Il serait temps n'Est-ce pas que je parle un peu à ceux qui me lisent si il y en à…J'aime beaucoup travailler sur cette fiction, j'espère qu'elle fait un peu continuer la magie des livres de Jk Rowling. J'aimerais votre avis sur cette fiction! Le bouton review sert à ça!

Chapitre 7 : L'ancien secret d'une famille terrible et le nouveau secret d'une fameuse famille.

19h30 Manoir Malefoy

Cela faisait maintenant plus de quatre heures que les deux enfants avaient disparus, Ginny et Klara avait été surprises de voir un salon vide mais elles le furent encore plus lorsqu'elle comprirent que deux enfants de neuf ans avaient échappé à quatre sorciers adultes dont trois Aurors .

Elles avaient lancé bon nombre de sortilèges, une dizaine d'enchantements complexes aussi pour tenter de les retrouver mais c'était sans succès. De rage elle avaient alors hurlé le nom de leurs enfants, elle avaient tout essayé, des menaces aux promesses de sucreries.

Les enfants ne les entendaient pas où faisaient semblant de ne pas les entendre. Lorsque toute l'étendue du propriétaire fut fouillée, Ron et Zabbini sortirent du domaine Malefoy. Cela faisait à présent deux heures qu'ils avaient quitté les deux couples qui leur envoyaient régulièrement le même message, Rien en vu et vous?

Draco ou Harry dessinaient alors un NON dans les airs et l'envoyaient grâce à leurs baguettes vers Ron où Zabbini. Ils avaient tout mis en oeuvre pour les retrouver, mais les deux enfants étaient restés hors de leur porté. Deux enfants doués, chacun le savait sans pour autant y accorder de l'importance, car après tout, tous les enfants sont très doués pour leurs parents. Mais ils restaient deux enfants envers et contre tout. Deux enfants de neufs ans issus de quatre familles puissantes. Mais même doués, même génétiquement aptes à être puissant ils n'avaient pas pu disparaître de cette manière. Ce qui les avait fait disparaître était autrement plus puissant...

Le quatrième message de l'extérieur arriva aux alentours de 19h45. Ginny s'effondra contre l'épaule de Harry, sanglotant sincèrement ce que d'après les souvenirs de Harry, elle n'avait pas fait depuis l'enterrement de son frère dix neuf ans plus tôt. Le message indiquait qu'ils étaient sur le chemin du retour, qu'ils avaient poussé leurs recherches jusqu'aux villages les plus proches et qu'ils ne pensaient pas que deux enfants de neufs ans pouvaient s'aventurer plus loin en si peu de temps.

Dix autre minutes silencieuses s'écoulèrent, Ginny avait repris le dessus, durant la guerre elle avait connu la même inquiétude pour chaque personne qu'elle aimait mais c'était sa fille cette fois et son cerveau ne semblait plus fonctionner correctement. Klara jouait avec ses cheveux, ses yeux verts observant chacun des jouets magiques de son fils comme si ce dernier allait en sortir. Draco regardait sa femme. Un changement s'opérait doucement sur son visage et ses cheveux avaient commencé à flotter légèrement autour d'elle comme si une brise légère s'y était aventurée.

Lorsque Klara fit un bon sur ses jambes et qu'elle sortit en courant de la pièce, Draco la suivit. Harry et Ginny mirent un peu plus de temps à comprendre et lorsqu'ils sortirent enfin de la chambre de Létò, ils avaient perdu les Malefoy de vue. Ginny jeta un sort pour les repérer et ils alors eurent la preuve que ce sort fonctionnait parfaitement malgré s leurs tentatives pour retrouver les enfants. Les Potter commencèrent alors à courir après les Malefoy d'abord dans un dédale de couloirs sombres du rez-de-chaussée puis entraperçurent les deux silhouettes sortir par une porte de derrière dont les planches, qui avaient celé la porte, volèrent en éclats. Les Malefoy couraient désormais avec une rapidité étonnante dans une roseraie abandonné.

Lorsque Draco compris ce que sa femme allait faire, il accéléra subitement sa course tout en sachant que l'enfance que Klara s'était passée dans les plaines du Kazakhstan où on lui avait appris à courir vite pour éviter les Povrebines et les Vampires en tous genres.

Klara s'engouffra dans les catacombes des Malefoy suivie par son mari quelques instants plus tard. Ginny finit par les rejoindre, Harry avait dû se résoudre à rester à l'extérieur certainement à cause d'une barrière magique. A bout de souffle, Draco et Ginny s'approchèrent de Klara qui semblait déjà prête à s'en aller avec deux parchemins dans la main. Elle sortit rapidement. Draco jeta un regard vers la tombe qu'elle avait profanée et un long frisson lui parcourut la nuque. Ginny était désorientée mais se dépêcha de retrouver le Harry furieux qui avait du rester dehors.

