Hello à tous !
Désolée pour le manque de mises à jour de la fiction. Je suis en train de finir le chapitre 43, je profite des quelques jours qui me restent de vacances pour le faire.
Concernant les e-mails pour les nouveaux chapitres, je pense qu'il y a un problème de la part de FF parce que je n'en reçois plus aucun. C'est pourquoi à la fin de la traduction, je me focaliserais sur AO3. Si vous voulez m'y rejoindre j'ai le même pseudo.
J'ai commencé à un nouveau poste au travail fin Janvier et j'essaye de prendre mes marques.
J'espère que ce chapitre vous plaira. Comme d'habitude, toutes erreurs sont miennes
Je vous souhaite une bonne lecture et à très vite j'espère
Teasing is our game – Chapitre 42
C'était pratiquement le jour. Le ciel commençait à se colorer d'orange et le gazouillis des oiseaux formaient un joli fond sonore. Regina avait arrêté la voiture dix minutes auparavant et nous avons marché jusqu'à ma maison. Maintenant, dans l'obscurité qui restait, nous sommes entrées dans le jardin arrière. Je montai sur une pierre. Attrapant le bras de Regina pour garder l'équilibre je rigolais et elle me fis signe de me taire sans être capable de retenir son fou rire. Je regardais ma fenêtre qui est restée fermée depuis la nuit dernière.
« Es-tu sûre que tu peux escalader jusqu'en haut ? » demanda-t-elle en suivant mon regard. Je ris, « Tu me sous-estimes. »
Regina roula des yeux et puis regarda autour avant de m'entourer de ses bras par derrière. Après m'avoir fait un bisou sur la joue, elle s'appuya sur mon épaule. « Je déteste que tu sois obligée de partir maintenant. »
« Je sais, » soupirais-je et me tournais.
« Demain ? »
J'hochais la tête et souris, « Demain. » Avec un dernier baiser, je me séparai d'elle pour escalader la maison. Cela me demanda un peu plus d'effort à cause du manque de sommeil et des muscles douloureux mais cela ne me prit pas longtemps. Sur la fenêtre, je lançais un dernier regard à Regina, qui se tenait avec une main dans la poche et fit signe avec sa main libre. Je fis signe à mon tour, avec un grand sourire.
Je m'assis sur mon lit toujours en souriant comme un idiot et enleva mes vêtements. Lorsque ma tête toucha mon oreiller, je m'endormis aussitôt.
Je fus réveillée par une frappe constante sur ma porte. Je grognais et me tournai sur mon lit mais la porte s'ouvrit quand même. « Emma, » dit Sarah doucement. « Il est presque quinze heures. Lève-toi. » Je marmonnais quelque chose qui était censé être un 'non'. « Tu dois manger quelque chose. »
« Pas faim, » lui répondis-je d'une voix endormie. Elle me secoua l'épaule doucement, « Lève toi. »
Je soupirais bruyamment et me tournai vers elle, plissant les yeux. « Peux-tu fermer les volets ? » me plaignais-je, me frottant les yeux et m'étirant.
Elle se leva et alla le fermer, « Es-tu restée à jouer à ces jeux vidéos jusque tard ? » Je fis tous les efforts du monde pour ne pas sourire mais échoua et couvrit mon visage avec les couvertures, « En quelque sorte. »
« Le déjeuner est dans la cuisine. Va et manges quelque chose. » Sarah se dirige vers la porte mais avant de la fermer, elle s'arrêta et me regarda, « Et ne te rendors pas. »
Je bâilla et m'assis sur mon lit mon estomac gargouilla et je souffla, me levant et sortie de ma chambre toujours à moitié endormie.
C'était un magnifique dimanche. Jusqu'à ce que le ciel commençât à s'assombrir après la douce couleur orangée du soir. Je révisais pour un contrôle sur mon lit lorsque mon téléphone vibra. Je n'ai pas eu le temps de répondre que la voix de Regina me coupa.
« J'ai besoin de toi. »
Je souris en coin et laissa de côté mon cahier de cours, parlant avec un ton joueur, « Quelqu'un n'en a pas eu assez la nui dernière. »
« Non Emma. Je suis sérieuse. »
Je fronça les sourcils et m'assis sur le lit, « Que se passe-t-il ? »
Il y a eu un moment de silence avant que Regina ne parle, « Ma mère veut me voir. » J'étais déjà en train de mettre mon pantalon, « J'arrive. » Regina raccrocha sans un mot et je fourrais mon téléphone dans ma poche.
Je me précipitais en bas quand ma mère sortit de la cuisine, « Où comptes-tu aller ? » Purée, j'avais oublié l'heure. Il était vingt-deux heures passées. « Je dois y aller. Je promets que je ne sortirais pas pendant une semaine mais je dois y aller. »
Elle fronça les sourcils et mit sa main sur mon bras. Je le laissa glisser le long de mon bras, l'enlevant gentiment en le secouant. « Que se passe-t-il ? »
« Une… amie. Elle… Et bien, elle a des ennuis et elle a besoin de mon aide. »
« Est-ce Ruby ? » Je secouais la tête et elle essaya à nouveau, « Mary Margaret ? » je secouais à nouveau la tête, marchant déjà vers la porte. « Écoute, c'est… C'est privé. Je ne peux te le dire maintenant. Je dois y aller. »
« Emma. » Sa voix me fit me retourner, ravalant un gémissement pour me mettre en retard. « C'est ma copine, d'accord ? Je ne peux rien te dire d'autre. Je dois y aller. » Je n'ai pas attendu sa réponse et j'ai seulement vu les sourcils de ma mère se lever en surprise avant de fermer la porte derrière moi. Je montais sur mon vélo et pédala. Ça faisait longtemps que je ne l'avais pas enfourché je suis presque tombée dans un virage.
