21.10.05

Tr0picana : Suspense suspense…c'est drôle mais maintenant, ça va faire deux chapitres que tu n'as pas lus ultérieurement! Hehe, je suis méchante lol.

EMI : On est vendredi! Quoique si tu es en France, il sera bientôt minuit passé et donc, ça sera déjà samedi…Hehe, petit conflit de décalage horaire! Ça me plaît de savoir que mon style d'écriture te plaise (haha c'est trop drôle la répétition!...non? d'accord…). Et je suis aussi très heureuse d'entendre dire que mon histoire est différente des autres. C'est un peu ça que je voulais faire. Quelque chose de différent ou de légèrement nouveau! Voici la suite, j'espère qu'elle te plaira!

Lilouthephoenix: Merci beaucoup pour ta review! Le troisième chapitre est posté. Bonne lecture!

Boo Sullyvan : Hehe tant d'hypothèses et de suggestions! Mais elles sont parfois très évidentes…lol! Pourquoi Draco et Hermione sont surpris de se voir? Eh bien la réponse est dans ce chapitre…je te conseille de le lire lol! Bonne lecture, chère Boo!

Maya : Humm…je ne suis pas sûre si le fait de mettre en italique ou non les époques pourrait changer les choses. Normalement, en lisant les paragraphes à la suite, le changement des époques est assez distinct. M'enfin, si on fait allusion à un parapluie rouge et à Dragan…Je crois que l'époque peut être devinée lol. Mais on verra bien comment ça va se dérouler, s'il y aura d'autres problèmes partagés, je ferai mon possible pour le rendre plus clair. Ceci dit, bonne lecture!

Puce : Ta review m'a beaucoup fait sourire. Moi aussi il m'arrivait de lire des tonnes de fics le soir quand il fallait plutôt que je me mette aux études (J'étais une rebelle du soir lol). Je suis très contente de savoir que tu aies bien apprécié, comme tu le dis, la coupure direct entre les époques. Tu as raison, c'est une coupure! Et pour ta reproche…Je te réponds : Oui, c'est vrai lol. Bah comme je lis moi aussi des fics, en parcourant la mienne, je dois admettre que la longueur pourrait être révisée. Maaaais il me faut le temps pour ça! Un jour sûrement, une vague d'inspiration énorme me poussera à écrire un chapitre de 17 pages comme je l'ai fait dans mon autre fic lol. Merci encore pour tous tes gentils mots! Bonne lecture!

Le Saut de l'Ange : Merci beaucoup très chère Ange! Mes deux gamins sous le parapluie sont des bijoux tout mignons. Et mes deux semi-adultes aussi lol. Bon chapitre!


Voici le troisième chapitre de l'histoire. J'espère sincèrement qu'elle vous plaira. J'ai eu beaucoup de plaisir à le construire et jai l'impression que c'est un des mieux écrits parmi tous les chapitres que j'ai écrit de toute ma vie. Ou presque…on verra bien. Alors, passons à l'acte! Bonne lecture à tout le monde!


LA FILLE AU PARAPLUIE ROUGE

Chapitre 3 – Face The Truth

7 juillet 1986

« Tu as quel âge, Dragan? » demanda la petite fille, qui maintenant, le regardait.

« Je viens d'avoir 7 ans. C'était ma fête en juin. » répondit Dragan, fier d'avoir acquis un an de plus.

« Ah bon…Moi aussi j'ai 7 ans! » confirma la petite en sautillant légèrement.

« Et qu'est-ce que tu fais toute seule dans la rue? » questionna Dragan, l'air un peu soupçonneux. Même s'il était dans la même situation, sans parents qui le surveillaient au bord la rue, il faisait comme s'il était beaucoup plus vieux.

« Je te poserais aussi la même question, Dragan. » répondit judiceusement son interlocutrice. « Moi, je n'ai pas peur des rues! En fait, mes parents m'ont perdue une fois et je me suis retrouvée toute seule! »

Oui, à l'oreille d'un adulte, tout le côté humoristique de la chose était là. « Mes parents m'ont perdue » aurait été un sujet de rire et de commentaires mignons du type « Ohh…que c'est trop mimi! ». On disait souvent ce type de remarque quand la petite parlait à ses amis. L'ironie était présente. Les parents ne perdent jamais leurs enfants…c'est toujours le contraire. Mais peut-être que pour cette petite, c'était bien possible.

« Bravo…» dit lentement Dragan avec un sourire narquois.

« Mm…oui. Et toi, tu ne m'as toujours pas dit pourquoi tu étais tout seul! » recommença la fille en se retournant complètement vers lui.

« Bah toi non plus, à ce que je sache…»

« D'accord, alors on dit ce qu'on à dire en même temps, d'accord? » lui demanda la jeune fille.

« D'accord…même si je ne vois pas du tout ce que cela va faire. » répondit Dragan en haussant les épaules.

« Un…deux…trois…» dit-elle en faisant le compte à rebours.

