Voici le premier chapitre... Les chapitres viendront par deux pour l'instant...

Bonne lecture et merci pour toutes vos reviews... franchement, je ne m'attendais à en recevoir autant pour un simple prologue


Le lendemain, au QG du NCIS à Washington.

Ziva jeta un coup d'œil au bureau de Tony puis à Gibbs. Ce dernier tournait comme un loup en cage. Tout ça à cause de DiNozzo. Cet italien de malheur avait réussi à mettre Gibbs de mauvaise humeur pour toute la journée, et il n'était même pas là pour en assumer les conséquences. Il avait intérêt à avoir une bonne excuse pour justifier son retard. Et, même, il resterait surement toute la journée derrière son bureau. On n'énerve pas Gibbs impunément.

-McGee, joignez Tony et dîtes lui de rappliquer tout de suite. Et avec une bonne excuse s'il ne veut pas se retrouver coincer derrière son bureau.

L'israélienne sourit, Gibbs était prévisible dans sa colère. A son bureau, Timothy se demandait ce qu'il avait bien pu faire au ciel, Tony était en retard et c'est sur lui que Gibbs passait ses nerfs en l'attendant. Le téléphone sonna dans le vide. Tout ça n'était pas bon. Et il allait encore se faire crier dessus, Tony finirait un jour par le tuer.

-Il ne répond pas à son portable.

-Alors essayez le fixe McGee, essayez le fixe.

Le bleu composa le numéro du domicile de l'agent. Aïe Aïe, c'était encore pire maintenant. Sans le portable, et bien, il se l'était fait voler, l'avait oublié mais là... McGee inspira un grand coup et se lança.

-Euh Patron, écoutez ça.

Il brancha le haut-parleur.

Le numéro que vous demandez n'est plus attribué. Le numéro...

Ziva se leva de sa chaise, surprise. Elle jeta un œil à Gibbs, côté surprise, il n'état pas en reste non plus. Il allait éclater d'un moment ou un autre...

-Mais c'est quoi ce bordel ?...

Rageusement, Gibbs se saisit de son portable. Il remarqua alors l'appel en absence. Tony avait cherché à le joindre, surement pour le prévenir de son retard. Il regarda l'heure de l'appel et fut surpris de la date. Son agent avait essayé de l'appeler la veille au soir. Il écouta le message. Son visage resta fermé, empêchant ses agents de deviner le contenu de l'appel.

Ziva et Tim se regardèrent, et se mirent d'accord sur une chose. Tout cela n'allait pas.

-McGee, dîtes à Abby de localiser le portable de Tony. Maintenant. David, avec moi.

-Où ?

-Chez DiNozzo.

Ziva attrapa son sac et suivit son patron, elle pénétra dans l'ascenseur alors que les portes se refermaient. Une main empêcha les portes de pouvoir se fermer. La directrice entra dans l'habitacle.

-Agent Gibbs, où allez-vous ?

-On revient.

-Si ça concerne l'agent DiNozzo laissez tomber. Je viens de recevoir sa démission.

-Sa démission ? Mais ...

Le matin, bureau du directeur Sheppard.

L'homme tendit les lettres à Cynthia, discuta un bout de temps avec elle et repartit travailler. La secrétaire posa les lettres sur le bureau et commença à en ouvrir une. Elle se figea à la lecture. Elle se leva brusquement de son bureau, renversant son thé au passage. Elle toqua à la porte.

-Oui ?

La directrice la fixait, étonnée de son air affolé.

-Qu'est ce qui se passe, Cynthia ?

Elle lui tendit la lettre.

-Vous venez de recevoir ça au courrier du matin. C'est de l'agent DiNozzo.

Jen sortit la lettre de l'enveloppe. Les premiers mots la glacèrent.

Démission ... Maintenant... Raisons personnelles...

-Madame, vous pensez que l'agent Gibbs est au courant ?

-J'en doute... Il l'aurait empêché autrement.

-Qu'est ce qu'on fait ?

-Je vais voir Gibbs.

Elle sortit de son bureau, la lettre dans sa main et descendit jusqu'à l'open-space. Les portes de l'ascenseur se refermaient. Elle se glissa jusqu'à elles, et d'une main, empêcha la fermeture.

-Agent Gibbs, où allez-vous ?

-On revient.

-Si ça concerne l'agent DiNozzo laissez tomber. Je viens de recevoir sa démission.

-Sa démission ? Mais ...

Elle lui tendit la lettre. Il s'en saisit, froissant le papier et lut.

Raisons personnelles...

Est-ce que ça aurait un rapport avec e contenu du message ? Est-ce que son meilleur agent était parti à cause de lui ? A cause des sentiments qu'il éprouvait envers son patron ?

-Jethro ?

-On va chez lui, et on le ramène par la peau du cou.

-C'est bien ce que je pensais...

Elle sortit de l'habitacle, mais resta là, debout devant les portes fermées de l'ascenseur, se demandant ce qui avait pu passer dans la tête du jeune agent.


Et voilà, la suite maintenant...