Disclaimer : Les personnages appartiennent à Masami Kuramada.

Genre : Romance/Angst. Yaoi, threesome. Un peu OOC.

Rating : M.

Avertissement : Le langage est parfois un peu cru, certains lemons un peu violents. Que ceux qui n'apprécient pas ne commencent pas à lire ! J'ai tenté de retranscrire le langage oral que nous employons tous les jours.

Spoiler : Univers alternatif. Suite à une rupture, Milo va sombrer dans la déprime et laisser libre cours à ses pulsions. Sa rencontre avec certaines personnes va précipiter sa chute sans qu'ils ne s'en aperçoivent. Mais quelqu'un va le sauver de lui-même.

Note : Allez ! Parce que c'est vous et que je vous aime bien, chères lectrices (chers lecteurs ?) j'update plus tôt que prévu.

J'espère que cet UA vous plaira. Dites-le et laissez vos reviews. Je ferai de mon mieux pour y répondre. Merci


Chapitre 9

Quand Milo rentra chez lui, en milieu d'après-midi, il n'y avait personne. Son portable sonna, c'était Dohko pour lui dire que les books étaient prêts et qu'ils pouvaient passer les prendre. Ils se mirent d'accord pour le lendemain matin. Il se servit un verre d'Ouzo qu'il sirota avec un plaisir non dissimulé. Puis soudain, il réalisa que son appartement lui semblait bien vide et silencieux sans ses amis. Ils lui manquaient déjà. Il remarqua qu'ils avaient tout rangé dans la maison. La femme de ménage qui devait passer le lendemain matin n'aurait pas grand-chose à faire. Soudain il entendit les clés dans la serrure et son cœur bondit de joie. Camus lui rendit de suite son trousseau. Aphrodite fit du café et les trois autres lui montrèrent les souvenirs qu'ils avaient achetés.

- Où tu les as emmenés ? demanda Milo.

- La Tour Eiffel et Notre-Dame. Même avec les transports en commun, ça fait déjà pas mal dans les jambes.

- C'est clair ! Faudra qu'on leur montre Montmartre et Pigalle.

- Ah ! Ca s'impose ! Le Louvres aussi.

- Hé les gars ! Dohko m'a appelé, vos books sont prêts et on peut les récupérer demain matin.

- Génial ! fit Camus. On va pouvoir en faire des duplicata et commencer à les envoyer.

- Comment on fait pour faire des duplicata ? demanda Angelo un peu inquiet pour son compte en banque.

- J'm'en occupe dès qu'on les a. Te fais pas d'soucis ! répondit Camus avec un clin d'œil

- J'ai aussi une copine qui peut vous faire un site internet. Vous mettrez vos photos dessus et vous pourrez faire des mailings ciblés ! leur annonça Milo, d'une voix gaie.

- C'est quel genre de site ? demanda Aphrodite. Un truc comme un blog ?

- Non ! Pas du tout ! Un blog tout le monde peut en faire un. Là je te parle d'un site avec un nom de domaine que vous devrez acheter et qui n'appartiendra qu'à vous. Commencez à y réfléchir d'ailleurs. Il sera aussi référencé sur les moteurs de recherche avec des mots clés bien précis.

- Franchement Milo, j'sais pas quoi dire, fit Saga d'un air sérieux. T'as fait beaucoup pour nous. Je sais pas si un jour on pourra te remercier comme tu le mérites.

- Laisses tomber ! Ca m'fait plaisir ! Et si tu tiens tant qu'ça à m'remercier, ce soir on va s'éclater en boite. Kanon, je crois que j'ai gagné mon pari non. J'ai été sage comme une image depuis deux jours, fit-il avec un air de cocker craquant en s'approchant du cadet pour lui passer les bras autour de la taille.

- C'est vrai je reconnais, mais c'est pas une raison pour t'arrêter en si bon chemin.

- Non, ce soir on va juste s'amuser. Camus tu viens avec nous où tu bosses demain.

- Non, je viens. J'ai rien de prévu avant mardi.

