La lettre Mystérieuse
Il s'était passé dix ans depuis cette fameuse nuit d'Halloween 1981, on était maintenant en 1991. C'était une journée comme les autres dans la petite municipalité de Valcourt. Mary Lune, une jeune fille semblable a toute les autres, mais qui avait un petit quelque chose en plus. Elle était intelligente, très intelligente, tellement qu'elle avait sauté une classe et qu'elle venait de terminer ses six années de primaire et alors qu'elle n'avait que 9 ans. Pour le moment, Marie-Lune dormait encore, mais sa mère n'allait pas tarder à changer cet état de chose.
«Mary-Lune, lève-toi, tu as ton cours de natation dans une heure et ton entraînement après et je veux que tu prennes un bon déjeuné avant. »
La jeune demoiselle ouvrit les yeux, elle aimait beaucoup nager, mais elle n'avait pas vraiment hâte de revoir les autres de son cours. Ils allaient encore essayer de lui plonger la tête sous l'eau et de l'y maintenir. Ils savaient, tout comme elle, qu'elle était différente et spéciale. Ce qui faisait qu'elle était, plus souvent qu'autrement, leur soufre douleur préférée. Heureusement, elle savait se défendre et bien souvent, la jeune fille pouvait deviner leur intention avant même qu'ils ne les montrent et elle pouvait ainsi prévenir les coups pendables de ses condisciples. Elle savait aussi comment changer la course d'un ballon ou d'un frisbee. Elle pouvait faire bien des choses que les autres enfants ordinaires ne pouvaient faire et c'était bien ce qu'il lui reprochait.
« Mary-Lune Maynard tu va être en retard si tu ne te lève pas sur-le-champ.
- J'arrive maman, laisse-moi le temps de me réveiller et de me lever. »
Arrivé à la table, elle vit une enveloppe écrite sur un drôle de papier, presque comme du parchemin, qui lui était destiné. L'encre avec laquelle on avait écrit son nom et son adresse brillait et elle donnait l'impression de couler comme une rivière. Fasciné, Mary eu de la difficulté a en détacher le regard pour prendre une bouché de céréale. Elle se tourna vers sa mère.
«Maman, elle vient d'où cette enveloppe, elle n'a même pas de timbre!
- Je l'ai trouvé sur le pas de la porte. Peut-être une blague de l'un de tes camarades. Tu la liras entre ton cours et ton entraînement. »
Rendu à la piscine, elle ne put s'empêcher de regarder dans son sac la belle lettre, il lui tardait vraiment de l'ouvrir, mais elle devait aller se changer et n'avait vraiment pas le temps tout de suite. Ensuite, une des brutes du cours tenta de lui mettre la tête sous l'eau, mais il ne put achever son mouvement, il fut comme repoussé par en arrière et culbuta dans l'eau. Il ressorti de l'eau en se massant le crâne et en jetant un regard furieux a Mary-Lune qui lui en rendit un fière et déterminé. Personne ne lui marchait sur les pieds sans le payer. Elle était peut-être jeune, mais pas sans ressource, car petit ne veut pas dire avorton. De plus, elle avait souvent découvert comment passer inaperçu, c'était comme si les autres ne se rendait pas compte qu'elle était là, malheureusement cela ne fonctionnait pas toujours
C'est à ce moment que la monitrice arriva et commença le cours. Tout ce sport fit du bien au jeune génie, qui relégua la lettre dans un coin de son esprit. Elle réussie presque a passé le cour sans se casser la tête sur le problème. Elle devait rester alerte au cas ou le jeune Mathieu voudrait lui rendre la monnaie de sa pièce.
Entre son cour et son entraînement, elle sorti la lettre de son sac et fit bien attention en l'ouvrant, elle voulait la conservé. Mais sa plus grande surprise vint quand elle en lut le contenue.
ACCADÉMIE BORÉAL, ÉCOLE DE MAGIEDirecteur : Tsapa An Bandonéon
Chef Shaman d'Amérique du Nord, Docteur Es Shamanisme, Second Manitou de la Confédération International des Sorciers et Mages.
