Disclaimer : Bleach ne m'appartient pas. Si tel était le cas Ichimaru et Hisagi seraient mes esclaves personnels. Je possède juste les OCs que j'ai créés.
Rating : T
Résumé : Lola est morte, Ichimaru l'a oublié. Mais que se passerait-il si quelqu'un d'autre était intéressé par elle ?
Note : Suite du Sadique et la Douce. Se passe 3 mois après l'épilogue.
Une petite review fait toujours plaisir…
A Séléné : Merci pour ta review ! Donc déjà une voix pour un meurtre. Je prends note. J'ai voulu faire de sa femme un monstre horrible et j'ai réussi. Enfin bref. Je suis contente que ce chapitre t'ait plu. Voici la suite !
A fiber : Merci pour ta review ! Et une deuxième voix pour un meurtre. Je crois qu'elle va pas faire long feu la madame Kuchiki. Reste à voir comment la liquider. Maintenant en ce qui concerne Lola et Gin je vais voir ce que je peux faire. Voici la suite !
Chapitre 21 :
Shopping avec Mme Kuchiki
Travailler comme femme de chambre pour la femme du capitaine de la sixième division était un travail vraiment très prenant. Elle ne dormait quasiment plus. Elle dormait encore moins depuis qu'elle avait appris que Kuchiki Ayana souffrait d'une bronchite suite à un dîner romantique avec son époux pour leur cinquième anniversaire de mariage. Elle avait absolument tenu à porter une robe décolletée venant du monde des vivants malgré la température hivernale de cette journée.
Depuis elle était pire que tout. Elle accusait tout le monde d'être la cause de sa maladie. Et celle qui en prenait le plus pour son grade était Lola. En tant que femme de chambre, elle aurait du la convaincre de porter autre chose. Résultat, elle devait veiller toute la nuit à son bien être. En plus comme elle refusait de voir la capitaine Unohana, son état de santé ne s'arrangeait pas. Elle était presque constamment fiévreuse. Sa toux plus que caverneuse ne s'apaisait que très rarement. Elle avait même fini par chasser son époux de leur lit car elle avait trop chaud. Tout cela ne l'empêchait pas de se montrer odieuse avec le personnel, Lola en particulier.
Elle passait maintenant toutes ses nuits à son chevet, lui tamponnant le front avec une éponge humide dans un vain espoir de faire baisser sa fièvre. Cela ne marchait plus. Plus rien ne fonctionnait. Et pourtant elle refusait toujours de voir un quelconque médecin. Kuchiki Byakuya avait beau la supplier, elle ne faisait rien pour aller mieux. Les rares fois où elle se sentait bien elle sortait du manoir. Lola était toujours avec elle.
Un matin Kuchiki Ayana se leva, s'habilla et fit appeler Lola. Elle avait revêtu un kimono coûteux et attendait sa domestique devant la porte d'entrée du manoir. A peine eut-elle apparu qu'elle se fit faire une vague de reproches.
- Huisin, je vous ai déjà répété je ne sais combien de fois que vous ne devez pas vous éloigner de moi. Maintenant venez ! Nous allons faire quelques courses.
Lola tenta de la dissuader, lui disant qu'elle ne devait pas sortir, qu'il était trop tôt, que le vent était frais. Elle n'avait rien voulu entendre. Elles étaient donc dehors dans les ruelles, serpentant à travers la foule, s'arrêtant pour saluer quelques nobles qui passaient. Puis soudain Kuchiki Ayana s'arrêta devant une boutique. Il y avait des kimonos en soie sauvage, de toutes les couleurs, de tous les styles. Elles entrèrent donc dans la boutique où la noble fut de suite saluée par les vendeuses et par d'autres clientes. Lola fut reléguée dans un coin avec les autres servantes. Elle ne fut sollicitée que deux fois : pour apporter l'argent et pour porter les paquets.