- Tu devrais aller prendre quelques affaires et venir t'installer ici quelques jours. J't'assure qu'ça m'dérange pas !

- Et pour ma voiture ?

- Je sais qu' y a toujours des places de libres. J'appelle le concierge de suite.

Pendant ce temps, les quatre autres riaient de leurs emplettes sous l'œil affectueux de Camus qui souriait de les voir faire. C'étaient vraiment des provinciaux débarquant dans la capitale. Tout les émerveillait.

- C'est bon, y a une place de libre au troisième sous-sol. En descendant tout à l'heure, il te donnera la carte magnétique.

- Et si on y allait maintenant ? Comme ça je rentre chez moi, je fais vite un sac et j'reviens. J'en ai pour moins de deux heures.

- Ca roule !

C'est ce qu'ils firent après avoir avertis leurs quatre amis. Effectivement, moins de deux heures plus tard Camus était de retour avec un sac que Milo déposa dans sa chambre du coté de la fenêtre. Il lui montra la penderie qui était occupé par les vêtements de ses autres pensionnaires. Shaka y rangeait les siennes. Camus rangea ses vêtements et s'arrêta devant le tableau accroché au mur.

- C'est un Sathyan ? demanda-t-il.

- Oui. J'adore c'qu'il fait.

- C'est un vrai ou une reproduction ?

- Un vrai comme tous les autres.

- Tous tes tableaux sont des Sathyan originaux ? sursauta Camus visiblement impressionné. Tu sais que t'en a pour une petite fortune là ?

- Ils ne m'ont rien coûté. Il les a peint pour moi. On a été amants pendant deux ans et on a vécu ensemble pendant vingt mois.

- Shaka Sathyan… ton amant ? T'es sérieux ?

- Absolument. T'as l'air de t'y connaître en art !

- Ben j'aime bien la peinture et ses toiles me font réagir. Quand j'en vois une, je me sens… comme apaisé, serein. J'ai eu l'occasion d'assister à un d'ses vernissages, y environ deux ans. C'était fabuleux. Je suis sorti de là complètement zen !

- Déconnes pas ! fit Milo en ouvrant des yeux ronds comme des soucoupes et s'asseyant sur le lit. C'est ce jour là qu'on s'est rencontré. T'étais là aussi ?

- Y semblerait.

- J'me souviens pas de t'avoir vu. J'm'en serais souvenu.

- Y avait beaucoup de monde. J'me souviens pas de toi non plus.

- T'es pourtant pas quelqu'un qui passe inaperçu.

- Merci ! sourit Camus. Mais tu devais être accaparé par Shaka, tu voyais rien d'autre autour de toi.

- Mouais, c'est possible. J'ai eu un véritable coup d'foudre.

- J'suis désolé qu'ça n'ait pas marché entre vous.

- Deux années géniales, mais on était pas fait pour passer notre vie ensemble.

- C'est pas plus facile pour autant de s'dire ça.

- C'est sûr, mais ça m'a pas affecté autant que j'le croyais. Y avait plus d'amour entre nous, juste une profonde affection que j'éprouve toujours d'ailleurs.

- On efface pas deux ans de vie commune d'un simple revers de la main.

- Non, mais j'vais bien. Chaque jour de mieux en mieux, surtout depuis que j'vous ai rencontré.

- Toi et moi on s'connaît que depuis quelques jours seulement.

- Oui, mais ils m'ont beaucoup parlé de toi, j'ai l'impression de te connaître depuis plus longtemps.

- Camus, ça y est ? T'es installé ? demanda Saga en passant la tête par la porte entrouverte.

- Ouais, j'ai fini.

- Bon qu'est-ce qu'on mange ? fit Milo en se levant du lit, invitant les deux hommes à sortir de la chambre pour rejoindre le salon.

- Une raclette ! lui répondit Camus. Aphro m'a dit qu'il avait vu un appareil à raclette dans un placard et j'ai acheté tout c'qui faut avant d'rev'nir.

- Voilà une idée qu'elle est géniale ! s'écria Milo d'un air gouailleur et enjoué.


