Ne t'en fait pas, je n'ai pas l'intention de la faire surpuissante… sa serait ennuyeux. Mais si vous pouviez me laisser un e-mail ou vous rejoindre… Et je ne reste plus à Sherbrooke, mais à Valcourt, tout près.
Le carrefour de la Loutre
Le lendemain vint un peu trop vite au goût de Mary Lune. Elle n'avait eu aucune difficulté a dormir, mais c'était réveiller en plein milieu de la nuit, suite a un cauchemar et n'avait pu se rendormir et oublié. Oublié que ses parents qu'elle avait tellement aimer n'avait pas hésité a la rejeter pour cette religion. Religion qu'elle avait pratiquer avec ferveur avant cela. Aujourd'hui, elle en savait plus où elle en était. Elle ne savait plus vraiment qui elle était, elle s'était même résolu a demander au professeur s'il lui serait possible de changer de prénom. Car celle qu'il désignait était morte dans cette maison…
Elle y avait pensé toute le reste de la nuit et c'est avec des cernes sous les yeux qu'elle se leva. Elle se regarda dans le miroir et à sa grande surprise son reflet lui parla.
« Tu devrais penser à dormir la nuit, tu as des cernes gros comme des montagnes! »
La jeune fille laissa échapper un petit cri et recula si vite qu'elle tomba à la renverse sur son lit.
« Toi t'est une fille de moldu, faut pas avoir peur de moi, je suis juste un miroir, je te ferai pas de mal. Mais gare a toi si tu me casses, c'est sept ans de malheur que tu auras! »
Mais la jeune fille continuait de regarder le miroir avec frayeur. Tout ce monde lui était tellement étranger! Elle aurait tellement aimer que tout soit comme avant. Une larme coula sur sa joue, mais elle l'écrasa rapidement. Cela ne servait a rien de pleurer sur son sort, les autres enfants lui avait au moins appris ça. Elle écrasa donc sèchement la larme qui coulait doucement sur son visage. Elle avait fait son choix et s'y tiendrait, quoi qu'il lui en coûte, cette décision lui avait coûté suffisamment cher.
Elle se leva donc et entrepris de refaire quelques peu sa queue de cheval. Elle n'avait ni brosse ni peigne et le résulta fut donc assez peu réussi, mais elle devrait s'en contenter jusqu'à ce qu'elle puisse avoir d'autre effet personnel. C'est a se moment qu'un nouveaux toque a la porte, comme celui qui l'avait réveiller résonna.
« Mary Lune, c'est Akecheta, le professeur Leclerc dit que le déjeuné sera servi dans 10 minutes. »
« Tu peut entré Akecheta, je suis prête. »
Le jeune métis ouvrit alors la porte, il était habillé de vêtement souple et de fibre naturel, dans les tons de brun et de noir. Il eu un éclair de tristesse quand il vit les cernes et les vêtement froisser de la jeune Pendragon, mais il ne dit rien et elle lui en fut reconnaissante.
Elle se leva de sur le lit où elle était assise et s'approcha de la porte… Ils étaient tout les deux affamé comme les deux adolescent en phase de croissance qu'il était. Les deux jeunes sorciers descendirent donc manger.
Pour la première fois, Mary Lune observa la salle en pleine lumière, la veille elle ne l'avait qu'entrevue. L'odeur de la résine, des arbres et du feu l'assaillir, comme elle adorait ses odeurs, cela lui rappela avec vivacité certain moment avec les scouts où elle était aller camper. Elle adorait l'atmosphère autour du feu de camp, les histoires et les odeurs de la forêt.
Elle chérirait ses souvenirs tout au fond de son cœur, des souvenirs de bonheur et d'innocence. Innocence qu'elle avait perdue quand c'était fermé la dernière fois, la porte de la maison de ses parents. C'est à cet instant qu'elle réalisa qu'elle ne pensait déjà plus à la maison de ses parents comme la sienne. Cela lui rappela une citation d'un de ses héros favoris, Drizzt Do'Urden, notre maison c'est la où l'on est bien. Repenser à cette citation lui mit du baume sur le cœur.
C'est à cet instant que Akecheta lui désigna le professeur à une table. Il les attendait visiblement, sa chouette lapone sur l'épaule. Cette dernière poussa un doux hululement et le Pr. Leclerc tourna la tête vers ses deux élèves, c'était comme si la chouette lui avait dit exactement où il était. Tout cela était déroutant, mais tellement enivrant. La jeune fille avait hâte de découvrir tout ce que recélait ce monde qui s'ouvrait a elle.
Quand ils furent tout deux assit à la table, le professeur leva une main et un serveur s'approcha. C'est à se moment qu'elle remarqua que la plupart des clients était habiller un peu étrangement, comme les trappeurs des siècles passer. Des pantalons de peau avec des mocassins, des chemises de lin ou des manteaux de peau. Certain avait des capes accrocher a leur chaise. Certain avait même des chapeaux avec des animaux.
