Disclaimer : Bleach ne m'appartient pas. Si tel était le cas Ichimaru et Hisagi seraient mes esclaves personnels. Je possède juste les OCs que j'ai créés.
Rating : T
Résumé : Lola est morte, Ichimaru l'a oublié. Mais que se passerait-il si quelqu'un d'autre était intéressé par elle ?
Note : Suite du Sadique et la Douce. Se passe 3 mois après l'épilogue.
Une petite review fait toujours plaisir…
Chapitre 15 :
Le bal (2ième partie)
Il se retourna et me lança un regard terrifiant. J'avais entendu plein de choses au sujet du capitaine de la sixième division, mais j'avais pensé qu'il ne s'agissait que de rumeur sans véritable fondement.
- Savez-vous combien un tel manteau coûte ?
J'étais paralysée. Je n'arrivais plus à ouvrir la bouche. La capitaine SoiFon me dévisageait également. Une tâche orange ornait son kimono beige. Le capitaine Kuchiki réitéra sa question plusieurs fois. J'étais incapable de répondre. J'étais sûre qu'il allait appeler ses hommes de mains pour qu'ils me fassent quitter la réception. Non, il se contenta de me dévisager.
Tout ceci créa une commotion. Beaucoup de gens s'étaient arrêtés et nous regardaient. Certains murmuraient qu'on n'aurait jamais dû autoriser des gens du Rukongai à prendre part aux festivités. Je commençais à sentir les larmes me monter aux yeux. Le cercle de personnes m'entourant se resserrait de plus en plus autour de moi. On me fixait. C'était une sensation plutôt désagréable. C'était comme de mon vivant quand on me regardait de travers en cours ou encore cela me rappelait les regards qu'on m'avait lancés avant qu'on ne tente de me violer.
Soudain quelqu'un fendit la foule et prit la parole. Je ne le vis pas, trop occupée à admirer les lames du parquet.
- Yo cap'taine Kuchiki, z'avez fait une nouvelle victime. J'savais qu'votre charme était irrésistible mais d'là à les faire tomber comme des mouches. Oh z'avez déchirez vot' beau manteau. C'pas grave, z'en avez sans doute dix des comme ça... J'espère qu'j'vous ai pas fait fuir.
Tandis que la personne parlait, les gens m'entourant se dispersaient. Je pensais qu'ils en avaient assez de me voir humiliée. Je me suis relevée tout doucement et j'ai lentement levé les yeux vers la personne qui était restée à mes côtés.
Je n'en croyais pas mes yeux. C'était lui. Rien que la façon de parler aurait dû me mettre sur la voie. C'était Gin. C'était Gin qui venait à nouveaux de me sauver. Il me tendit la main pour m'aider à me relever et Hisagi-san arriva à ce même moment. Il dévisagea Gin et son regard s'attarda sur nos mains.
- Capitaine Ichimaru pourriez-vous s'il vous plaît me rendre ma cavalière ? J'aimerai lui présenter mon capitaine ainsi que sa compagne.
- Mais je ne vous en empêche pas. Si Huisin-chan veut vous suivre je ne vous en empêcherais pas. N'est-ce pas Lola-chan ?
- Merci de m'avoir aidé capitaine Ichimaru. Maintenant que Hisagi-san est de retour veuillez m'excuser si je préfère aller avec lui.
Je m'inclinais en guise de remerciement avant de lui tourner le dos et de m'éloigner avec mon cavalier. Hisagi-san me présenta à son capitaine et sa compagne. Urahara-san et Yoruiichi-san m'ont beaucoup fait rire. A tel point que j'en avais oublié l'incident d'avec le capitaine Kuchiki. Mais lui n'avait pas oublié. Par moment il me fixait du regard et le capitaine SoiFon qui l'accompagnait ne détachait pas son regard de moi. J'ai recommencé à me sentir mal à l'aise. Hisagi-san le remarqua.
- Quelque chose ne va pas Huisin-san ? Le capitaine Ichimaru vous aurait-il importuné ?
- Pas du tout. C'est juste que j'ai eu un petit accrochage avec les capitaines Kuchiki et SoiFon. J'ai l'impression qu'ils m'en veulent encore. J'ai renversé mon jus d'orange sur la capitaine SoiFon et je me suis rattrapée sur le manteau du capitaine Kuchiki. J'ai dû tirer trop fort car il s'est déchiré.
Il me regarda l'air de se dire que je plaisantais. Mais il se rendit vite à l'évidence que ce n'était pas le cas. L'amusement s'effaça de son visage et fut remplacée par du souci. Il me prit par la main et me mena vers eux. Il s'inclina et demanda l'autorisation de leur parler un court instant.
- Capitaine Kuchiki, je tiens à m'excuser pour ma cavalière. Elle n'a pas voulu ce qui s'est produit.
Il nous toisa puis baissa les yeux sur moi.
- Bien, je veux bien l'excuser. Néanmoins j'espère qu'elle paiera pour les dommages causés.
- Mais capitaine je ne pense pas qu'elle puisse vous dédommager. Mais dîtes moi combien elle vous doit et je vous paierais.
- C'est très généreux de votre part vice-capitaine Hisagi mais le capitaine Ichimaru m'a fait la même proposition que j'ai refusé. Ce n'est pas à vous de payer pour les erreurs commises par de tierces personnes. J'attends donc que vous me dédommagiez mademoiselle.
Son regard était froid, perçant.
- Mais j….je….n'ai…pas d'ar…argent.
- Pas d'argent, soit. Vous travaillerez pour ma famille le temps qu'il faudra pour payer votre dette.
- Mais….
- Vous avez peut-être une autre solution ?
- Non, mais…
- Donc vous travaillerez pour la famille Kuchiki….
Une femme venait de monter sur le podium. Elle n'était pas très grande mais son kimono bleu foncé faisait ressortir ses yeux. Un homme la suivait de près. Je l'avais remarqué à cause de son manteau rose à fleur. La femme toussota et s'approcha du micro. De ce fait elle interrompit le capitaine Kuchiki qui m'indiqua qu'on terminerait de parler de notre problème ultérieurement.
- Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, nous sommes réunis aujourd'hui pour fêter le 3000ième anniversaire du général Yamamoto-Genryūsai. Nous en profitons également pour introniser officiellement les capitaines Kurosaki et Urahara. N'oublions pas les fiançailles de Kuchiki Rukia avec Kurosaki Ichigo et le futur mariage des capitaines Unohana et Zaraki. La soirée se déroulera de la façon suivante : nous allons tous commencer par aller dîner. Puis viendra le bal à proprement parler. Pour finir les cadeaux seront distribués. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à venir vous renseigner auprès des membres du mouvement féministe des Shinigamis. Vous nous reconnaîtrez à la broche en forme de papillon qui orne notre obi. Bonne soirée à tous.
Elle descendit de l'estrade et ouvrit à l'aide d'une autre femme les portes menant à la salle à manger. Tout le monde s'engouffra dans la pièce nouvellement ouverte. Je suis néanmoins restée sur place, incapable de bouger. Hisagi-san dut me prendre par le bras pour me faire avancer. Le capitaine Kuchiki se tenait derrière nous et prit place à nos côtés. Je n'avais pas fini d'en voir de toutes les couleurs….
A/N : J'ai fait vite cette fois. Je ne sais pas si je pourrais travailler à cette vitesse aussi souvent. Donc ne vous y habituez pas trop ;)
