Disclaimer : Bleach ne m'appartient pas. Si tel était le cas Ichimaru et Hisagi seraient mes esclaves personnels. Je possède juste les OCs que j'ai créés.
Rating : T
Résumé : Lola est morte, Ichimaru l'a oublié. Mais que se passerait-il si quelqu'un d'autre était intéressé par elle ?
Note : Suite du Sadique et la Douce. Se passe 3 mois après l'épilogue.
Une petite review fait toujours plaisir…
Chapitre 11 :
Et si c'était elle ?
PdV Matsumoto
Comment n'y avais-je pas pensé avant ? Suis-je donc aussi stupide ? Pourquoi n'ai-je pas réagi la première fois que j'ai vu ce nom sur la liste des candidates ?
Depuis que son nom a été annoncé, je ne sais plus quoi faire. C'est vrai. D'un côté je peux aller le dire à Gin et le rendre heureux et de l'autre je peux ne rien dire et le laisser se torturer. Mais si je lui dis, il voudra la revoir et qui me dit qu'elle veut le revoir. C'est à cause de lui que sa vie s'est arrêtée. Et puis il y avait peut-être plusieurs Huisin Lola dans le monde des vivants. Peut-être que plusieurs d'entre elles sont mortes et que celle-ci est morte dans notre zone de couverture. Non ce n'est pas possible, Ise nous a dit qu'elle a été transférée ici. Mais pourquoi ? Je voudrais bien le savoir mais à part les leaders de la nouvelle chambre des 46 personne n'est mis au courant des transferts entre les différentes Soul Society. Seul le général Yamamoto doit être au courant, mais je me vois mal débarquer dans son bureau pour l'interroger au sujet de cette jeune fille. Il ne restait plus qu'à la questionner. Mais comment ?
J'étais tellement perdue dans mes pensées que j'en avais oublié le groupe des sélectionnées. Je sentis soudain quelqu'un me tapoter l'épaule.
- Vice capitaine Matsumoto, où devons-nous nous rendre maintenant ?
C'était Midorikawa Chiaki. Je lui adressai un petit sourire avant de répondre.
- Désolée mesdemoiselles. J'étais perdue dans mes pensées. La suite du programme ? Je vais vous conduire dans vos quartiers et vous montrer les endroits où vous pourrez vous rendre sans escorte. Pour les autres vous allez devoir être accompagnées soit par un officier d'une des treize division soit votre cavalier.
- Quand allons-nous les rencontrer ?
- Demain. Hara-san ne vous inquiétez pas le capitaine Kurotsuchi a peut-être l'air d'un psychopathe mais je suis sûre qu'il a un bon fond. Maintenant, suivez-moi.
Je commençais à avancer m'assurant presque à chaque pas que les quatre femmes dont j'avais la garde ne se perdaient pas ou ne traînaient pas. Au bout d'un bon quart d'heure nous arrivâmes devant une annexe de la première division. C'était une grande demeure qui ressemblait plus à un palais qu'à autre chose.
Je m'avançai et glissai quelques mots au portier avant de faire signe à mes compagnes de me suivre. Nous entrâmes dans un grand hall. Des domestiques allaient et venaient. Certains portaient des malles avec des noms. Je reconnus les kanjis composant les noms de nos invitées. J'appelai l'un des domestiques. Il m'approcha et me salua d'une courbette. Je me retournai vers les jeunes filles.
- Mesdemoiselles, vous allez passer votre séjour dans le Sereitei dans cette maison. C'est une annexe de la première division. Elle ne sert que rarement et seulement lors de grandes occasions. C'est ici que le capitaine Kuchiki a épousé feu son épouse. C'est ici que sera célébré le mariage des capitaines des quatrième et onzième divisions. C'est là qu'aura lieu le bal, dans la grande salle de réunion. Vous avez le de circuler où bon vous semble, mais je vous demanderez de ne pas vous éterniser plus que nécessaire au rez-de-chaussée. Vous risqueriez de gêner les personnes préparant les festivités. La personne à mes côtés va prendre le relais et vous mener aux pièces que vous occuperez durant votre séjour.
Le domestique leur fit signe d'avancer. Je les regardais monter l'escalier, un léger sourire sur les lèvres. Tout s'était passé sans problème. Je n'avais perdu aucune des candidates et personne n'avait causé de scandale. Je m'apprêtais à repartir quand une idée de vint. Elles étaient à la moitié de l'escalier quand j'en rappelais une.
