Chapitre 09 : Don de Soi

Hermione était là dans le salon, elle regardait Drena assise sur son lit. Harry venait de la rejoindre. Il voulait organiser leur plan à tous les deux. Elle lui avait pourtant que Drena lui demanderait de faire quelque chose pour elle. Sans plus un mot, Hermione parti rejoindre l'Ordre du Phoenix. Harry remarqua à peine que Drena n'était pas encore habillée pour aller se battre mais après tout, ils avaient encore deux heures devant eux. Il ne remarqua pas non plus les cernes sous ses yeux témoins muets de sa nuit blanche. Drena l'interrompit au cours de ses explications.

- Harry, si tu meurs, Voldemort m'emmènera avec lui ! Cela ne fait aucun doute !

- Ce n'est pas très flatteur pour moi, si tu penses que je pourrais mourir !

- Harry !!! Laisses-moi finir ! Je sais que tu aimes Ginny que c'est le Grand Amour de ta vie !

- Où veux-tu en venir ?

- Harry… si tu meurs… Ce sera un vieillard laid, non, monstrueux, efflanqué, brutal et cruel qui me possèdera !

- Je sais !

- Et je ne veux pas !!! Je veux que celui qui me prendra ma virginité soit jeune, beau, musclé, tendre et bon !

- Je comprends !!!

- Harry, je veux que ce soit toi !

- Qui ? Moi ? C'était donc cela dont m'avait parlé Hermione ?

- Oui !

- Es-tu folle ? Comme tu l'as dit, j'aime Ginny !

- Et pourtant tu as couché avec deux autres filles !

- Mais elles ne comptaient ni pour moi, ni pour Ginny, tu es notre amie à tous les deux et elle souffrirait de cela !

- Harry, de toute façon, si tu ne me prends pas ma virginité, à ta mort, je me tuerais !

- Quoi ? Mais c'est du chantage !

- Peut-être, si tu veux… mais avant tout, c'est la peur de voir se réaliser mon cauchemar de ces derniers mois. Et je préfèrerais mourir plutôt que "face-de-serpent" me touche !

- Mais Drena, nous sommes amis !

- TRES BIEN !!! ALORS VA-T'EN ! SORS D'ICI ! JE TE REJOINDRAIS À LA BARRIERE !

- Allons Drena !

- VA-T'EN ! Elle l'attrapa par son chandail et le sortit de sa chambre dont elle fit claquer la porte derrière lui.

Elle pleurait à chaudes larmes sans plus de retenue. Allongée sur son lit, la tête dans le creux de ses bras, Drena pleurait sur son désir et son amour inassouvis ! Elle pleurait sur son avenir peu reluisant que Voldemort survive ou non ! Elle pleurait sur la mort de ses parents. Elle pleurait tant qu'elle ne sentit pas de prime abord le bruit léger d'une porte qui s'ouvre ni que l'on dégageait ses cheveux sur le côté.

Par contre, le léger effleurement de plusieurs doigts qui frôlaient son cou de cygne, elle ne put l'ignorer. Elle ne put non plus ignorer le souffle chaud et les lèvres masculines qui s'y posèrent. Deux mains puissantes la relevèrent et la mirent assise. A nouveau, une main écarta son encombrante chevelure blonde. Un bras enveloppa sa fine taille tandis que l'autre empoigna une épaule ronde. A nouveau, Harry, car c'était lui, l'embrassa dans la nuque. Sa main passa de l'épaule au menton. Il inclina encore plus la nuque sur le côté et commença à mordiller la chair fine du cou puis le lobe de l'oreille. Pendant tout ce temps, la jeune vierge n'était que frémissements et tremblements. Ses sensations parcouraient son corps en s'y engouffrant tel un maelström puissant. Elle savait qu'elle ne pourrait rien gérer de tout cela et que le garçon d'expérience qu'il était devrait "mener la danse". Quant à lui, il s'en donnait à cœur joie. Depuis des semaines, il désirait la jeune fille et qu'elle veuille se donner à lui l'avait excité passablement. Il savait que la vue continuelle de l'élégante nuque avait un fort impact érotique sur lui et ses reins. Toucher et embrasser ce cou gracieux, l'avait "déjà" mit en état de "l'honorer" mais elle était vierge et il était hors de question qu'il presse le mouvement, ils avaient au moins deux heures devant eux. Elle se retourna et le regarda langoureusement.

- Oh Harry, gémit-elle, je sens comme des papillons dans mon ventre…

- Hihi, rit-il tout bas, ma Douce, tu es vraiment incroyable !

- Quoi ???

- Quand je pense que tout le monde te croit affranchie dans ce domaine alors que tu es si innocente !

- Cela te gênes ?

- Tu rigoles ? J'ADORE !

