Hello ça fait longtemps que j'ai pas posté et je m'en excuse. Mais trouvé l'inspiration, c'est pas simple dès fois :'). Je voulais poster 2 chapitres pour mon retour...mais j'avais pas envie de faire 3 mois sans poster de nouveaux chapitres. Je me dépêche de poster le suivant. Restez connecter ;).
Pendant ce temps Shinichi, rejoignit sa mère dans sa voiture sur le parking.
« C'est bon Kāsan, tu peux me donner le costume, j'ai pu convaincre Hattori-keishi. » dit-il en rentrant dans la voiture et en fermant la porte.
« Tu es sûr que ce n'est pas trop dangereux Shin-chan ? s'inquiéta sa mère. « D'ailleurs combien de temps te reste-t-il avant de redevenir Conan ? »
« Hmm… » il regarda sa montre. « J'ai pris ma pilule il y a une heure et il est 17h, il me reste donc 11h, Haibara m'a dit qu'elle ne durera que 12h. J'espère juste que l'échange se fera tout suite après l'appel de Tachibana-san. » pria-t-il. « Surtout que je n'aurais pas d'autres antidotes, Haibara m'a déjà mis en garde. » se rappela-t-il.
Flashback
En effet, quand Conan avait appelé Haibara, il lui avait exposé la situation dans laquelle se trouvait l'osakien. Il lui avait ensuite demandé un antidote afin de retrouver sa taille temporairement, le temps d'aider son ami. Ce n'était pas la première fois, que le détective rétréci demandait un antidote à la fille pour qu'il aide Heiji. Elle avait vraiment hésité car, plus le détective de l'Est prendrait la pilule, plus les transformations se resserreraient. Après avoir écouté le plan du garçon elle finit par accepter, mais d'était vraiment à titre exceptionnel. Elle lui avait clairement dit à l'adolescent, d'être très discret quand il reprendra sa taille. Et surtout, de ne surtout pas partir avec les kidnappeurs, sinon il aura à faire à elle, cette menace avait fait grimacer le tokyoïte.
Afin que Conan puisse prendre l'antidote, il avait convenu avec Haibara que sa mère Kudô Yukiko se rendrait à Osaka, il savait que la femme ainsi que son père étaient au Japon pour quelque temps, il pouvait ainsi profiter des talents qu'elle avait pour les déguisements. Il avait également demandé à la petite fille, de voir avec Hakase s'il pouvait lui envoyé par le biais de sa mère un collier modulateur de voix.
C'est après cela, que le lendemain matin, se présentait à la porte des Toyama, Edogawa Fumiyo. Elle avait raconté à Ran et à la mère de Kazuha, qu'elle était de passage au Japon. Elle avait aussi expliqué qu'elle avait eu Conan au téléphone la veille et que ce dernier lui avait tout expliqué, c'est-à-dire l'histoire de sa morsure et l'enlèvement d'Heiji. De ce fait, après avoir entendu l'histoire de son fils, elle s'était immédiatement rendue à Osaka pour venir le chercher. Toujours selon elle, elle ne voulait pas que son enfant soit « stressé de la situation, alors qu'il avait besoin de repos ». La femme de Ginshiro avait donc appelé Conan pour lui dire que sa mère était là. C'est ainsi, que le jeune garçon monta en voiture avec sa mère, il lui expliqua le plan qu'il avait imaginé.
« Je vois alors, tu veux te déguiser en ce Shimono-sensei, pour aider ce pauvre Hattori-kun ? » questionna Yukiko tout en conduisant.
« C'est exact Kaa-san. » acquiesça le détective rétrécit d'un hochement de tête. « Tu as ma pilule d'ailleurs ? »
« Oui Ai-chan me l'a donné j'ai aussi le collier modulateur de voix. J'ai réservé une chambre d'hôtel pour que tu puisses prendre ta pilule et aussi pour que je puisse fabriquer le déguisement. » déclara la femme.
« Parfait ! Alors dès que tu as finis mon costume, je prends l'antidote et on file au commissariat. »
« D'accord Shin-chan ! Accroche-toi je vais accélérer pour qu'on arrive plus vite. » annonça la mère de Shinichi alors qu'elle appuyait sur l'accélérateur.
