Chapitre 16 : Règlements de compte

Le Samedi matin. Manoir Malefoy.

Harry arriva devant la grande grille. Il fut étonné de voir des dizaines d'enfants courir autour du Manoir. Puis il se rappela que Drena en avait fait un orphelinat avec l'aide de Hermione. Que d'enfants ! Il venait de prendre la grande allée. Il était entouré d'enfants. Il comprit à leurs mots qu'il n'y avait pas que des sorciers. Drena, la "sang-pur" avait aussi recueilli les orphelins moldus, issus de cette guerre.

Il avança à la grande porte et toqua avec le lourd marteau en cuivre. Il fit le bilant de sa situation. Mon pauvre Harry, quand aura-tu enfin une vie normale et équilibrée. J'en ai vraiment marre de ce destin qui me met des bâtons dans les roues. La porte s'ouvrit sur un elfe de maison.

- Bonjour, Monsieur. Qui dois-je annoncer à Miss Malefoy ?

- Monsieur Harry Potter !

- Bien, veuillez entrer, je vais vous annoncer.

Le hall d'accueil était immense, les boiseries et les marbres étaient élégamment agencés. C'était une entrée typique d'une grande demeure anglaise. Elle était relativement claire, lui qui s'était attendu à quelque chose de plus sombre comme l'était la famille Malefoy de l'époque de Lucius.

Il entendit alors claquer des talons sur du parquet puis sur du marbre. Le rythme était soutenu mais non affolé. Il la vit arriver, toujours aussi belle. Encore une fois, elle était revêtue blanc. Ce qui étonna Harry c'était le tablier de cuisinière. Le genre de tablier que pouvait porter sa tante Petunia. Il se retint de pouffer. Comme elle est belle, elle n'a pas changé, elle a bien mûri mais sa beauté est loin très loin d'être fanée. Elle tenait dans sa main un parchemin où il reconnut les armes de la maison des gryffondors. Elle vit ses yeux se poser dessus.

- C'est une lettre de Jamie, il me dit que tout va bien.

Ils croisèrent leurs regards, le temps parut suspendu mais Drena rompit le lien.

- Veux-tu bien m'accompagner au salon ?

Il la suivit. Pendant qu'elle enlevait son tablier, il contempla son postérieur qui se balançait. Je la désire toujours autant. Une fois arrivés, elle l'invita à s'asseoir.

- Litta !

- …

- Oui Maîtresse ?

- Tu peux préparer et amener du Darjeeling Pussimbing, s'il te plait ?

- Oui Maîtresse !

Elle s'asseya alors à côté de Harry. Un silence gêné s'installa. Puis ils se dévisagèrent à nouveau. Leurs yeux clairs brillaient de désirs et d'amours inavoués.

- Harry !

- Hein, euh… oui ?

- Je suppose que tu viens me parler de Jamie ?

- Oui !

- Par quoi veux-tu commencer !

- Ma surprise et ma colère !

- Ta colère ?

- J'avais le droit de connaître mon fils !

- Oui mais moi aussi, j'étais en colère à l'époque et toi tu étais un violeur !

- Je ne t'ai pas violée à chaque fois ! Tu as eut du plaisir aussi !

- Je finissais par en avoir mais le commencement était un viol et puis, je n'avais droit ni aux préliminaires ni aux caresses d'après !

- C'est vrai !

- Il y a une autre chose aussi !

- Oui ?

- Tu m'as interdit de refaire ma vie ! Pendant que toi tu batifolais !

- Quoi ?

- Te rappelles-tu le matin où je t'ai donné ma virginité ?

- Mumm, oui !

- La deuxième où tu m'as fait l'amour !

- Oui… par terre !

- Te rappelles-tu tes paroles ?

- Euh, non !

- Moi, oui c'était : " Je veux être seul à te posséder jamais" !

- Ah oui, je me rappelles !

- Et bien, tu m'as jeté un sort issu de l'ancienne magie en les récitant trois fois !

- Que t'est-il arrivé ?

- Plus aucun homme ne pouvait me faire l'amour, ils peuvent m'embrasser, me caresser mais me prendre, impossible ! C'est ainsi que Padraic a fini à l'hôpital. Il a reçu une douzaine d'éclairs !

- Ainsi, je suis toujours le seul amant que tu ais eu ?

- ARRETES de te réjouir !

- Je te demande pardon mais ce sort là me plait bien !

- Et pourquoi ?

- Parce qu'il m'assure ta fidélité !

- Mais ce n'est pas vrai ! Est-ce que tu t'entends ?

