Auteur: Akira
Titre: Red Moon (Merci Ginari-chan 3)
Genre : UA, dépressif and Co euh…et beaucoup d'amour bizarre --'
Groupe : Dio
Couple : ben on a déjà un Denka/Erina mais il semble compromis pour le moment…oh pis un Kei/Mikaru aussi xD ;
Disclaimer : Ils s'appartiennent ! ;; sauf Miyako ! ! Ah, ah XD Les parents d'Erina sont à moi aussi…Et les membres du conseil du clan aussi xD
Déclaration de l'auteur : Bon aller le chapitre 9 Je l'attend depuis que j'en ai écrit le scénar XD Bonne lecture
Bande son : Gazette, Közi, Within temptation, SuG et Kagrra
Red Moon
Chapitre 9
Un cri retentit dans le manoir. Un cri perçant de femme. Ils s'étaient encore disputés.
Des pas rapide qui passe devant la porte de sa chambre, des claquements de talon. Encore des cris. Quelque chose qui se brise.
Une semaine que cela durait. Le mariage arrivait à grand pas. Erina avait d'abord consentit, non sans beaucoup de larmes, a rencontré quelques femmes, avant d'envoyer tout valser en annonçant qu'il irait seul à la cérémonie.
Annonce qui évidemment avait mis sa mère dans un état proche de la folie. Les jours était ensuite passé beaucoup moins rapidement, la mère et le fils les passant a se disputé pour tout et n'importe quoi, mais surtout à cause du mariage.
Denka ne savait pas vraiment quoi faire, il se sentait impuissant devant la détresse de celui qu'il aimait et il n'aimait pas ça.
Allongé dans son lit, il réfléchissait aux solutions possibles, mais elles étaient toutes impossibles à réaliser. Il poussa un soupir.
Quelques coups furent frappés à sa porte. Léger…tellement léger qu'il aurait suffit qu'il bouge pour ne pas les entendre. Il se leva et alla ouvrir la grande porte en chêne qui bouchait l'entré de la chambre pour apercevoir Erina.
Celui-ci se jeta littéralement sur lui, le serrant entre ses bras avec force. Des sanglots agitaient ses épaules si frêles et son visage était trempé de larmes.
Denka recula pour le faire entré dans la chambres et ainsi refermé la porte avant que sa mère ne repasse par là, puis il serra le jeune homme contre lui en lui murmurant des mots qui se voulaient rassurant.
Sa mains passa doucement dans ses cheveux, toujours long malgré les remontrances de ses parents à se sujet, et finalement alla effleuré la joue de son amant. De l'index, il souleva le menton d'Erina et déposa un doux baiser sur ses lèvres avant de lui murmurer à l'oreille.
« - Reste avec moi ce soir mon ange… »
Erina ne répondit rien mais enfoui son visage dans le coup de Denka qui prit ce geste pour un oui.
Lentement, il se détacha de lui, ne laissant bientôt plus que leurs mains solidement jointes. Il l'emmena ainsi sur le balcon, respiré un peu d'air frais lui ferrais sûrement de bien.
Appuyé contre la pierre qui les séparait du vide, Erina fixait un point situé en bas. Ses pleure s'était calmé mais ses trait étaient encore marqué par la tristesse. Denka s'approcha de lui et enserra tendrement sa taille entre ses bras. Un baiser dans le cou, un autre dans les cheveux.
Sa mains se perd quelque pars sous les vêtements du plus jeune, lui donnant quelques frissons.
« Tu as les mains froide…
- Il paraît que ça attise le désir…
- Je n'ai pas besoin de ça pour te désirer… »
Erina se retourne, unissant leurs lèvres en un baiser moins chaste que le précédent. Puis pose sa tête contre le torse de Denka et soupire doucement :
« J'en ai assez de tout ça…
- Je sais mon ange…
- Denka…au mariage…je veux que
- Chut, ne parle pas de ça Erina. Pas maintenant. Oublie pour ce soir ces histoires de mariage, de prétendante et tutti quanti. »
Un nouveau baiser empêcha Erina de répondre quoi que ce soit.
Un frisson le parcourut. Pas de plaisir cette fois mais de froid. Denka le sentit et décida qu'ils étaient temps qu'ils rentrent, ce n'était pas le moment de tomber malade…
Quoi que, cela leur aurait au moins permis d'échappé à la cérémonie d'être cloué au lit…non ça n'était pas une solution convenable.
Ils rentrèrent dans la chambre en silence, gardant toujours leurs mains jointes, comme si elles étaient l'unique chose qui prouvait que l'autre était toujours là.