Tout au long du repas, les rires et les fous rires ponctuèrent les discussions plus sérieuses. Ils avaient surtout parlé des books qu'ils devaient récupérer le lendemain matin et tombèrent d'accord pour ne pas rentrer trop tard.

Ils arrivèrent vers minuit à la discothèque. Ils entrèrent comme trois couples. Aphrodite avec Angelo, Kanon avec Camus et Milo avec Saga. Ca leur rappela leur première sortie en boite à Nice. Ils avaient tous pris un peu de cocaïne sauf Camus et les effets se firent rapidement sentir. Pendant les slows, Saga s'amusa avec les lèvres de Milo le rendant complètement fou de désir et il ne lui en fallait pas beaucoup. Il embrassait plus sensuellement que son frère qui était un peu plus brutal, plus exigeant. Milo était en manque de sexe, son pantalon commençait à le serrer à l'entrejambe et il se demandait comment il allait faire pour ne pas craquer, ils risquaient vraiment de le prendre pour un obsédé.

Ils trouvèrent enfin une table libre pour s'asseoir. Camus les laissa seul un instant pour assouvir un besoin naturel. Ils passaient une bonne soirée, ils s'amusaient, dansaient, et prenaient un plaisir certain à jouer les couples ce qui leurs permettaient de se toucher et de s'embrasser sous ce simple prétexte. Milo remarqua que Camus était parti depuis un long moment. Il fit signe à Kanon de le suivre jusqu'au toilettes. Deux types tentèrent de les stopper un peu brutalement mais Kanon les jeta l'un contre l'autre, les assommant sur le coup.

Quand ils entrèrent, ils eurent une seconde de surprise. Camus s'était fait coincer par trois gars genre gros durs qui essayaient tout simplement de le violer. Ils eurent la même réaction. Ils attrapèrent deux des types par les épaules, les tirant violemment en arrière. Milo agrippant le troisième par le bras et lui mit un magistral coup de tête et un coup de genou dans le bas-ventre. L'homme hurla de douleur en se tenant le nez, l'autre main entre ses jambes. Kanon était aux prises avec les deux autres qu'il prit à coups de pieds et coups de poings. Il était dans une rage incontrôlable.

Milo se tourna vers Camus qui s'était recroquevillé au sol. Il le remit sur ses pieds sans ménagement, remonta son pantalon que les trois brutes avaient réussi à baisser, rajusta sa chemise et passa un bras autour de sa taille pour le soutenir. Ils sortirent de la boite pendant que Kanon allait chercher les autres et regagnèrent la voiture. Milo fouilla dans les poches de Camus pour trouver les clés. Il ouvrit le véhicule et fit monter Camus à l'arrière. Il allait s'éloigner quand il le sentit s'accrocher à lui. Impossible de desserrer la poigne du mannequin. Il s'assit à l'arrière. Camus entoura sa taille de ses bras et se lova contre lui, tremblant comme une feuille. Les autres arrivèrent enfin. Une colère noire déformait leurs visages.

- Comment y va ? demanda Angelo.

- Il est choqué. Il s'est agrippé à moi et j'arrive pas à le décrocher. Y tremble, il est glacé.

- Le problème c'est que c'est vous deux les chauffeurs.

- Kanon, tiens ! Les clés de la Porsche. Saga, ça c'est celles de Camus. Je vais t'indiquer le chemin pour rentrer et Kanon tu nous suis, ok.

- Ca marche. Angelo, tu viens avec moi ?

- J'arrive.

Saga démarra et suivit les indications de Milo tout en prenant soin de ne pas perdre son frère. Arrivant dans le parking, Milo fit stopper Saga devant sa place de parking pour que Kanon se gare et ils poursuivirent au troisième sous sol pour garer la BMW de Camus. Aphrodite et Milo aidèrent le mannequin, toujours en état de choc, à marcher jusqu'à l'ascenseur. Une fois rentrés, Milo se dirigea vers le canapé où il s'assit, Camus toujours cramponné à lui.

