Base : Harry Potter

Titre : L'amour d'un père

Genre : Romance, slash (relation homosexuelle)

Rating : T = pour les ados, peut légèrement aborder quelques thèmes "adultes" (13 ans et +)

Personnages : La famille Potter & la famille Malfoy principalement

Disclamer : Eh oui, tout appartient à la grande JK Rowling qui nous autorise à jouer avec son univers et ses personnages. Merci à elle. Par contre l'intrigue m'appartient, même si je ne toucherai pas d'argent dessus.

Résumé : Draco veut donner une bonne éducation à son fils Scorpius avant qu'il n'aille à Poudlard. Il se sent compétent pour lui enseigner la plupart des matières, mais songe à Potter et aux cours qu'il donnait en 5è année, pour la DCFM. Il va donc lui proposer de devenir professeur particulier au manoir Malfoy. Harry accepte à condition que son fils Albus puisse aussi assister à l'ensemble des cours.

Avertissement : Il sera question, dans cette fic, de romance entre deux hommes (sans lemon). Homophobes, passez votre chemin ! Il s'agit d'une fic plutôt familiale ; ne vous attendez pas à un Drarry tout de suite !


Notes : Bonsoir à tous. Merci aux personnes qui me découvrent encore et m'ajoutent à leurs favs et/ou follows, c'est trop gentil. J'espère que cette histoire continuera à vous plaire, en tout cas. Prêt pour une petite visite ? Gros bisous à tous et bonne lecture !


Chapitre 88

— Papa ?

Draco se tourna aussitôt vers son fils.

— Qu'y a-t-il, Scorpius ?

— Ce midi, Lily m'expliquait qu'hier elle avait volé avec son cousin et sa cousine. Alors je me demandais si je retournerai voler avec Kléo et Nico, bientôt…

L'adulte rougit légèrement, gêné que Scorpius lui rappelle les Zabini. Il avait été tellement pris dans ses affaires avec Harry et son angoisse concernant Astoria qu'il avait complètement mis Blaise, Daphné et leurs enfants de côté.

— Tu fais bien de me le demander, Scorp'. Si je leur écris tout de suite, peut-être même peut-on réussir à se prévoir quelque chose pour ce week-end !

— Oh ! Merci, papa !

Draco sourit à son fils, ravi de lui faire plaisir de cette façon.

— Tu veux venir dans mon bureau avec moi ?

L'enfant secoua négativement la tête.

— Non, c'est bon. Je vais aller dans ma chambre. Albus m'a prêté ce livre…

Il lui montra ledit livre qu'il tenait entre ses mains.

— Très bien. Bonne lecture, alors. On se voit au dîner.

Le garçon acquiesça et prit la direction de sa chambre tandis que Draco se rendit à son bureau pour rédiger sa demande aux Zabini.

Alors qu'il l'écrivait, il se demanda si c'était une bonne idée. Un peu à l'instar d'Harry, il se souvenait que Blaise réussissait parfois à deviner ce qu'il souhaitait cacher. Et si son ancien camarade de dortoir découvrait sa relation avec le Sauveur ? Draco posa sa plume. S'il y parvenait, que ferait-il de cette information ? Le blond n'avait renoué avec eux que depuis peu et ne les avait alors revus que deux fois. Donc, comment savoir s'il pouvait faire confiance à Blaise ? Car il se rendait compte d'une chose : la perspective de pouvoir partager son secret avec lui était tentante. Lui qui était tellement angoissé à l'idée qu'Astoria découvre quelque chose avait pourtant envie de se confier à ce sujet. À quelqu'un qui n'était pas lié aux Potter. Il voulait s'alléger de ce fardeau en le partageant avec quelqu'un. Draco se sentit un peu bête de se rendre compte de ça. Et il réalisait à nouveau qu'il était effectivement seul. Surtout avant qu'Harry ne revienne dans sa vie. Et là, il avait la possibilité de créer une nouvelle amitié avec quelqu'un qu'il appréciait déjà du temps de Poudlard, alors pourquoi pas ? Il reprit sa plume et termina sa rédaction. Après tout, il n'y avait qu'un seul moyen pour lui de savoir si c'était réellement faisable ou pas.