Denka sentait la fatigue de plus en plus présente. Il était plus que temps de se coucher. Il commença à se mettre en tenue pour dormir et invita Erina à faire pareil. Ce dernier hésita, qu'allait dire sa mère en ne le trouvant pas dans sa chambre le lendemain matin ?
Elle avait pris l'habitude de le lever aux aurores pour lui présenter des femmes.
Il lui suffit d'un regard de Denka pour le décider. « Au diable ma mère ». Il se déshabilla à son tour et rejoins son amant entre les draps.
Denka ouvrit les bras et Erina vint s'y blottir. Il y avait si longtemps qu'il n'avait pas dormir contre lui. Il posa sa tête contre son torse, écoutant avec joie son cœur palpitant de vie emplir ses oreilles de ses battements réguliers.
Denka le serra contre lui, déposant parfois quelques baisers sur son visage, avant qu'ils ne partent rejoindre Morphée…
OoO
Lorsqu'il se réveilla le lendemain, ce fut par la vois de Denka qui semblait parlé à quelques prés de la porte.
« Non je ne sais pas ou il est peut être. Il est peut être parti faire une promenade a cheval.
-Impossible, il est toujours à l'écurie.
-Et bien je ne sais pas alors mais je ne l'ai pas vu ce matin.
- Si vous le voyiez, envoyé le moi immédiatement je vous pris.
- Bien madame. »
La porte se referma, et Denka soupira, bénissant celui qui avait disposé la chambre de telle façon qu'on ne voyait pas le lit de la porte.
Il ouvrit les yeux et aperçut Erina assis dans le lit. Il s'approcha de lui et se pencha pour déposer un baiser sur ses lèvres.
« Bien dormi ?
- Oui…Ma mère ?
- oui, elle te cherche…on ferais mieux de ne pas traîner.
- Oui.
Le jeune homme sorti des drap et d'habilla. Une fois prêt, il se rendit dans le salon privé de sa mère pour endurer une nouvelle journée avec elle.
OoO
Et finalement le jour du mariage arriva. Erina arriva seul, comme il l'avait dit, seulement accompagné de Denka. Il entendit sa mère se plaindre durant toute la réception de son manque de bonne volonté à se trouver une femme et de son impertinence. Finalement à bout de nerf, il finit par partir énerver, sous les regards épouvantés de toutes les femmes de sa famille.
Ses pas le menèrent sous un arbre, au bord de l'étant que ses parent avait fait creusé dans leur propriété. Il entendait encore la musique de l'orchestre animant le bal.
Il cala son dos contre le tronc et laissa échappé un sanglot. Plusieurs longues minutes passèrent avant que des pas derrière lui ne le fasse se retourner. Denka.
Ses yeux s'emplirent de larme et il se jeta a moitié dans ses bras. Denka le serra contre lui. Il n'avais pas pu s'empêché de venir voir comment il allait. La scène ne lui avait pas échappé. A vrai dire il ne s'attendait pas à autre chose venant de la mère de son amant.
Il attendit calmement qu'Erina se calme et lui dit :
« Je sais que c'est difficile mon ange. Mais on doit retourner là bas. »
Erina acquiesça et essuya ses larmes. Les deux hommes repartirent alors lentement vers la tente sous laquelle se déroulait le bal. Les premières notes d'une valse s'égrenaient lentement. Erina s'arrêta à quelque mètre du bâtiment improvisé. Denka se retourna et lui lança un regard interrogateur.
« Erina ? Qu'est ce qu'il se passe ?
- Je veux…que tu danses avec moi. »
Un ange passa, et Denka poussa un soupir. Il s'attendait à ce qu'il lui demande ça. Il leva la tête vers lui et leurs regards se croisèrent. Un regard plein de détresse, auquel il ne pouvait déjà pas résisté en temps normal. Comment dire non a celui qu'on aime de tout son cœur ?
Il lui tendit la main et Erina la prit. Ensemble il se dirigèrent vers la piste sous les regards étonnés de tous et commencèrent à danser.
Plus personne ne bougeait dans la salle, seul les musiciens continuaient de jouer. Les notes coulaient doucement, comme un baume calmant sur une blessure douloureuse. Ils dansaient. Il s n'étaient plus qu'eux deux.
La musique s'arrêta finalement. La chanson était finie. Erina leva la tête vers Denka, et leurs lèvres se scellèrent en un baiser
Un murmure s'éleva de la foule de gens présent. De l'étonnement, du dégoût, de l'incompréhension…
Et soudain un cri de pure colère s'éleva. Denka serra Erina plus fort contre lui avant de s'éloigner. Leurs mains, elles, restèrent jointe.