A cette boutique beaucoup d'autres se succédèrent. Bijoux, produits de beauté, vaisselles et même animaleries. A chaque fois qu'elle entrait quelque part, elle ressortait avec au minimum deux paquets. Lola avait beaucoup de mal à tout porter. Malheureusement sa patronne refusait qu'elle envoie chercher une autre servante. C'est ainsi que Lola se retrouva à avancer péniblement avec plus d'une vingtaine de paquets en tout genre dans les bras. En plus de faire attention de ne pas en faire tomber un seul par terre, elle devait faire attention à ce que sa patronne ne se fatigue pas de trop. Elle s'assurait de lui faire faire des pauses fréquentes en l'attirant dans une quelconque boutique. Etant vaine et superficielle, elle ne se rendit compte de rien, trop heureuse de pouvoir dépenser la fortune de mari.
Il commençait ç se faire tard. L'heure où l'épouse Kuchiki devait prendre son semblant de traitement approchait. Pourtant, elle ne semblait pas vouloir rentrer. Lola essayait tant bien que mal de manœuvrer pour leur faire rebrousser chemin. Mais elle échoua à cause d'une amie de sa patronne qui les entraîna dans un salon de thé. Les deux femmes passèrent plusieurs longues minutes à discuter. Lola, quant à elle, était debout contre le mur. Regardant avec anxiété le cadran solaire.
Soudain son attention fut portée sur Kuchiki Ayana. Elle se tenait la poitrine et des gouttes de sueur perlaient sur son front. Lola se précipita avec un mouchoir pour lui éponger le front. Elle tenta de la lever pour la ramener au manoir. Mais elle n'y arriva pas. Elle ne tenait pas sur ses jambes. Elle réessaya plusieurs fois, en vain. Résignée, elle demanda à la patronne du salon de thé d'envoyer quelqu'un avertit Kuchiki Byakuya afin qu'il leur envoie une voiture. Puis, elle alla étendre sa patronne et tenta de faire baisser sa fièvre.
Les autres clients s'étaient éclipsés. Il ne restait plus que Lola et la restauratrice. Le temps passait et la fièvre ne tombait pas. Au contraire, elle augmentait. Puis la toux reprit. Plus profonde et grave qu'avant. Lola lui tendit un mouchoir et quand elle le reprit, il était tâché de sang. Elle commença à paniquer et à pleurer.
- Cessez immédiatement de pleurer et de vous lamenter pauvre sotte !!!!
Lola releva la tête, s'essuya les yeux avec les manches de son kimono et vit Kuchiki Ayana qui la regardait d'un air réprobateur. Elle se redressa et plaqua un sourire sur ses lèvres.
- Bien madame.
- Asseyez-vous et dîtes moi ce que nous avons acheté aujourd'hui.
Lola fit ce qu'on lui demanda, le tout avec un petit sourire crispé. Quand elle eut fini, elle se rendit compte que sa patronne s'était endormie. Elle paniqua, la pensant morte. Ce fut à ce moment que Kuchiki Byakuya arriva avec toute une escouade de serviteurs. Il prit sa femme dans ses bras et la porta dans la voiture. Lola suivit avec les autres domestiques.
Quand ils arrivèrent au manoir, la capitaine Unohana les attendait déjà. Elle fit installer sa patiente et resta enfermée plusieurs heures avec elle. Quand elle ressortit de la pièce elle avait le visage fermé.
- Je suis vraiment désolée capitaine Kuchiki. Je ne peux plus rien faire pour votre épouse. Le mal est trop profondément enraciné.
- Combien de temps ?
- Un mois maximum.
Lola se tenait dans le couloir. Quand elle entendit cela elle partit en courrant. Elle sortit de la propriété et se précipita dans le parc où elle se mit à pleurer contre le tronc d'un arbre.
A/N : Désolée pour la longue attente. En plus d'avoir paumé mon cahier et de l'avoir retrouvé, j'ai souffert d'un accès de flemme aigu qui m'a empêché de taper ce chapitre. Donc voilà j'accepte les jets de pierre mais ne lancez pas trop fort. Je vais essayer de me motiver et de sortir le chapitre suivant plus rapidement…
