Coucou, me revoilà pour la deuxième partie du précédent chapitre. J'aurais voulu vous le télécharger plus tôt, mais j'ai eu une belle frayeur avec mon ordinateur et mon pack-office. Je n'arrivais plus à me connecter sur mon compte depuis trois jours. Enfin bref, le non-problème s'est régler ce matin après une long remu-méninge. Je me suis trompée d'adresse mail pour mon compte microsoft. Je suis soulagée de ne pas devoir tout récrire ou de faire une pause et de commencer une autre histoire sur Bonnie et Damon.

Bon j'arrête de raconter ma vie ennuyeuse et vous laisser lire la mise-à-jour d'Another love.

Bonne lecture.

Mots: 6183

Avertissement: Je ne possède pas la saga Vampire diaries, ni en livre ou en série télé ou la marque. Je n'obtiens aucune rétribution financière pour écrire cette histoire, c'est uniquement pour mon plaisir et vous faire plaisir.


Another love (30) bis : Damon (2)

Son sourire n'a pas beaucoup flétri depuis. Certes Bonnie est encore nerveuse, se dandine à son toucher à chaque fois qu'Elena se trouve à proximité. Il a toutefois réussi à lui voler des baisers lents et profonds en la faisant rire aux éclats à chacune de ses explications extravagantes sur leur exploit en tant que sauveur de la ville ; aussi lorsqu'il demandait comment elle se sentait.

Il est peut-être irrationnel, seulement il ne peut pas s'en empêcher d'essayer de la relaxer pendant qu'ils se mêlent autres. Combien même, elle ne la quitter pour rejoindre Candace, Kayla et Georgia depuis dix minutes pour les laisser discuter d'homme à homme, il refile les pinces à Stefan.

Bonnie et lui ont fait le plus gros du travail, assaisonner la viande que certains membres de la meute de Tyler ont apportés. La plus grosse partie a été griller, Stefan peut donc s'occuper de maintenir le feu. Avec sa bière à la main, il se faufile autour des invités. Ils croisent certains regards, entend quelque conversation concernant les derniers incidents surnaturel ainsi que les dissentions qui naissent dans leur rang. Aucunes de ces ragots n'ont le mérite qu'il y met son grain de sel.

Il bien trop pressé de la rejoindre pour prendre sa température qu'il frappe quelques épaules sur son passage. Elena était l'une de ses victimes et la seule à se retourner pour voir ce qu'il se passe. Son attention pour lui se sent toujours aussi écrasante que… il sent comme une secousse, un blocage à ne pas dépasser pour sa santé mentale. Damon continue son chemin. Il pourrait surprendre Bonnie, enrouler ses bras autour de son corps en passant derrière elle ; mais elle crierait de peur. La dernière chose qu'il veut, c'est de déclencher une de ces crises de paniques.

Alors, il fait le tour de la table pour se manifester à elle. Dès qu'elle capte son attention, il la rejoint. Ses mains de posent sans hésiter au creux de ces reins, son nez plonge doucement contre son épaule. Il débute alors son évaluation. Il n'y a pas qu'en la touchant écoutant les pulsations de son cœur, de sa tension artérielle que Damon peut savoir si Bonnie va bien. Son odeur donne une idée de son humeur. Il peut sentir si elle est calme quand ses narines sentent une note boisée. Chaude lorsque son parfum goutte une note épicée. Excitée quand il inhale une note musquée. Fruitée quand il lèche la faim et la gourmandise en elle. Une note florale dans son sang signifie qu'elle se sent bien. C'est la note prédominante de son arôme corporel naturel.

En cet instant, il la sent plutôt calme, affamée et une pointe joyeuse. L'expression de son visage le lui dit qu'elle n'est pas tout à fait contente ou joviale, même à l'aise. Surement l'appel téléphonique de Matt et leur dispute persistent encore dans un coin de sa tête. Mais quand il les entend parler de cette odeur que les humains sentent puis deviennent plus hostiles envers eux, il comprend mieux. Il continue son voyage, embrasse son épaule puis sa mâchoire et chuchote.

-Veux-tu une pause ? Elle lève la tête et le regarde comme s'il lui a décroché la lune. Elle n'a pas besoin d'hocher la tête même de parler, ces verts et son sourire disent tout. Il se relève alors et cris à tout le monde. Passons à table. L'installation se fait d'une fluidité et une rapidité tel qu'en trois minutes les hommes ont fini disposer les tables et les chaises en cercle. Deux minutes plus tard, les femmes ont apporté le repas copieux sur les nappes. La seconde suivante il ne peut qu'entendre les bruits des fourchettes, des couteaux et même des verres. Chacun pioche ce qu'ils désirent manger et c'est ainsi que toutes les discussions reprennent leur court en mangeant.