- Pardonne-moi !

- Oh Harry, tu es si gamin encore ! Je te pardonnerai ce sort le jour où tu me l'ôteras !

- Mais je ne sais pas comment faire ?

- Et bien, il va te falloir y réfléchir !

- OK, OK ! Je m'en occuperai et je demanderai de l'aide à Hermione !

- Bien ! Sinon pour en revenir à mon fils…

- NOTRE fils !

- Concernant "notre" fils, je n'ai su que j'étais enceinte qu'au moment où tu t'étais remit avec Ginny. J'avais compris que tu voulais vivre ta vie de façon normale et pour un garçon de 17 ans devenir papa ce n'était pas avoir une vie normale.

- Mais toi aussi tu avais 17 ans ! Ta vie a été gâchée !

- NE DIS JAMAIS CELA !

- …

- Jamais Jamie ne m'a gâché la vie, loin de là, cela a été un pur bonheur : aimer quelqu'un à la folie et qu'il vous redonne cet amour au centuple. Tout ce que je ne pouvais pas avoir avec toi. Et puis, il te ressemble tellement que j'avais l'impression qu'une part de toi était auprès de moi.

- Oh, Drena ! Je ne sais pas si je mérite cet amour !

- Harry, arrêtes de te rabaisser comme cela ! Cela ne te vas pas du tout ! Tes qualités sont incontestables.

- Mais je t'ai violée !

- Oh Oui, et j'aurais du mal à l'oublier mais je pense que je fus la seule personne à qui tu ait fait sciemment du mal, n'est-ce pas ?

- Oui, et je m'en suis voulu ! Comme je m'en suis voulu d'avoir recommencé à la fête de la promo. Je n'étais pas dans mon état normal à cette époque, tu avais raison quand tu disais que ce n'était pas moi ! En plus, je crois que du jour où je t'avais vue blessée à Stonehenge, qu'inconsciemment, j'étais déjà tombé plus ou moins amoureux de toi !

Les yeux brouillés de larmes de la jeune femme contemplaient Harry. Il lui prit le visage entre les mains et embrassa sa bouche rose. Elle l'entrouvrit pour qu'un ballet de langues puisse commencer. Ses mains agrippèrent au dos du professeur et elle colla ses hanches contre lui. La passion menaçait de les submerger quand un trouble-fête vint les interrompre.

- Maman ! Hurla un petit garçon brun en se jetant sur Harry pour le frapper.

- Severus chéri, Arrête.

Elle arracha son fils et l'asseya de l'autre côté d'elle.

- Mais il t'embêtait le monsieur.

- Non chéri, il me faisait des bisous.

- Aaah !

Elle se retourna vers Harry, il avait le regard sombre et les sourcils froncés, il contemplait le jeune garçon qui lui ressemblait autant que son frère.

- Tu comptes m'en cacher combien ?

- Oh Harry !

- Celui-ci, c'est à la fête de la promo qu'il a été fait, je suppose ?

- Oui !

- Tu m'en veux tant que cela que tu me caches mes "deux" fils !

- …

- Cela te plaît donc d'être la seule personne à être haïe par moi ? Alors que je voudrais tant t'aimer !

- …

- Réponds !

- …

- Mais réponds-moi !

Il vit sur son visage ruisseler de larmes. Elle hoquetait sous le flot de ses pleurs.

- Sev… Severus…

- Maman ?

- Re... retournes dans… dans ta chambre !

- Mais maman !

- Si S'il te plaît.

Une fois, son fils parti, elle se leva et s'essuya les yeux rageusement d'un revers de manche.

- Tu veux savoir pourquoi ?

- Oui !

- Je t'ai aimé dès la première fois que je t'ai vu ! Tu me fascinais ! Oh bien sûr, tu étais à un âge où les filles étaient le cadet de tes soucis mais moi, j'étais déjà pubère. Et les garçons m'intéressaient déjà. Et je t'ai vu ! Je voulais ton amitié car je me disais que c'était le préalable à ton amour. En haut de l'escalier de Poudlard, je t'ai tendu ma main mais tu l'as refusée ! Mon cœur s'est brisé ce jour là et chaque acte, chaque parole, chaque provocation, chaque insulte visait à te faire réagir. Puisque je ne pouvais avoir ni ton amour, ni ton amitié, je voulais au moins ta haine, tout plutôt que de l'indifférence ! Et plus tu me haïssais et que tu croyais que c'était réciproque, plus mon amour grandissait.

- Tu le cachais bien !

