta les mains à son visage. Pourquoi cette histoire l'obsédait tellement ! Cela ne lui était jamais arrivé avant…était ce de la jalousie ? Peut être…
Il ferma les yeux et sont visage s'imposa a lui. Si beau…
Il repris sa marche, cela le calmait.
La question récurrente qu'il se posait revint alors s'imposé a lui. Un vampire pouvait il réellement aimer ? Pouvait il ressentir des sentiments avec un cœur qui ne battait plus que par dépit ? Après tout leur corps était mort, alors a quoi un cœur pouvait bien leur servir ?
Il ne savait pas. Si il devait pouvoir aimer. Sinon il ne serait pas dans une situation tel que la sienne…
Oui…il l'aimait…
Une larme coula doucement sur sa joue.
Il soupira et murmura doucement pour lui-même.
« - Ce que tu peu être ridicule mon pauvre Ivy… »
Une nouvelle larme coula que le vampire essuya d'un revers de manche. Puis il se dirigea vers ce lit tellement froid et se coucha, lançant un dernier regard vers la fenêtre derrière laquelle on pouvait apercevoir de minuscule point de lumière…
Fin du chapitre
[1 on va dire que c'est Erina le plus jeune des deux comme c'est dit nul part
