Auteur: Akira
Titre: Red Moon (Merci Ginari-chan 3)
Genre : UA, dépressif and Co euh…et beaucoup d'amour bizarre --'
Groupe : Dio
Couple : ben on a déjà un Denka/Erina mais il semble compromis pour le moment…oh pis un Kei/Mikaru aussi xD ;
Disclaimer : Ils s'appartiennent ! ;; sauf Miyako ! Ah, ah XD Les parents d'Erina sont à moi aussi…Et les membres du conseil du clan aussi xD
Déclaration de l'auteur : Chapitre 8 c'est parti Plus que 2/3 chapitre et c'est fini D Je pense que ce chapitre va être court et pas franchement intéressant
Après écriture : bon désolé ce chapitre est a chier XD
Bande son : Hum…Sugizo, gazette…ma playlist dépressive xD…Superbus, « juste avant que j » des wriggles…et un certain nombre d'autre truc…despair' aussi…
Chapitre 8
La porte s'ouvre. Elle est réveillée. Miyako l'accueil avec un doux sourire. Il lui répond, va déposé un baiser sur sa jour et se dirige vers l'armoire a pharmacie.
Elle l'observe, légèrement inquiète. Il semble soucieux, prit dans ces pensées. Elle aurait voulu lui raconter ce qui c'est passé la veille mais change d'avis. Il semble avoir bien assez de problème, inutile de lui rajouter les siens. Ce ne devait être qu'un produit de son imagination. Oui…un rêve…
Il prépara la potion et se tourna. Le visage de Miyako était fermé, vide de toute émotion. Elle se contentait de fixer un point, perdu quelque part devant elle. Kei s'en inquiéta et une fois le mélange prêt, s'avança vers sa sœur et s'assis sur le lit, après lui avoir tendu le bol.
« Miyako ? Tout va bien ?
- Oui…
- Tu es sûre ?
- Mais oui…ne t'inquiète pas. »
Kei poussa un soupir. Miyako le regarda longuement sans rien dire, jusqu'à ce que son frère ne lève les yeux vers elle.
« - Ne me regarde pas comme ça !
Dis moi ce que tu as. »
Kei laissa échappé un éclat de rire et finalement lui dit :
« Ne t'inquiète pas, j'ai juste eu une nouvelle intrigante hier et ça me préoccupe un peu. »
Miyako lui lança un regard qui sous entendait qu'elle savais qu'il ne lui disais pas tout. Kei lui sourit et passa une main dans ses longs cheveux blonds avant de déposer un baiser sur son front et de sortir de la pièce sans prononcé un mot de plus.
Kei se prépara pour sortir. Il ne connaissait qu'une personne qui pourrait l'aider à résoudre son problème.
La route était longue jusqu'au manoir de Denka, il se dirigea vers l'écurie. Il y avait bien longtemps qu'il n'était pas monté à cheval et cela lui manquait.
Il entra dans le long bâtiment et avança entre les box ou était installé les chevaux. Il s'arrêta devant un magnifique étalon d'un blanc immaculé.
« - Bonjour Hoshi…je suis désolé, je t'ai un peu délaissé ces temps ci… »
Kei le fit sortir et lui mes son harnachement, puis il le prit par la bride et le mena à l'extérieur et parti.
Il mit presque une demi heure a arrivé chez Denka. Il attacha son cheval et se dirigea vers la porte a laquelle il frappa. Celle-ci s'ouvrit devant une femme d'un certain age. Lorsqu'elle reconnu Kei, un doux sourire s'afficha sur son visage.
« - Oh Kei ! Qu'elle surprise !
- Keiko ! Ça fait longtemps que je ne t'ai pas vu !
- Oui…Maître Denka m'avait interdit de travailler à cause de ma santé.
- Sage décision. Mais justement ou est il ? J'ai besoin de le voir.
- J4ai bien peur que ça soit impossible. Il est parti il y a deux jours avec maître Erina.
- Avec Erina ? Vous savez où ils sont allés ?
- Ils sont partis rendre visite aux parents de maître Erina. A la campagne.
- Ils ont précisé pourquoi ?
- Non, maître Denka m'a fait appeler pour que je m'occupe de tout durant son absence, mais il n'a rien préciser de plus. »
Kei resta un instant silencieux. Que c'était il donc passé pour qu'ils partent tout les deux, sans même le mettre au courant…
Je jeune homme remercia la servante et reparti. Ça ne servait à rien de resté planté là de tout façon, il fallais qu'il trouve autrement une solution à son problème.