Klara ne reprit pas sa course effrénée. Elle posa les parchemins par terre et s'agenouilla, à peine essoufflé. Elle fit sortir de sa main une lumière douce qui parut lugubre devant les catacombes, sachant particulièrement bien qu'il était risqué de ne pas utiliser sa baguette devant un employé du ministère. Ginny lui avait d'ailleurs lancé un regard curieux. Elle ne semblait pas vraiment surprise qu'elle puisse utiliser la magie sans baguette mais simplement perplexe.

"-C'était quoi cette barrière? Demanda Harry le dos douloureux après s'être fait violemment projeter en arrière par la barrière.

-Elle repousse les sang mêlés et les sorciers nés de Moldus je suppose, marmonna un Draco Malefoy qui s'était donné toutes les peines du monde pour créer l'expression "j'y peux rien, c'est pas ma faute et j'y crois pas du tout à ces histoires de sang-pur" agrémentée de celles que son avocat lui avait faites apprendre pendant son procès .

Harry grimaça tout de même mais finit par se plonger dans l'étude des parchemins. Klara les avait déjà mis en ordre les uns au dessus des autres et Harry découvrit un plan détaillé du manoir Malefoy.

"-C'est une carte qui date de 1986, juste avant la mort de ton frère, expliqua doctement Klara. La seule chambre qu'il nous est impossible de voir est celle où il est mort. Je ne sais pas comment ils ont fait pour la voir, mais c'est notre dernière chance et je suis sure qu'il est là bas et qu'il a peur."

Ginny sentit une jalousie excessive monter en elle. Comment Klara savait-elle que son fils avait peur? Lily avait-elle peur?

Klara pointa un doigt sur une chambre du quatrième étage. Draco avait l'air d'un fantôme, ses yeux montrant en transparence le soleil sur le point de finir sa course dans le ciel, mais il approuva avec vivacité et prit cette fois les devants.

Tandis que le couple courait vers le manoir, Harry et Ginny se relevèrent péniblement, Harry essayant de se souvenir la dernière fois qu'il avait tant couru, Ginny se demandant dans quelles conditions le frère de Malefoy était mort.

Il était 20h30 au moment où les deux couples arrivèrent au quatrième étage.

15h45 le même jours.

Lily avait détaillé son nouvel ami, elle en était arrivé à la conclusion qu'il n'avait pas la classe de son frère et qu'il était peut-être bien moins beau. Elle avait ensuite détaillé sa chambre. Puis celle de Scorpius. Ensuite elle décida que le garçon devait lui montrer le manoir. Létò fut vite deçu, la petite fille n'allait pas être une camarade de jeu pendant une après-midi. Elle n'était pas drôle, dans tous les cas, sur les sept enfants de son âge qu'il avait rencontrés, il en avait trouvés des plus joueurs et des moins autoritaires. Il ne s'était jamais aventuré dans le reste du manoir, sauf une fois avec sa mère et son frère pour faire l'inventaire de tout ce qu'ils possédaient. Maintenant le manoir était presque vide, seul leur appartement c'est-à-dire le premier étage était habitable et douillé. Lily parut horriblement déçue et ennuyée, les vitres étaient cassées par endroit, un vent froid se glissait par les bouches d'aération datant certainement du moyen age, le sol de pierre était affreusement bruyant et elle avait dû utiliser sa magie pour rendre leurs pas silencieux au cas où leurs parents s'apercevraient de leur escapade. Elle était plus riche qu'eux, ça allait sans dire. Elle pensa un instant que sa passion pour cette famille allait s'envoler sans demander son reste mais soudain elle sentit une grande source de magie quelque part à sa gauche. Ils étaient dans le couloir du quatrième étage, Létò avait demandé à faire demi-tour mais il était resté impressionné par la petite rousse, par ses cheveux volant dans tous les sens à cause du vent et par la simple supériorité de son regard. Les enfants sont tragiquement lugubres lorsqu'ils se sentent supérieurs à un autre enfant.

Lily s'approcha du mur décidée à savoir ce qui se cachait derrière et qui avait une telle puissance.

"-Qu'Est-ce qui ce passe?

-Tu sens?

-Oui

-Et ça t'intéresse pas ?

-C'est un très vieux manoir tu sais, c'est normal qu'il y ait des traces de magie…

-N'écoute pas tes parents à ce point, les parents oublient toujours quelques détails…"

Lily posa sa main sur le mur. Rien ne se passa pourtant elle essayait fermement d'ouvrir ce qu'elle pensait être un passage secret.