« J'avais oublié à quel point Kaa-san avait une conduite…particulière… » pensa-t-il en grimaçant et en se cramponnant comme il le pouvait.
Fin du flashback
« Prends le costume, mais fais attention à toi Shin-chan ! Et j'espère qu'Hattori-kun ira bien aussi. » dit Yukiko en donnant le déguisement à son fils.
« Ne t'en fais pas ! » assura le détective de l'Est avant de quitter le véhicule et de retourner à l'intérieur du commissariat.
Comme il avait annoncé, il utilisa les toilettes qui se trouvaient près du bureau du surintendant, afin de se changer. Il était maintenant la copie conforme du défunt médecin, avec ses cheveux en épis brun, ses lunettes rondes et sa moustache. Il sortit ensuite, pour se diriger vers le bureau du père de son ami. Devant la porte il trouva le chef Toyama qui était sur le point de rentrer, il tenait deux tasses de café dans ses mains. L'homme se retourna quand il sentit que quelqu'un se trouvait derrière lui.
« Ku-Kudô-kun c'est toi ?! » s'étonna-t-il face au jeune homme qui avait maintenant l'apparence de Shimono.
« En effet, Toyama-keibu. » sourit l'adolescent déguisé.
« Je ne savais pas que le déguisement serait si réussi. » dit-il toujours l'air surpris.
« Oui…c'est ma mère qui l'a fait. Elle est assez douée. » fit-il en se grattant la tête. « Ah ! Vous êtes allé chercher des cafés ? » remarqua-t-il soudainement.
« Oui. » répondit-il en hochant la tête. « J'en ai profité, pour aller prendre l'air. A vrai dire cette histoire m'atteint un peu…Je connais Heiji-kun depuis qu'il est petit et… » il baissa la tête, il semblait se parler à lui-même maintenant. « Je sais qu'il est important pour Kazuha…si jamais il lui arrivait quelque chose…elle… » il secoua la tête, réalisant ce qu'il était en train de raconter à un jeune qu'il connaissait à peine. Il se râcla la gorge. « Bon rentrons. » finit-il par dire en poussant la porte avec son épaule, ses deux mains étant prises.
L'adolescent et l'homme entrèrent tous les deux à l'intérieur et constatèrent rapidement qu'Heizô avait retourné son fauteuil, ce qui faisait que l'homme assis leur tournait le dos. Ils ressentirent que l'atmosphère du bureau était glaciale.
« Heizô ça va ? » demanda Toyama remarquant que son ami ne s'était pas retourné pour leur faire face, alors que ce dernier avait très probablement entendu la porte s'ouvrir et se refermer.
Le père d'Hattori fit un long soupir avant de répondre.
« Tachibana vient d'appeler, dans moins d'une heure, je dois me rendre au temple Shi Tennō-ji. » répondit-il d'un ton froid. Il serra ses poings de colère rien qu'en repensant à l'appel, mais personne ne le remarqua
« Il veut faire l'échange là-bas ? » demanda Kudô.
« Je ne sais pas, il m'a juste dit de me rendre là-bas avec Shimono. Il n'a rien voulu me dire de plus. Mise à part de me rappeler, de venir sans mes hommes. » ajouta-t-il en finissant par retourner son fauteuil. Il fit un léger sursaut en voyant le déguisement très réaliste du meilleur ami de son fils. « Tu es prêt à ce que je vois Kudô-kun. » dit-il avec son ton habituel.
« Oui Hattori-keishi, nous pouvons y aller. » annonça Shinichi avec un air déterminer à travers le visage du défunt médecin.
« Une fois que tu auras mis ton gilet par balle, on partira. »
Le détective de l'Est hocha la tête.
« Je demande à nos hommes de se rendre au temple aussi ? » demanda Toyama.
« Non ! Nous allons devoir procéder autrement… » dit Hattori père fermement.
Après sa discussion avec son subordonné, Heizô quitta enfin le commissariat avec 'Shimono' pour se rendre comme convenu au temple Shi Tennō-ji.
