Ceci n'a pas 4 ans, mais nooon. Le pire étant que la suite est écrite depuis longtemps. Un court ajout, car le reste n'est pas retapé. Mwahahaha.
Quand Buffy rentra chez elle, Faith était assise dans le canapé et semblait songeuse,
tandis que les autres sans exception étaient affalés sur la table.
Elle referma difficilement la porte, les bras chargés des divers objets que Gilles
lui avait demandé de ramener. Ce faisant, un livre lui tomba des mains. Le bruit du choc
fit retourner Faith à la réalité, et elle se précipita vers Buffy pour l'aider.
Après avoir refermé la porte, les Tueuses entrèrent dans la cuisine pour pouvoir discuter sans réveiller
les autres. Elles posèrent les ingrédients sur la table, et Buffy se tourna vers Faith
"Alors comment tu te sens ?"
"Cinq sur cinq ! Ca va, je ne suis même pas fatiguée ! Je crois même que je vais sortir voir s'il n'y a pas
quelques vampires qui auraient besoin d'être réduits en cendres."
Buffy regarda Faith bizarrement.
"Tu es sûre ?"
"Bah, oui, pourquoi ? Tu trouves ca étrange ?"
"Non, c'est juste que t'es super enthousiaste, et que ca m'étonne un peu, enfin, je suis désolée, je ne devrais pas dire ca."
"Oh, bah, on va dire que j'ai fini par m'y faire, de toute façon, je ne vois pas à quoi ca me servirait de déprimer pour ca !"
"C'est vrai que vu sous cet angle..."
"Bon, je sors, à plus tard"
Buffy n'eut même pas le temps de répondre que Faith était déjà sortie. Elle regarda l'heure, il était déjà plus de deux heures
du matin, il valait mieux qu'elle aille dormir un peu. Elle verrait pour le sortilège pour Angel plus tard.
Angélus était arrivé avec une dizaine d'acolytes devant chez ce proviseur, et ils s'étaient installés pour trouver un moyen
de le faire sortir de chez lui. Ils avaient essayé plusieurs fois de frapper et de sonner, mais il n'avait pas répondu, ni
ouvert la porte. Lorsque ses acolytes revinrent pour lui dire qu'ils n'avaient pas réussi à le faire sortir, il tua l'un d'entre
eux de rage, et, tandis que les autres n'osaient plus bouger, il se rendit personnellement à la porte, et après avoir sonné et
tambouriné à la porte comme un malade, il grimpa sur le toit de la maison et regarda par les fenêtres.
Il s'aperçut alors qu'il n'y avait personne, et pesta contre lui-même. S'il s'en était rendu compte plus tôt, il aurait pu le
chercher et le torturer, et maintenant, son plan tombait à l'eau. Il réfléchit un instant, et ordonna à ses acolytes de rester
ici et de l'appeler si jamais le proviseur Wood venait à rentrer chez lui. Après avoir vérifié qu'ils respecteraient ses ordres,
il rentra chez lui, non sans mordre un passant pour se nourrir avant.