"-Essaye toi. "

Létò avança une main pale et tremblante. Rien ne se passa. Lily joua un instant avec ses cheveux. Elle observa le mur avec attention, cherchant comment ouvrir le passage sachant très bien qu'il y avait peu de chance qu'elle réussisse puisqu'il pouvait y avoir n'importe quels mots de passe. Mais Lily était une petite sorcière astucieuse. Elle ramassa un éclat de verre au sol et s'écorcha le bout de l'auriculaire. Une bulle de sang apparut et elle la déposa sur le mur. Cependant rien n'arriva. Elle se tourna alors vers Létò qui, résigné, dut lui présenter sa main. Son sang fonctionna. Le sang des Malefoy bien-sûr, pensa-t-elle victorieuse .

Une porte apparut. La peinture verte était écaillé mais la poignet rouge sang brillait comme un rubis. Lily ouvrit lentement la porte. Létò la dégoûtait franchement maintenant avec ses yeux d'un vert légèrement plus clair que les siens et la peur qui suintait de chaque parcelle de son corps enfantin. C'était presque trop simple. La fillette jeta un regard circulaire. La pièce était grande (comme toutes les autres), un lit à baldaquin dans les tons vert poussiéreux se tenait au centre et un bureau couvert de papiers et d'objets reposait contre le mur. Des bougies presque entièrement consumées étaient disposées autour du lit d'une manière complexe. Si Lily ou Létò avaient eu une connaissance plus approfondie du monde de la magie, ils auraient compris que c'était une chambre funéraire, les bougies indiquaient chaque jour de maladie, le niveau social, le nombre de jours pendant lequel le corps avait été veillé. Mais aucun des deux ne savait tout cela et les bougies au sol ne représentaient rien d'autre qu'une bizarrerie supplémentaire dans un monde où ils avaient finalement cessé de s'étonner. Mais un détail sur les événements qui c'étaient déroulés dans cette pièce ne leur fut pas aussi opaque que la signification d'une vingtaine de bougie au sol. Un fantôme faisait semblant de dormir sur le lit. Lily arrêta son regard de jade sur le fantôme. Elle n'en avait jamais vu un et ne fut donc pas surprise de constater que celui-ci était très jeune. Lorsque le fantôme en eu assez de "dormir", il ouvrit les yeux sur la petite fille qui l'observait avec beaucoup d'intérêt . Ses yeux étaient horriblement clairs contre son corps déjà gris. Il ne dit rien et se contenta de fixer la rousse avec une expression étrange sur le visage, l'expression de quelque un qui n'a vu personne pendant plusieurs décennies . Au bout d'un certain temps Lily se lassa et le fantôme dut se résoudre à arrêter de fixer la petite fille. Son regard tomba sur un visage qui lui semblait familier. Les traits du visage du petit garçon qui avait ouvert sa chambre correspondait presque parfaitement au siens. S'en était presque effrayant. Mais le petit garçon était bien vivant, il avait affreusement peur et ses yeux verts brillaient d'une étrange lueur dans la lumière du soleil de cette froide journée d'été. Le fantôme fit mine de s'étirer et se leva avec l'air de quelque un qui venait de passer une longue nuit. Il se planta prés de Lily qui était en train de fouiller vaguement les papiers en désordre sur le grand bureau. Lily avait rapidement compris que le fantôme était un enfant d'un peu près son age et lorsqu'elle avait commencé a regarder les papiers, elle avait aussi compris que c'étaient des papiers d'adultes. Elle ne comprenait pas la plupart des mots inscrits et finit par abandonner, sentant la présence du fantôme au-dessus de son épaule. Lily observa alors les objets, sans y toucher bien-sûr, en effet si elle avait retenu quelque chose du passé de ses parent, c'était bien cela : les objets magiques peuvent être très dangereux.

Létò laissa une larme échapper de ses paupières, la porte était close et il n'avait aucun moyen de sortir sans que Lily ne le surprenne. Comment faisait-elle d'ailleurs pour rester si calme? Elle ne semblait en rien effrayée, elle avait même l'air ennuyé et déçu. Létò avait pourtant le souffle coupé non seulement par l'air chargé de poussière qui donnait l'impression que les rayons du soleil étaient palpables et poudreux mais aussi parce que le fantôme c'était lui ou du moins il l'avait cru pendant un instant. Lui qui détestait ressembler à son frère et à son père ressemblait maintenant au fantôme d'un enfant qui logiquement devait faire parti de sa famille.

