Lakoe : c'est pas qu'un peu qu'elle bugge, je sais pas ce qui m'a pris au moment où j'ai terminé cette fic, mais j'étais pas bien, ça c'est clair lol
- Temps pour quoi?
- Vous avez profanés une terre sacrée.
Le capitaine s'était approché et pointa son arme sur la jeune femme, tout comme Daniel. Soranne éclata de rire, un rire froid, inhumain.
- Vos armes ne peuvent rien contre moi! Elles ne blesseront que votre amie!
- Qui êtes-vous?
- La grande prêtresse des terres d'Afauloth. Vous avez pénétré nos terres, vous êtes entrés dans notre sanctuaire, la punition pour cela est la mort!
- Alors c'est ce que vous faîtes aux autres? Vous les tuez?
- Et votre tour viendra.
Elle s'approcha lentement du capitaine.
- Quant à vous...
Elle posa sa main sur son visage.
- Notre pouvoir semble n'avoir aucun effet sur vous. Découvrir pourquoi sera notre but!
- C'est vous qui avez fait disparaître la porte?
Soranne éclata à nouveau de rire. Elle commença à parler tout en tournant autour des deux hommes.
- Prendre entière possession de ce corps ne fut pas une tâche aussi aisée que nous avions pu le croire. Le reste après fut un jeu d'enfant! Faire tomber malade vos coéquipiers, faire croire que j'étais malade, vous faire croire que la porte avait disparu... Et bien sur, prévenir votre SGC que tout allait bien! D'ici à ce qu'ils se rendent compte qu'il y a un problème, nous vous aurons tués!
- Qu'est-ce que vous attendez pour le faire?
- La nuit sera sans lune! Cette nuit, nous allons faire revivre notre peuple, et vous allez nous y aider! Après, vous pourrez mourir.
Bennett la regarda et dit :
- Personnellement je ne suis pas contre de vous aider, mais si on pouvait zapper la partie où on est censé mourir...
Daniel le regarda et sourit sarcastiquement.
- Je crois, capitaine, que notre mort est nécessaire à l'accomplissement de sa tâche...
- Mais ce n'est pas ce qu'elle a dit, elle a dit qu'on pourrait mourir après, donc on pourrait aussi ne pas mourir du tout...
- Vous croyez vraiment qu'elle a l'intention de nous garder en vie?
- Messieurs, messieurs, si nous avions le temps, nous vous laisserions continuer cette conversation plutôt...divertissante, mais le temps nous manque...
Le coup de zat qu'elle reçut dans le dos l'a fit s'effonder. La pression qu'elle exerçait sur les deux hommes se relâcha.
- Très bien, maintenant vous pouvez m'expliquer ce qu'il se passe?
- Ah colonel, très bon timing!
