Disclaimer : Bleach ne m'appartient pas. Si tel était le cas Ichimaru et Hisagi seraient mes esclaves personnels. Je possède juste les OCs que j'ai créés.
Rating : T
Résumé : Lola est morte, Ichimaru l'a oublié. Mais que se passerait-il si quelqu'un d'autre était intéressé par elle ?
Note : Suite du Sadique et la Douce. Se passe 3 mois après l'épilogue.
Une petite review fait toujours plaisir…
Chapitre 16 :
Le bal (3ième partie)
L'atmosphère était vraiment tendue. J'étais assise entre Hisagi-san et le capitaine Kuchiki. Chiaki, Kaori et Akane étaient assises avec leur cavalier et elles semblaient beaucoup s'amuser. Même Chiaki qui avait déclaré que Kira-san n'était qu'une lavette.
Les plats défilaient et je ne faisais que picorer, m'attirant ainsi des regards inquiets de la part de mon cavalier. Kuchiki-san ne me regardait même pas. Il m'avait juste glissé une feuille de papier avant de se concentrer sur sa nourriture et sur sa cavalière. J'étais vraiment mal à l'aise. Heureusement qu'Akane s'en rendit compte. Elle glissa un mot à Abarai-san avant de se lever et de m'entraîner dans la salle de bal.
- Et bien ma Lola, ça n'a pas l'air d'aller. Ton cavalier ne traite pas bien ?
- Hisagi-san est très gentil avec moi. Par contre, tu te souviens du récit de ma mort. J'ai revu la personne pour laquelle j'ai donné ma vie.
- Et ?
- Il m'a juste tenu la main et il a disparu quand Hisagi-san est revenu.
- Tu es donc morte pour le capitaine Ichimaru !? Ma parole quand tu fais quelque chose tu ne le fais pas à moitié. Et c'était quoi le problème avec l'iceberg qui sert de patron à mon cavalier ?
- Une tâche de jus d'orange sur le kimono de sa cavalière et une déchirure dans son manteau blanc.
- Ben ma vieille tu as fait fort.
- Je sais.
Les larmes recommençaient à couler le long de mes joues.
- Enfin ça ne doit pas être trop grave.
- Si, il veut que je le rembourse en intégralité. Vu que je n'ai pas les fonds pour je vais devoir travailler pour sa famille.
- Ben mince alors. Je suppose que personne n'a proposé de t'aider.
- Au contraire. Le capitaine Ichimaru et Hisagi-san ont proposé de payer à ma place mais il a refusé.
- Ce n'est pas possible. Laisse-moi en parler à Abarai-san. C'est son capitaine. Il pourra peut-être faire quelque chose.
- Non, ça risque de faire empirer les choses.
Akane allait insister encore lourdement. Je ne dus mon salut qu'aux voix qui montaient dans la salle à manger. Les discours venaient de commencer. Nous sommes donc retournées nous asseoir. Pour être honnête je n'ai prêté qu'une oreille distraite à ce qui a été dit.
Hisagi-san m'a redemandé si tout allait bien. C'était vraiment le cavalier idéal. En d'autres occasions je me serais bien amusée mais là, je n'avais qu'une seule envie : rentrer chez Nana et me terrer dans un coin jusqu'à ce que le capitaine Kuchiki oublie mon existence. Malheureusement, c'était impossible.
Les discours durèrent une éternité. Les plus marrants furent ceux des membres de la onzième division en l'honneur du mariage de leur capitaine. Ils étaient tous à moitié saouls et parlaient dans un langage peu châtié. Puis Hisagi-san me quitta pour faire à son tour un discours pour accueillir son nouveau capitaine.
Je suis restée assise à ma place, sans bouger, sans essayer de nouer la conversation avec les autres convives. Le capitaine Kuchiki n'arrêtait pas de m'observer du coin de l'œil. Il semblait guetter le moindre faux pas, la moindre petite erreur pour me la faire payer.
Quand le dernier discours s'acheva et que les applaudissements se turent, la distribution des cadeaux put commencer. Nous autres du Rukongai nous le savions et n'ayant pas trop d'argent nous avons fait nos cadeaux nous-même. Nous nous étions mis d'accord pour offrir un petit quelque chose pour les remercier d'avoir accepté notre présence. Les capitaines furent les premiers à donner leur cadeau. Ils furent suivis par les vice-capitaines, puis par les Shinigamis de rangs de plus en bas. Chiaki, Akane et Kaori durent me tirer par les manches de mon kimono quand ce fut notre tour. Nous avions décidé d'offrir quelque chose toutes les quatre ensemble. Ce fut difficile car nous avons eu peu de temps pour travailler. En tout cas cela semblait plaire. On nous a remercié et la capitaine de la quatrième division nous a même dit que nous n'aurions pas dû nous donner temps de peine.
Vint le moment du bal à proprement parler. Tout le monde s'est mis à danser sur des musiques comme celles que ce cher Gin avait mises lors de ma fête d'anniversaire. Je me suis assise dans un coin. Hisagi-san vint me rejoindre et me tendit un verre d'eau.
- Je sais que vous êtes troublée par les dires du capitaine Kuchiki. Si cela peut vous rassurer je resterai à vos côtés durant tout le temps où vous allez travailler pour sa famille. C'est la moindre des choses car dans un sens c'est un peu de ma faute si cet incident s'est produit.
- Ne dîtes pas ça. J'aurai dû faire attention. Enfin travailler pour cette famille ne doit pas être si terrible que ça.
Je ne devais pas vraiment avoir l'air convaincu car il me prit la main et la serra.
- Tout se passera bien. N'hésitez pas à venir me voir si vous avez besoin de quoi que ce soit. Je pense même que vous resterez au Sereitei le temps que cette histoire soit réglée.
Le reste de la soirée se passa plutôt bien. Hisagi-san me raconta plein d'histoire sur son enfance et il m'invita même à danser. J'en avais même oublié tous les côtés déplaisant de cette histoire.
Finalement la soirée s'acheva sur de la musique moderne. Cadeau fait au nouveau capitaine de la cinquième division. Quand cette chanson, car il n'y avait eu qu'une seule chanson de mon monde, s'acheva, tout le monde quitta la pièce et le bâtiment. Hisagi-san fut le dernier à partir. Il avait aidé au démontage de certaines pièces en bois pour que les personnes chargées du nettoyage n'aient pas trop de travail.
J'avais encore discuté avec Akane, Kaori et Chiaki avant de sortir un peu prendre l'air. Tellement de choses s'étaient produites que j'étais presque sûre de ne pas pouvoir m'endormir si je ne faisais pas une petite promenade pour me vider l'esprit.
J'ai marché quelques minutes le long d'un canal avant de retourner près de l'endroit où j'étais hébergée. J'avais la main sur la porte quand je sentis quelqu'un m'attraper par le col de mon kimono.
- Je t'attendais. Il faut qu'on se parle.
J'étais totalement paniqué. Je ne reconnaissais pas la voix de la personne. Je me suis sentie tirée en arrière. Mon assaillant me faisait maintenant face. Les nuages masquant la lune se déchirèrent. C'était lui….