Et c'est à ce moment là que ces deux enfants qui se promenaient tous seuls sous la tempête comprirent pourquoi l'autre se tenait à leurs côtés. Mais c'était pourtant une raison assez évidente.

« J'aime la pluie. » dit l'un.

« J'adore la pluie! » dit l'autre d'une intonation très joyeuse.

Les deux gamins se regardèrent alors pendant un instant, un peu transis par les dernières réponses. Quelques regards pétillants par-ci par-là et les deux partirent en un fou rire incroyable. L'éclat de leur désopilation se diffusa parmi les interstices de l'air et se transforma immédiatement en écho.

« Bon, je crois qu'on a quelque chose en commun…» dit Dragan, toujours en riant.

La petite fille qui n'avait toujours pas révélé son nom acquiesça vigoureusement à son nouvel ami et jeta un coup d'œil à ses côtés.

« Le feu est vert! »

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16 juillet 1998

Les deux adolesçents de 18 ans se regardèrent pendant un long moment qui semblait s'éterniser, très désagréablement. Hermione savait pour le père de Malefoy. Et Malefoy savait bien que c'était Harry qui l'avait mit dans une telle condition.

Draco Malefoy fut le premier à se libérer de ce silence encombrant.

« Granger, » commença-t-il, prononçant son nom comme si c'était la chose la plus répugnante au monde. « Comme c'est un déplaisir de te revoir. » Draco lui sourit alors très moqueusement et la regarda de haut.

« Oui, moi de même, Malefoy. Moi de même.» répondit Hermione en cessant de le dévisager. Elle rapporta son attention vers Harry et resta silencieuse, n'engageant pas la conversation avec son ennemi naturel.

Ce qui était fâcheux, c'était que Draco Malefoy ne comptait pas rester debout à rien faire. L'envie d'aller à la rencontre de son père s'échappa de son esprit et alla plutôt s'attarder vers la sang-de-bourbe qui se tenait devant lui, en compagnie de son ennemi juré : Harry Potter.

« Tu ne m'invites pas à entrer dans cette chambrette, qui est soit dit en passant, très mal décorée? » demanda-t-il en faisant allusion à la photographie animée et aux tas de pots de fleurs.

« Je croyais que tu détestais tout ce qu'une sang-de-bourbe pouvait toucher. En plus de la personne qui se repose ici qui est celui qui a jeté un sort d'une prouesse inimaginable à ton père qui n'a pas pu le dévier. » Hermione ne lui jetait toujours pas un regard. Il était quand même une des personnes qu'elle détestait passionnément, précédant Pansy Parkinson et Lucius Malefoy lui-même.

« Si ce n'était pas parce qu'il était inconscient, je jetterais volontiers un Avada Kedavra à Potter. » vociféra Draco après la remarque désobligeante d'Hermione.

« Toujours aussi immature. Il ne changerait pas pour tout l'or du monde. » pensa-t-elle tout de suite. Il était vrai que Draco Malefoy semblait très indisposé à changer de caractère. Il possédait toujours ce côté très irréaliste des choses et ne savait pas comment se défendre d'ordinaire. Ayant appris à se monter une barricade contre les insultes, il avait négligé d'apprendre à se prononcer pour lui-même et à se faire valoir.

Hermione continuait à l'ignorer et ceci mit Draco en furie. On ne pouvait pas tout simplement oublier un Malefoy dans une situation pareille. On ne pouvait pas le laisser choir sans qu'il puisse attaquer son ennemi en face. Il fallait qu'elle rétorque, qu'elle se laisse emporter par la colère et l'indignation. Mais pourtant…Hermione Granger ne réagissait point à la provocation qu'il avait tantôt fait.

« Tu as perdu ta langue, Granger? » s'essaya-t-il une seconde fois. « Tu es trop accablée par l'état de ton petit trésor? Le petit trésor de toute la population magique?» À ce moment là, Draco s'avança dans la pièce et se dirigea pas à pas vers Hermione. Sa démarche était saturée de hargne. Ça, Hermione pouvait le sentir, car elle leva enfin son regard vers le jeune homme qui s'approchait d'elle. La distance qui les séparait était beaucoup trop importante pour qu'elle l'ignore une minute de plus. « Ce garçon qui se prend pour le Roi d'Angleterre?» continua Draco. « De la Terre entière s'il le pense? »

Draco contourna le lit d'hôpital où « dormait » Harry et gagna de la distance vers Hermione. Il était maintenant à une vingtaine de centimètres et arborait une expression faciale très énigmatique, mélangeant l'agressivité et la vulnérabilité simultanément. Draco s'était senti très blessé à l'attaque faite à l'égard de son père, mais qu'avait-il d'autre à faire à part se dresser un bouclier d'insultes pour éviter de faillir à son attitude habituellement impassible? Il n'avait d'autre choix que de repousser le danger, la honte…N'est-ce pas?

« Pourquoi est-ce que tu continues à anticiper une réaction de ma part? » demanda brusquement Hermione, détruisant les tentatives malheureuses de l'ex-Serpentard, malgré le fait qu'il l'était toujours et le serait à jamais au plus profond de son âme.