Damon ne sait pas comment, mais tout le monde s'est engagé à discuter de la première assemblée de leur Concile. Un à un donnait leur ressentit bon ou mauvais sur ce projet tant ambitieux que désastreux. C'est autour de Zion, sa voix forte et imposante à fait taire tous les petits murmures. Il explique comprendre leur résistance à collaborer avec les autres espèces surnaturelles. Il sait combien les réunions vont être éprouvantes et compliquées à cause des ressentiments que chacun ressent soit pour une espèce en particulière, ou même les deux.

Chacun rit

-Chaque clan voudra imposer, mener les stratégies, les combats. Ou bien, ils s'opposeront à toutes propositions audacieuses et intelligences émises par son ennemi primaire surnaturel, même pire prendre le contrôle du concile. Je veux dire j'aime mon hybride de petite-amie. On se connaît depuis un bail, je la découvre et apprend à la connaître en tant que ma partenaire de vie. L'amour est là, très présent cependant ces allégeances envers les loup-garou, son ancien clan et son espèce m'exaspère. Ce n'est pas parce que j'ai demandé de passer un pan de sa vie avec moi que j'apprécie tout autant les siens. Je les tolère. On devra tous faire pareil parce tant que nous avons un ennemi commun nous sommes amis réticents et partenaire de crimes. Je crois qu'on peut tous convenir d'un traitée de paix jusqu'à ce qu'on déjoue leur plan en les tuant un par un. J'en suis.

-Moi aussi, sourit Candace en levant à son tour sa verre. Lentement, Damon tire son cou. Les mains sont hésitantes, mais se lèvent finalement. Il quitte des yeux les bêtas de Tyler et les dirige vers Stefan qui chuchotent : Elena pas maintenant. Sauf avec des vampires, des loups-garous et une sorcière améliorée autour d'eux leurs chamailleries ne sont pas passées inaperçu notamment la question du doppleganger.

Quand Stefan continue à garder le silence, lui et Bonnie telle des âmes jumelles baissent la tête d'embarras pour ensuite tourner leur tête en direction de l'autres. Ils ont la même pensée. Une Elena porteuse de la cure dans un endroit grouillant de vampire est déjà une mauvaise idée. Ce qui pourrait être bien pire si elle se fait une place parmi eux et se mêle du danger. Elle deviendrait alors un monstrueux maux de tête.

Son coup d'œil et celui de Stefan n'ont servi à rien, car elle récidive une énième fois.

-Vous êtes tous des surnaturels ?

-Elena, s'il te plait réitère Stefan.

-Relaxe Steffy, rit Angelo ensuite tout le monde le suit. C'est normal qu'elle le sache. Je suis sûre que n'importe quel vampire aimerait savoir combien de chien enragé sont à ces fesses. Alors oui ma jolie. Damon quitte des yeux Bonnie. Ils dirigent chacun de leurs yeux vers cet enculé d'Angelo. Ce dernier tourne son attention sur Elena. Oui nous sommes tous des êtres surnaturels. Pour la plupart des vampires, mise à part Bellamy, Caleb, Blair et Blake qui sont des chiens enragés. Candace est un peu particulière, elle est née loup-garou et Klaus l'a engendrée il y a huit ans de cela. Tu connais Bonnie. C'est notre sorcière favorite.

-Et, prononce Elena en cachant une mèche de cheveux dernière son oreille tout en rapprochant sa chaise du bord de la table. Comment vous êtes-vous tous rencontré ?

-C'est Damon. Elena jette un coup d'œil à sa droite. Il a en quelque sorte aidé tous les vampires de cette table à se réhabiliter poursuit Lazaro. Il n'a pas été tendre envers moi. Damon m'a fait décuver d'une frénésie de sang, procurer une bague pour marcher dehors la journée et ensuite obliger à travailler au Salvateur. A sa manière, il m'a montré que le vampirisme ne me condamne pas à une vie solitaire et misérable. On peut être un vampire cool, mortellement puissant et jouer comme un humain domestiquer 35% du temps en travaillant au Salvateur.

Le sourire émerveillée et aigre d'Elena n'est pas passé inaperçu pour lui, encore moins le lent mouvement de cils qui amène ces yeux de biches a percé les siens. La brune détourne son attention de lui et prend une hirondelle de la bière assise en face d'elle.

-Vous en avez de la chance, le Damon de mes souvenirs ne faisait jamais les choses de manière complètement désintéressée. Au début, j'ai cru qu'il le faisait pour moi. Au final, il y gagne toujours 90% de bénéfices de ses actions. Et avant d'être impolie, la nourriture est très délicieuse. Je comprends maintenant pourquoi Zion te cherchait partout, Damon. Tu mérites vraiment le titre du Roi barbecue. Je te remercie pour ce bon repas dit-elle en levant sa bière en l'air.