La nourriture posé sur la table fit revenir son attention sur son estomac qui réclamait un bon déjeuné. Elle commença a manger, c'était comme un repas de cabane a sucre, des crêpes, du bon sirop d'érable pur, des noix, des fruits de toute sorte, des tisanes et même du chocolat chaud. Bercé par le bruit de la pièce, elle mangea sans plus pensée à son autre vie. Plaisantant avec Akecheta et le professeur Leclerc, parlant de tout et de rien. Durant tout le déjeuné, elle redevint une jeune fille de 9 ans comme les autres.
Quand leur estomac respectif fut bien rempli, le professeur laissa de grosse pièce sur la table. Mary Lune fut tenté d'en prendre une pour l'examiné, mais se retint, on l'avait toujours sermonnée qu'elle était trop curieuse pour son propres bien et celui des autres. Le Pr. Leclerc les guida donc vers la sortie, il faisait un magnifique soleil à l'extérieur. La jeune québécoise prit un instant pour profité du soleil, de se milieu juillet, sur sa peau. Elle aimait sentir la caresse des rayons du soleil sur sa peau et c'était souvent cette raison qui faisait qu'elle sorti lire a l'extérieur, ce qui lui occasionnait certain problème quand les autre plongeait ses lectures dans la boue.
Elle fut tirée de ses pensées par le hululement de la chouette blanche. Elle rouvrit les yeux et remarqua que personne ne semblait porter attention a l'animal, malgré la loi qui interdisait la possession de se genre d'animal. Elle en déduisit donc qu'un sort avait du être jeté sur la chouette pour la rendre invisible où quelques chose du genre. Après tout, c'était sûrement impossible de jeter un sort sur toute une ville non?
Elle suivi donc l'adulte vers le centre ville et une boutique qui passait plutôt innapeçu. Elle portait le nom de la Librairie de la Loutre. C'était une boutique New Âge qui vendait toute sorte d'article pour les pratiquant des art mystiques… cristaux, livres, tarot.
Leur escorte se dirigea directement vers le comptoir et parla a la caissière qui regarda les jeunes.
« Bonjours, bienvenue à la librairie de la Loutre, porte vers un monde insoupçonné et fantastique. Je vous souhaite une bonne journée et de bon achat. »
Elle leur fit ensuite un clin d'oeil et leur désigna le fond de la boutique, une ranger de livre qui continuait derrière un mur d'une autre ranger de livre. Leur accompagnateur s'y dirigea sans hésiter et la chouette hulula a nouveaux en direction de la jeune fille, qui siffla une note.
Rendu derrière le panneau, le professeur sorti un cristal au bout d'une chaîne de sous ses vêtement et une drôle de baguette en bois. Il toucha le cristal de sa baguette et se dernier s'illumina, faisant briller un livre apparemment sans importance. Il toucha alors se livre de sa baguette et tout le mur devint presque transparent, sans que l'on puisse voir ce qui se cachait derrière.
« Honneur au dame, Miss Mary Lune, passer la première. Il vous suffit de faire un pas en avant et de passer l'étagèrent transparente. N'ayez pas peur, ce n'est pas dangereux, mais si vous vous sentez nerveuse, vous n'avez qu'à fermer les yeux. »
La susnommée prit alors une bonne respiration et expira lentement. Elle ferma alors les yeux et fit comme le professeur lui avait dit. Elle ne se rendit même pas compte qu'elle avait gardé sa respiration. Ce fut quand une main se posa sur son épaule qu'elle s'en rendit compte et qu'elle ouvrit les yeux.
Ce qui s'offrit alors à sa vue, n'avait pas son égal dans aucun de ses souvenirs. C'était irréel, totalement surnaturel, c'était véritablement merveilleux. C'était comme un centre d'achat, mais avec des maison en bois rond, des animaux un peu partout, des colifichet, des attrapes rêves et autres accrocher un peu partout.
Les gens eux même était impressionnant, vêtu de peau et de chemise de gros lin, sa et la des passant avec des capes. Le plafond aussi était impressionnant, on aurait une voûte de grands arbres, comme si toute une forêt avait poussé dans la montagne qui abritait ce carrefour.
