Résumé : sa vie avait toujours été réglée comme du papier à musique ; et s'il y avait bien une chose qu'elle ne supportait pas, c'était les fausses notes

Résumé : sa vie avait toujours été réglée comme du papier à musique ; et s'il y avait bien une chose qu'elle ne supportait pas, c'était les fausses notes ...

Genre : meurtres en série et humour noir à la pelle

Rating : K (voire K pour les sous-entendus grivois)

Disclaimer: les personnages appartiennent à J.K.Rowling ; le titre est une parodie de « La mélodie du bonheur » (The Sound of Music), film de 1965 de Robert Wise avec Julie Andrews ; rien de particulier (même si j'ai hésité avec « Soleil noir », dans « Le jour du soleil noir », tome 1 de la BD « XIII »)

Notes : encore et toujours merci Benebu ! Le thème du Cluedo, quelle idée géniale ! En plus, je persiste dans le drabble (comme c'est agréable d'avoir une contrainte de taille …)

Merci à tous ceux qui m'ont lu, notamment Tigrou19, Analaura, Tohran, Zelda-sama, Ze Duegne, rOz', Mezzanotte Nera, Faustinette et Anders Andrew.

Bonne lecture !

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SOL : Solitude étouffante

Sereine, presque souriante, elle effleurait distraitement de ses doigts fins les touches luisantes du piano, dont le vernis noir brillait sourdement par ce bel après-midi, lorsqu'il entra ; elle le vit sursauter.

Qu'elle soit là, elle, à la place de …

Elle savoura son étonnement, son incompréhension, sa peur même.

Oui elle savait qu'il avait une maîtresse. Comment aurait-elle pu l'ignorer ?

Qu'il avait eu une maîtresse, plus exactement, songea-t-elle malicieusement.

Comme elle continuait de jouer, il se crut obligé de rompre le silence :

« Je trouve le son légèrement étouffé. »

S'il n'y avait que le son …

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Sereine, presque souriante, ô combien à son aise dans ce luxueux hôtel, elle effleurait distraitement de ses doigts fins les touches singulièrement luisantes du piano, lorsqu'il entra ; elle le vit sursauter.

Qu'elle soit là, elle, à la place de …

Elle savoura son étonnement, son incompréhension, sa peur même.

Oui elle savait qu'il avait une maîtresse. Comment aurait-elle pu l'ignorer ?

Qu'il avait eu une maîtresse, plus exactement, songea-t-elle malicieusement.

Comme elle continuait de jouer, il se crut obligé de rompre le silence :

« Je trouve le son légèrement étouffé. »

S'il n'y avait que le son …

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Pourquoi deux versions ?

Parce que la première version ne contient pas d'hôtel ! Ah ah argh ! J'avais oublié une des contraintes ! (la moitié du quartier m'a entendu hurler de désespoir !) Mais comme c'est celle que je préfère en terme de rythme et d'atmosphère, je l'ai laissée. Deux pour le prix d'une ; pas mal non ?

Et c'est la même chose pour « La » ... (Distraite moi ? Non pourquoi ? ...)