Pendant ce temps, Heiji était toujours séquestré dans sa chambre étroite. Lors de l'intervention de Tachibana, Masaru avait assuré à ce dernier qu'il allait l'endormir, mais après le départ de son aîné il ne l'avait pas fait. Il avait donné à boire à l'adolescent et avait même réussi à lui donner à manger, après quelques réticence, Hattori avait fini par accepter, car il sentait que son corps lui réclamait de la nourriture. Après son repas, l'homme avait quitté la pièce. En revanche, avant de partir, il avait demandé au garçon de ne pas faire de bruit et de faire mine de dormir si quelqu'un rentrait. L'osakien avait acquiescé, il savait maintenant que l'ex-étudiant en médecine n'avait pas un mauvais fond, malgré le fait qu'il ressentait toujours du ressentiment à son égard pour ce qu'il avait fait à Otaki.
Maintenant qu'il était enfin seul et qu'il avait repris un peu de force après avoir mangé, le jeune homme se mit à réfléchir. Il ne voulait pas se dire que sa situation était désespérée à ce point. Il avait eu un coup de mou tout à l'heure, face au propos de l'inspecteur ripou, mais il réalisa vite qu'il était inutile de se lamenter et qu'il fallait trouver une solution.
« Ressaisis-toi Heiji ! T'es pas du genre à broyer du noir. » se dit-il en fronçant les sourcils. « Je ne dois pas me laisser abattre ne serait-ce que pour la mémoire d'Otaki, pour mes parents et pour toi…Kazuha…J'ai tellement déconné ces derniers temps, il faut que je leur parle… Mais d'abord, il ne faut pas que je laisse oyaji se faire tuer par cet enfoiré, je ne peux pas le laisser gagner. » la détermination était revenue dans ses yeux. Soudain il pensa à un détail important ou du moins à une personne sur laquelle il pouvait compter. « Te connaissant, je sais que tu me viendras en aide…Kudô. » Un sourire se dessina sur son visage après toute la réflexion qu'il venait d'avoir. Il avait réalisé qu'effectivement il avait une chance de s'en tirer. « Te connaissant Kudô, tu dois être en ce moment avec oyaji…je vous fais confiance… »
Ses pensées furent soudainement interrompues par, le bruit de la porte qui était en train de s'ouvrir. Il ferma les yeux pour faire croire qu'il était endormi. »
« Oy t'es réveillé sale gosse détective ? » fit une voix d'un ton morne. Bien qu'il ne l'avait pas beaucoup entendu par rapport au deux autres, il se souvint que cette voix appartenait à Keisuke. « Il doit être encore sous l'effet du somnifère, je vais pouvoir l'amené à la voiture sans problème. » se dit-il à haute voix.
« Une voiture ? Alors il compte me déplacer ? Sans doute pour faire ce fameux échange entre Shimono-sensei et moi. » pensa-t-il alors qu'il sentit un de ses poignets être déliés. Keisuke était en train de lui retirer les menottes, juste le temps de le déplacer. C'était une occasion que le détective au sang chaud ne pouvait pas manquer. Une fois qu'il sentit que ces deux poignets étaient libres, il ouvrit un œil se redressa et envoya son poing dans la figure du fils du médecin, ce dernier tomba au sol. Bien que d'un côté, quelque chose lui disait que ce n'était pas forcément l'idée du siècle d'agir ainsi, mais d'un autre côté, sa colère envers ces hommes était toujours présente. De toute façon, le lycéen était connu pour son impulsivité et il ne changerait pas aussi facilement.
L'ex-étudiant en médecine n'était pas inconscient, mais ne se releva pas tout de suite, encore sous le choc d'avoir été frappé par le jeune homme qui était censé être endormi. Heiji le releva et l'attrapa par le col et le plaquant contre le mur.
« Si tu savais depuis combien de temps mon poing me démangeait espèce d'enfoiré ! »
« Ha-Hattori-kun a-arrête. » il essaya de repousser l'adolescent. Mais il était encore étourdi par le coup qu'il avait reçu et également parce que le détective de l'Ouest avait eu une montée d'adrénaline à l'instant où il avait frappé l'homme.