Pendant près d'une heure, Lily détailla la pièce avec l'attention d'un commissaire priseur. Elle ouvrit la commode qui portait les armoiries Malefoy et sortit un habit d'enfant sous le regard désabusé du fantôme. Elle disait parfois quelques mots, mais Létò qui s'était contenté de s'asseoir tremblant dans un fauteuil ne lui répondait pas. Le fantôme non plus ne disait pas un mot, mais les enfants qui ne savait pas qu'un fantôme pouvait parler n'essayèrent pas de lui poser des questions.

Après son inspection, Lily commença à s'ennuyer ferme et chercha une nouvelle activité. Elle déchira d'abord une armoiries des Malefoy sur l'un des habits se trouvant dans la commode, elle ouvrit ensuite le volet et laissa le soleil entrer franchement dans la chambre faisant presque disparaître le petit fantôme. Elle regarda la roseraie à l'extérieur, fouilla les tiroirs des deux tables de chevet et trouva un album photo jauni des années 80. Elle le parcourut un certain temps avant de l'abandonner sur le lit. Le fantôme la suivait toujours et elle finit par s'en lasser et faire des signes plutôt comiques vers lui pour lui faire comprendre d'arrêter de se comporter en bon toutou. Le fantôme leva lentement son sourcil droit :

"-Je comprends très bien quand tu parle.

Surprise Lily laissa échapper un cri et Létò fit un bon lorsqu'il entendit la voix aux tons plus ou moins familiers.

-Tu parles?

-On dirait bien , fit subtilement remarquer le fantôme.

-Tu es qui?

-Malfoy, Nath Malfoy.

-Nath?

-Oui et si tu es dans ce manoir c'est qu'on a dû te parler de moi.

-Non, répliqua-t-elle assez surprise de voir que le fantôme avait un ego plus que surdimensionné.

-Tu ne fais certainement pas partie de cette famille dans ce cas. Mais toi si n'est-ce pas?

Nath se tourna vers Létò. Blême, le garçon hocha la tête.

-Pourquoi l'as-tu laissé voler les armoiries? demanda-t-il encore à celui qu'il allait bientôt découvrir comme son neveu.

-Je…je ne sais pas.

Nath fit une grimace de dégoût puis reporta son attention sur la rousse qui le fixait.

-Comment tu es mort? Finit-elle par articuler.

-Hum… J'ai été très malade, depuis ma naissance à vrai dire. Mes parents savaient que j'allais mourir et ils ont fait un autre héritier."

Lily cette fois était effrayée. Si elle-même mourrait dans ces conditions elle n'aurait pas pris le ton dégagé de quelqu'un qui vient de gagner un trophée pour en parler. Le fantôme reprit la parole sur le même ton enjoué.

"-Normalement personne ne peut entrer ici, c'est très drôle que vous ayez réussi sans savoir que j'y suis. Ou du moins que j'y fus."

Sa remarque fut suivit d'un lourd silence mais maintenant qu'il était lancé…

"-D'après ce que j'ai compris, mes parents avaient peur que je sois jaloux du second enfant, que je n'ai d'ailleurs jamais vu et ils ont enfermé mon fantôme dans cette chambre."

Encore une fois, le garçon s'arrêta comme s'il attendait une remarque ou une question sur ce qu'il venait de dire, Lily le comprit mais ne trouva rien d'intéressant à dire.

"-Mon père venait me voir parfois, mais il ne me parlait pas. Il faisait comme si je n'étais pas là.

Lily jeta un regard au bureau.

-Il travaillait ici?

-Oui, comme tu l'as sûrement vu, ce sont des papiers importants qu'il cachait de la vue de mère.

Lily prit une expression entendu ; soudainement elle avait très envie de sortir de cette pièce. Elle s'approcha inconsciemment de Létò prenant place près de lui sur le fauteuil miteux

-Tu avais quel âge quand tu es mort? reprit-elle calmement se sentant obligée de dire quelque chose.

-J'avais dix ans.

Lily hocha la tête, et fit une mimique avec ses lèvres qui ne devait pas être judicieuse puisque Nath grimaça encore une fois et expliqua pompeusement les conditions de sa maladie et sa mort en détail. Lily était maintenant aussi blême que son jeune ami. Maintenant que le fantôme avait commencé à parler il ne s'arrêtait plus. Létò avait l'impression que le fantôme disait tout ce qu'il n'avait pas pu dire durant sa courte vie. Mais au bout d'un certain temps il proposa des activités aux deux enfants qui pour la premières fois de leur vie étaient restés calmement assis pendant près de deux heures.