Elle s'approcha et sa main laissa une marque rouge sur la joue de son fils. S'en suivit des larmes et des sanglots, mais pas de celui que l'on aurait pu croire.
Sa voix tremblante s'éleva dans la pièce :
« Comment peux tu….Tu es la honte de la famille Erina. J'avais cru pouvoir te sauver mais je me suis trompé apparemment. »
Son regard était dur, et sa voix plein de haine.
Erina baissa les yeux sur elle et sa main partie toute seule. Elle tomba, pleura encore et son père se précipita vers elle. Les yeux toujours fixés sur sa mère, le jeune homme parla.
« Tu ne comprendra jamais ce qu'est l'amour, mère. Tu es trop imbu de toi pour ça. »
Il parti, lâchant la main de son amant. Denka resta quelques instant de plus à regardé cette femme se lamenté sur son sort avant de partir sans dire un mot. Sur le chemin, il croisa ses propres parents. Sa mère pleurait, il le savait et il s'en voulait pour cela. Son père lui jeta un regard noir et serra un peu plus sa femme dans ses bras. Il aurait voulu leur présenter des excuses pour cela, il aurait voulu qu'ils comprennent mais il savait que c'était impossible.
A peine a-t-il franchit le seuil de la tente qu'il se met a courir vers le manoir. Qui savait ce qu'Erina pouvais bien faire ?
Il monta les marche aussi vite qu'il pus et alla directement dans la chambre de son amant. La porte fenêtre était ouverte, les rideaux virevoltaient lentement sous la brise fraîche qui s'échappait de l'ouverture. Il avança vers le balcon et entendit des sanglots. Rassurée, il se dirigea vers Erina et le prit dans ses bras.
« Chut mon ange…ça va aller.
- Non. Non, Denka, ça ne va pas aller.
- Tu te doutais bien qu'elle allait réagir comme ça.
- Oui…mais…
- Chut… »
Un ange passa. Erina avait posé sa tête contre le torse de son amant et pleurait maintenant en silence. Denka caressait doucement ses cheveux en le berçant. Puis finalement, Erina parla, brisant le silence qui s'était installé.
« Denka…je veux partir. Emmène moi loin d'ici. A un endroit ou on sera tranquille, ou ils ne pourront pas nous retrouvé.
- Erina…et Kei ? Il va s'inquiéter…Et où qu'on aille, ils finiront par nous retrouver…mes parents où les tiens.
- S'il te plait… »
Denka eut un soupir. Leurs regards se croisèrent et il put lire dans les yeux de son amant ses véritables intentions. Une larme perla sur sa joue. Il le savait. Tout aurait été trop beau. Ça ne pouvait finir que comme cela. Il déposa un doux baiser sur les lèvres offertes de son amant et accepta sa demande.
Deux ombres se dirigèrent vers les écuries et partir à cheval quelques pars vers l'ouest, seulement éclairé par la lumière rouge de la lune…
OoO
Il ne l'avait jamais vu aussi heureux. Jamais.
Rien que de penser cela il avait mal. Mail au cœur. Envie de vomir, de pleurer, d'hurler…il savait déjà les raisons de cette joie, il l'avait deviné rien qu'en le voyant sortir de cette pièce.
Il l'avait vu.
Avec un sourire.
Qui n'e lui était pas adressé à lui…
Juste un sourire…
Pas pour lui.
A tout hasard, il lui avait demandé. Oui il avait prié tous les dieux auquel il ne croyait pas de l'exhausser, juste une fois. Il ne voulait pas. Non. Il refusait de le perdre lui. Tous mais pas lui.
Il aurait préféré que le monde sombre dans l'apocalypse plutôt que de le perdre.
Mais il lui avait dit. Ils avaient accepté. Il pouvait le faire.
Le jeu était terminé. Ils avaient gagné.
Non. A ce prix la il aurait préféré perdre.
Il se força a affiché un sourire. Murmuré un « je suis content pour toi ». Il part. Prétextant avoir quelque chose d'urgent à faire. Il n'en peut plus, il ne supporte plus de le voir. Il ne veut pas le perdre mais il ne peut rien faire contre.
Les supérieures lui ont donné l'autorisation. Il va le mordre. Ils vont s'appartenir.
Et lui sera seul…
Il entre dans sa chambre.
Il est seul, il sent une larme coulée sur sa joue. Son regard se pose sur un vase.
Il veut hurler, crier autant qu'il peut, pleuré…
En fait…
Il veut mourir.
Plus rien ne le retient ici. Il a fait ce qu'il avait à faire.
Sa main attrape le vase et le jette. Les débris de porcelaines s'étalent un peu partout. Il s'est fais mal mais sa blessure cicatrise tout de suite.
