1er Septembre 2018.

Personne dans la voiture ne parlait, concentré sur ses propres pensées, chacun avait dans l'idée d'ignorer les autres ou du moins d'en oublier la présence.
Lily sentait son cœur battre contre chaque centimètre de sa peau, ses mains tremblaient aux fond des poches de sa veste, ses cheveux roux, électriques, commençaient à flotter doucement autour de ses joues rosies par les émotions qui la traversaient de part en part comme une fièvre terrible. Le moment allait bientôt arriver, bientôt… Elle n'avait qu'une envie, sortir de la voiture, de ce monde lent, de l'emprise de ses parents, de l'emprise de ce héros et de courir vite, très vite vers Poudlard.
Lily leva les yeux.
Le père entrevit ce flash vert, ce regard si identique au sien dans le rétroviseur. Avait-elle remarqué qu'il l'observait? Qu'il tentait désespérément de… Harry ne savait pas ce qu'il pouvait encore espérer. Sa fille n'était pas une Potter, elle n'était pas une Weasley non plus. Elle était simplement l'impensable, comme si lui et Draco Malfoy avait par mégarde échangés leurs enfants.
Le temps avait glissé comme de l'eau entre leurs doigts, plus que jamais Al avait conscience de l'envergure du mot « grandir ». Grandir les avait séparés bien avant l'heure, et les journées ensoleillées qu'ils avaient passées ensemble à jouer et à boire du jus de citrouille s'étaient envolées plus vite que les feuilles de l'automne passé.
Tout avait disparu maintenant, assis auprès de ce frère et tout à côté de cette sœur n'avait plus de valeur. C'était juste par obligation, parce qu'ils avaient les mêmes parents, une mère aussi rousse que sa fille et un père aussi brun que ses enfants. Al regarda sa sœur sortir une main tremblante de sa poche. Sa main gauche, ornée d'une peau blanche comme un bijou précieux et fragile.
Sur le parking de la gare, onze portières claquèrent formant un bruit sourd. De la première voiture (une Ford bleu cabossée) sortirent un homme roux et sa femme accompagnés de leurs deux enfants aux visages ensemencés de taches de son. Les enfants se dépêchèrent de rejoindre ceux du deuxième couple, un couple aussi célèbre que leurs parents si ce n'est pas plus, et les adultes se dirigèrent les uns vers les autres et, comme par une habitude stupide et nouvelle, les hommes se séparèrent des femmes et Hermione n'avait pour une fois rien contre cette habitude sexiste. De la troisième voiture une autre famille était sortie. Un homme blond et sa femme toute aussi blonde que lui, accompagnés de leurs filles, une rousse aux yeux marron en amande, qui, contre toute attente était jolie comme un ange à la chevelure de feu, et une petite blonde aux yeux vert. L'homme en question, massif et au visage constamment couvert d'une expression d'étonnement naïf, n'avait pas vu cet autre homme au teint halé et qui était son cousin. Dudley Dursley, incapable de comprendre ce qu'il ressentait face à l'entrée de sa fille à l'école de sorcellerie, avançait lentement vers l'entrée de la gare à quelques mètres des familles Weasley et Potter.
Comme le monde est petit! Se dit Hugo en découvrant (sans grande surprise) la totalité de sa famille dans le hall de la gare attendant de prendre la voie 9 ¾.
Il y avait tellement de taches de son dans la gare que dix minutes plus tard, lorsque les Malfoys apparurent derrière les Dursleys, la queue n'avait diminué que de quinze personnes (les parents avaient compris trop tard comment faire tenir une vingtaine de Weasley tranquilles, sans compter les autres enfants, leurs amis et les journalistes qui, à plusieurs reprises, s'étaient jetés devant eux pour prendre des photos.) Harry se félicitait d'avoir protégé les sorciers de la vue des moldus pendants leurs passage à la gare.