Chère Miss Maynard,
Nous avons l'honneur de vous annoncer que vous êtes, et ce depuis votre naissance, inscrite à l'Académies de magie Boréal. Dès que vous aurez fait votre choix, nous serons en mesure d'annuler votre inscription au collège Sainte-Dame. L'Académie Boréal est un pensionnat, il est donc à noter d'amener tout ce qui vous sera nécessaire. Aucun animal de compagnie n'est accepté puisqu'il vous en sera fournis un. La rentrée aura lieu le Premier septembre, un autobus passera vous chercher pour vous emmener à la gare du cheval. Le Professeur Leclerc passera chez vous demain pour vous parler de tous ce qui vous serait nécessaire.
Il viendra aussi pour vous emmener à Sherbrooke, pour pouvoir acheter vos effets scolaires. Avec l'espoir de vous voir a la rentrée.
Elena « Loutre » Spinola, Directrice Adjointe.
Mary Lune ne pouvait détacher son regard de l'encre qui coulait tel une rivière sur le papier, de la couleur de la lune. Elle n'arrivait pas à y croire et pourtant cela expliquait tellement de chose, tous ses dons si inexplicables. Ce qu'elle pouvait faire alors que c'était tout simplement impossible… Elle regarda dans l'enveloppe et remarqua une liste de tout ce qu'elle aurait besoin pour la rentrée… Des livres dont elle n'avait jamais entendu parler… des Scarabée, des poils de Licornes, est-ce que tout cela pouvait réellement exister?
Elle ne pouvait réellement en douter, cette écriture n'était celle de personne qu'elle connaissait, mais elle savait que ses parents n'y croiraient pas. Eux qui étaient tellement catholique, tellement religieux, le Shamanisme, c'était de la Sorcellerie et la Sorcellerie était condamné par l'Église.
Elle n'eut pas le temps d'approfondir plus ses pensée, car c'était l'heure de son entraînement était venue. Il commençait toujours par une course, ce qui lui laissa le temps de réfléchir, qui pouvait bien lui envoyer une telle lettre… Si elle en parlait, elle se ridiculiserait, mais elle ne pouvait taire se secret a sa meilleur amie. Julia et elle n'avaient pas de secret. Pourtant, elle savait que son amie ne voudrait y croire, elle qui n'avait jamais réellement cru au dont de Mary Lune. Bien qu'elle appréciait se côté rêveur chez son amie tellement plus intelligente, elle préférait être plus terre a terre. Elle aimait qu'on la remarque et malgré leur amitié, elle était très populaire, ce que jamais Lune n'irait lui reprocher, même si souvent, Julia ne faisait rien quand elle avait des problèmes. Elle compensait en étant toujours la après.
Durant la course elle se rapprocha de son ami, se laissant distancer un peu par le reste du groupe, elle n'était pas spécialement bonne en endurance, préférant les longs sprints.
« Julia, tu ne devinerait jamais ce que j'ai reçu sur le pas de ma porte se matin! »
« Qu'est-ce que c'est Lune? Une autre plaisanterie des idiots qui sont jaloux de ton intelligence? »
« Je ne sais pas trop, mais étrangement, je ne pense pas que se soit une plaisanterie, l'encre est trop étrange, je n'ai jamais vu d'encre donner l'impression de bouger en permanence et d'être lisible dans une couleur argenter de cet beauté. »
« Allez arrête de me faire languir, qu'est-ce que tu as reçu? »
« Une lettre d'un collège privé, l'Académie Boréal, un collège pour les gens avec mes dons un peu spéciaux, ils veulent m'apprendre à les contrôler. Il doivent venir se soir pour en parler avec ma famille. »
« Ben voyons… c'est sûrement encore une plaisanterie, t'a pas de dons, c'est juste des coincidances… »
Lune était toujours déçu quand son amie ne la croyait pas. Elle voulait tellement y croire, tellement croire que tout cela était vrai. Elles continuèrent de courir, mais en silence, Julia un peu déçu de la réaction de Lune, elle se considérait comme sa seule amie, mais en fait, Julia avait plus besoin de l'amitié de Lune que Lune de celle de Julia.
La compétition se passa relativement bien, même si un des jeunes tenta encore de la blesser, après tout la dernière compétition de l'année avait lieu bientôt et dans le club, personne ne pouvait battre Mary Lune au dos.
Elle ramassa ses choses après la pratique et se dirigea vers Julia pour lui montrer la lettre. Julia n'aimait pas trop savoir que son amie allait aller dans un pensionna, après tout elle avait choisie la même école pour rester amie.
