Pardon Pardon Pardon pour le retard...
Je vous annonce que cette histoire doit être finie pour le 06 avril à 15h20, alors je vais essayer de tenir ma promesse ma p'tite Milie, tu auras la fin pour ton anniversaire, jurée crachée !
Endroit non déterminé. Fin d'après midi.
De temps à autre, des bruits de la circulation parvenaient dans la pièce. Un klaxon plus fort que les autres, des bruits d'accident, des sirènes.
-Putain de bordel de merde.
-Je vois que tu es réveillé !
-Dan ? Ca va ?
-Franchement, non.
-Ca me rassure, j'suis pas le seul.
-Bien, en tout cas heureux que tu sois enfin réveillé, j'en avais marre de parler avec les cafards.
-Y a des cafards ?
-Ouais !
Tony se redressa doucement. Il observa les lieux puis distingua Daniel assis dans un coin de la pièce. Il leva le bras, provoquant un bruit de métal.
-Oui, on est enchaîné !
-Le pied ! Et où sont les cafards ?
-Aucune idée, ils sont pas enfermés comme nous dans un endroit qui me rappelle quelque chose mais je sais pas encore quoi.
-Comment t'as pu oublier ? Kathleen nous a fait souffrir ici.
-Ah ! L'entraînement...
-Tout à fait je vois que la mémoire vous revient messieurs !
Tony et Daniel firent volte face pour faire face à l'homme qui venait d'ouvrir la porte. La faible luminosité ne permettait pas de distinguer ses traits.
-Oh, vous venez nous tenir compagnie ! C'est gentil ça, vous avez pensé aux pizzas ?
-Vous avez passé trop de temps dans la peau d'Anthony DiNozzo, vous avez pris de mauvaises habitudes. Mais arrêtons ces plaisanteries, lequel d'entre vous veut commencer ?
Il leva la main et les deux hommes distinguèrent une seringue dans sa main.
-Alors ? Choisissez ? Bon, je vais le faire pour vous.
Il s'approcha d'eux.
-Miguel ! Observez bien !
A peine sa phrase finie, il fondit sur Daniel et enfonça l'aiguille dans sa peau.
-Salopard ! Miguel c'est moi, vous aviez pourtant dit...
Un revers de la main droite le fit taire.
-Observez !
Impuissant, Tony put voir son ami se crisper. A genoux mais avec le front qui touchait presque le sol. Tony serra les dents en remarquant les veines du cou et des bras saillir sous la peau. Les mains derrière son dos se tordirent et serrèrent la chaîne, qui s'enfonça dans la chair jusqu'au sang.
-Dan ! Ne lutte surtout pas !
Tony avait peur... peur de voir son ami pris d'une crise de convulsion et que son cœur lâche.
Même respirer était un calvaire, des milliers de petites aiguilles dans tout le corps, n'omettant aucune parcelle de peau.
L'homme se releva, observa la réaction du jeune à ses pieds et satisfait du résultat, partit en souriant.
-Danny allez, reste avec moi... Allez, j'suis pas assez fou pour faire la conversation aux cafards moi... Allez mon pote ! Tiens le coup !
-M'appelle pas Danny !
Tony esquissa un petit sourire.
-Ok ! Ok ! Je t'appelle pas comme ça.
C'est après un temps qui passa pour des heures auprès des deux amis que leur bourreau revint dans la salle. Daniel serra les dents, préparé à de nouvelles tortures. Mais ce n'est pas vers lui qu'il se dirige.
C'est vers Tony. Sans un mot.
Tony, à la vue de l'air réjoui de l'autre homme, compris que c'était à son tour. Sa meilleure arme était la défense, mais avec les mains liées il ne pouvait qu'anticiper les coups pour mieux les encaisser. Le premier coup fut un nouveau revers, mais beaucoup plus violent que le premier, et qui manqua de le faire tomber. Cette fois, le sang coula, la chevalière au majeur droit fit une profonde estafilade sur la pommette droite de Tony. Il se tourna vers Daniel puis reportant son attention sur l'italien, l'empoigna par l'épaule et lui asséna un coup de poing violent dans le ventre. Tony se recroquevilla sur lui-même, le souffle coupé. Mais l'homme ne lui laissa pas une seconde de répit, il le saisit par les cheveux, le redressant. Il observa son visage, un sourire pervers sur les lèvres. Tony ne laissa pas un cri, pas un gémissement passés sa bouche.
-Tu as perdu ta langue ? Tu ne dis rien ?
-Tu tapes comme une fillette.
L'homme sourit avant de lancer son pied sur le dos de sa victime. Il se redressa et se dirigea vers Daniel.
-Je vais revenir pour toi !
Il quitta la pièce. La porte refermée, Tony se laissa aller au sol en gémissant.
-Tony ? Ca va ?
-Je... crois... qu'il m'a déboîté l'épaule... et pété des côtes... putain, j'ai mal...