- Il est complètement dans les vaps ! murmura Angelo.

- C'est pas étonnant ! rétorqua Milo.

- Y t'as raconté ? demanda Aphrodite.

Milo acquiesça de la tête. Kanon l'aida à retirer son blouson auquel Camus s'accrochait comme si sa vie en dépendait. Il l'installa mieux dans ses bras mais finalement, il le porta jusqu'à sa chambre avec l'aide de Saga. Il se cala contre la tête de lit, Camus tremblait toujours autant. Il avait le regard fixe, vide. Il revivait sa séquestration et son viol. Milo réussit à le placer entre ses jambes, son dos contre sa poitrine. Kanon jeta une couverture sur eux.

- Tu veux quelque chose ? lui demanda-t-il à mi-voix.

- Une bouteille d'eau steuplé.

- J't'amène ça.

- Kanon, dans le meuble de la salle de bain tu trouv'ras de quoi soigner ta main.

- Ok ! J'ai tapé dans la dent du mec !

- Vu l'entaille, t'as dû lui péter !

- J'espère bien…

Les autres finirent par aller se coucher, frustrés de ne pouvoir rien faire de plus pour leur ami. Milo fredonnait doucement, sa poitrine résonnait et Camus se calma. Il cessa de trembler puis finit par s'endormir, épuisé. Milo le sentit se détendre contre lui. Il bougea un peu pour trouver une position plus confortable mais il ne parvint pas à s'endormir de suite. Il en profita pour détailler le visage de Camus. Il n'avait aucune cicatrice dû à son agression. Seule l'arcade avait une légère marque cachée par les sourcils. Son nez était bien droit, ni grand, ni petit, idéalement adapté à son visage. Ses lèvres étaient fines, bien dessinées, d'un beige rosé clair. Sa peau légèrement dorée était plus pâle que d'habitude et à peine ombrée par une barbe naissante.

- Comment peut-on vouloir te faire du mal ?

Milo finit par s'endormir, une mèche de cheveux verts d'eau entortillée autour de ses doigts.


Quelques heures plus tard, Camus s'éveilla. Il lui fallut plusieurs minutes avant de remettre de l'ordre dans ses souvenirs de la veille. Il se rappelait de tout. Les types dans les toilettes qui avaient commencé à le bousculer. Il avait perdu le contrôle quand il avait senti une main se glisser dans son pantalon. Il avait été paralysé par la peur. Pourtant son esprit fonctionnait mais il n'arrivait plus à bouger. Et il avait vu Milo suivi de Kanon entrer et mettre une branlée à ses trois agresseurs, profitant de l'effet de surprise. Ensuite, Milo l'avait pris dans ses bras et il s'était accroché à lui, presque tétanisé.

Il leva doucement la tête et vit le visage de Milo tout près du sien. Il eut un petit sourire triste.

- Maintenant, j'ai aussi une dette envers toi, murmura-t-il en détaillant les traits de celui qu'il considérait désormais comme son ami au même titre que les quatre autres. Il bougea légèrement pour se dégager des bras de Milo quand celui-ci ouvrit les yeux à son tour. Il sursauta en croisant le bleu glacier du regard de Camus.

- Comment tu vas ? fit-il en fronçant les sourcils et passant une main tendre, d'un geste irréfléchi, sur l'arrondi du visage.

- Ca va. Merci de m'avoir aidé.

- Tu plaisantes ? T'en aurais fait autant.

- Oui, c'est certain. Comment vous avez su ?

- J'ai trouvé que tu t'éternisais un peu trop. J'ai dit à Kanon de m'suivre. Mais on s'attendait pas à ça. Y t'ont pas fait mal ?

- Y m'ont pas cogné mais j'ai perdu mes moyens. J'étais paralysé par la peur.

- Après c'qui t'est arrivé, c'est normal de réagir comme ça. T'as rien à t'r'procher !

- Autant j'suis capable de massacrer un type qui s'en prendrait à mes amis, autant si on s'en prend à moi, je suis terrifié.

- Maintenant c'est fini ! N'y pense plus !