-Ouah Lena, rit Bonnie en mettant fin au silence gênant autour de la table. Pourquoi as-tu cette expression sur ton visage ? On dirait que tu te moques ou en doute !

-Bon a raison. Laz tape légèrement son épaule contre celle du double. Tu ne devrais pas l'être. Enfin pas après avoir eu l'occasion de manger l'une de ses recettes au Salvateur.

Damon attrape la réaction de sa sorcière. Elle a eu une extinction, un arrêt. D'un seul coup, elle s'est tournée vers lui, lui disant sans mot sérieusement, tu te moques de moi à propos de la dernière phrase du serveur empoté.

-Bird, ce n'est pas ce que tu crois, se défend Damon en essayant de lui prendre la main. Énervée, elle l'emporte loin de lui. Il l'observe la glisser entre ces cuisses. Persévérant, il se penche vers elle.

-Hé, c'est qu'un détail insignifiant, Bon, parce que ce jour-là Elena s'est volatilisée avant que je n'arrive à sa table.

Sa sorcière se moque de ses excuses. Il ne semble pas mériter un regard sévère ou blessé de sa part. Elle fixe devant elle. Les quarante secondes suivantes alors qu'il aborde une autre approche, demande si elle est vraiment sérieuse d'être hors d'elle, en colère contre lui ; Bonnie se met soudainement à sourire. Elle continue à lui donner une épaule froide, se penche en avant.

-Sérieusement Elena, pourquoi en doutes-tu ? Je me souviens que Damon a eu mainte occasion de t'aider à préparer des repas pour le groupe lors de tas d'occasion où tu voulais un moment normalement humain.

-Oui, il a fait. Nous savons toutes les deux pourquoi, il se montrait gentil, à l'écoute et attentionné. J'ai juste souligné de trouver Damon très différent.

- Et dans quel sens ? Damon perd son souffle à la question de Bonnie. Il s'enfonce un peu plus profondément dans sa chaise, s'incline un peu plus vers elle, se demande à quoi joue sa petite sorcière. Il est pourtant exactement le même connard que j'ai toujours connu « moi l'ancienne présidente du club « je hais Damon Salvatore ». Même si je m'étonne encore de quelque unes de ces nombreuses facettes : menteur, manipulateur, dragueur, harceleur, dissimulateur, tueur et j'en passe. Je n'ai pas honte de le dire qu'il est tout ça. Mais ces défauts font beaucoup parties de son charme. Quand elle sent son regard lourd sur elle, Bonnie tire son cou vers lui, lorgne de ses orbes à ses lèvres trois fois avant de fixer sur ses belles pupilles. C'était simple léger. Son mouvement de lèvre cri qu'importe la merde, elle est dans son équipe.

-Je ne le pense pas en mal. Peut-être que j'avais une vision foirée de lui. En tout cas de ce qu'il montré de lui, je le prédestinais dans un avenir plus ou moins lointain à l'époque devenir un policier à Mystic-Falls ou le Maire de la ville même avocat comme il aime corrompre son monde. Pour moi, il n'était pas du genre à être propriétaire d'un restaurant et cuisiner. A la limite, je pouvais envisager être propriétaire d'un bar, jouer occasionnellement le barman par plaisir d'avoir du bon bourbon parce qu'il est quelqu'un de libre, et aimant vivre dangereusement.

-Moi aussi j'en doutais de sa capacité à cuisiner. Je le croyais fou de s'inscrire au meilleur barbecue de la Louisiane, alors qu'il foirait un fois sur deux les pancakes.

-Tu adores mes vampcakes.

-Parce que tu apprends de tes erreurs et ils ne sont pas si terribles

-Hé les amoureux. Nos deux têtes convergent vers Stefan. On veut à peu près tous écouter cette anecdote.

-Merci petit frère de me réveiller du chant de sirène Bennett, il le dit en sentant le regard d'Elena trouer ses joues. C'était lors d'une de mes nombreuses visites lorsque personnes connaissaient son retour. Bonnie rit et accepte de continuer

-Je n'étais pas bien. Il voulait me faire rire du coup, il m'a organisé un petit tour touristique dont je n'avais pas besoin. Je connais très bien la Nola. Il était irritant, trop plein de lui-même, mais il réussit à me détendre un peu.

-Les gars, les histoires courtes sont les meilleures, aboie Angelo

-Il était vachement tard, il devait être dans les alentours de

-16h quand son estomac faisait autant de bruit qu'un troupeau d'éléphant. Bonnie roule des yeux.