Après avoir lu la lettre, Julia avait peur, peur de perdre la seule personne qui était toujours la pour elle et qui la voyait telle qu'elle était réellement. Elle ne pouvait plus réellement douter après avoir lu la lettre de sa véracité, c'était trop étrange, trop véridique. Alors elle fit la seule chose qui lui vint à l'esprit pour garder sa meilleure amie, elle déchira la lettre et la jeta dans la piscine.
« Tous sa c'est des idiotie Mary Lune, il faut pas que tu y crois, sinon tu sera juste blesser et les autres rirons de toi. Toi tu va aller a Sherbrooke, et je viendrai te rejoindre l'an prochain. On sera ensemble, dans la même école, le même autobus, seulement pas de la même année. Tu peut pas croire a tout sa… sa va juste nous faire du mal, te faire du mal. »
Sauf que Julia n'avait pas besoin d'en dire plus, Mary Lune avait compris que son amie avait besoin d'elle, elle était fâché, tellement fâcher qu'elle ne pense encore qu'a elle. Elle voulait tellement que sa soit vrai et sa meilleure amie, ne voulait simplement pas la laisser y croire. C'était sa seule amie qui ne l'avait jamais laisser tombé au fil du temps, mais c'était simplement parce qu'elle avait trop besoin d'elle.
Alors pour la première fois depuis longtemps, elle décida de faire quelques choses pour elle et elle décida que peu importe ce que dirait Julia, elle irait à l'Académie Boréal. Elle le ferait pour elle.
Elle passa l'après-midi à marcher dans la forêt, elle aimait se promener toute seules dans les bois, laisser derrière elle le fracas de la petite ville, les tracas quotidiens et simplement s'asseoir dans la forêt et lire un bon livre.
Elle dut quand même rentrée tôt, elle ne savait pas quand le Pr. Leclerc arriverait. Elle avait hâte de savoir si tout cela était vraiment réel. Elle préférait ne pas en parler tout de suite à ses parents, vu qu'elle avait perdu la lettre. Elle espérait que ses parents ne seraient pas mécontents d'elle si jamais ce n'était pas une plaisanterie et que le professeur se présentait réellement chez eux.
Elle entra dans la maison avec sa clé, ses parents ne rentreraient pas avant une bonne heure. Elle avait le temps de vider le lave-vaisselle et de commencer le souper. Elle ne pouvait se sortir la fameuse lettre de la tête. À quoi pouvait bien ressemblé une Académie de Magie? Est-ce que les cours serait tous en français comme le laissait supposer la lettre ou bien serait-ce mixte? Le terme Shaman faisait référence aux Amérindiens, est-ce qu'il y en aurait beaucoup? Serait-elle rejeter parce qu'elle était blanche? Comment se procurer une baguette magique? Où le professeur l'emmènerait-il acheter se qu'elle aurait besoin pour l'école? Pourquoi n'avait-elle jamais entendu parler de cela, de la magie et de tout ce qui allait avec? S'il y avait des écoles de magie, il devait y avoir des Magiciens, des vraie, où était-ils?
Se soir, il avait prévu de manger l'un de ses repas favori. Après avoir ranger la vaisselle, elle commença à éplucher les pommes de terres. Elle les mit ensuite au feu, attendant que l'eau bouille pour commencer à cuire la viande. Sa ne la dérangeait pas tellement de faire le souper quand son père était partis, appeler sur un lieu d'accident ou pour transporter un malade a l'hôpital et que sa mère n'était pas encore rentrée.
Quand elle eu enfin mit le pâté au four, elle mit du temps sur la minuterie pour pouvoir aller regarder un peu la télévision. Elle aimait encore les dessins animés, certains était très créatif et lui donnait parfois de bonne idée. Elle aimait rêver de monde différent, mais se soir, elle n'arrivait pas a se concentrer sur autre chose que la mystérieuse lettres.
Elle se leva donc et se rappela qu'elle avait laissé le journal sur la poigné de porte. Elle décida donc d'aller le chercher. Qu'elle ne fut pas sa surprise de découvrir la lettre intacte sur le pas de la porte. C'était tellement étrange, tellement impossible. Une autre preuve en faveur de la magie et de cette mystérieuse école. Elle ramassa la lettre et la mit, ouverte, sur la table, espérant que ses parent la lirait.