Lily essayait de se contenir, chose difficile depuis l'arrivée des Malfoy et de tout ce qu'ils représentaient pour elle (même si la prestigieuse famille de sang pur était arrivée avec le métro et tout ce que cela pouvait représenter en odeur et en désagréments, mais ça elle l'ignorait). Lily hésita un instant, pas très longtemps, après tout ses parents étaient les sorciers les plus impulsifs du monde des sorciers. Elle avança d'un pas décidé vers les Malfoy, la tête haute, la bouche en cœur tel une princesse. Trois des Malfoy, les « hommes » de la famille levèrent un sourcil, la ressemblance était frappante entre le père et ses fils. Un sourire passa sur ses lèvres roses à cette vue. De but en blanc elle samouraï le père de famille puis les fils, elle s'attarda sur le visage de la mère un quart de seconde (juste assez pour voir qu'elle était belle à souhait) et n'accorda aucun regard au bébé dans les bras de Mr Malfoy. Les Malfoy saluèrent de la tête la petite fille qui semblait s'être perdue dans la tanière des loups (ou peut être était elle le loup dans la bergerie?). Quoi qu'il en soit, Lily n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche, son père l'avait suivit d'un pas leste mais ralentit par le monde et par les photographes qui avaient survécu à l'attaque de stupéfix lançée par les deux aurores présents. Harry voyait déjà la une de la Gazette du Sorcier du lendemain: Lily Potter à Serpentard !!! Pour sûr, l'article serait accompagné d'une magnifique photo Lily faisant face aux Malfoy.
Lorsque Harry attrapa sa fille par le bras, Draco Malfoy ne vit pas le sourire empli d'ironie, d'hypocrisie et de désespoir que Harry adressa à sa famille. Draco Malfoy vit la bague de son frère au doigt diaphane de la jeune Potter, un sourire passa sur ses lèvres, un sourire terrible, celui que procure l'arrivée d'une douce et froide vengeance. Lily est une voleuse, celle qui a volé un bijou de famille d'une extrême valeur. Draco fit tourner sa propre bague, identique à celle qui ornait le doigt de la fillette, il la portait à l'auriculaire mais avant son mariage c'était à son annulaire qu'elle se trouvait. Les codes étaient complexes dans sa famille, mais une chose était sûre, chez les Malfoy une bague n'est pas une simple bague comme celle que n'importe quel Moldu pourrait posséder. Drago leva des yeux brillants, pris sa fille dans ses bras et l'embrassa sur la joue. Klara, étonnée par ce manque de tenue en publique scruta la masse de journalistes qui se pressait autour des familles.
Une trentaine de minutes plus tard, il ne restait que des adultes moroses et des enfants en larmes sur le quai 9 ¾. Ginny et Harry, pour la première fois depuis 14 ans, n'avaient plus aucun enfant à ramener chez eux et ils ne savaient pas exactement s'ils devaient en être contents.
A quelques mètres du couple perplexe, Draco essayait de se séparer de sa fille et de la donner à Klara, mais parole de Malfoy Astrée qu'elle ne lâcherait pas si facilement son père. Draco se glissa donc silencieusement à côté de son ennemi de toujours (mais aussi celui qui lui avait permis de rester en vie, deux fois) avec sa petite blonde sur les bras.
« -Malfoy.
-Potter. »
Astrée poussa un cri assourdissant au moment où Draco voulut entamer les hostilités cachées. Il leva ses yeux gris au ciel, exaspéré, Astrée était captivée par les lunettes de Harry et tendait deux mains tremblantes d'excitation vers le brun.
Harry mima un sourire, la gamine était pareille à la sienne. Ginny lui tendit une pince à cheveux, Harry la transforma en une paire de lunettes sans verre et la tendit au bébé, Astrée fronça les sourcils, les bébés ne sont pas dupes elle avait remarqué la supercherie, mais pour une fois elle ne fit pas de crise. Elle voulait en savoir plus sur l'homme et la femme devant elle, pour une fois qu'elle en voyait du monde.