« Bienvenue au Carrefour de la Loutre, nous irons à la banque de Gringotts en premier, pour que tu puisse changer ton argent Akecheta et que Mary Lune puisse faire valider son identité. »
« Justement M. Leclerc, j'ai pensée à quelques chose, est-ce que je pourrait changer de nom? Celui si me fait tellement penser a mes parents… »
« C'est effectivement quelques chose que nous avons envisagé, certain élève a qui cette situation arrive demande aussi a changer de nom… La plupart du temps, c'est le nom de famille, mais parfois, c'est le nom complet. C'est effectivement possible, puisque le monde de la sorcellerie n'est pas le même que celui des moldu, Des non magique. Et quel nom voudrait-tu prendre? »
« Balkis, c'est le nom de mon héroïne favorite dans une bande dessiner. »
« Et bien Balkis Pendragon ou Balkis Broceliande c'est très beau. »
« Balkis Pendragon »
« Et bien nous règleront cela demain, je t'Emmènerai a Québec au ministère de la magie Francophone. »
Ils se dirigèrent donc tous les trois vers une grosse bâtisse, la seule qui ne fut pas en bois, mais ne marbre. C'était la banque de Gringotts diriger par d'étrange créature que le professeur leur désigna comme étant des gobelins. Ses derniers emmenèrent la jeune fille à l'écart, dans un bureau, quand ils surent pourquoi elle était là.
Elle fut piquer par une aiguille, on lui arracha un cheveux, gratta de la peau, prit un morceau d'ongle. Cela prit d'interminable heure où la jeune fille était toute seule avec ses créatures qui semblaient la prendre pour un cobaye. Elle serra les lèvres et fit face. Elle voulait avoir une nouvelle vie? Et bien elle irait jusqu'au bout, peu importe les humiliations. Finalement, peu avant le dîner, on la libéra enfin et la ramena au Professeur et Akecheta qui semblait avoir fait des achat pendant l'interminable examen dont elle avait été victime.
Cela lui fit plus de peine qu'elle ne l'aurait pensée. Elle y avait songé, pendant cet interminable avant midi qu'ils n'allaient sûrement pas perdre leurs temps à l'attendre, mais cela fit peser sur ses épaules le poids de la solitude qui était maintenant sienne. Elle s'approcha, en attendant les résultas.
« Alors comment c'est passé votre avant-midi? »
Rien ne transparaissait dans sa voix, elle était habituer a ne plus rien laisser paraîtrent de ses émotions, mais le professeur semblait la regarder d'une drôle de façon et elle se sentait transpercer de part en part, comme s'il lisait dans son cœur. Il lui mit la main sur l'épaule, sans rien dire et se simple geste la réconforta quelques peu.
« Venez miss, nous allons allez manger, puis nous iront acheter ce qui vous sera nécessaire pour l'année. Puisque votre identité a été confirmée, autant allé chercher votre argent. Si je puis me permettre un conseil, vous devriez faire mettre vos deux coffres en uns. »
Il lui tendit alors deux clés, des clés anciennes. Elle se tourna alors vers les gobelins, voulant savoir si c'était possible. Le gobelin leur dit alors de revenir après le dîner, que tout serait prêt. Il remit alors une petite bourse a la jeune fille, qui contenant environs une cinquantaine de galions.
« Ce sont des galions, venez, pendant que nous nous rendons au restaurent, je vous expliquerai le système monétaire du monde magique. »
Et il se lança dans une explications, sommes toute fort simple. Guider par l'oiseaux, il arrivèrent devant un charmant café, fait a même un arbre qui semblait gigantesque, tout au bout d'une allée. La devanture indiquait, le Raton Laveur.
Le dîner fut délicieux, la viande était délicieuse tout comme les légumes. Le tout accompagner de dessert a l'ancienne, ou tout simplement amérindien. Tout cela lui donnait l'impression d'être entrée dans certain de ses livres.
Après être repasser a Gringotts pour s'assurer que tout était correct, ils commencèrent à faire les boutiques. Les gens murmuraient un peu partout et Mary Lune, qu'il faudra bientôt nommé Balkis, se demandait ce qui se passait au juste. On fini par lui raconter qu'un grand criminel, suivant d'un sorcier noir très puissant d'Angleterre c'était échapper de prison pour tuer le héros qui avait fait disparaître son maître.
Au soupir du professeur, la jeune fille se demanda pourquoi leur enseignant semblait si triste. Le hibou hulula doucement et leur responsable le flatta doucement, comme hors du temps. C'est le jeune Métis qui brisa ce moment étrange.
« Ce Sorcier Noir, il était si terrible que cela? »
« Il a semer la peur et la mort partout où il allait. Encore aujourd'hui, la majorité des anglais se refuse à prononcer son nom. Son poison c'est propager a une grande partie des pays, les moldu impute se temps de violence a la guerre froide, mais la vérité c'est que c'est a cet être que nous la devons.