Il arriva chez lui le moral encore plus bas que lorsque qu'il était parti. Ses deux amis étaient partis, sans même penser à le prévenir, ni même lui laisser le moindre mot, le moindre message…
Pourtant, plus le temps passait et plus les reproches se transformaient en questions remplient d'inquiétude. Pourquoi étaient ils parti comme cela ? Et surtout que faisaient ils chez les parents d'Erina ?
Toutes les explications possibles qui lui venaient à l'esprit étaient pessimistes.
Il ramena Hoshi dans son écurie et se dirigea aussitôt dans son bureau. Le calme de la pièce le rassura, ses étagères emplies de livres avaient un coté éternelle, ineffaçable, tellement rassurant lorsque tout semble tombé en miette autour de nous…
Il s'assit sur sa chaise, en face de son bureau et laissa cette sérénité l'envahir doucement. Sa respiration se calma et son cœur repris enfin un rythme normal.
Presque machinalement, ses mains se portèrent à son cou et ses doigts effleurèrent les deux points à peine cicatrisé qu'avait laisser les canines du vampire.
Un lointain souvenir remonta, une histoire entendue il y a longtemps, quand ses parents étaient encore vivant…une histoire sordide dont il ne se souvenait pas les détails…
Ses yeux se posèrent sur le morceau de papier ou Mikaru avait tracé ces quelques mots si cruel. Il devait retrouver ou il avait entendu cette histoire, c'était toujours un point de départ…
Et puis, il ne supporterait pas de ne plus le voir, non…ça lui était impossible…autant mourir tout de suite…
Il se releva. Dans tous les livres présents dans cette pièce, il aurait été étonnant qu'il ne trouve rien ! Il saisit le premier livre de l'étagère en face de lui et le feuillette.
Rien. Il le repose et fait de même avec le suivant. Il continu longtemps ainsi, tellement longtemps qu'il finit par avoir regardé tout les livre de cette bibliothèque là. Il soupir. Non, ce n'est pas de cette manière qu'il trouvera quelque chose. Pourtant, il ne voulait pas perdre espoir ! Il ne fallais pas…
Résolument, il saisit un nouveau livre et regarda ce qu'il contenait.
La journée se passa à son rythme, et bientôt la lumière fut trop faible et ses yeux trop fatigué pour chercher correctement quelques choses dans ces vieux livre poussiéreux et, pour certain, quasiment illisible. Il reposa le livre qu'il tenait sur son bureau et décida qu'il était plus que temps qu'il aille se couché. Il passa rapidement chez sa sœur et partit rejoindre sa chambre.
oOo
La fenêtre ouverte, une forme qui se détache dans la faible lumière qui vient de la lune, à l'extérieure.
Quelque pas vers l'homme assoupie, seul dans ce lit.
Une caresse, un murmure qui se perd dans le silence de la nuit.
Un froissement de tissus…
OoO
Une semaine passa. Kei avait eut le temps de regarder dans tout les livre de son bureau au moins trois fois. Relisant même complètement certain pour être sur de ne pas passer a coté de quelque chose.
Rien. Il n'avait rien trouvé, pas le moindre indice.
Oh effectivement, certain de ses ouvrages mentionnaient le nom des vampires, mais rien qui n'aurait pu l'aider à résoudre son énigme.
Il avait lu tous les livres ou il était question d'eux. ET, a défaut de lui donner des réponse, ils avaient plutôt soulevé de nouvelles question. Pourquoi n'avais il pas peur de lui ? Pourquoi avait il envie, besoin même, de le revoir ? Mikaru aurait du lui inspiré de la peur, après tout, il tuait pour vivre…mais non, aucun frisson de frayeur rien…juste de désir de le voir, encore et toujours…
Allongé dans son lit il soupira en repensant à tous ce qui lui était arrivé des dernier temps.
Il devait continué de cherche mais ou ? Comment ?
Il aurait aimer qu'il soit là pour lui demander de l'aide…
Il se leva finalement, il était temps d'aller voir Miyako.
« Bonjour Kei ! » s'exclama t'elle avec un grand sourire.
« Bonjour. Tu vas bien ce matin ?
- Oui ! Mais j'ai finit mon livre hier soir…
- Oh…tu en veux un autre j'imagine.