Il se remit à lui embrasser la nuque. Il s'arrêta pour enlever sa robe de sorcier, son chandail, ses chaussures et ses chaussettes. Il ne portait plus que son pantalon, sa chemise et la cravate des gryffondors. Elle avait attendu le corps attentif et tendu aux mouvements du jeune homme. Elle portait encore l'une de ses sempiternelles longues, chastes et couvrantes chemises de nuit. Il la lui ôta en un tour de main, dévoilant ainsi son expérience. Elle était totalement nue. Toujours derrière elle, de sa main gauche, il prit un tendre sein et se mit à le caresser. Son autre main commença à frôler l'intérieur de ses cuisses. A la vue des frissons de la jeune fille, il prit un malin plaisir à descendre ses doigts jusqu'à ses genoux pour remonter lentement, très lentement à quelques millimètres de la chaude caverne. Soumise au plaisir, elle baissa la tête, offrant encore plus sa nuque aux baisers de Harry. Puis elle se mit à gémir son prénom : "Humm, Harry, hooo, Harry ! ".

N'y tenant plus, il la bascula sur le lit. Elle essaya maladroitement de cacher quelques parties de son corps, il repoussa ses mains. Elle avait le regard chaviré et ses yeux bleus brillaient de désir. Il se mit sur le côté pour caresser ce corps complètement offert. Il se pencha et prit un des seins dans sa bouche, du coin de l'œil, il vit ses mains attraper les draps, il souria indolemment, sur de lui. Alors qu'il revint caresser le ventre de sa maîtresse, il l'entendit gémir, frissonner et vit aussi qu'elle se mordait les lèvres et fermait les yeux afin de se concentrer sur ses caresses.

Pour la première fois depuis le début de leurs ébats, il prit sa bouche, et de sa langue, il força le passage des dents, et chercha la langue de sa compagne. Ce fut alors un ballet lent, savoureux et chaud qu'exécutèrent les deux bouches, l'une contre l'autre. Il s'aperçut qu'elle recherchait le contact direct de son poitrail musclé. Il lui dit dans le creux de l'oreille : "Arraches moi ma chemise ! " Elle ouvrit les yeux et vit le magnifique regard vert la dévorer des yeux ! Elle lui enleva sa cravate lentement en souriant. Puis d'un geste brusque, elle écarta les deux pans de la chemise faisant voler les boutons dans la pièce. Elle posa le plat de ses mains au bord du pantalon puis les remonta lentement sur le bas des côtes puis sur la pointe de ses seins et finit par agripper son cou pour qu'il l'embrasse à nouveau. Elle repoussa encore un peu la chemise pour caresser ses épaules, il se releva et enleva la chemise qui semblait tant la gêner. Il s'allongea sur elle et sa chaude et large poitrine entra en contact avec celle plus ronde de Drena. Il sentit que les mamelons s'érigèrent provoquant chez lui un frisson d'anticipation. Des mains "baladeuses" se glissèrent dans la ceinture de son pantalon. Il susurra : "Impatiente petite coquine, va!" Il se leva du lit et finit d'ôter son pantalon et son sous-vêtement. Puis il se rallongea à nouveau sur sa blonde compagne. Ils étaient nus tous les deux. Elle lui lança un regard surpris. Il comprit qu'elle avait senti son membre gonflé contre son pubis virginal. Il l'embrassa à pleine bouche. Il introduisit légèrement deux doigts dans la "précieuse porte" et sentit une humidité révélatrice. Elle était prête à le recevoir en elle. N'ayant pas quitté sa bouche, une de ses mains tenait sa taille, tandis que l'autre se mit à guider son membre gonflé vers l'accueillant fourreau. Il commença à s'introduire en elle. Elle frissonna, elle se raidit alors sous le premier coup qui forçait l'hymen délicat. Cette douleur s'amplifia au fur et à mesure que son amant s'enfonçait en elle. Il eut alors des mots qui lui expliquèrent pourquoi elle souffrait : "Comme tu es étroite, si étroite, jamais je n'avais connu une fille aussi étroite. " Elle le regarda un peu vexée et repoussait son poitrail avec le plat de ses mains. Il resserra son étreinte et lui enjoigna : "Tout doux, ma belle blonde, ne me repousses pas, ce n'est pas une critique, c'est à la fois nouveau et très jouissif pour moi même si c'est plus inconfortable pour toi." Là-dessus, il se mit à parsemer son visage puis son cou de dizaines de baisers afin de lui faire oublier le sexe trop gros pour elle qui la pénétrait. Tout à son désir qui revenait, la jeune fille fut surprise par le grand coup de reins qu'Harry lui donna. Il venait de s'enfonçait complètement en elle. Il s'était arrêté au fond et attendit. Quand elle ouvrit les yeux et lui souria, il sut que la douleur était en train de passer. Il recula alors un peu et revint aussitôt. Il se mit tout d'abord très lentement à aller et venir dans sa partenaire. Il veillait, à chaque coup de rein, à frotter autant qu'il le pouvait le petit bouton de plaisir. Il était sur les mains pour être plus efficace mais il ne tenait plus et accéléra le mouvement ses coups de reins, ceux-ci étant de plus en plus puissants et rapides. Harry enfonçait la jeune fille dans son lit à chaque va et vient. Elle remuait la tête de gauche à droite et gémissait bruyamment. Enfin, une fille qui se laissait aller à crier, à lui mordre le poitrail, à lui enfoncer ses ongles dans le dos. Plus il accéléra la cadence plus les gémissements de Drena étaient rauques et essoufflés. Il arriva enfin au paroxysme de son plaisir et dans un coup de rein très puissant, envoya sa semence dans le ventre tout chaud de sa maîtresse. Tant qu'il put, il continua à aller et venir en elle pour être bien certain qu'elle avait prit sa part de plaisir. Quand il la vit atteindre la "petite mort", ses lèvres avaient pâli, elle était comme inconsciente. Il s'écroula sur elle puis se releva légèrement et s'appuya sur ses coudes. Il prit le visage de Drena dans ses mains et l'embrassa tendrement. Elle ouvrit les yeux sur lui, ils étaient dans le vague. Harry l'embrassa plus passionnément. Elle soupira, ce qui le fit rire. Il se retira. Il baissa les yeux et vit son pénis et les cuisses de sa compagne maculés de quelques taches de sang virginal. Il se mit sur le côté et la plaqua contre lui pour être collés l'un à l'autre comme deux petites cuillères. Elle gémit sous ce geste qu'elle trouvait très sensuel. Il la caressait encore et elle s'endormit.