Tout en regardant son hibou s'éloigner, Draco songea à la journée qu'il venait de passer. Il porta les doigts à ses lèvres. Cette journée avait été frustrante à ce niveau-là. Surtout après les précédentes où Harry et lui avaient quand même bien pu profiter l'un de l'autre. Mais il fallait qu'il s'y habitue. Ce n'était pas cette journée qui ferait office d'exception, mais bien celles d'avant. Mais même s'il avait cette sensation de trop peu, il ne pouvait que sourire à la situation. Après tout, il était amoureux et ses sentiments étaient réciproques, donc il n'avait vraiment pas à se plaindre. Il fallait juste, désormais, qu'il attende. Combien de temps ? Il l'ignorait, mais il était prêt à patienter le temps qu'il faudrait avant de pouvoir s'afficher avec Harry. Il soupira et songea qu'il était temps pour lui de rejoindre la salle à manger.

-x-

— À ce soir, ma puce, Molly, annonça Harry après les avoir embrassées.

Il entra dans la cheminée en compagnie d'Albus.

— Manoir Malfoy !

Un sourire s'étira sur ses lèvres dès que ses yeux se posèrent sur le blond. C'était spontané. Il lui fallait vraiment faire un effort pour l'effacer, car il se doutait bien que ce n'était pas discret. Mais le regard de Draco lui montrait qu'il l'avait vu et que, malgré tout le danger que cela représentait, cela le touchait autant que ça l'amusait.

— J'ai prévenu Molly que j'arriverai plus tard ce soir, avertit-il alors son employeur, tout en déposant son manteau sur la patère du salon.

— Parfait. Bon, je vous laisse y aller. Mon rendez-vous ne devrait pas tarder à arriver, lui aussi. Tu viens me chercher à mon bureau quand tu auras fini, Harry ?

Le brun voulut faire l'effort de retenir son sourire, mais abandonna et afficha clairement la joie de cette perspective.

— On fait comme ça, crut-il bon d'ajouter. Allons-y, les enfants !

Il quitta le salon sous le regard toujours amusé de l'autre homme.

— Papa a reçu une réponse de la famille Zabini, entendit-il Scorpius derrière lui.

— Et donc ? demanda Albus.

— On ira chez eux demain après-midi, sourit le petit blond.

— Plutôt stressé ou content ?

— Content, vu que c'est moi qui l'ai demandé à papa.

Albus sourit à son « meilleur ami ». Il était ravi pour lui. Au moins savait-il que, comme ça, son samedi après-midi lui semblerait moins long. De son côté, il n'avait aucune idée de si ses parents avaient prévu quelque chose ou pas. Ah, si ! Son père lui avait dit qu'il manquait à Rose… Et, même s'il avait Scorpius, il devait bien avouer que sa cousine commençait à lui manquer aussi.

Harry leur ouvrit la porte de sa salle de cours, satisfait de ce qu'il venait d'apprendre.

-x-

Draco devait être en train de l'attendre, car, dès qu'il referma la porte de son bureau, il se retrouva coincé entre celle-ci et le corps du blond pressé contre le sien. Leurs lèvres se retrouvèrent aussitôt, leurs langues également. Et Merlin ce que ça faisait du bien !

Ils éclatèrent tous les deux de rire lorsqu'ils se séparèrent enfin. D'une part, parce qu'ils étaient conscients de s'être comportés comme deux affamés et, d'autre part, par soulagement d'avoir justement enfin pu combler un peu leur faim.

— Je t'aime, Draco, finit par murmurer Harry en passant délicatement l'une de ses mains dans les cheveux de l'autre, comme pour le recoiffer.