- Bien sûr ! Je suis une Malefoy ! Je t'aimais tellement que plus tard voyant comment tu te lançais dans de dangereuses aventures, je voulais te protéger et protéger ce que tu aimais. Pourquoi d'après toi, ma mission pour Voldemort, me causait tant de soucis, me prenait autant de temps ?

- Tu vas me le dire ?

- Parce que je passais mon temps à chercher et à inventer des plans qui me permettrait d'empêcher les mangemorts d'entrer à Poudlard et de ne pas obéir à Voldemort. Une fois ces plans inventés, j'arrivais à inventer des parades qui les faisaient échouer. Tous les jours, je trouvais des dizaines de plans que j'imaginais démontés par le Mage Noir. C'était une torture car je ne voulais pas livrer Poudlard et "te" livrer !

- Nous avons cru que tu avais du mal à mettre en place la mission !

- J'avais du mal à ne "pas" la mettre en place ! Et puis, j'ai fuit avec mon parrain. Et tu connais la suite !

- Tu m'a caché l'existence de James à cause des viols mais pourquoi Severus…

- Lui a été conçu par un de ces viols, le pauvre chou, ce qui n'était pas le cas de son frère. Après, à la maternité, j'ai voulu te parler de James et du bébé mais tu… tu as commencé à tabasser Padraic et tu parlais de moi comme d'une chose qui t'appartenais alors même que tu avais annulé le sort.

- Oui, je me rappelle !

- J'ai "appartenu" à mon père et au Clan Malefoy, j'ai failli appartenir à Voldemort, je t'ai réellement appartenu. Je ne voulais pas que cela continue ! Je voulais m'appartenir à moi, prendre en main mon destin. Je… je t'aimais, je voulais être à toi mais pas t'appartenir mais je t'aimais.

- Tu m'aimais ? Et plus maintenant ?

Elle ne répondit pas. Il se leva et se dirigea vers elle.

- Et maintenant… m'aimes-tu ?

- Je croyais t'avoir arraché de mon cœur mais tout à l'heure dans le hall quand je t'ai vu !

- Oui ?

- Oh, Harry, je t'aime !

Il la prit dans ses bras et se mit à embrasser le lobe de son oreille puis il lui murmura : "Moi aussi, je t'aime !". Il l'embrassa alors avec douceur. Un pop de transplanage, les interrompit.

- Le thé est servi, Miss !

- Litta, peux-tu le servir dans le belvédère, s'il te plait ! Et après, nous y amener Severus ?

L'elfe repartit aussitôt. Drena prit la main de Harry.

- Tu viens ?

- Oui ! Fit-il en se laissant emmener.

Arrivés dehors et à l'arrière du manoir, le soleil les accueillit comme s'il voulait se mettre à l'unisson de leur bonheur. Le belvédère blanc en était illuminé. Si le jardin "avant" était à la française, celui de l'arrière était à l'anglaise. Des mixed-boarders de fin d'été apportaient de magnifiques touches de couleurs le long des allées sinueuses. Drena se mit à trottiner en riant, entraînant Harry avec elle. Ma belle, ma douce, cela me réchauffe le cœur de te voir aussi heureuse. Le thé les attendait déjà. Ils s'asseyèrent collés l'un contre l'autre sur de magnifiques coussins fleuris. Drena lui servit une tasse qu'il commença à boire en dévorant des yeux sa compagne. Elle lui offrit un petit four mais il ne lui prit pas des mains.

- Mets-le dans ma bouche !

Elle ouvrit grand les yeux mais s'exécuta. Il attrapa ses doigts en même temps que la bouchée et se mit à lécher les doigts de sa compagne qui se mit à gémir.

- Maman !

Décidément, il est dit que notre fils nous interrompe à chaque fois. Pensèrent-ils chacun de leur côté.

- Mon chéri ?

- Tu voulais me voir ?

- Oui, chéri ! Tu te rappelles que je t'avais promis te dire un jour qui était ton papa ?

- Oui ! Tu m'as dit que James et moi, on avait le même papa et qu'avant Noël on saurait qui c'est !

- Et bien voilà... le monsieur qui est là, il s'appelle Harry Potter et c'est ton papa !

- C'est vrai ?

Il s'approcha de son père.

- Vous êtes mon papa ?

- Oui, Severus, je suis ton papa !

