Chapitre1 :
Le château de la famille royal d'Hyrule était en ébullition car la fête donnée en l'honneur du première anniversaire de l'héritier du trône devait être parfait. Parfait pour que le roi et sa cour continu d'impressionner et de rayonner sur le monde et les autre race qui le peuplait. Les festivités se déroulait sur trois jours, trois jours où les plus hautes couches sociales gaspillerait inutilement l'argent du bas peuple en plats, musique, théâtre, feu d'artifice et autres chose artificielle tandis que la famine ravageait le monde. Les nobles ignoraient cela, la joie des festivités leur brouillait la vue.
Cependant, il y avait une noble qui ne se réjouissait pas de ce qui allait advenir. Qui, quand tous riait, baissait la tête pour cacher ses larmes.
La reine traversait les couloires –tous s'écartaient et s'inclinait à son passage- avec sur ses pas sa suite au complet, soit trente femmes, et entra dans une chambre sans frappé. Elle trouva sa fille aînée assise sur un fauteuil rouge brodé d'or, les yeux dans le vague. Ces cheveux blond n'était pas coiffée comme ce de sa mère, relevé au dessus de sa tête en une coupe de plusieurs dizaine de centimètre, non, ils étaient libre sur ces épaule frêle. Contrairement à la reine, son visage n'était pas recouvert d'une épaisse couche de fond de teint blanc A l'opposé de cette dernière, elle n'empestait guère le parfum rare mais insupportable et enfin, la fille portait une robe d'une simplicité extrême tandis que la mère était vêtu d'une robe surchargé de ruban et qui pesait, dans tout les sens du terme.
La reine s'adressa en ces mots à son enfant :
-Ma fille, cela fait deux jours que vous n'êtes sortit de votre chambre. Les festivités en l'honneur de votre frère vont débuté, cela ne vous réjouis-t-il pas ?
La princesse regarda sa mère et répondit, au bord des larmes :
-Non, ces festivité ne me réjouisse pas. Elle se leva, prise d'une folie furieuse, saisit le premier objet (un vase) qui lui tombait sous la main et le jeta contre mur. Je voudrait que mon frère ne sois jamais né !
-Laissez-nous seul. Mon enfant, poursuivit la reine lorsque la suite fut sortie, votre frère est un don du ciel.
-Un don du ciel qui m'envoi finir ma vit au couvent ! Vous trouver cela normal ?
La jeune fille se rassis et enfouis son visage dans ses mains, prise d'une crise de larme.
-Zelda, la jeune fille releva la tête à son nom car jamais sa mère ne l'avait appelé ainsi en dix-sept ans de vie, il est normal que l'enfant mâle grimpe sur le trône. Je n'y peux, c'est la tradition. Cessez de pleurer et sachez que le couvent n'est qu'une passade. Vous n'y finirez pas votre vie, ne soyez pas idiote. Vous êtes princesse, pas une vulgaire baronne. Dans quelques années, vous vous marierez et vous serrez reine.
-D'Hyrule ? murmura Zelda plein d'espoir.
-Non, des gérudos. Dans quelques années, vous épouserez le roi des gérudos.
-Quoi ? De ces voleurs ?
-Leur peuple est puissant, c'est pour cela qu'il n'est pas rallier à Hyrule. Leur terre est vaste et ils sont riche. Quand vous deviendrez la femme de Ganondorf, il vous couvrira d'or et d'étoffe rare.
-Il n'est pas déjà fiancé, le roi gérudo ? Pourquoi ne m'épouse-t-il pas tout de suite ?
L'idée d'être couverte d'or séduisait Zelda.
-Je vous rappelle que les gérudos sont polygame et ils ne vous épousera que quand sa première femme, celle qu'il va épousé, lui aura donné deux filles. Pensez que lorsque vous serez reine des gérudos, se sera à vous de faire entrer se peuple rebelle dans notre grande civilisation.
La reine quitta la chambre, laissant Zelda à ces pensés. Il est vrai que Ganondorf était un fort bel homme, et que la civilisation gérudo était riche et florissante, mais se future mariage ressemblait à un écartement.
Quelques heures après la visite de sa mère, Zelda, qui s'était lassé de sa chambre, quitta cette dernière et parcourut les immense jardin palais.
A la pensée que les parterres de fleur coloré et les fontaines qui ornait chaque intersection des couloirs de hais qui s'étendait à l'infini lui serrait enlevé les larme de fureur s'insinuèrent sous ses paupières et brûlèrent ses joues. Ses pas la conduire du coté du haras qui rassembles les meilleurs bêtes de tout Hyrule mais elle se lassa des chevaux aussi poursuivit-elle son chemin vers les forges ou plusieurs forgeron s'activaient. Elle observa leur manière de travailler le fer rouge puis son regard remonta sur les main, qui maniait avec habilité les outils, de l'un d'entre eux sur les muscles de ces bras fort développé, sur son torse nu sur lequel s'écoulait de la sueur ( on ne bave pas sur le clavier, s'il vous plait), sur son visage dur et doux à la foi, sur ses yeux bleu dans lequel quelque mèche de ces cheveux blonds tombaient. Les yeux de la princesse, qui était émoustillée par la vu du charmant jeune homme, redescendirent sur son torse et elle y remarqua une sorte de dessin doré, qui ne se voyait pas très bien du fait de sa couleur. C'était un signe tribal qui figurait au dessus de son sein gauche.
Prenant soudain conscience qu'elle observait quelqu'un ouvertement, la princesse détourna les yeux et retourna dans sa chambre.