— Je t'aime aussi, Harry, répondit naturellement l'autre homme en se sentant fondre sous ce regard incandescent.

Et Draco savait qu'il ferait tout pour que le brun continue à porter un tel regard sur lui. Dans l'absolu, en tout cas, car ce n'était pas vraiment faisable pour le moment puisqu'ils se devaient d'être discrets.

— Je crois que ce serait inconvenant si tu m'accompagnais à ma chambre, n'est-ce pas ?

— À ta chambre ? s'étonna Harry.

— Je dois aller prendre de quoi me couvrir.

— Je ne me souviens pas avoir déjà vu ta chambre. Je pense qu'en fait je devrais t'accompagner.

— Mais, Astoria… se renfrogna le blond.

— Justement. Si elle nous surprend, elle verra qu'on ne fait rien de mal, qu'on n'a rien à cacher, expliqua le sorcier à lunettes.

Draco réfléchit quelques secondes à ses paroles puis acquiesça.

— Tu n'as pas tort, déclara-t-il avant d'aller récupérer sa baguette qu'il avait laissée sur son bureau.

Harry se décala de la porte afin de pouvoir la rouvrir. Il se mit à rire doucement.

— Pourquoi ce rire ? demanda l'ancien Serpentard en le rejoignant dans le couloir.

— Rien que je puisse te dire ici. Je t'expliquerai plus tard, ajouta le brun avec un clin d'œil.

Il suivit ensuite son employeur dans une partie du Manoir qu'il ne leur avait pas fait visiter le premier jour.

— Voici ma chambre, présenta Draco, joueur, après avoir ouvert sa porte.

Harry secoua la tête positivement en restant sur le seuil. Même s'ils ne faisaient rien de mal, il valait mieux ne pas jouer avec l'imagination de la maîtresse de maison, au cas où elle les épiait.

— Une vraie suite, quoi…

— Bien évidemment ! rétorqua le blond d'un air hautain avant de sourire.

Il se dirigea vers une penderie de laquelle il sortit – en les enfilant au fur et à mesure – écharpe, manteau et gants.

Il avait une façon si élégante de se vêtir que cela fit sourire Harry qui ne le quittait pas des yeux.

— Allons-y ! déclara Draco en repoussant doucement le brun à l'extérieur de la pièce avant d'apposer ses sorts habituels.

Harry se retint de faire des remarques et se rendit jusqu'au salon à ses côtés. Il enfila son propre manteau puis, en compagnie de l'autre homme, sortit du Manoir par l'arrière, comme ils en avaient l'habitude pour le Quidditch.

— Allez, viens, suis-moi, l'invita Draco en prenant sur la gauche.

Son employé obéit docilement, marchant à ses côtés.

— Voici donc la serre, bien connue des enfants, mais pas encore de toi.

L'abri en question s'étirait tout au long du côté gauche du Manoir. Il y avait un chemin entre les deux qui permettait de passer de l'avant à l'arrière sans avoir à entrer dans la serre, mais ce n'était apparemment pas l'itinéraire choisi par l'ancien Serpentard qui en ouvrit la porte.

— Après toi, l'invita-t-il à entrer.

Harry s'exécuta. Il fut aussitôt assailli par les parfums et les couleurs du lieu. Il constata que Draco observait sa réaction avec un sourire aux lèvres. Il lui désigna le côté droit, où se trouvait une grande table de rempotage :

— C'est ici que l'on travaille pendant les leçons, avec les garçons.

Le brun acquiesça et fit à nouveau courir son regard sur les différentes allées.

— C'est toi qui t'occupes de tout ça ?

Draco se mit à rougir furieusement.

— Eh bien, oui, même s'il m'arrive de confier certaines tâches à Brody.

Le sorcier à lunettes sentit une vague de respect le parcourir qu'il tenta de montrer à travers une moue approbatrice.

— Ça doit te demander beaucoup de temps, non ?