Ses derniers arrivèrent à quelques minutes d'intervalle. Premièrement son père, qui était un peu fatiguer et l'embrassa, lui demanda comment avait été sa journée. Elle resta vague et son père devina que quelque chose n'allait pas. Il ne posa pas de question, car il savait que sa fille ne répondrait que si elle le voulait bien. Ce qui n'était pas le cas présentement.
Sa mère arriva comme elle sortait le souper du four, après avoir mit la table. Ils s'attablèrent donc, sa mère mangea un peu avant de remarquer la lettre sur la table.
« Alors ma Lune, c'était quoi cette lettre? Sa venait de Julia? »
« Non, je ne sais pas vraiment si c'était une plaisanterie de quelqu'un d'autre, c'est tellement étrange. Julia l'avait déchiré et elle est quand même revenue sur le pas de la porte, comme si rien n'était arrivé et l'écriture est étrange, vous devriez la lire. »
« Voyons ma chérie c'est impossible. »
Sylve n'aimait pas tellement que sa fille soit autant dans les nuages, elle devrait plutôt se consacrer a ses études et a son futur. A Dieu aussi qui lui avait donné cette intelligence, au lieu de sa, elle passait souvent son temps a rêver, le nez dans des livres d'histoire de magie et de sorcière qu'elle n'aimait pas. Elle ne disait rien parce que sa fille réussissait très bien à l'école.
Elle tendit la main vers l'enveloppe et en sortie la lettre, qu'elle parcouru plusieurs fois du regard, puis elle regarda son mari et lui chuchota a l'oreille, lui tendant la lettre. Il la parcourue aussi et ensuite se mirent a parler a voix basse. Trop basse pour que Mary Lune entende, mais cela la remplissait d'inquiétude. Elle ne savait pas pourquoi, mais la réaction de ses parents lui donnait des frissons, cela lui faisait peur. Surtout leur expression.
Le souper se fini dans une ambiance glaciale et ses parents l'envoyèrent écouter la télévision dans le salon pendant qu'il discutait et enlevait la table. À peine eurent-ils fini que la sonnette de la porte d'entrée retentie dans la maison. La jeune sorcière se leva pour aller répondre, mais un geste et un regard de son père la cloua a l'entré du salon.
Ce dernier alla ouvrir à un étranger. Impossible de lui donner un âge réel, la seule caractéristique était qu'il était aveugle. Ses yeux était comme voilé, d'un voile blanc et pourtant il ne semblait pas mal-à-l'aise. Il était accompagné d'une magnifique chouette laponne. Blanche avec le bout des plumes noirs. Il entra avant qui que se soit ne puisse la lui refuser.
Joseph Maynard referma la porte derrière l'hommes, comme absent, il ne semblait pas réaliser, mais dès que la porte fut refermer, lui et sa femme se tournèrent vers l'étranger qui ne semblait avoir aucune difficulté a se mouvoir malgré son handicap. Il soupira et secoua la tête en regardant les deux autres adultes et jeta un regard qui semblait triste à la jeune fille.
« Que venez-vous faire dans ma maison? Qu'est-ce que c'est que cette plaisanterie? Ma fille n'est pas une sorcière, elle ne fera jamais de pacte avec le démon. C'est une fille de Dieu, baptiser en son nom! »
« Ce n'est pas une blague monsieur Maynard, pas plus que votre fille est une ennemie de votre Dieu. Elle est simplement doué d'un don exceptionnel, quelques chose qui pourrait profiter au monde. »
L'homme semblait calme face à la colère du père et au silence meurtrissant de la mère. La jeune fille, quand à elle, semblait perdue. Elle ne comprenait pas ce rejet de son père et le silence de sa mère, tout deux habituellement si protecteur envers elles.
« La magie n'existe pas et notre fille ne peut pas être une suppôt du Diable! »
Sylve venait enfin de briser son mutisme, mais se fut simplement pour enfoncer encore plus le couteau dans la plaie. Ses paroles furent pour Mary Lune comme un coup de poing. Elle savait que tout cela était vrai, mais cela voulait-il dirent que ses parents ne l'aimerais plus? Elle ne voulait pas les perdre, ils avait été les seuls a l'aider durant toutes ses années où les autres lui donnait la vie durent. Ils avaient soigner ses blessures, pansée les plait de son cœur et maintenant ils allaient l'abandonner.