-J'étais affamé et on sentait au loin la bonne odeur de la viande grillée. Et je n'avais qu'une envie c'est d'une viande bien épicée ainsi que des frites à la patate douces. Lui n'a rien pris. Comme à son habitude, il a pioché dans mon assiette et bu dans mon verre. Vous avez tous compris – il a détesté.

-Bird c'était vraiment mauvais. Tu as laissé ton entrecôte et manger que les frites.

-il était vraiment énervé. Alors il a ordonné d'appeler le propriétaire. Il voulait une remise parce que je n'ai pu manger les 86 dollars d'entrecôte.

-Le vieil homme était borné. Il disait qu'on cherchait une excuse pour ne rien payer. Il ne connait personnes qui a laissé une assiette pleine depuis longtemps. Ici, les gens viennent parce qu'il est reconnu. Il est le gagnant depuis les six dernières années consécutives du meilleur cuisto de barbecue du sud.

-Le lendemain il n'est pas parti.

-Je m'en souviens de ça, il a même oublié notre rendez-vous.

Bonnie baisse les yeux, se mord les lèvres

-Je voulais vérifier par moi-même, repris Damon empêchant Bonnie de s'excuser. Il n'était évidemment pas le pire. Malheureusement pour Bonnie le concours était pour bientôt. Je l'ai entraîner à cuisiner avec moi. On s'est beaucoup amusé. Et on a gagné le concours.

-II a gagné. Bonnie roule des yeux et finit par sourire.

-J'ai adoré mettre un peu plus de graisse sur toi.

-Ne l'écoutez pas, il délire.

-Tu avais perdu beaucoup de poids

-Peu importe. L'histoire est terminée.

-Non ne leur épargnons pas comment je suis devenue aussi bon. Bonnie rit. Il sent qu'elle a envie de lui monter dessus et plonger sa tête dans le sable. Allez Bonbon, explique

-C'est vrai nous ne savons pas comment il est devenu en quelque sorte un master chef italo-américain. Stefan es-tu au courant.

-Pas du tout, Bonnie va nous le raconter.

Lui et les autres la regardons impuissante secouée la tête et céder,

-OK ! Cette impulsion insensée et enfantine de Damon a cuisiné aurait pu s'arrêter là. Mais avec notre road trip autour du monde, il a attrapé le virus de la cuisine. Il tenait à me préparer tous les soirs un nouveau plat qu'il trouvait sur internet. Il m'a même force à participer à des cours si je ne voulais pas manger encore des plats brulé ou trop gras ou salé. Je crois te l'avoir expliqué dans plusieurs de mes lettres, Elena commence à divaguée Bonnie. Damon sourit à ce fait. Il la voit enfin se laisser aller.

-Je crois que certaine personne comme Damon on juste besoin de plus temps pour trouver leur truc. La passion de Damon n'est pas l'alcool parce que boire 15 pintes par jours devrait être rémunéré. Tout le monde rit à table sauf le double. On sait tous qu'il aime le frison d'une bagarre. Il aime aussi chasser et tuer les méchants tout le temps et veut l'obtenir au moins une fois par semaine pour sa santé mentale. J'ai appris à la dure, mon estomac pourrait vous en parler durant des heures. Ce que Damon adore vraiment c'est cuisiner et collectionner du bon vin.

-Cette remarque est-elle pour moi, Bonnie ? Je crois que mettre assurée de ne pas paraitre méchante avec mes propos. Lazaro a parlé de Damon, de sa reconnaissance envers lui. J'ai aussi parler de lui. Il n'y a aucune offense à trouver dans tout cela. J'ai même répondu à tes questions.

-Non, bien sûre que… Je—j'ai peut-être trop dit. Il n'y aucune offense. Je ne suis pas sur la défensive.

-On le croirait. Je me suis excusée Bonnie. On était comme des sœurs. J'ai même gardé tes lettres, parfois

-Et pour finir mon portrait chinois j'ajouterai dit-il en empêchant Elena de continuer. Avec mon Bonbon, j'aime être normalement inadapté au monde des humains parce que chaque moment domestique avec elle, la cuisine, jouer aux jeux de société avec elle et notre fils, faire les courses, s'allonger sur le canapé en train de regarder Netflix ; même assister un évènement stupide en ville ou entre ami n'est pas ennuyeux et fade. Ses yeux convergent lentement sur Bonnie. A la fin de sa phrase sans fin, il lui offre un clin d'œil avant de se retourner vers son auditoire. Est-ce que quelqu'un veut ajouter autre chose, mise à part sexy, chaud, enivrant à ma description d'éternel étudiant beau et dangereux ?