Le blond lui sourit en retour.

— En effet. Mais c'est davantage un passe-temps pour moi qu'un véritable travail. Il y a quand même beaucoup de tâches qui s'autorégulent par magie, fort heureusement !

Ils remontèrent ensemble l'allée qui menait à l'entrée « avant » de la serre.

— C'est magnifique… continua de murmurer Harry.

Il était persuadé que s'il avait reçu des cours à ce sujet, il aurait aimé s'occuper de fleurs, lui aussi. Pas à la façon de Neville. Juste pouvoir manipuler la terre et faire en sorte qu'une simple graine se développe en une plante magnifique. Après tout, c'était déjà lui qui s'occupait du jardin au 4, Privet Drive… Il soupira, regrettant d'avoir songé à son enfance.

— Ça va ? s'inquiéta aussitôt Draco.

— Oui, oui. Juste des pensées pas très agréables, c'est tout. Mais ta serre est vraiment magnifique. J'imagine qu'il y a des espèces rares, ici, non ?

— Bien entendu ! s'exclama le blond avec orgueil, avant de reprendre plus doucement : Tu veux en parler ?

— Non, ça va. Ça m'a juste fait penser à quelque chose en lien avec les Dursley… soupira-t-il une nouvelle fois.

Il secoua la tête pour chasser ses sombres pensées, se concentrant sur son charmant compagnon au milieu de toutes ses fleurs. Et cela eut le don de le faire rougir.

— Que se passe-t-il, cette fois ? s'amusa Draco.

— Rien… Je notais à quel point ce décor rendait vraiment justice à ta beauté.

L'ancien Serpentard s'empourpra aussitôt.

— Eh bien, tu es passé en mode flatterie ?

Harry ne put que rire doucement de la gêne plus qu'évidente de Draco.

— Ou alors je suis un romantique qui s'ignore, ajouta-t-il, en continuant de rire.

— Sûrement, répondit le blond en se mettant à rire à son tour avant d'ouvrir la porte.

Le brun entendit fermer derrière lui. Son regard était posé sur le jardin qui s'étendait devant ses yeux.

— Eh bien ! Je ne pensais pas que tu resterais bouche bée devant mon sublime jardin à la française.

— Ce n'est pas la modestie qui t'étouffe, toi, en tout cas ! releva aussitôt Harry, amusé.

— Oh, non. Tu devrais le savoir, pourtant, depuis le temps ! décida de le taquiner l'autre homme.

Le Sauveur ne put qu'acquiescer. Mais c'était vrai que le jardin était magnifique. Devant lui, des parterres de fleurs, séparés en allées pour pouvoir se balader tranquillement, entouraient un arbre dont l'espèce lui semblait inconnue. Derrière se déployaient des parcelles de gazon qui rejoignaient, à l'autre bout, la même composition de parterres fleuris qu'Harry devinait être en parfaite symétrie avec la première. Et, au centre de ce gazon, trônait une fontaine, autour de laquelle des bancs étaient disposés. Une longue haie d'ifs bien taillés bordait ce côté du jardin sur la gauche (du point de vue d'Harry). L'ancien Gryffondor savait que de l'autre côté de cette haie se trouvait l'allée principale menant à l'entrée du Manoir.

— Je t'aurais bien proposé qu'on aille s'installer, mais je préfère que nous continuions notre visite.

— On verra ça une autre fois, approuva Harry.

Ils se remirent à marcher en longeant la façade. Sans surprise, l'allée principale formait un axe de symétrie pour ce jardin à la française. En revanche, le brun ne put retenir une exclamation de surprise lorsqu'il tourna à l'angle de la demeure.

— Voici notre salon de jardin, présenta Draco avec un grand sourire.

Son employé acquiesça en contemplant les banquettes disposées là, autour d'une table basse, à l'abri sous un magnifique kiosque.

— Quel dommage qu'on ne se soit encore jamais installés là ! souligna-t-il alors.

