Disclaimer : Bleach ne m'appartient pas. Si tel était le cas Ichimaru et Hisagi seraient mes esclaves personnels. Je possède juste les OCs que j'ai créés.

Rating : T

Résumé : Lola est morte, Ichimaru l'a oublié. Mais que se passerait-il si quelqu'un d'autre était intéressé par elle ?

Note : Suite du Sadique et la Douce. Se passe 3 mois après l'épilogue.

Une petite review fait toujours plaisir…


Chapitre 18 :

Sortie et 1ier jour de travail

Lola passa une nuit épouvantable. Elle se tourna et se retourna sur son futon pendant deux bonnes heures avant de trouver enfin le sommeil. Un sommeil sans rêve, sans repos, rempli d'angoisse. Quand elle se réveilla le soleil était déjà haut dans le ciel.

Akane et les autres étaient déjà reparties. Elle était maintenant toute seule dans le Sereitei, seule face au Kuchiki et surtout seule face à Ichimaru. Elle s'habilla et décida de profiter de sa dernière journée de libre pour prendre ses marques dans ce nouveau lieu. Ses déambulations la conduirent à travers les différents quartier du Sereitei. Elle visita ainsi des endroits que Matsumoto n'avait pas eu le temps de leur montrer quand elle avait fait visiter la ville aux cavalières.

Elle visita un marché aux épices et divers autres quartiers commerçants avant d'aller se détendre dans un parc. Elle s'était installée sous un arbre et elle s'endormit. Quand elle rouvrit les yeux, elle vit une personne penchée sur elle l'air inquiet.

- Vous allez bien Huisin-san ? Vous êtres toute pâle.

Lola se redressa brusquement. Hisagi Shuuhei était devant elle. Il lui tendit la main. Elle l'accepta et se releva.

- Je vais bien Hisagi-san. J'ai juste mal dormi cette nuit et je me suis endormie à l'ombre de cet arbre.

- C'est votre travail qui vous rend nerveuse à ce point ? Ne vous inquiétez pas, tout se passera bien.

- Merci pour votre aide. Mais ne devriez-vous pas être dans les quartiers de votre division ?

- Non mon capitaine nous a fait partir plus tôt. J'en ai profité pour faire quelque course et j'ai décidé de couper par le parc pour rentrer vu qu'aujourd'hui il fait beau.

Ils marchèrent ensemble en silence. Silence brisé de temps à autre par une question du lieutenant de la neuvième division. Lola répondait mais d'une toute petite voix. Les regards des autres personnes se promenant dans le parc la mettaient mal à l'aise. Ce fut encore pire quand elle aperçut le capitaine Ichimaru assis dans l'herbe avec un panier à provision à côté de lui. Elle s'immobilisa surprenant Hisagi par son arrêt brutal. Il la regarda, puis regarda dans la direction du point qu'elle fixait. Il comprit.

Ichimaru les vit à son tour et se leva pour les rejoindre. Ce simple mouvement fit paniquer Lola qui s'enfuit à travers le parc.

Le lendemain matin Lola se leva à l'aube. Elle enfila un kimono et courut à travers les rues du Sereitei pour rejoindre le manoir des Kuchiki. Quand elle arriva devant les portes massives du jardin, elle vit une vieille femme qui attendait. Lola eut à peine le temps de la saluer qu'elle fut entraînée à travers les dédales des jardins de la famille Kuchiki.

Les deux femmes pénétrèrent dans une grande pièce aux teintes pastelles.

- Voici la cuisine Huisin-san. Vous allez travailler ici aujourd'hui. Votre travail consistera à assister le chef cuisinier et à servir les plats à table sans oublier laver les sols et les comptoirs de la pièce. Une autre jeune fille s'occupe de laver tous ce qui est assiettes, tasses et couverts… Je vais néanmoins vous faire visiter tout le manoir pour que vous puissiez vous y repérer.

Elles continuèrent leur visite. La femme qui l'avait accueilli, Hiroshi Hitomi, leur montra les différentes pièces auxquelles elle avait accès ainsi que les pièces dans lesquelles elle n'avait pas le droit d'entrer si Kuchiki-dono ne lui avait pas donné l'autorisation. Elles visitèrent ainsi le bâtiment principal avant de s'attaquer aux dépendances. On lui montra la petite ferme, le pavillon réservé aux hôtes de marques et celui pour les invités d'un rang plus modeste. Elles finirent par un dernier bâtiment. Elles y pénétrèrent et s'arrêtèrent devant une porte.

- Voici l'endroit où vous logerez durant tout le temps de votre présence ici. Tous vos effets ont été transportés, que ce soit ceux que vous aviez avec vous ou ceux qui vous attendaient dans le Rukongai. Vous commencez le travail dès 6 heures et vous finirez à 15 heures pour le moment.

- Et quand je ne travaillerais pas, pourrais-je quitter le domaine ?

- Vous êtes libre de circuler où bon vous semble dans le Sereitei ou dans le Rukongai tant que vous êtes de retour avant la fermeture des portes c'est-à-dire 23 heures.

Elles retournèrent ensuite dans les cuisines où elle la présenta à ses futurs collègues. Puis sans perdre une seconde, elle se mit au travail.

Travailler pour les Kuchiki était loin d'être de tout repos. La pauvre Lola dut courir à travers toute la demeure pour servir le petit déjeuner avant qu'il ne refroidisse. Puis elle dut s'occuper des sols de la cuisine car l'apprenti cuisinier avait renversé tout un bocal de prunes au sirop. Elle ne put prendre une pause que quand les deux Kuchiki avaient quitté la résidence pour aller travailler.

L'après-midi fut un peu plus calme. Elle se contenta de nettoyer toute la cuisine et d'aller faire quelques courses pour le cuisinier. Bien sûr elle servit le repas, débarrassa la table et aida à faire la vaisselle.

Il était plus de 22 heures quand elle put regagner sa chambre. Pour ce faire, elle retraversa tout le bâtiment. Elle fut arrêtée par un bruit provenant d'une des pièces auxquelles elle n'avait pas accès. Elle s'appuya contre le cadre. Quelqu'un jouait du piano. La musique était tellement belle qu'elle ne se rendit pas compte de son arrêt. Elle fut ramenée à la réalité quand la porte s'ouvrit et qu'elle se retrouva par terre.

Kuchiki Byakuya se tenait debout devant elle.

- L'espionnage est très mal vu dans cette demeure. De plus j'ai appris que vous avez brisé un bocal de prunes. J'ajoute sa valeur à votre dette. J'espère ne plus voir rôder dans les couloirs à une heure aussi tardive.

Lola se releva péniblement et courut aussi vite que possible rejoindre sa chambre. Une fois à l'abri, elle se jeta sur son futon et pleura à chaude larmes….


A/N : L'idée du piano vient d'une fic que j'ai lu il y pas longtemps. Je ne sais plus de qui elle est donc si son auteur passe par là, qu'il me fasse signe et je créditerai son idée.