L'enfant se jeta dans ses bras et Harry eut l'impression que son cœur remplissait sa poitrine. Son fils sentait bon la vanille. Mon fils, ooh, c'est si bon, d'avoir une famille ! Bon d'accord, il s'appelle Severus mais mon aîné s'appelle James... . Alors qu'il serrait fort son fils qui lui rendait la pareille, il vit que Drena souriait si généreusement que ses yeux en brillaient d'un éclat magique. Tu es belle, mon amour !. Tenant son fils dans un bras, de l'autre, il accrocha la taille de Drena et l'embrassa sur la bouche.

- Je t'aime !

Ils passèrent l'après-midi dans le parc anglais. Ils pique-niquèrent tous les trois à la grande joie du petit garçon. Tandis que Harry jouait au Quidditch avec son fils, Drena les contemplaient avec joie. Comme je suis heureuse, il ne me manque plus que Jamie et mon bonheur serait complet. Son cœur faisait des bonds dans sa poitrine. Le soleil commençait à se cacher derrière la frondaison des arbres. Harry et Severus se roulaient dans l'herbe et se faisaient des chatouilles. Alors qu'il criait "Temps mort", Harry regarda Drena. Elle se cachait le visage derrière les mains. Il s'arrêta de jouer, vint s'asseoir à son côté suivi par son fils qui s'asseya sur les genoux de son père. Il prit les épaules de sa compagne. Elle redressa sa tête, ses yeux et ses joues étaient noyés par les larmes.

- Drena, ma douce ! Que se passe t'il ?

- Oh Harry, pardonnes-moi !

- Te pardonner quoi ?

- De t'avoir privé de tes fils et de les avoir privé de leur père. Vous êtes si heureux ensemble, je vous ai fait rater tellement de choses à tous les trois ! Pardonnes-moi !

- Allons, ma belle blonde, Severus est encore assez petit pour que nous en profitions quant à James, nous aurons bien des occasions encore, il n'est pas si vieux.

Il l'embrassa amoureusement pour lui faire oublier ses regrets.

Plus tard, Drena avait couché Severus et avait préparé un dîner aux chandelles dans le petit salon. Ils s'étaient nourris l'un l'autre et avaient ouvert une bouteille de champagne. Ils passèrent le temps du repas à s'embrasser, à s'échanger les aliments et à se caresser. Le désir montait de plus en plus entre eux. Drena se leva et le tira par les mains pour qu'il la rejoigne. Il se colla à elle et agrippa ses hanches.

- On va dans ma chambre ? Susurra t'elle.

- Je te suis.

Ils montèrent l'envolée de marches qui partait du hall. Elle le fit entrer dans une chambre chaude où la couleur pourpre dominait. Elle l'attira vers le lit mais il l'arrêta.

- Drena !

- Mummm !

- Ce soir, je te rembourse une partie de ma dette !

- Hein ? Quelle dette ?

- Je suis à ta disposition ! Je te suis soumis ! Tu peux faire ce que tu veux de moi. Je ne te refuserais rien.

- Tu rigoles ?

- Non, je suis sérieux !

- Voilà qui promets d'être intéressant ! Murmura t'elle d'une façon perverse à son oreille.

Elle entreprit de le déshabiller. Elle lui enleva son blaser en évitant de toucher ses mains. Elle soufflait sur sa bouche, puis dans son cou. Elle enleva sa chemise blanche dévoilant ainsi une musculature qui s'était encore renforcée au cours des années. Encore, une fois, elle évita de toucher sa peau mais souffla sur ses mamelons et sur ses épaules. Il commençait à trembler de désir. Elle s'attaqua alors à son pantalon, elle tira sur la ceinture de cuir noir, et la plia en deux. Elle était si proche de lui qu'il sentait sa chaleur. Elle le regarda droit dans les yeux et claqua la ceinture sur ses fesses.

- Hey !!!

- Silence ! Soumets-toi ! Lui dit-elle en lui dédiant un immense sourire.

C'était dit avec tant d'amour, qu'il ne s'en offusqua pas. Pour ôter le bouton du pantalon, elle fut obligée de mettre ses doigts dans la ceinture. Il frissonna fortement. Elle ria doucement et souffla sur ses abdominaux puis baissa le pantalon au sol et s'accroupit en même temps. Elle souffla aussi sur ses cuisses, sa tête se trouvait au niveau du boxer qu'elle ôta en un tour de main jusqu'en bas des chevilles. Nerveusement, Harry balança boxer et pantalon à l'autre bout de la pièce puis se replaça devant la jeune femme. Elle souffla sur le pénis déjà bien tendu par une érection. Son souffle le fit encore plus remonter contre son ventre. Elle gloussa d'une voix rauque occasionnant un gémissement chez son amant. Elle se releva et lui montra le lit en souriant toujours. Le message était clair et il alla s'allonger sur l'immense lit à baldaquin.