— C'est vrai qu'on aurait pu avoir quelques occasions, au début, mais j'estime qu'il fait désormais trop froid pour ça.

Harry regarda le blond de travers.

— Quoi ?

— Nous sommes des sorciers. Si moi je connais le sort pour nous préserver du froid, je suppose qu'il doit en être autant pour toi.

Draco haussa les épaules.

— Certes. Comme tu le faisais remarquer hier, on a vite pris certaines habitudes et s'installer dans le salon en est une. Mais tu as raison pour le sort. Donc on verra pour venir nous installer ici prochainement, d'accord ?

Le brun répondit par un sourire.

— En continuant par là, on rejoint le terrain de Quidditch et la boucle est bouclée, conclut le blond. Donc, je te propose d'entrer par ici…

Il désigna une porte près d'eux, sur le flanc droit du Manoir. Il s'en approcha pour l'ouvrir puis invita Harry à entrer avant de refermer après eux.

— Et là, nous sommes ? s'enquit l'homme à lunettes qui ne reconnaissait pas cette pièce.

Draco se tourna vers lui et le brun vit son regard briller. Le blond leva sa baguette pour jeter quelques sorts. Il se colla ensuite tout contre lui.

— Comme ça, je dirais que nous sommes dans une pièce à l'abri des regards…

Harry accueillit son baiser avec plaisir.

-x-

— Sinon, pour te répondre, cette pièce sert en quelque sorte de vestibule au salon de jardin et… eh bien… de couloir pour passer du hall au kiosque, répondit Draco lorsqu'ils la quittèrent un peu plus tard, pénétrant ainsi dans le hall d'entrée.

Harry attendit un peu avant de suivre le blond : il avait du mal à calmer les battements frénétiques de son cœur et savait qu'il arborait actuellement une expression béate sur le visage qui était tout sauf discrète. Ne le voyant pas arriver, Draco fit demi-tour pour venir le rejoindre.

— Bah alors, tu n'arrives pas à t'en remettre ? s'amusa-t-il à voix basse.

Le brun préféra ne pas répondre, se concentrant sur lui-même. Il avait du mal à croire que le blond redoutait Astoria lorsqu'il réagissait de la sorte.

— Je pense que c'est bon, finit-il par dire en faisant face à Draco pour confirmation.

Ce dernier acquiesça avec un petit sourire en coin. Il se sentait toujours tellement fier de lui-même quand il arrivait à faire perdre pied à Harry comme ça !

— Brody ?

L'elfe apparut presque instantanément à l'appel.

— Maître Draco ?

— Pourrais-tu nous servir deux thés dans le salon, s'il te plaît ? Puis tu iras prévenir les enfants de nous y rejoindre.

Harry savait que Molly les attendait sûrement avec une boisson chaude pour leur remonter le moral, comme chaque vendredi soir. Il suivit néanmoins son employeur jusqu'au salon. Il imita son hôte en retirant son manteau avant de s'installer et d'attraper l'une des tasses posées sur la table basse.

— Alors, qu'as-tu pensé de ta visite ?

— J'ai beaucoup aimé la dernière pièce, rougit-il.

Draco leva les yeux au plafond, souriant tout de même.

— Sinon, que veux-tu que je te dise ? Ton jardin est magnifique, ta serre aussi et j'ai hâte de tester le salon de jardin. Bref, j'ai vraiment apprécié l'ensemble de la visite.

Et il n'y avait pas de sous-entendu, cette fois.

— Merci, glissa tout de même Draco en opinant de satisfaction.

Les enfants ne tardèrent pas à arriver. Tous les quatre réalisèrent alors qu'ils devaient se séparer pour le week-end. Ce fut avec le cœur lourd qu'ils se dirent au revoir. Harry récupéra son manteau et entra dans la cheminée. Sa main serra celle d'Albus sous les regards des deux blonds.

— Le Terrier !