- Oui s'il te plait… »
Le jeune homme s'avança vers la bibliothèque et passa les titre en revu. Son regard tomba finalement sur l'un deux… « Les légendes de la lune rouge ». Intrigué il le prit et le feuilleta. Il ouvrit de grands yeux. Le voilà, le livre qu'il cherchait…il était la sous ses yeux…
« Miya-chan…je peu t'emprunté ce livre ?
- Oui bien sûr… »
Il en saisit un autre au hasard et lui tendit, puis prépara son médicament et parti, prenant juste le temps de déposer un baiser sur le front de sa sœur avant de courir jusqu'à son bureau.
Il ouvrit le livre et commença à le lire…
OoO
C'était il y a très longtemps, quelque pars…
Il était coutume chez les vampires en ce temps la, d'organiser un grand jeu. Le Jeu. Cela se passait tout les 100 ans, jour pour jour.
En ce temps la, 7 clamp se partageait la terre de façon égal, et tout aurait pus aller dans le meilleur des mondes. Malheureusement, il n'est jamais bon de laisser s'ennuyer un vampire…
Il y avait un jeune chef, fougueux et intelligent. Il eut l'idée brillante d'organiser le Jeu. Le principe était simple : Chaque clamp choisissait une famille de mortel, qu'ils devaient protéger coûte que coûte. Les autres clams, quant à eux, devant tout faire pour détruire les autres familles, tout en protégeant la sienne. Le jeu durerait 100 ans, ainsi, le jour où se terminait une partie, une nouvelle commençait.
La famille survivante gagnait le droit d'entrer dans le clamp qui els avait protégé, et d'ainsi atteindre la vie éternelle.
OoO
Kei cligna des yeux.
Serait il possible que…
Oui cela devait être ça…tout s'expliquait alors…l'incendie…Mikaru…
Une pensée fugitive lui traversa l'esprit… Il aurait du lui en vouloir…a lui et a ce « clan ». C'était à cause d'eux que sa sœur se retrouvaient ainsi, et que ses parent étaient mort…pourtant il n'y arrivait pas.
Il se laissa aller en arrière contre sa chaise et soupira. Ses mains se portèrent à son visage et il se frotta les yeux.
Dehors, le soleil était presque couché.
Il se leva et prit le livre avant de sortir de la pièce. Il se dirigea vers sa chambre et posa le livre sur la table de chevet.
Il se coucha, jetant un dernier regard vers la fenêtre entrouverte. Il ne la fermait plus. Trop de vieille frayeur remontait de la voire close…et puis il espérait qu'il vienne malgré tout…
Il se coucha, remontant les draps de soie sur son torse nu et s'endormi presque aussitôt.
OoO
Un grincement.
La fenêtre s'ouvre doucement, laissant passé une forme humaine…masculine.
Un regard vers le lit. Il dort. Le regard du visiteur se fait plus doux, plus attentionné. Les draps ont glissé, emporté par les mouvement de l'endormi et il en profite pour caresser des yeux se corps si attirant. Quelques pas.
Il se penche vers lui et caresse doucement la joue du bout de ses doigts aussi légèrement qu'une plume. Il ne doit pas le réveiller. Il voudrait pourquoi mais il ne peut pas…pas encore…
Il s'assoit sur le matelas et se penche vers son visage pour déposer un baiser sur ses lèvres entrouvertes. Il se relève, et son regard tombe sur le livre posé sur la table de chevet.
Sa couverture rouge brille à la lumière de la lune et les écritures dorées imprimées dessus lui permettent de lire le titre.
Il sourit. Un sourire franc et heureux. Un sourire comme on n'en voit que sur les visages des amoureux.
Il se retourne vers l'homme endormi et replace une mèche qui lui tombait sur le visage avant de déposer un nouveau baiser sur sa joue…
OoO
Un rayon de soleil.
Ses yeux papillonne, de manière à s'habitué a la lumière qui baignait la chambre en cette douce matinée. Il sens que quelque chose à changer. Mais quoi ?
Son regard vagabonde et finalement tombe sur un morceau de papier posé sur le livre sur la table de chevet.
Il sourit, le prend et l'ouvre.
A l'intérieur, juste quelque mots tracé avec une belle écriture.
« Ce soir, je t'aime »
Il soupir et un sourire passe sur ses lèvre. Il est heureux…oui ?...non…il ne savait pas. Il allait le revoir, et c'est tout ce qui lui importait pour le moment…
Fin du chapitre que j'ai cru que j'allais jamais y arrivé