« -Potter…
-Oui ?
-Il me semble avoir vu un bijou splendide orner le doigt de ta fille.
-Elle ne porte aucun bijou, Malfoy.
-Tu es sûr ? »
Draco savait qu'il était inutile d'ajouter un mot, Potter doutait et il pouvait le voir dans ses yeux.
« -Potter
-Malfoy. »
Malfoy se retira avec élégance. Astrée agita sa menotte dans le dos de son père, Ginny lui répondit, trop attendrie pour apercevoir le trouble dans les yeux de son mari ou pour en éprouver elle même.
Harry n'était pourtant pas au bout de ses surprises. Lorsqu'il détacha ses yeux des boucles blondes de la fille Malfoy, il tomba directement sur la vue d'un homme qu'il semblait reconnaître. Harry fronça les sourcils. C'était une blague?
Dudley Dursley se tenait là les bras ballant, lui aussi venait d'apercevoir l'homme qui sans aucun doute lui avait sauvé la vie deux fois. Harry se dirigeait déjà vers lui, sans trop savoir pourquoi mais en se faisant une réflexion sordide sur l'inutilité des régimes moldus.
« -Dudley!
-Ha... Harry?
-Qu'est-ce que tu fait ici?
-Je, je …, il montra du doigt l'endroit où se tenait le train quelques instant auparavant.
-C'est pas vrai!
-Si, Dudley acquiesça de la tête pour accompagner ses mots.
-Harry jeta un œil sur la petite fille auprès de celle qui devait être la femme de Dudley. Elle était plutôt jolie et elle avait les yeux de sa mère, les mêmes que les siens, les mêmes que ceux de Lily.
-Eh bien…
Harry souriait de surprise, c'était un comble, mais ce n'était pas si surprenant puisque la tante de Dudley était une sorcière.
Harry voulut encore dire un mot à son cousin (une question sur son oncle et sa tante) mais un bruit sourd retentit derrière lui. Harry se retourna vivement, Ginny était déjà en train de courir vers Ron Weasley qui, d'après ce que Harry pouvait déduire de la scène, venait de frapper Viktor Krum au visage.
«-Reste là, ok? Je reviens. »
Il n'attendit pas la réponse de son cousin et se précipita vers son meilleur ami. Hermione le menaçait avec sa baguette et c'était tout ce qui retenait le roux de frapper l'homme à terre. Harry attrapa son ami par l'épaule, jeta un œil à Viktor et compris immédiatement que le bulgare faisait semblant d'être à l'agonie.
« -C'est bon Krum, lève toi.
Viktor Krum leva les yeux vers Harry Potter. Dans sa tête Harry pouvait entendre les flashs pourtant insonores des appareils photos. Ron partagerait avec Lily la une de demain: Ronald Weasley: en colère contre l'ex de sa femme!
-Dégage.
-Harry! Tu n'as aucun droit de lui parler comme ça!
-Hermione, ne joue pas à ça avec moi. »
Pour la première fois en vingt huit ans, il regarda Hermione comme si elle était stupide et malveillante. Après tout, en vingt huit ans de vie en compagnie de Ron (7 ans à Poudlard compris) elle devrait avoir compris que 1) Ron est jaloux, et même maladivement jaloux et que 2) il se met rapidement en colère, sans avoir à rappeler que 3) Ron aime Hermione.
« -Ginny tu veux bien t'occuper de lui? »
Ginny acquiesça, Ron tremblant de colère et de peine, se laissa empoigner par sa sœur après avoir lancé un regard terrible à une Hermione perdue et en larmes.
Harry revenait vers les Dursley, la journée s'annonçait vraiment longue. Le reste aussi d'ailleurs.
Harry regarda à nouveau la petite fille aux yeux verts, c'était terriblement troublant pour lui de voir ce reflet tant connu dans les yeux d'une Dursley.
« -Comment vont tes parents?