Elena se force à sourire elle lui répond non.

-Eh bien, maintenant ce que l'on veut savoir, pourquoi il y a autant de mauvaise tension entre vous trois déversez, glisse Angelo alors que son petit frère lui fait signe de ne rien ajouter. Je pensais qu'Elena était ta BBF4EVER, Bonnie.

Voyant que ni Bonnie ou lui ne répond, Elena s'investit à éclaircir tout le monde.

- Damon était mon ex fiancé. Nous avions prévu une vie humaine avec tout ce que ça implique enfant, maison, jardin, de bon travail. Il devait être maire et moi médecin peut-être même chirurgien. Hélas, il a tout ceci avec Bonnie, notre meilleure amie. Ne vous inquiétez pas dans notre groupe on a l'habitude de sortir avec les ex des autres, n'est-ce pas Stefan. Je leur ai pardonné. J'ai même donné ma bénédiction. Voilà, vous savez tout.

Damon voit rouge. Il bondit instinctivement hors de sa chaise, monte sur la table, se jette sur elle furieux. Il veut la blesser, la faire taire et manger ces putains de mots. Il l'épingle sans aucun regret contre sa chaise. Sa nervosité et ces larmes ne change rien. Damon enroule tous ses doigts autour de son cou l'étrangle de manière mortelle.


Another Love


Toujours au-dessus d'Elena, il les desserre sa prise. Il le fait parce que ses oreilles se mettent à sonner. Il sait ce que cela signifie. Le cœur d'Elena ne bat plus, aucune mouche ne vole, personne se parle ou ne bouge à ce qui vient de se produire. Lentement, il revient à sa chaise. Il sait que Bonnie lui en veut déjà, même si elle ne le sait pas encore. Elle est bien trop choquée, la preuve, elle se lève, le laisse attrapée sa taille et enfouir sa tête contre son ventre. Il se sent soudainement soulager pas à cause des caresses circulaires des doigts de Bonnie dans ses cheveux. C'est peut-être irrationnel de sa part, mais il se sent comme un chasseur du dimanche qui a tué un serpent dans les hautes herbes. Un serpent qui tentait de mordre sa partenaire et même lui. Ouais, Elena se comportait de manière trop étrange. Il n'arrivait pas à la lire, c'était agaçant. Le problème est maintenant réglé.

-Damon ? Damon ? Bonnie l'appelle le faisant émerger de ce moment d'accalmie profond. Le brouhaha autour de la table s'infiltre rapidement dans ses oreilles et le dérange, le surprend même. Ce n'est pas logique. Le commentaire de Candace sur Elena ne sonnait pas juste. Pourquoi disait-elle à Zion Bon débarras, elle n'aime pas Elena. Elle dégage de mauvaises vibes. Elle aurait dû l'exploser au visage pour l'avoir tué. Désorienté, il écarte Bonnie, observe la petite foule de monde. Il réalise très vite qu'il a fantasmer et qu'Elena et Stefan sont nulle part.

-Où est Stefan ?

-Je ne sais pas trop. Bonnie répond en tournant doucement la tête tout en se frictionnant les bras. Stefan a vampé Elena hors du jardin avec lui surement pour parler. Son visage revient vers lui, j'espère qu'il n'est pas trop sévère avec elle.

-Bon, il se lève de toute sa hauteur. Elle a agi de manière totalement salope. Toutes ses insinuations étaient totalement déplacées. Stefan

-Je le sais, D. J'y étais. Je me sens mal et blessée par tout ça, le gros bordel entre Elena, toi et moi, ces piques. Pourtant je ne peux pas lui en vouloir. Je ne peux pas voir en tout ça comme un acte délibérer de sa part. Elle a le droit d'être blesser par le souvenir d'une de tes virés à la Nola où tu m'as mise en premier. Elle a le droit de pas être encore habituer à nous voir ensemble. Elle se mord les lèvres. On doit lui laisser du temps.

-Soit plus précise Bonnie. Veux-tu que l'on ralentisse, change nos habitudes pour dorloter Elena. Doit-on aussi faire chambre à part, ne plus s'embrasser, baiser. Dieu Bonnie ne me-

-Non ! Bonnie s'emporte. Je n'ai pas dit cela, elle passe sa main sur sa bouche puis dans ses cheveux. Il voit les roues dans sa tête s'affolée. Lentement, elle efface la distance entre eux, attrape les deux pans de sa veste, le rapproche encore plus d'elle. Ses yeux verts pénètrent les siens et s'y noient avant de lui voler un baiser. Les paupières closent elle susurre

-Elena est encore importante pour moi. Je suis sure qu'elle regrette déjà. Je suppose aussi que c'est un truc typique d'ex, de se sentir amer. Donnons-lui du temps, l'Elena que nous connaissons reviendra assez vite. Tu étais son amour épique, bébé. Parfois, les vieilles cicatrices même guéries sont encore douloureuses.

