Chapitre 4 :
Ganondorf et sa fiancée parcouraient les couloirs du palais pour le quitter, suivit par la trentaine de gérudo, dans le silence le plus complet. Une foi sous les étoiles, les femmes prirent la direction de leur château (que le roi Hylien avait fait construire pour eux en cette occasion) mais Ganondorf s'en alla vers le Bourg.
-Tu pourrais nous faire acte de présence, l'arrêta Nabooru.
Ganondorf leva les yeux au ciel, se retourna exaspérer, et lui dit froidement :
-J'ai la soirée pour moi, je ne vais pas la gâcher en la passant avec toi.
-Nous sommes fiancés…
-Pour les apparences, très chère, pour les apparences, dit-il en se retournant.
-Tu dois me faire deux filles après le mariage, comment feras-tu ?
Mais Ganondorf ne l'écoutait déjà plus.
Ganondorf parcourait d'un pas sur les allées pavées du Bourg. Au cour des années de prospérité, il s'étai agrandit et avait fusionné avec Cocorico, donnant une ville qui s'étendait jusqu'au porte du ranche Lon Lon. Fort heureusement, la plaine était encor vaste. Le jeune homme ignora les mendiants qui le suppliaient d'avoir pitié d'eux mais pensait au fond lui que le roi était bien idiot de mettre de l'argent dans des fêtes et des palais luxueux quand son peuple sombrait dans la misère.
Après quelques minutes de marche, il arriva devant une petite maison, près du second rempart. En voyant de la lumière à la fenêtre de l'étage, son cœur se mit à battre. Il frappa deux coups à la porte qui s'ouvrit quelque seconde après et il entra.
-Que fais-tu ici ? Je te croyais à la fête du roi pour trois jours.
-Si tu veux, je repars.
-Non, non, reste !
Ganondorf se glissa dans ses bras tout en refermant la porte derrière lui et ils s'embrassèrent.
-Alors si je suis ici, dit le gérudo en grimpant à l'étage, c'est qu'il n'y aura plus de fête. Bien au contraire.
-Tu m'intrigues. Pourquoi ?
Le gérudo enleva la ceinture où pendaient les armes d'apparat. Ils s'allongèrent sur le lit. L'étage était peu meublé, hormis le lit, il n'y avait qu'une armoire et un bureau de petite taille.
-Ton prince, murmura Ganondorf, C'est fait… Ho je te le dirais plus tard, sa va gâcher notre soirée.
-Dit-le. Qu'est ce qui est arrivé au prince ? Dit-le ou tu le regretteras !
-Ah oui ? Murmura le gérudo en retirant une mèche blonde de ces yeux bleu, et qu'est-ce que tu pourrais me faire me faire ?
-Je pourrais te faire très mal ! Aller dit ! Il n'est quand même pas mort ! Mais Ganondorf ne dit rien. Quoi ! Il est… Il est mort ? Mort … mort ?
-Eh ou tu va ?
-Il faut que… Désolé mais il faut que j'aille voir quelqu'un.
-Mais ça peut pas attendre demain ? Tu vois je l'avais dit. J'aurais mieux fait de me taire. Mon Amour, je t'en pris, reste.
Son Amour se rassis.
-Mais non, mon cœur, t'a bien fait, mais il faut que j'aille voir Rauru.
-Eh ! Rauru est le Ministre du roi, tu crois pas qu'il aura autre chose à faire que de venir te voir. Ne te fâche pas mais, malgré l'importance capital de ton rôle, je pense que tu à quelque heures devant toi avant d'y aller, nan ? S'il te plait ?
Ganondorf l'attira en arrière et l'embrassa amoureusement.
Le sang coulera et je régnerai. Tue ! Tue ! Et libers moi ! Du sang. Du sang. Je boirais le sang de tous se qui ne se soumettrons pas et je régnerais. Meurt toi qui ne te soumets pas. Le sang est ma vie !
Le gérudo se réveilla en sursaut et se dégagea de l 'étreinte de son Amour. Il se leva est alla à la fenêtre : le soleil se levai, le ciel était rouge, rouge sang. Il tourna le dos à l'aube et ce laissa aller contre le mur, s'assaillant sur le planché, les yeux posé sur son Amour qui sommeillai paisiblement.
-Je devrais te le dire, murmura Ganondorf, parce que je t'aime mais je ne peux pas. Pardonne-moi.
Le gérudo s'habilla, prit ces armes et quitta la demeure dans le silence matinal.
A suivre...
Hey, mais je publis, je publis, y'en a-ti qui lise au moins?