Tout cette tristesse, se sentiment d'impuissance tourbillonnait autour d'elle et pris racine dans cette magie qu'elle avait commencer a contrôler inconsciemment. Cela enflait, la remplissant d'énergie. Plus la discutions continuait, plus le sentiments de détresse montait en elle. Et la discussion était animé, ses parents ne voulait croire que leur chair puisse avoir des pouvoirs, eux dont la vie était dicter par les commandement de Dieu ne pouvait croire que leur fille chérie avait été toucher par le Diable, mais il ne pouvait en être autrement d'une sorcière.
« SA SUFFIT! »
C'était sorti tout seul, elle n'en pouvait plus. Cette seule phrase avait fait cesser de fonctionner l'électricité de toute la maison et comme la nuit était tombée, il faisait très noir. La petite fille, sous le coup de la décharge d'énergie c'était effondrer, mais aucun de se parents ne s'était précipiter pour la relever, à la place, il s'était éloigner d'elle.
Le professeur Leclerc, lui c'était approcher doucement d'elle, elle qui était en larme et ne comprenait rien. Quand il la toucha, la magie se dispersa et la lumière revint, mais se fut pour découvrir à la jeune sorcière le visage dégoûté de ses parents. Qui la regardait comme un monstre. Ce fut finalement Joseph qui brisa le silence.
« Amenez-la, ce n'est pas notre fille, le Diable l'a échangé pour une de ses servantes et nous ne voulons plus jamais la revoir. Elle n'est plus la bienvenue dans cette maison. À partir de maintenant je n'ai plus de fille. »
« Papa, non!? »
Mais Joseph entraînait déjà sa femme dans leur chambre. Le Professeur Leclerc remis debout la jeune fille en larme.
« Ne vous en faites pas, on s'occupera de vous. Rien ne remplacera vos parents, mais vous apprendrai a vivre et a passer par-dessus. Est-ce qu'il y a des choses que vous voudriez conserver?»
« Non, cette vie n'est plus la mienne, je n'ai plus rien qui me rattache ici. »
La jeune fille avait ravaler ses larmes et suivi l'homme, qui avait mit sa main sur l'épaule de la jeune fille. En sortant, elle remarqua un jeune homme qui était à-côté sur l'arbre en avant de la maison de ses parents. Il se releva comme il faut quand il vit les deux sortir de la maison. Mary Lune eu l'impression qu'il fronçait les sourcils, sans doute étonné de sa petite taille.
« Je suis Akecheta Mato, je suis un métis et j'ai 10 ans, j'en aurai 11 en mars. »
Mary Lune regarda son homologue, elle était encore tellement perdue de la réaction de ses parents, elle jeta un regard à la maison avant d'entrer dans la voiture de son Futur professeur. Elle se retourna finalement vers Akecheta.
« Je suis Mary Lune, mais je n'ai plus de famille, les miens ne veulent plus de moi. »
Akecheta la regarda tristement. Il s'avança et lui mit la main sur l'épaule. Elle était contente que quelqu'un de son âge compatisse.
« J'ai perdu ma meilleur amie et ma famille aujourd'hui, tout sa parce que je suis différente… parce que personne ne m'a compris. »
« Moi mes parents, surtout mon père qui est amérindien était tellement fière de moi. Je suis le premier depuis trois générations. Et surtout, ils sont venus me chercher à l'avance parce que j'ai un don qui c'est développé trop tôt et qu'il faut que j'apprenne à maîtriser. Si mes parents sont d'accord, tu pourras toujours dormir chez moi pour le reste de l'été. »
Mary Lune lui souri. Cela faisait du bien d'avoir des gens amicaux après tout cela. Elle regarda le Pr. Leclerc qui semblait amuser de cette conversation. Elle pris le temps de détailler l'intérieur de la voiture qui ressemblait à une limousine de l'intérieur, mais de l'extérieur était si banale. C'était utile pour passer inaperçu, elle aimait rester dans l'ombre et se faire oublié, mais parfois avec son intelligence ce n'était pas toujours possible.
« Mary Lune a reçu sa lettre parce que son intelligence lui a permis de terminer ses études en avance et que sa magie se développe rapidement, ce qui nous oblige, pour que le secret soit gardé, à la faire venir a l'école, même si elle n'a pas l'âge réglementaire. »
Il prit une pause et sembla réfléchir quelques minutes. Il ferma ses yeux voilés et semblât écouter quelques choses qui le surprit légèrement. Quand il les rouvrit se fut pour les poser sur Mary.