Je suis arrivée et j'ai laissé le vélo sur un des côtés du chemin qui mène à la maison de Regina, puis frappa à la porte. J'étais en train d'haleter quand elle ouvrit la porte, habillée dans des vêtements décontractés minus le manteau, et serrant les dents me regardant sérieusement. Elle était en train de garder son sang-froid et rester calme.
Alors je l'ai prise dans mes bras.
Elle Regina conduisit quelque part où je n'avais jamais été auparavant la maison de Cora. La maison était plus petite que je le pensais pour quelqu'un de l'envergure de Cora mais la bâtisse était quand même grande. Regina frappa et quelques secondes plus tard Cora ouvrit la porte. Elle me regarda de la tête aux pieds avec contentement je souris faussement.
« Merveilleux, » dit-elle de façon ennuyée mais nous laissant entrer. Elle nous guida jusqu'à son bureau à l'étage, ou du moins il le semblait. « Quelle partie de 'te voir' n'as-tu pas compris ? » demanda Cora alors qu'elle contournait son bureau. Je remarquais un verre d'alcool dessus.
« Vous ne vous sentez pas à l'aise d'être deux contre un ? » répliquais-je. Cora se tourna et me regarda, « Je voulais parler à ma fille, pas avec son Chevalier Blanc. » Elle regarda Regina et soupira, « Sérieusement, que vois-tu en elle ? Cela détruira ta vie, lorsque tu réaliseras que c'est seulement une passade il sera trop tard. »
« De quoi vouliez-vous me parler, mère ? » demanda Regina froidement. « Je n'ai pas toute la nuit. »
Cora attrapa le verre et pris une gorgée tout en marchant vers la fenêtre. Elle regarda dehors et sourit diaboliquement. Elle parla sans nous regarder. « Montrer ton… affection en public n'est peut-être pas ta meilleure décision, ma chère. » Je regardais Regina du coin de l'œil et la vit se mordre la lèvre. Cora se tourna pour nous faire face, « C'est vrai, je le sais. Regina, mets un terme à tout ça une bonne fois pour toute. Il est temps. »
Je fronçais les sourcils. L'attitude de Cora semblait différente des dernières fois où nous l'avions rencontrée. Cette fois ce n'était pas comme les autres rencontres où elle avait était condescendante. Elle était réellement en train de supplier Regina de rompre avec moi. « Pourquoi ? Pourquoi maintenant et aussi soudainement ? Nous avions passé un marché, vous vous souvenez ? Vous deviez nous laisser tranquille ou nous faisions de votre vie un enfer. À moins que vous vous en fichiez maintenant. À moins que… » À moins qu'elle ne soit mourante, terminais-je dans mon esprit. Je regardais Regina mais je l'ai dit si doucement qu'elle ne m'a pas entendu. Bien.
« Ce ne sont pas vos affaires. C'est ma vie, » rugit-elle.
« Justement. Ce n'est pas votre vie, c'est celle de Regina ! Elle peut faire ce qu'elle veut parce que c'est sa vie, » répliquais-je fortement mais pas en criant tout en m'approchant d'elle. Cela me mets en colère la façon dont elle pense contrôler Regina. Si elle était réellement en train de mourir, quelques soient les raisons, elle devrait être heureuse pour sa fille et non la forcée à faire ce que Cora veut.
« C'est la mienne ! Je l'ai placée là où elle est maintenant. »
« Taisez-vous ! » cria soudainement Regina. Nous la regardions elle avait fermé les yeux et prenait une inspiration. Puis, en expirant, elle ouvrit les yeux. « Emma, restes-en dehors de ça. » Je fis un pas en arrière quand je vis qu'elle était sérieuse et elle Regina fit un pas en avant, « Mère. Je suis avec Emma, que cela vous plaise ou non. Si cela vous plaît, tant mieux, si cela n'est pas le cas je m'en fiche à présent car je préfère être avec elle et heureuse qu'avec vous et misérable. »
Cora eu un cri de surprise et fit un pas en arrière. Elle trébucha sur ses propres pieds et tout arriva au ralenti. Elle commença à tomber en arrière à travers la fenêtre et Regina essaya de l'atteindre tout comme moi. Regina était la plus proche d'elle alors elle atteint la fenêtre en premier et se jeta en avant pour attraper la main de Cora.
Mais c'était trop tard.
Regina hurla un 'non' prolongé et qui brise le cœur. Nous regardions toutes deux en bas par la fenêtre et haletèrent. Cora était immobile dans l'allée entre les deux maisons. Regina courut en dehors de la pièce et je la suivit, appelant les pompiers. Quand j'arrivais dans l'allée, Regina tomba à genoux à côté de Cora. « Mère, » pleura-t-elle, dégageant la mèche de cheveux qui était tombé sur le visage de Cora.
Quand je m'approchai, je vis Regina regardant sa mère, qui la regardait en retour avec des larmes dans les yeux. « Je suis… Je suis dé… » Sa voix n'eue pas le temps de finir le mot et ses yeux perdirent les dernières traces de vie.
Je baissais les bras et le son de mon téléphone tombant au sol fut étouffer par les cris et les sanglots de Regina, essayant de ramener sa mère à la vie.