-Ben enfin, ils sont euh…, Dudley semblait plus concentré sur Ginny qui raisonnait son frère sur un banc plutôt que sur la conversation.
-Choqués voir même offusqués que tu aies un fils sorcier?
-Une fille en réalité.
-Une fille…
-Tu as des enfants ?
La question était stupide et Harry avait l'impression que Dudley avait toujours 17 ans.
-Oui, j'ai trois enfants.
Dudley avait posé la question par simple politesse, peut-être simplement pour remplir un silence. Harry s'en fichait de toute manière.
-J'aimerais parler à ta mère. Tu penses que c'est possible? »
Harry lui donna son numéro de téléphone sorcier et pris le sien pour plus de sécurité. Il avait des questions à poser à sa tante, d'une manière intéressée bien sûr, il voulait savoir ce qu'elle avait toujours refusé de lui dire sur sa mère. Il avait la version de Rogue mais il voulait le point de vue le plus proche de celui de sa mère, celui de Pétunia lorsqu'elle portait encore le nom de Evans.
Harry proposa à Ron de passer la journée avec lui et Ginny. Ron avait déjà renvoyé Hermione à la maison, la laissant prendre la voiture. Harry ne savait pas si il développait un don pour la divination mais il lui semblait qu'il pouvait déjà sentir l'odeur de l'alcool dans l'air…
A plusieurs kilomètres de là, le Poudlard express filait dans la brume anglaise, Lily Potter faisait parti du voyage cette fois. Elle avait choisi un compartiment avec Létò, bien sûr elle avait du attendre que Blaise se décide à renvoyer le petit Malfoy. Elle avait ensuite consolé Létò et s'était installée dans un compartiment d'autres premières années histoire de faire un premier tri entre ceux qui pourraient devenir ses « amis » et les autres.
Létò, maussade, faisait semblant de somnoler contre la vitre du train. Il observait et écoutait attentivement le petit jeu de Lily. Elle avait une belle assurance, des principes tout cuits, elle était drôle, amusante, riche, belle et bien née, mieux que personne d'autre dans le compartiment. Elle était l'exemple même de la fille que tout le monde rêve d'avoir pour amie, après tout elle était la fille du sauveur, ses yeux ne pouvaient pas le nier.
Scorpius avait été déçu par la réaction de Blaise, ce n'était pas la première fois mais cette fois il s'agissait de son frère. Isabelle toujours aux aguets n'attendait que ça. Encore une fois elle ouvrit la porte à Scorpius histoire d'essayer de lui faire entendre raison sur Blaise et son clan, qui pouvait presque entrer en compétition avec les Maraudeurs.
Isa regarda Scorpius s'asseoir près d'elle. Le compartiment était rempli de Serdaigle. Isa était la seule à ne pas être plongée dans un livre et pour cause! Un sourire se dessina sur ses lèvres, son cœur battait doucement et quand elle pouvait sentir son cœur battre contre sa poitrine cela signifiait que Scorpius était présent quelque part, en pensée ou non. Elle avait vu sa mère sur le quai elle savait maintenant pourquoi Scorpius était si beau, il avait le visage de sa mère, sans être féminin pour autant (dans la mesure où il a quatorze ans ne vous imaginez pas des choses terribles ) et il avait les yeux de son père. Ces yeux étranges pourraient lui faire froid dans le dos s'ils ne la mettaient pas dans cet état de trouble extrême lorsqu'ils se posèrent et plongèrent dans les siens non moins banal mais d'un bleu bien plus doux, bien moins étrange.
« -Létò est avec ta cousine.
Isa mit du temps avant de mettre son cerveau en mode « récupération » ,Scorpius avait une voix plus grave, plus sombre, un ton qu'elle n'avait jamais entendu chez lui. Il était inquiet.
-Lily? finit-elle par demander histoire de gagner du temps et de récupérer son self control.