Damon rit, il n'y croit pas. Il ne sait pas pourquoi, mais ça sonnait tellement faux pense-t-il en faisant tomber les mains de Bonnie accrocher à sa veste pour la coller à lui. Mais Bonnie semble avoir besoin d'y croire. Doucement, il serpente ses bras autour d'elle, pose son menton sur le sommet de sa tête après l'avoir reniflé. Il ferme les yeux. Peut-être il lit trop. Il n'a aucun argument valable pour la dissuader de ressentir autant d'empathie pour le doppleganger. Il faut plus qu'une simple sensation de danger pour agir sur quelqu'un, surtout quand cette personne est votre ex, l'une des meilleures amies de votre actuelle petite-amie.

Damon ferme les yeux, il doit être délirant, Elena n'est pas comme Katherine.

-Ok, Bonnie. Nous allons lui donner du temps

-Merci. Il baisse les yeux, il la regarde embrasser son torse à travers les couches de vêtement. La vue est belle, mais la sensation de la sentir presser tout contre lui est plus appréciable gouteuse. Il se vautre dans ce confort, cette chaleur. Il se fiche du reste, oubli le monde qui est autour, de leur question, de leur opinion, de l'araignée au plafond, le doux rappel de rester vigilent.

-Damon, le damphyr lève les yeux et découvre Stefan marcher dans sa direction.

-Quoi ? son expression faciale change totalement en voyant son petit frère trainer Elena derrière lui. Les sourcils arqués, il les observe. Quoi de neufs dans le pays des retours de flammes

-Ce n'est pas le moment, Damon. Stefan le recadre en poussant Elena devant. Ce n'est pas les traces de mascara qui le fait fermer la bouche, uniquement son tee-shirt. Sa vue sur Elena est ombragée par un cadre long et mince. Ses yeux remontent verticalement de la chemise bleu clair au visage musculaire de son frère. Il s'arrête à ces yeux. Ils ont un problème et en scrutant la tête de son petit-frère c'est sérieux. Nous devons parler maintenant et seul !

-Ok dit-il en montrant avec son menton la maison de Zion.


Another love


Bien plus tard, son petit frère et lui se déplacent à nouveau sur la pelouse. L'expression grave et lourd se lie sur son visage. Damon n'a pas aimé l'objet de leur discussion ni le fait avoir dû lâcher quelques informations pour démonter les suppositions bidon de son petit frère. C'est trop peu dire en disant qu'il est enragé de la tournure de la situation.

Comment ils ont pu en arriver à débattre si ça vaut la peine de s'inquiéter de la sécurité d'Elena ? Comment peuvent-ils se parler de sauver son cul et de comment ils vont s'y prendre ? Ce qui rend la tournure des choses encore plus déplaisante et fatiguant c'est d'être contraint. Il est dorénavant obligé à faire certaine chose dont il a réussi à éviter jusqu'à présent. Maintenant il ose à peine regarder Bonnie droit dans les yeux.

C'est difficile. Il prend tout de lui pour faire un mouvement de plus vers elle. Il sait dès l'instant il posera la main sur sa Dame, il se sentira indigne d'elle. Mais il en a tellement besoin.

Lentement, il lève la tête le regard extrêmement bleus, les mains hésitantes, il prend en coupe son visage. Il fait attention ne pas croiser ses verts inspectant ces joues, son nez sa bouche son cou. Bonnie ne coopère pas. Elle l'oblige à le faire, il ferme alors les paupières tout en posant son front contre le sien.

Il a pourtant essayé de la préserver en évitant de parler d'Elena. Il se hait de devoir par une quelconque façon la faire sentir en concurrence avec Elena. De lui faire vivre encore une fois la situation où quelqu'un choisisse de protéger Elena plutôt qu'elle.

- Je suis désolé.

-Désolé de quoi ? Hé Damon regarde-moi. Sans ménagement il repousse ces mains loin de ses joues. Il regarde Stefan et Elena l'un à côté de l'autre. Il ne s'attarde pas trop sur eux, le goût de fer sur la langue devient soudain trop persistant.

-Faites-vous rare. Il fixe un point loin derrière eux. Dites aux autres d'en faire autant.

-D'accord. Il hoche la tête à Stefan. Du coin de l'œil il le voit s'éloigner avec le double à sa remorque. Il attend que les autres se réfugient tous à l'intérieur de la grande maison. Après son inspection des environs afin de s'assurer que personne ne les écoute, il confronte enfin Bonnie. Leur regard s'accroche puis s'unisse.