« Nous passeront la nuit dans une auberge. L'Auberge Miginu, De la lune levante si tu préfère. Est-ce que tu as des questions? »
« Oui, comment je vais vivre maintenant? Avec quel argent je vais payer ma scolarité? »
Kyle Leclerc regarda cette enfant. Depuis longtemps, la fortune de ses deux familles attendait dans un coffre de la banque de Gringotts. Elle attendait un descendent magique, et malheureusement pour cette enfant se serait tout ce qui lui resterait. Prendrait-elle le nom de Pendragon où celui de Broceliande? Tant de question qui nécessitait plutôt des réponses de la parts du Directeur que de lui, mais se serait a lui de le faire…
« Tu n'est pas sans le sous. Nous avons découvert que tu descente d'une familles sorcière et que, parce que tu as hérité des pouvoirs magique de cette familles, tu as droit a l'héritage de cette famille, je devrait plutôt dire de ses familles. Tu aura aussi le choix de prendre le nom d'une de ses deux familles, puisque tes parents t'on renier et te dénie le droit de porter leur noms »
La jeune fille pensait à toute vitesse, jamais on ne lui avait parlé de famille. Tout ce qu'elle savait, c'est que la famille maternel venait de Normandie et celle de son père d'Europe. Personne n'aimait en parler, c'était un sujet tabou. Surtout depuis la mort de son grand-père, quand elle n'avait pas encore 5 ans.
« Quel sont ses familles? C'était un sujet que tout le monde évitait, dans une famille ou dans l'autre. »
« Cela ne m'étonne pas, mais vous devez promettre que rien ne sortira d'ici tant que je en vous en donnerai pas la permission. Personne ne doit savoir avant que vous ne soyez è l'Académie et que tout soit officiel. »
Le jeune métis promis, par le grand manitou, mais la jeune blanche ne savait pas sur quoi promettre, depuis la défection de ses parents, elle se refusait de croire encore en leur Dieu qui leur avait fait renié leur seule enfant. Puis elle repensa à ses pouvoirs, c'était tout ce qui lui restait. Elle promis donc sur la seule chose qui lui restait. Elle senti une chaleur étrange se diffuser dans ses membres après cette promesse.
« Bien, voila, tu descendent des Pendragon et des Broceliande. Deux famille Européen très connu et respecter. Tu descends par ton père de Mordred, fils de Morgane et Arthur. De ta mère, tu es la digne héritière de Nynaeve, fille de Viviane et Merlin. »
La jeune fille en restat muette, Merlin, Arthur et tout ses gens qui faisait référence à la table ronde, héros de nombreux roman qu'elle avait tant aimer. Son condisciple aussi semblait frappé de mutisme.
« Tu n'est pas obliger de choisir aujourd'hui ton nom, mais tu devra le faire avant la rentrée. Pour ce qui est de ton lieu de résidence pour le reste de l'été, je vais écrire au Directeur, qui est maintenant ton tuteur légal, et je devrais avoir la réponse demain avant la fin de la journée. »
Le reste du voyage se passa sans encombre. Il arrivèrent a Sherbrooke une heure avant minuit. Ils stationnèrent la voiture devant un bâtiment qui semblait abandonner et pourtant aux yeux de la jeune fille, il y avait quelques choses d'étrange avec cet endroit. Quelque chose qui la poussait en vouloir y entrer, vouloir toucher les murs. Leur accompagnateur les fit sortir avec leur bagages, pour la jeune femme, cela se résumait a rien, car elle n'avait rien voulu apporter, rien qui puisse la retenir dans un passé révolu. Car les souvenirs ne pourrait que la torturer.
L'intérieur de l'Auberge, parce que c'était là leur destination, était très différent de l'extérieur, vieillot, mais chaleureux. C'était un endroit accueillant, les couleurs dans les tons d'or, de bronze et de bois. L'odeur de la résine de pain, de la nourriture et de tout le reste était réconfortante. Kyle Leclerc s'approcha du comptoir et reçu du responsable deux clé. Il en donna une a la jeune fille, car il n'était pas seyant pour elle de dormir avec des hommes. Elle aurait donc une chambre pour elle seule. Elle monta se coucher, elle n'avait pas de pyjama et pas plus de linge de rechange, tout ce qu'elle possédait maintenant était sa lettre d'admission. Cela ne l'empêcha pas de s'endormir rapidement dans se lit si confortable. Le lendemain serait une journée bien remplie.