- On doit pas voir Dohko ce matin ?

- Merde ! J'avais oublié ! Qu'elle heure il est ?

- Presque neuf heures.

- Wouah ! J'ai mal partout ! grogna Milo en voulant se lever.

- C'est ma faute ! Désolé !

- Camus ça suffit ! C'est pas ta faute ! Tu devrais aller réveiller les autres, ça leur fera plaisir de voir que tu vas bien. Moi, j'vais faire le café.


Il était presque dix heures trente lorsqu'ils arrivèrent en force chez le photographe qui fut ravi de rencontrer Camus. Shion, son associé et amant était rentré la veille du Tibet et les complimenta sur la qualité de leur travail. Dohko leur expliqua que le book ne contenait pas toutes les photos qui avaient été faite mais seulement les plus intéressantes, celles qui les mettaient le plus en valeur d'après ses propres critères. Il leur remit toutes les photos faites ainsi que les négatifs. Il donna la facture à Milo qui régla par chèque et qui lui demanda discrètement combien il lui devait encore en espèce.

Milo et Camus emmenèrent quatre gosses surexcités, manger dans un café. Ils se faisaient vraiment l'impression d'être des baby-sitters.

Camus les laissa pour aller faire les duplicata à son agence. Milo les emmena visiter le Louvres. Ils voulaient absolument voir la Joconde. Ils se retrouvèrent à l'appartement en fin d'après-midi. Camus revint avec dix copies de chaque book, de quoi commencer à contacter des agences. Milo resta presque une heure au téléphone avec l'amie qui devait leur faire le site internet. Il prit rend-vous pour le lundi, chez la fille pour commencer à voir un peu ce qu'elle pouvait proposer.

- Ca vous dit d'vous dessaper demain soir ? demanda-t-il aux strip-teaseurs.

- T'as quoi en tête ? demanda Saga.

- Y a une boite à Pigalle qui donne une chance à des strip-teaseurs pendant deux heures avant les numéros programmés. Vous leur faites le "Angel's Temptation" et j'suis certain qu'y vous embauchent.

- J'suis partant ! fit Saga. Et toi ?

- J'te suis ! approuva son frère.

- Et ce soir vous voulez faire quoi ?

- Moi j'aimerais bien voir de quoi sont capables les strip-teaseurs parisien, déclara Angelo.

- Le boulot te manque ? le taquine Kanon.

- Non, j'suis juste curieux.

- Le Spectra est paisible, proposa Camus. Leurs videurs sont redoutables.

- Tu connais ce Club ? fit Milo avec une lueur curieuse dans les yeux.

- Avant de toucher mes premiers cachets, j'y ai travaillé quelques fois. J'ai fait taire ma peur et les videurs m'ont beaucoup rassuré. J'avais pas trop l'choix, fallait que j'mange !

- Tu leur as dit c'qui t'était arrivé ? s'enquit Aphrodite, surpris.

- Non, j'ai juste dit que j'avais eu un souci avec un client et que j'avais eu très peur. Mais j'y suis passé qu'une vingtaine de fois. J'faisais des séances photos en même temps et rapidement j'ai obtenu un contrat pour une campagne de pub pour un parfum féminin où je devais juste prendre une fille dans mes bras et la trouver irrésistible. A partir de là, j'ai arrêter le Club.

- Avec un seul contrat t'as pu te prendre un appart et vivre à Paris ? sursaut Angelo de plus en plus intéressé par l'aspect financier du métier.

- Ouais. Mais c'était un studio de quinze mètres carrés sous les toits au septième étage sans ascenseur. J'essayais d'bouffer correctement pour pas prendre ou perdre de poids et je faisais ma muscu à l'agence. Mais j'ai eu la chance que les choses s'emballent assez vite pour moi.

- Avec ton physique, ça m'étonne pas ! rétorqua Milo avec un regard appréciateur.

- Alors ? Le Spectra ? redemanda Kanon en les regardant à tour de rôle.

Cinq bras se levèrent pour approuver.

A suivre…


J'espère que ça vous a plu.