-Damon, qu'est-ce qu'il se passe ? Elle demande en prenant un pas vers lui. Pourquoi tout le monde rentre ?

-Nous devons parler.

-Eh bien parle ! Il va le faire. Il a juste. Damon recule, donnant son dos à Bonnie. Ouais, juste d'une bonne grosse minute. Damon, il la sent tout de même se rapprocher. Elle est juste là, derrière quelque millimètre de lui. Tous les deux ne remarquent pas l'ombre qui se rapproche d'une des baies vitrées. Est-ce à propos d'Elena ? J'ai essayé de lui parler. Elle est encore plus espacée que d'habitude. Et elle n'arrêtait pas de dire « cela ne va jamais s'arrêter, qu'il va recommencer ». Damon, c'est qui « il » ?

-Bon expulse-t-il d'un ton rauque mettant ses mains sur ses hanches, l'air vaincu. Donne-moi juste une minute.

Bonnie reste silencieuse, cependant avance. Doucement elle fait tomber ses bras puis l'enlace autour de son torse, le forçant à ce qu'il se rapproche d'elle. Son dos pressé sur sa poitrine la chaleur de ces bras c'était comme un bon retour à la maison. Il sent la paix s'infiltré en lui, mais pas assez, il s'en veut beaucoup trop. Quand il se retourne deux minutes plus tard, il est décontenancé. Ces yeux sont noyés d'une épaisse flaque d'eau. Elle essaye de rester forte en n'étant pas directement réfractaire à ce qu'il allait dire. Elle a beau rester forte. La patience n'est pas le meilleur atout de sa sorcière.

-Stefan pense sûrement qu'une personne s'en prend à Elena. Il craint peut-être que ça avoir avec les jeunes femmes agressées et maintenant les corps retrouvés sans vie. Je suppose que tu es réquisitionné pour la protéger.

-Nous le serons tous les deux. Bonnie, je le ne fais pas tant que Stefan ne s'implique pas tout autant que moi. Et comme tu es tout aussi concernée, j'ai besoin de ton accord. Je ne veux pas que tu te sentes obliger.

-Damon

-Nous savons tous les deux que ce nouvel arc « sauvons Elena » va changer notre routine. Je serais sûrement absent en journée même le soir. Vous allez très souvent vous retrouver seuls à la maison, alors que tu es en proie à tous tes vieux démons. Il y a aussi ce rescapé.

-Damon s'il te plait ! Elena semble certes un étrange mélange de passive et agressive, mais ça doit être normale. Il y a la distance, les années, d'autres choses qui pourraient expliquées ce qu'il vient de se passer à table. La seule chose dont je suis sûre c'est qu'il se passe définitivement quelque chose avec elle. Alors s'il faut que-

-Ne finis pas cette phrase, cri-t-il de manière bourrue. Tu dois tout considérer. Je déteste ne pas pouvoir être présent pour vous, pour te protéger. Ça me rend complètement fou, je pensais que cette merdre avec le sang des doubles seraient enfin terminée.

-Hé on va gérer.

-Tu es déjà sur les nerfs, Bon. Elle le regarde commencer à s'agiter. Tu auras Jax, ton magasin et très probablement le salvateur à gérer. Tout va devenir hyper compliqué et frustrant pour toi, nous.

-Damon, elle tente de le toucher. Elle réussit enfin et pose sa main sur son cœur, les yeux dans les yeux. Le bout de leur botte se touchent. Tout va bien se passer.

-Non, elle prend en coupe son visage. Elena a un peu semé le doute dans ton esprit. Tu doutes ce que nous avons construit est solide et vrai. Toute cette merdre va finir par nous mordre.

-Hey, Bonnie monte sur la pointe des pieds, se hisse jusqu'à sa joue et l'embrasse puis le regarde. Tu as dit que tu voulais être là pour moi, m'aider. Tu as besoin de me protéger de tout. Eh bien voici une des manières que tu peux le faire, bébé.

-Non, il sait où elle veut en venir... Tu penses en être capable. Regarde comme tu es lorsque Elena se rapproche de nous. Alors imagine comment tu vas te défaire me sachant plus de 3 heure peut être une nuit dans sa maison.

-Je vais te le répéter tu ne m'aideras pas en restant loin d'elle. Au contraire je me poserais peut-être plus de question que si tu es dans sa compagnie. Mon amour pour toi ne va pas diminuer du jour au lendemain. Je peux dire autant pour mes certitudes sur qui tu es, tes sentiments pour moi, sauf en ce qui concerne ma confiance. J'ai encore des difficultés avec ça, Damon. Il faut qu'on préserve la confiance de l'un envers l'autre.

