La jeune agent du MOSSAD avait du mal à suivre son patron dans les escaliers, déjà que sa conduite avait été à deux doigts de les envoyer tous deux à l'hôpital. Quand elle le rejoignit sur le palier, il était déjà occupé avec la serrure. Il ouvrit la porte, ils s'engouffrèrent dans l'appartement et Ziva fit une rapide reconnaissance.
-Personne.
Ils arrivèrent dans la cuisine, Gibbs remarqua que la vaisselle était en train d'égoutter dans l'évier.
-Etrange !
-Quoi ? s'informa Gibbs.
-Qui pensait que Tony faisait sa vaisselle ?
Il soupira et fit un tour rapide de l'appartement.
-On dirait qu'il est parti de façon précipitée.
-En tout cas, il n'y aucune trace de lutte... il est parti de son propre chef.
-Ou il connaissait son agresseur.
-Senor DiNozzo ?
La voix les fit sursauter. Ils retournèrent au salon, leurs armes en avant. Une vieille femme se tenait devant eux.
-Qu'est ce que vous faîtes là ? Je vais appeler la police.
Gibbs rangea son arme, Ziva fit de même. Il sortit sa plaque.
-On est la police, madame. Avez-vous une idée où est Anthony DiNozzo ?
-Justement, j'étais venu voir s'il était toujours chez lui, j'avais un petit service à lui demander et ...
-Madame, s'il vous plaît !
-Non, je suppose qu'il n'est pas à son travail ?
Ziva hocha la tête.
-Il nous a donné sa démission. Vous avez vu des personnes devant sa maison ? Ou monter dans son appartement ?
-Il y avait bien quelqu'un maintenant que vous me le dîtes.
-Quand ?
-Vendredi soir. Une personne a sonné à sa porte.
-Comment... ?
-Aucune idée, les lampes du couloir ne marchaient pas... sur le coup j'ai trouvé ça bizarre mais maintenant tout s'explique...
-En effet, cette personne a tout fait pour qu'on ne puisse pas nous la décrire. Mais pourquoi ? Et qu'est ce qu'elle voulait à Tony ?
-Cà, agent David c'est à nous de le découvrir.
Oui, c'est encore très court...