Elle prit sa baguette et mit une musique langoureuse. Barry White, aaah, ma belle blonde, très bonne idée ! Elle abandonna sa baguette sur le bord du lit puis posa ses mains sur ses genoux et les remonta sur ses cuisses en remontant sa jupe très haut. Elle relâcha le tissu puis commença à ôter son gilet de coton, en se déhanchant. Harry avait le souffle coupé devant la sensualité de la serpentarde. Il vit apparaître un petit corselet blanc à lacets agrémenté de dentelles et qui était rempli par une poitrine généreuse. Ses seins étaient très ronds et le devaient sans nul doute à la maternité. Elle ôta alors ses sandales qu'elle balança à Harry. Elle se mit ensuite à descendre la fermeture de sa jupe à volants et la fit glisser en se déhanchant dos tourné à son homme. Merlin, je ne vais jamais pouvoir rester soumis devant cette blonde odalisque ! Oh Drena, je ne vais plus tenir, viens me toucher, viens me prendre !. La jupe chuta et dévoila un excitant petit slip brésilien.

- Mmmmmmm DRENA !

Elle tourna la tête et mit le doigt sur ses lèvres puis libéra la masse de ses cheveux longs dans son dos. Elle se retourna et avança vers le lit. Elle y monta à quatre pattes, les yeux mi-clos, elle se pourléchait les lèvres d'un air gourmand. Harry vit alors Drena reprendre sa baguette, faire un sort informulé et il se retrouva les quatre membres attachés aux montants du baldaquin.

- Ah ma petite coquine se dévoile !

- Silence, esclave !

- Oui, Maîtresse ! Ronronna t'il en souriant.

A nouveau, Drena se mit à glousser. Oh ma douce, tu n'as rien d'une dominante, je ne me sens pas du tout dominé, non pas du tout ! Elle avança vers lui en ondulant.

- Mon soumis petit félin, vois la femme-reptile qui va t'étreindre, s'enrouler autour de toi et t'étouffer… de son amour !

- Mmmmm ! Ne put que dire Harry.

Les yeux du professeur étaient exorbités sur la poitrine généreuse qui menaçait de déborder du mince corselet. Drena s'allongea alors sur son homme et frotta sa dure virilité contre son slip. Il gémissait plus bruyamment. Elle lui prit sa bouche et entra sa langue qu'elle mêla à celle de Harry. Elle se releva et il loucha sur ses seins qui étaient sortis du corselet. Elle passa ses jambes de chaque côté du poitrail musclé et déboutonna son vêtement exposant entièrement sa poitrine et sa taille fine. Il observa le ventre rond sur lesquelles des cicatrices rosées témoignaient de ses grossesses.

- Non, Harry, ne regardes pas mon ventre !

- Tu n'as pas à en avoir honte, il est le vivant témoignage que tu as eut mes fils !

- C'est laid !

- Non, c'est magnifique, tu es magnifique !

- Oh, je t'aime, Harry !

Elle se pencha et l'embrassa fougueusement. Elle se frotta à nouveau à lui puis se mit debout ôta son slip. Il était ébahi et admiratif. Elle est à moi, c'est ma femme !

- Tu es belle, Drena, prends-moi !

La jeune femme reprit sa baguette et défit les liens.

- Non, toi, prends-moi !

- Oh ma douce, je t'adore !

Il l'allongea sur lui mais la mit tête-bêche à lui et ils entamèrent un 69. Ils gémissaient tous les deux et donnaient tous deux des coups de rein dans la bouche de l'autre. Harry roula sa compagne sur le dos puis se mit entre ses jambes et prit un sein dans la bouche. Il enfonça deux doigts dans la vulve qui ruisselait de cyprine inondant ses doigts et sa main. Il prit alors sa verge et pointa l'entrée de la chaude caverne. Il s'enfonça très doucement. Elle tremblait de la tête aux talons. Elle se tordait dans tous les sens. Mais qu'attends-il ? Il me rend folle ! Qu'il me prenne ! Elle se mit à lui mordre l'épaule.

- Prends-moi, Harry !

- Votre esclave vous obéit, Maîtresse.

Il s'enfonça complètement dans le vagin de sa "belle blonde" et commença à la prendre dans de puissants va et vient. Toutes pensées ordonnées disparurent de leur esprit. Ils n'étaient que sensations et plaisirs purs, ils étaient l'un à l'autre, l'un dans l'autre, ils ne formaient plus qu'un. Ils s'étaient enfin trouvés.