Il corrompait tout ceux qui l'approchait, même les être les plus droits… Seul quelques personnes lui ont résisté, dont les parents d'Harry Potter, de quatre ans votre aîné, dont les parents étaient poursuivis. C'est d'ailleurs à cause de cet homme que ce monstre les a trouvé et as tué les parents de cet enfant. Mais quand il a voulu tuer cet enfant, la magie c'est retourné contre lui et il a été tuer. »
Devant la peine de l'homme, aucun des deux enfants ne dit mots et il entrèrent dans une boutique remplie de cristaux de toute sorte. Émerveiller, la jeune fille ne savait plus où regarder. Tellement de bijoux, tellement de reflet de toute les couleurs. C'est une voix caverneuse et douce comme la terre qui la ramena les deux pieds sur terre
« Vous m'aviez effectivement dit que vous m'en amèneriez une autre Kyle, mais vous aviez oublié de mentionner le rayonnement qu'elle aurait. Elle fait illuminer tous les cristaux. Une perle rare, tout comme l'autre, que vous m'avez emmener. Ce sera définitivement une année merveilleuse a Boréal, je pense que ma petite fille ne s'ennuiera pas.
Approche petite, je ne te mangerai pas. Quel est ton nom »
« Ma…Balkis »
La vieille jeta un regard en coin à l'autre adulte qui se contenta d'hausser les épaules.
« Nous ne pouvons rien faire contre l'ignorance et l'endoctrinement Tricha. »
« Effectivement, nous ne pouvons malheureusement rien faire. »
La jeune fille était maintenant arrivée au comptoir devant la femme. A ce moment, la femme sembla revenir a elle et lui toucha doucement le front et cela lui fit l'effet d'une eau coulant dans ses veines, de sa tête a se pied. Puis la vieille femme plongea son regard dans celui de l'enfant et elle fut comme paralyser. Cela se passa en quelques secondes, puis la vieille détourna le regard et se mit à chercher dans ses différents colliers.
« Oui, oui, oui, sa baguette aussi sera sûrement exceptionnelle, digne de ses ancêtre. Le saphir, oui Saphir et or blanc. Avec de l'onyx… »
Elle prit alors une magnifique chaîne argent, d'or blanc, avec un magnifique saphir au milieu. Un collier pour le ras du coup, serti de minuscule petit onyx. Il était tout simplement sublime. La jeune fille avait presque peur de le toucher. Ce fut finalement la vieille qui le lui mit dans la main.
« Sa fera 25 gallions, et encore, je suis généreuse parce que je veut voir jusqu'où ce pendentif te mènera jeune fille. »
Mary Lune, qui sera nommé Balkis a partir de maintenant, était tellement émerveiller par le collier, qu'elle paya sans rien dire, ce qui était une somme plus que raisonnable pour un saphir et de l'or blanc de cette qualité. Elle le mit autour de son coup, où il s'embla s'ajuster parfaitement.
« Moi j'ai eu un œil de tigre, avec un collier d'or et des aragonites sur le contour de la pierre. »
Et il sorti le collier. En effet, la chaîne était belle, et la pierre un peu plus grosse que la sienne, soutenue par un gros pendentif encastrer de minuscules aragonites. Le professeur leur mit chacun une main sur l'épaule et les entraînas vers la sortie.
« Merci Tricha, et bonne été »
« Merci mon petit Kyle, ne laisse pas les ténèbres ternirent tes petits cristaux. »
Et ils furent à l'extérieur, les deux jeunes bien plus exciter qu'à l'entrée, l'adulte plus soucieux et réfléchi. Il les entraina d'ailleurs vers une autre boutiques, une librairie. Où il achetèrent tout les livres dont il pourrait avoir besoin, dont un complètement vierge qui s'intitulait simplement, mon grimoire. Le professeur leur dit d'ailleurs qu'il apprendrait à le personnaliser à l'Académie.
Des livres sur les pierres, sur les arbres, sur les animaux, sur les métamorphoses, sur les sortilèges, sur l'histoire… Balkis en prit d'ailleurs plus, elle aimait approfondir ses connaissances. Puis ils allèrent acheter d'autre chose qui était sur la liste. Cela leur pris presque tout l'après-midi et l'Argent qui leur restait. Finalement il arrivèrent devant une autre boutique faites dans un arbres.
C'était la boutique de baguettes magique. Toute plus étranges les unes que les autres. Certaine en bois, d'autre en pierres…cela ne prit que quelques essaie a Akecheta pour trouver la siennes, mais le marchand passa la boutique au grand complet sans trouver de baguettes qui lui convienne. En désespoir de cause il les référa a son grand-père a Québec. La jeune fille en ressortie vivement déçu.
Comme il était tard, il rentrèrent a l'auberge où il soupèrent d'un délicieux souper que la jeune fille savoura avec plaisir. La gangue de déception se fracturant a mesure que le repas venait réchauffé son estomac et son âme. La conversion qu'elle avait avec le professeur et son futur condisciple l'y aida aussi beaucoup.
Elle alla se coucher et l'espoir que se monde lui avait déverser dans cet journée épuisante l'aida a trouver le sommeil.