"-Pourquoi n'appelle-tu pas Dobby? Je suis certain que ton amie a faim, dit Nath sur ce ton enjoué à glacer le sang tout en faisant un clin d'œil à la rousse.

-Dobby?

-Hum, il est certainement mort à l'heure actuelle mais je suis sure que tu as un elfe de maison?

-Oui.

-Eh bien qu'attends-tu?

-Nataza!"

L'elfe apparut immédiatement dans un pop sonore. Elle fut tout d'abord très surprise de découvrir cette pièce dans laquelle personne ne semblait avoir fait le ménage depuis bien longtemps.

-Ramène nous à manger veux-tu?

-Oui Mr Létò.

Nataza disparut dans un second pop et réapparut quelque seconde plus tard avec un repas pour deux. Elle fronça le nez devant le fantôme, suspicieuse, et décida de rester au prés du petit maître.

-Pourquoi ne t'appelle-t-elle pas Mr Malefoy? Demanda ce dernier.

-C'est mon père, Mr Malefoy c'est mon père.

Les deux enfants mangèrent leur repas en silence sous l'œil avide du fantôme et le regard protecteur de l'elfe.

-Lily ? La voix froide du fantôme avait pris un ton sournois. Pourquoi tu ne t'amuserais pas quelque peu avec cette charmante elfe?

Lily leva le nez. Ça sentait terriblement mauvais. Sa tante lui en voudrait si elle touchait à un elfe de maison mais d'après Nath, c'était une chose des plus normalles. Prise de panique Lily compris soudain que ce n'était pas la pièce qui suintait la magie mais le fantôme, Nataza était raide certainement déjà sous l'emprise du fantôme. Lily n'avait plus le choix, elle devait torturer l'elfe qui malheureusement n'avait pas été assez habile pour comprendre pourquoi le fantôme avait été emmuré.

La porte s'ouvrit au moment où Lily fut à bout de force et dut cesser de torturer la petite elfe. C'était terriblement jouissif de faire cela, magiquement parlant elle était allée plus loin qu'elle n'aurait jamais cru pouvoir aller mais au moment où elle leva les yeux vers ses parents, elle comprit qu'elle avait fait quelque chose de terrible.

Létò se jetta en pleurant dans les bras de ses parents. Les Malefoy l'avaient alors rapidement évacué de la pièce suivit des Potter et d'Hermione qui étaient pour le moins choqués. Draco ferma la porte, envoya quelque sort complexe et prit son fils dans ses bras histoire de le rassurer. Lui-même était dans un état de panique, il n'avait jamais vu son frère, mais il savait que durant sa vie, il avait été dangereusement apte à avoir des pulsions meurtrières et il ne voulait même pas savoir ce qu'il était devenu une fois mort.

Klara prit congé des Potter et de Mrs Weasley qui visiblement voulait régler quelques détails avec Lily sans entendre les railleries de Draco.

Hermione Weasley avait rejoint son mari au manoir après le travail. Elle avait appris ce qui c'était passé et avait été obligée d'emmener Hugo au manoir. Son aide avait été plus que nécessaire, et comme toujours sa vivacité d'esprit avait surpassé celle des parents au bord de la crise de nerf. Le choc en voyant sa nièce torturer un elfe avait été terrible pour elle mais pas autant que pour Harry et Ginny Potter. Hermione soigna donc l'elfe qui avait subit un sort qu'elle ne connaissait même pas et qui visiblement était dû à de la magie instinctive et ça, il fallait absolument qu'elle pense a en parler à Ginny.

De l'autre côté du couloir, les Potter parlaient à voix basse, Harry n'avait jamais été aussi honteux de sa vie et il n'aurait jamais pensé l'être à ce point à cause de sa fille. Les parents passèrent un savon monumentale à la petite fille et cette fois Harry participa activement. Lily s'expliqua avec l'art qu'elle maîtrisait si bien, "avoir l'air d'une victime" faisait partit des 25 leçons du livre que son oncle avait cité.

Mais cela ne fonctionna pas, sa mère était rouge de honte, son père s'était pris la tête entre les mains et le choc qui se lisait dans leurs yeux avait surpris Lily. C'était donc si mal? Les Potter rejoignirent le premier étage dans un silence presque palpable. Hermione les suivant avec le corps de l'elfe qui commençait doucement à se remettre. Harry se dépêcha de prendre sa petite famille et de rentrer chez lui, loin du regard mi-triomphant mi-hargneux de Draco. Ron et Hermione réveillèrent leurs fils qui s'était endormi sur le canapé avec son père qui était décidément capable de dormir en toutes circonstances. Ils rentrèrent à leurs tour chez eux.