Damon hoche la tête,

-C'est trop important. C'est la seule chose que j'ai besoin en ce moment. J'ai besoin de savoir que je peux compter sur toi, de me sentir en sécurité autour de toi. C'est toutes les choses qui me permettent de ne pas perdre pied. Et je suis bien à trois pieds de tomber vraiment durement. Ces larmes coulent. Il faut que tu surveilles Elena. Aussi mal que ça me fait de le dire, d'un coup de mains elle les chasse de ces joues. Si elle a été agressée deux fois à quelques jours d'intervalles. On peut voir qu'il y a en quelque sorte une escalade de la violence. Donc, tu dois la raccompagner chez elle ce soir. Aussi bizarre que ça sonne avec ton état Damphyr, tu restes bien plus fort que Stefan, même s'il boit du sang humain.

-En es-tu sûre ? En es-tu vraiment sûre, de toi Bird ?

-Affirmative, c'est la meilleure chose à faire, pas la plus agréable, facile ou moins douloureuse. Il faut juste, la protéger.

-Ok, soupire-t-il profondément baissant la tête, complètement vaincu. C'est uniquement parce que je suis fou de toi que je vais coopérer. Je ferai tout ce qu'il faut pour que tu te sentes en sécurité. Par contre, il faut que tu promettes vraiment de me dire chaque petit détail même les plus insignifiants qui font tes sens de sorcières s'agiter. Parce qu'à la seconde où tu m'appelleras, je courrais vers toi qu'importe le danger qu'Elena cours. Parce que si ça revient à vous deux, je te choisirais toi. Elle rit

-Tu as dit la même chose à Elena. Regardez-vous, aujourd'hui ?

-Oui Bonnie ! Je l'ai fait fougueusement et passionnément. Ce que vous ne savez pas toutes les deux, je l'ai fait avec un nœud à la gorge. Je n'aimais pas totalement te mettre dans le mix, il fallait tout de même sauver la journée, la garder en vie. Je devais être le méchant faire la sale besogne. Il surplombe Bonnie de sa grande taille et expire bruyamment. Il se rapproche un peu et ses yeux inspectent intensément chaque millimètre de son visage avec dévotion. Damon prend alors une mèche de cheveux entre ses doigts, les caresses.

-Qu'importe ce que j'ai fait ou dit par le passé, Bonnie, tu as toujours été dans mon paysage. Je ne pouvais pas m'empêcher de reluquer ton petit cul bombé marcher devant moi à chaque fois que tu portais le costume Miss Judgy pour me remettre à ma place. Elle sourit, il aime la faire sourire. Il est tombé amoureux de celui-ci, son visage s'assouplie, s'étire dans une joie douce, aimante. Il veut empêcher une pensée de le gâcher derrière ces globes oculaires. Bonnie est si forte pour cacher ces blessures. Il doit donc éradiquer toute graine du mal.

-Aujourd'hui, il n'y pas un arrière-goût subtil de remord sur ma langue en le disant. Elena n'a plus ma considération et mon respect, deux choses dont tu n'as jamais perdu.

-Damon ne fait

-Je sais que tu n'es pas elle, je ne te traiterai jamais comme elle. Crois-moi quand je dis ne pas mettre poser la question une seule fois « et si » depuis qu'Elena est de retour. Dis-moi que tu n'as pas commencer à songer quitter le bateau, Bon ?

Bonnie secoue vivement la tête et se jette sur lui, se cramponne à lui, les larmes aux yeux.

-Bien. Il soupire les yeux grands ouvert. On va venir à bout de tout ça.

-Tu le promets ? il l'écoute tout en embrassant ces cheveux, puis colle sa joue sur le haut de sa tête.

-Oui, je ne me reposerai pas. Nous allons avoir notre dénouement heureux.

Ça semble un peu du déjà vu pour lui. Il a l'impression de lui promettre de la solidité de leur couple, de ses sentiments pour elle chaque semaine. Il est épuisé. C'est dans ce genre de situation qu'il doit se montrer encore plus persévérant, intense avec ce qu'il veut. Bonnie mérite cela plus que Katherine et Elena. Elle finira par croire. Bonnie est à lui, comme il est à elle.


Note: Pouah, Elena fait vraiment des ravages un peu comme Katherine n'est-ce pas? Comment trouvez-vous l'attitude de Damon et de Bonnie? Le chapitre suivant est en cours d'écriture. N'hésitez a laisser un commentaire si vous avez aimer le chapitre, même pour dire ce que vous avez détester. Espérant vous lire, je retourne maintenant au clavier de mon ordinateur pour raconter un peu plus de cette histoire.

xoxo