« La ferme ! Je vais tout faire pour que tu payes pour… » il ne put terminer sa phrase. Keisuke vit l'adolescent tomber au sol devant lui après que quelqu'un l'eut frappé derrière la tête. L'adolescent avait en effet, été assommé avec pistolet. Il avait reçu ce coup, de Tachibana.
« A-Aniki ?! » s'étonna l'ancien étudiant en voyant son frère adoptif, l'autre lui lança un regard noir.
« On ne peut vraiment pas vous faire confiance toi et Masaru. Ce gamin était censé être endormi, pourquoi il était réveillé ? Masaru vient ici ! » cria-t-il.
Etant donné qu'ils se trouvaient dans une petite maisonnette en bois, il était assez facile d'entendre les bruits dans le peu de pièce qu'il y avait. En entendant les cris de l'osakien, l'inspecteur qui se trouvait dans le salon avec Masaru avait ainsi comprit que quelque chose se passait dans la chambre.
« Oui Aniki. » dit l'ex-étudiant en médecine en apparaissant la tête baissée.
« Qu'est-ce que t'as foutu avec les doses ?! »
« En fait, je ne sais pas…peut-être qu'il s'est réveillé plus vite que prévu…vu que depuis hier il en prend…ça peut présenter des risques d'accoutumance…du coup j'ai peut-être pas assez dosé. » essaya-t-il d'expliquer pour cacher la vérité à son frère.
« Vous n'êtes que deux imbéciles ! » s'exclama-t-il en attrapant Hattori inconscient et en le portant par-dessus son épaule. « Keisuke vient on s'en va ! Masaru tu restes ici ! »
« Pourquoi ? » questionna-t-il avec étonnement.
« Ton histoire d'accoutumance ou je ne sais quoi, ne tient pas la route ! Je n'ai plus confiance en toi. Je ne veux pas que tu fasses capoter l'opération. Tu vas rester ici, préparer nos affaires. Dès qu'on revient, on quitte cette maison. » fit le 'frère ainé' en regardant l'autre avec un visage déçu. « On y va Keisuke ! » ajouta-t-il en se tournant vers son frère. « Tu vas m'aider à installer ce gosse dans la voiture. » dit-il en faisant référence à Heiji qui était sans connaissance sur son épaule.
Keisuke ne dit rien, il se contenta juste d'hocher la tête. Lui et Tachibana étaient sur le point de quitter la maisonnette. Quand tout à coup, le flic ripou fut interpeller par le cadet.
« Aniki ! Attends ! Tu ne comptes pas tuer son père ? Pas vrai ? Tu ne crois pas qu'Hattori Heizô en a assez bavé avec les menaces, l'enlèvement de son fils et tout ? » demanda Masaru avec un air inquiet.
« Il va faire quoi ?! » s'étonna l'ex-étudiant en informatique.
« Ferme-là Masaru ! » Je fais en sorte qu'on est une nouvelle vie de famille et vous vous permettez de me faire la morale ?! » il leur jeta un regard noir.
« Dé-désolé. » fit-il la tête baissé. Mais lui comme Keisuke étaient choqués de ce que leur frère adoptif s'apprêtait à faire.
« Bien en route maintenant. On va chercher notre père et le ramener. » déclara-t-il avec un sourire fier avant de quitter la maisonnette avec Heiji sur ses épaules son autre frère le suivant.
L'ancien étudiant en médecine resta seul, il était pâle et tremblait de peur.
« Kami…Aniki que t'arrives-t-il ? Tu vas trop loin…tu ne peux pas…Je suis déjà responsable de la mort d'un homme. » se dit-il en regardant ses mains comme si il y avait du sang qui se trouvait dessus. « S'il tue Hattori Heizô, je serais en partie responsable… »
Ici référence au film 7 : "Croisement dans l'ancienne capitale"/ "Crossroad in the ancient capital"
PS : Je conçois que ce chapitre est bien court, mais comme j'ai dit je dépêche pour poster la suite ^^"