-Oui
-Je ne l'aime pas, elle est orgueilleuse et elle se prend pour la reine du monde.
Scorpius hocha la tête, pourquoi les cheveux d'Isabelle flottaient de cette manière autour de sa tête?
-Létò va se faire avoir, elle vas réussir à l'entraîner dans je ne sait qu'elle aventure de son cru exactement comme il y a deux ans.
Scorpius lui raconta alors tout ce qu'il savait sur la terrible cousine. Isabelle allait de surprise en surprise, de « Merlin » en « Salem » et en même temps se délectait de voir ce qu'elle avait devant les yeux. Scorpius lui cachait pourtant un élément sur Lily qui aurait pu l'intéresser, il savait grâce à plusieurs indices, que Létò ne serait que l'intermédiaire entre Lily et lui.
19h20 Gare de Prés au Lard
Albus et Rose avaient eu l'occasion de mesurer l'ampleur de l'égocentrisme et du dogmatisme de Lily. Non seulement elle pensait vraiment que tout Poudlard l'enviait parce qu'elle était la fille du sauveur et parce qu'elle était bigrement jolie (ce qui devait être assez vrai) mais en plus elle prêchait des conneries pures aux innocents premières années. Rose lança un regard noir à Lily, Hugo fit de même. Il avait commencé doucement à prendre sa revanche durant le voyage. Lui aussi après tout était célèbre, il fit jouer le nom de ses parents en sa faveur et s'était approprié l'amitié de beaucoup d'élèves d'une manière bien plus admissible que celle de Lily. Lily n'en avait que faire, elle avait dégoté ceux qu'elle estimait capables d'entrer à Serpentard. Un clan séré s'était d'ailleurs formé autour d'elle, elle n'y était pas allée de main morte, Maeva Nott faisait déjà des grimaces à Cléa sa sœur exactement comme Maphalda Blaise.
Scorpius lança un regard à son frère qui, bien malgré lui, avait été désigné d'office comme bras droit de Lily avant de monter dans une calèche avec Isabelle.

Cérémonie de répartition.
Xenophilius Lovegood transpirait énormément, des gouttes de sueur roulaient lourdement sur son nez et s'écrasaient sur sa robe de sorcier. Pour la première fois depuis qu'il était directeur de Poudlard il y avait un sérieux problème. Lui aussi était sérieux et soudain, et pour la première fois, plusieurs élèves en même temps lui accordaient toute leur attention même s'ils ne faisaient que suivre les gouttes de sueur dans leur chute interminable.
« -Tout d'abord bienvenus à Poudlard!
Le ton ni était pas du tout, chaque élèves semblait maintenant concentré sur le visage humide du directeur et les premières années en particulier le regardaient intensément.
« -Cette année huuumm… la répartition va être quelque peu euh… comment dire?
Lovegood jeta un regard en biais à sa fille qui souffla quelques mots.
-Oui… elle sera quelque peu dérangée d'une manière saugrenue car la Choixpeau veut prendre sa retraite…
La vue de Mr Lovegood était très mauvaise, heureusement pour lui, lui qui était soulagé d'avoir pu dire d'un trait ce qui s'était passé aurait été très déçu de voir que personne n'avait compris.
-Ce que notre cher directeur souhaite dire c'est que la cérémonie de répartition est repoussée, les nouveaux élèves dormirons ce soir dans cette salle, la Grande Salle. Le corps enseignant est en ce moment même en train de tout entreprendre pour régler le problème. Si tout se passe bien, vous serez tous répartis demain dans les maisons de Poudlard. Sur ce, bon appétit à tous. »
Mrs Peurl se rassit, un sourire mielleux sur les lèvres et sous les plaintes des premières années (en particulier de Lily).
Le Choixpeau était hors service, c'était une situation terriblement embêtante mais Mrs Peurl était une femme intelligente et ambitieuse. L'affaire était entre ses mains et bientôt si tout se passait bien toutes les affaires de Poudlard le seraient.