Chapitre 11
Deux squelettes se jetèrent sur Rauru mais se heurtèrent à Link, qui avait saisit son épée (posée non loin) et les tranchait rageusement.
Mais plus il en 'tuait', plus il en venait, et bientôt, il se trouva surchargé.
Les monstres réussir à emmener Rauru, alors que l'affrontement tournait au désavantage.
Link allait se faire trancher la gorge lorsqu'un cor retenti, et tout les squelettes s'enfuir.
-Merde ! Rauru !
Il monta rapidement à l'étage pour s'habiller, puis, armée de son épée et d'un bouclier, il traversa la ville au pas de cours.
Trop tard.
L'auberge était en feu, et au loin, un nouveau son de cor retentissait. Link se dirigea vers une femme qui essayait tant bien que mal de calmer un groupe d'enfant.
-Maman… Qu'est-ce qu'il c'est passé ?
-La mort ! La mort partout ! Nous allons tous mourir !
-Non, tu ne vas pas mourir. Personne ne va mourir. Ou es la princesse ?
-Elle… Ils l'ont emmené…
" Rauru… Zelda… Après le cou de poignard... C'est pour ce soir " Pensa le jeune homme en levant les yeux vers le ciel sans lune.
-Il faut que j'y aille.
Reprenant le pas de cours, il alla jusqu'au Temple du Temps, ou il mit sans dessus dessous la chambre de Rauru, avant de trouver se qu'il voulait : l'Ocarina de Temps et les Pierres Ancestrales.
Il se plaça devant l'autel et joua le chant du Temps. Les pierres se placèrent magiquement sur la pierre, et la porte du Temps s'ouvrit, lui laissant libre accès à l'Epée de Légende.
Le jeune homme s'avança cérémonieusement jusqu'au socle, prit le temps de caresser la garde finement décorée, avant de l'arraché de son sommeil.
Une lumière bleuté l'entoura quelques instant.
-Je suis près.
Il couru jusqu'au château, évita les gardes et entra dans les sous-sols.
Après quelques mètres, il se trouva à une intersection à trois embranchements.
-Rauru à raison : C'est un vrai labyrinthe… murmura-t-il, dépité. Puis, se rappelant d'une formule que lui avait appris le vieil homme, il récita en fermant les yeux : Farore, que le vent du courage me mènent au but de ma quêtes. Ô Farore, entend ma prière.
Une lumière verte l'entoura et il se sentit disparaître, s'était désagréable, pour réapparaître dans un couloir obscur.
Des voix lui parvenaient, il les suivit et déboucha sur une salle immense. Une grotte plus grande que le lac Hylia, même.
La pénombre le cachait et il pouvait sans problème observé, au centre les sept sages attachés en cercle, et au centre du cercle, Ganondorf qui psalmodiait.
Autour, des centaines de silhouette caché sous des capes rouges. Link savait que s'était des humains, et non des monstres.
Se faufilant derrière les stalagmites, il se rapprocha, et interrompis Ganondorf au moment ou il aller entailler Zelda, la dernière dont le sang n'avait pas coulé.
-Je pensais que tu les tuerais, s'exclama Link en parlant des Sages.
-Mon… père… les préfère vivant. Qu'est-ce que tu fais ici ? Je ne voulais pas que tu viennes.
-Ils se connaissent ? demanda Impa, un peu perdue, comme Darunia, Rauru, Zelda, Ruto et Saria.
-Ouais, Répondit Nabooru. Ganondorf et mon futur époux mais Link… c'est son amant.
-C'est lui qui t'a poignardé ? S'exclama Rauru.
-Tu t'es fais poignardé ? S'écria Zelda.
-Vous êtes amant ? S'écria tout les autres.
-J'ai crus comprendre, répondit Link au Roi gérudo, sans se soucier des Sages. Un poignard dans le ventre, c'est très parlant. Mais, tu sais, continua-t-il en dégainant son épée, il m'en faut plus pour m'empêcher de sauver le monde.
-J'ai essayé de te protégé, murmura Ganondorf en laissant tombé le poignard de cérémonie pour faire apparaître deux cimeterres.
Il attaqua son amant sans ménagement.
A suivre…