Drena se réveilla en sursaut, Harry la tenait fermement serrée contre lui. Elle regarda l'horloge. Il leur restait moins d'une heure pour se laver, s'habiller et se rendre au lieu de rendez-vous avec Voldemort. Elle repoussa Harry en arrière. Cela le réveilla brutalement. Il la regarda s'agiter pour chercher ses affaires pour aller prendre sa douche et s'habiller.

- Allez dépêches-toi ou on va être retard et il va nous surprendre !

- Mouiii, on a encore le temps, ma douce !

- Harry, bouges-toi !

Il resta ébahi en la voyant à quatre pattes totalement nue en train de chercher ses vêtements. Il contempla sa croupe rebondie puis baissa les yeux sur son pénis. Et voilà, elle le faisait à nouveau se raidir. Il se leva du lit et s'approcha d'elle. Croyant qu'il se préparait à s'habiller, elle ne réagit pas. Jusqu'à ce qu'il la prenne fermement par les hanches et se mit à genoux derrière elle. Elle tourna la tête et comprit de suite ce qu'il voulait faire. D'une voix rauque, il lui dit : " Tu sais à quelle sauce, je vais te manger là ? ". Elle se positionna bien à quatre pattes prête à nouveau à se donner à lui. Penché en avant, il chatouilla son clitoris et enfonça deux doigts dans son vagin. En quelques secondes, elle "mouilla" ces doigts entreprenants. Sans plus de préliminaires et d'un seul coup, il s'enfonça en elle. Un cri rauque sortit de la gorge de sa compagne. Alors qu'il entreprit son va et vient, il l'entendit gémir et prononcer des paroles incompréhensibles. Puis il entendit des mots plus forts : "Oh, Harry, c'est bon, viens, Harry, oh comme je t'aime, si tu savais comme je t'aime ! " Loin de le rebuter et de le désoler, ces paroles augmentèrent pour lui l'érotisme de leur position. Il lui répondit alors :" Oh, ma douce, tu es bonne, si bonne, je voudrais être le seul ! Alors que les mouvements continuait à secouer son pâle corps, elle dit : "Tu es le seul, je suis à toi et à toi seul, Harry !

- Tu es à moi, à moi seul, aucun autre que moi ne devrait t'avoir

- Oui, Harry, oui.

- Drena, je veux être seul à te posséder jamais, dit-il en donnant un grand coup de butoir

- Comme il te convient, Harry !

- Je veux être seul à te posséder jamais, redit-il en donnant un autre coup

- Oui, oh oui, Harry…

- Je veux être seul à te posséder jamais, reprit-il une dernière fois avant de se vider totalement en elle

- Ha-rrrrrryyyyy ! Cria t'elle en le rejoignant au sommet du plaisir.

Aucun d'eux n'avait vu la pâle lueur bleue qui les avait entourés. Ils s'écroulèrent sur le tapis en riant aux éclats. Le jeune homme pesait sur elle et n'avait pas l'air décidé d'en bouger. Elle le repoussa en lui souriant langoureusement.

- Il faut que j'aille me laver, susurra t'elle, je sens l'odeur sur moi d'un certain Harry !

- Ah oui ? C'est un doux parfum, hein ?

- Crâneur, va !!! Il faut que je me lave car si "l'autre" a un bon odorat il va reconnaître l'odeur du "sexe" sur ma peau !

- Non, mais écoutez-là en s'adressant à des interlocuteurs invisibles. Voilà qu'elle joue à la fille affranchie

- Naaaaah, grogna t'elle en tirant la langue

Il lui donna une claque sur ses fesses rebondies. Elle partit se doucher, il partit faire de même dans son dortoir après s'être rhabillé tant bien que mal ! Ils rejoignirent devant l'appartement des préfets en chef. En se tenant par la main, ils quittèrent Poudlard, prêts à affronter le Seigneur des Ténèbres.