- Huisin-san pourriez-vous m'accorder un court entretien ? Je dois discuter de quelque chose à vous et cela concerne votre cavalier.
Elle me regarda longuement avant d'acquiescer et de me rejoindre. Je la guidai vers une pièce isolée et demandai à une des domestiques de nous apporter du thé. Je la fis s'asseoir et refermai la porte dès que notre thé nous fut apporté.
- Huisin-san, pourriez-vous me dire de quelle façon vous êtes décédée ?
- Je croyais que vous vouliez me parler de mon cavalier ?
- J'ai dû trouver cette excuse pour séparer du reste du groupe. Il faut absolument que je sache comment vous êtes morte. Ça risque d'avoir de grandes répercussions sur certaines personnes. Alors s'il vous plaît dîtes le moi.
- Je devais conduire un ami à moi à l'aéroport, c'est un endroit qui nous permet de voyager. Il est sorti mettre ses affaires dans la voiture et j'allais le rejoindre quand le téléphone a sonné. Je suis donc restée pour répondre. Quand je suis sortie il se battait avec un homme aux cheveux bruns. Soudain cette personne s'est élancée sur lui, une épée pointant vers l'avant. Sans réfléchir je me suis interposée et je me suis écroulée.
- Que s'est-il passé ensuite ?
- Je ne sais pas vraiment. J'oscillais entre conscience et inconscience. Je me souviens avoir vu plusieurs personnes et la dernière chose que j'ai sentie fut une goutte d'eau sur mon visage.
- Ce drame n'a pas eu lieu au Japon.
- En France. J'ai été transféré ici mais on ne m'a pas donné d'explication.
- Je pourrais peut-être vous aider à en avoir.
- Merci.
- Dernière petite chose. Vous souvenez-vous du nom de la personne que vous avez sauvée ?
- Je m'en souviendrai toujours. Il s'appelait Gin. Gin Ichimaru. Ichimaru Gin comme vous le diriez ici.
Quand j'entendis son nom je ne pus m'empêcher de me lever. J'étais bouleversée. J'avais vu juste. Elle était la cause de la dépression de mon meilleur ami. Elle vit mon trouble et se leva à son tour.
- Vous vous sentez bien ? Vous le connaissez ?
Je la regardai et poussai un soupir.
- Oui je le connais. C'est mon ancien petit ami et maintenant mon meilleur ami.
- Il va bien ?
- Plus ou moins. Il se sent coupable de ce qui vous est arrivé.
- Il ne doit pas. Puis-je le voir ?
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Surtout maintenant que le bal est proche. Après la fête j'organiserai une rencontre.
- Bien. Puis-je à mon tour vous demander quelque chose ?
- Bien entendu.
- Pourquoi avez-vous voulu connaître mon passé ?
- Car les amis sont qu'il y a de plus sacré en ce monde. Je ferai tout pour les miens. Il est temps pour vous de rejoindre vos camarades. Si on vous questionne dîtes que je vous ai donné des conseils sur les affaires à ne pas porter lors de la soirée car votre cavalier n'aime pas certains types de vêtements.
Je l'escortai jusqu'à l'escalier et la regardai le monter. Arrivée en haut elle se retourna et me regarda. A ce regard je sus pourquoi Gin l'appréciait tellement. Elle était gentille, pas d'une grande beauté mais elle irradiait une joie de vivre qui vous mettait le cœur en fête.
Quand elle disparut, je sortis du bâtiment et m'adossa contre un arbre. Je ne savais pas ce que je devais faire. Parler à Gin de ma découverte et risquer de compromettre le bon déroulement du bal ou me taire et le regarder continuer à se torturer même s'il allait beaucoup mieux ?
Je ne sais pas combien de temps je suis restée contre cet arbre. J'avais dû m'endormir car, lorsque je me réveillai, je me suis retrouvée dans mon lit, Gin assis à mes côtés
- Alors, alors ma cavalière veut me faire faux-bond. Elle veut se rendre malade ?
Il repoussa une de mes mèches de cheveux et posa sa main sur mon front.
- Pas de fièvre. C'est bon. Maintenant tu vas dire à tonton Gin ce que tu faisais seule contre cet arbre ? Et n'essaie pas de me mener en bateau. Tu n'y arriveras pas.
Je me redressai et plantai mes yeux dans les siens.
- J'ai fait une découverte qui risque de chambouler toute ton existence.
Il me regarda surpris et me pria de continuer….
Fin PdV Matsumoto