Au fond de lui, il voulait qu'il n'ait pas cette autorisation. Il voulait que l'autre meure. Il voulait avoir Mikaru pour lui seul. Pour toujours…Mais ce n'est pas lui qui l'aurait…
Il brise tout ce qui lui passe sous la main. Le bruit des objets tombants en mille morceaux sur le sol le calme, mais pas assez.
L'image de Mikaru si souriant lui revient en mémoire.
Il hurle, mais personne ne l'entend.
Il pleure, mais personne ne le sait.
Il s'effondre au centre de la pièce, le visage rouge du sang coulant de ses yeux. Les larmes rouge tombent une a une sur le sol. D'abord les minutes passent, plus les heures. Il ne bouge pas, seul des cris sortent d'entre ses lèvres, entrecouper de sanglot. Parfois un haut le cœur lui soulève les épaules. Il tousse, pleure encore plus.
Il peine à respirer mais il sait qu'il ne mourra pas de cette façon.
Et finalement il se calme.
Les larmes coulent toujours mais sa respiration est redevenue régulière
Son regard se lève et ses yeux se posent sur l'horloge, quelques minutes seulement avant le jour. Il hésite, essuie les larmes sur ses joues et finalement…
OoO
Le bruit de la mer. Une maison respectable, une banal maison de campagne pour riche bourgeois, mais elle a l'avantage d'être au bords de la mer. Au bord du monde peut être aussi quelque part… Au bord de leur monde.
Un lit vide au drap défait. Les oreillers taché de larmes séchées.
Une porte ouverte sur l'extérieure…
La porte vers la liberté…
OoO
Quelques pas de plus. Il chancelle, il a perdu beaucoup de sang.
Sa vision se trouble.
Il tend les mains et sans le bois sous ses doigt, puis quelque chose de frais. Il a réussit à l'atteindre.
Ses mains se pose sur la poigné de la fenêtre. Il hésite, est il vraiment sûr de ce qu'il veut faire ?
Une nouvelle perle de vie coule sur sa joue.
Sa main tourne la poignée…
OoO
Un sentier par de la porte de la maison. Au loin, on peu apercevoir les flancs escarpés d'une falaise.
On est au bord du monde.
Deux forment sont debout dans le soleil levant, tendrement enlacé.
L'un pleure, l'autre réconforte. Les deux on des souvenirs plein la tête…
Souvenir d'une nuit…d'une dernière nuit. Beaucoup trop courte, beaucoup trop douloureuse.
Souvenir d'un amour qu'ils savaient difficile…impossible.
Souvenir d'un dernier baiser au goût de larmes…
Doucement, ils se séparent. Ils ne restent que leurs mains qui les relient.
OoO
La fenêtre est ouverte, il ne reste que les volets. Dernier rempart entre lui et la fin de sa vie.
Ils sont vieux, et il y a tellement longtemps que personne ne les a ouvert qu'il doit forcer pour les faire céder. Cet effort lui fait tourné la tête, encore un peu et il tombait sur le sol.
Finalement, il cèdent violement et claque contre les murs de pierre de du château qui les abrite.
Ses yeux se ferme mais le soleil n'est pas encore la. Il soupire et attend…il n'a que ça a faire de toute façon…
Doucement, la chaleur vient sur ses joues…
OoO
Ils n'ont pas pu résisté…un dernier baiser, juste un.
Un regard plein de larmes, un sourire triste mais finalement, plus heureux qu'auparavant.
Ils savent que ce monde n'est pas pour eux. Leur seul regret est de ne pas avoir pus dire a Kei a quel point ils l'aimaient. Ils ont tout les deux laisser une lettres a son intention. Ils savent qu'on finira par les chercher dans toutes les résidences de leur famille, ils ont posé les lettre en vue, sur la table.
Ils sont encore loin du bord.
Un soupir.
Un pas de plus vers le vide.
OoO
La chaleur monte, le brûle.
Sa peau se désagrége il le sens. Quelque part il a peur, mais c'est trop tard et il le sait. Il ne reculera pas.
Il retient un hurlement de douleur, il ne veut pas qu'on l'entende, il ne veut pas être sauvé.
Ses yeux se ferment, il se force a resté calme. Une dernière larme qui disparaît aussitôt sous les rayons du soleil de plus en plus nombreux.
Quatre mots murmuré une dernière fois…
« Je t'aime Mikaru »
Et le soleil se lève…
OoO
Un dernier regard, 3 mots murmurés, deux mots répondu.
La pression des mains qui s'accentue, un sanglot, un soupir, quelques larmes.
Un rayon de soleil, un autre…
Un pas, le vide…
Et puis plus rien.
Fin du chapitre…