« Penses-tu sérieusement que je vais continuer à t'injurier? Regarde la vie en face, Malefoy. Le combat est terminé et vous vous êtes effrondrés à la première manche. Toi et tous ceux qui pensent encore suivre Voldemort au delà de la mort. Va désespérer ailleurs. Ce n'est pas en t'en prenant à moi et à Harry que ça changera les choses. »

Elle le regarda encore quelques instants et répéta ce qu'elle lui avait dit avant de dévier son regard. « Le combat est terminé, Malefoy.»

Draco fut pris de stupeur. Pourquoi ces mots qui s'écoulaient de sa bouche semblaient lui percer le cœur? Pourquoi est-ce que ça lui faisait si mal? Ce n'était qu'un agencement de divers mots. Rien que des phrases. Rien que des paroles. Pourtant, c'était comme si on lui avait transpercé les membres de tous les côtés. Qu'on lui serrait la gorge pour l'étouffer. Pourquoi est-ce que ça faisait si mal? Pourquoi?

Il resta immobile pour plusieurs moments. Il se sentait presque faible après ces révélations. Le pire pour lui, c'était qu'elle avait raison. Il devait s'y faire. Il était du côté des perdants et elle, des victorieux. Il s'était fait dire maintes fois qu'il était mauvais et qu'il était perdant, surtout les jours qui avaient suivis l'affrontement. Mais peu importait dans quel champ il s'était retrouvé après la bataille. L'essentiel, c'était plutôt savoir pourquoi ces paroles avaient eu un impact plus écrasant sur lui lorsque c'était Hermione Granger les prononçait.

Du côté d'Hermione, elle se sentit soudainement coupable d'avoir dit de telles choses. Il était vrai que Draco Malefoy ne pouvait s'échapper de la réalité. De la vérité. Mais avait-elle eu raison de le dire de cette manière aussi froide? D'après elle, tout le monde avait souffert les même douleurs. La perte d'êtres chers, le malheur de voir ses proches souffrir et de ne rien pouvoir faire pour leur venir en aide. Les même douleurs. Peu importait les flancs où l'on se retrouvait. La manière la plus accessible pour continuer à vivre, était de croire en un idéal prochain. D'avoir confiance en un avenir meilleur. Peut-être qu'elle avait été trop dure avec Draco. Il avait quand même frôlé la perte de son père. Malgré qu'il n'était pas un des plus aimables sorciers, Lucius Malefoy était père.

Elle détourna sa tête pour le regarder et baissa les yeux lorsque les siens rencontrèrent ceux de Draco. « Désolée…Je…je n'aurais peut-être pas dû - » commença Hermione.

« Arrête tes sottises, Granger. Ça te tentait bien de me rabaisser comme ça, n'est-ce pas? Me répéter que je suis celui qui a perdu la bataille. Celui qui a échoué? Eh bien tu sauras qu'il n'y a aucun obstacle pour un Malefoy. Aucun! » s'égosilla-t-il. Sa voix défaillait légèrement. Signe qu'il était sûrement en train de bouillonner de rage et de tristesse.

« Malefoy, je te jure que je ne voulais pas te blesser. J'ai peut-être trop débordé. » dit Hermione à son tour.

« Me blesser? Pour qui tu te prends, espèce de sang-de-bourbe! Personne n'arrivera à me blesser, tu entends? Personne! » beugla-t-il presque. Il perdait son sang froid et se laissait emporter par la colère qui aurait dû s'accaparer d'Hermione. Comme si ce n'était pas par hasard, le sort se retournait contre lui.

« Malefoy, cesse de crier à la fin! Tu ne peux pas toujours faire le costaud! Tout le monde a ses faiblesses, pourquoi ne les laisses-tu pas apparaître de temps en temps? Ça te rendrait plus humain! » répliqua Hermione. Elle commençait sérieusement à se lasser des commentaires immatures de Draco et se leva pour se mettre à son niveau. Face à face. Un affrontement verbal à l'ancienne.

« Si ce n'était que pour être humain, j'aimerais mieux me jeter un Avada Kedavra que de vivre une vie de Moldu! » Draco rétorqua si fort qu'un des pots de fleurs qui se tenait à peine sur une des commodes alla se fracasser bruyamment sur le plancher.

Hermione, un peu ébranlée par l'éclatement du vase, sursauta de frayeur. Mais comme elle avait été maintes fois exposée à des situations bien plus effrayantes, elle continua à se défendre.

« Une vie de Moldu est bien plus agréable qu'une vie de petit riche qui pense tout avoir! Les petits capricieux comme toi finissent toujours pas perdre. Et ça, on l'a vu! » s'écria Hermione en s'avançant d'un pas vers le jeune homme qu'elle détestait depuis des années. Lui par contre, ne semblait pas fléchir devant cette tentative. Il se tenait droit, sans broncher.

« Une sang-de-bourbe comme toi nuit au monde des sorciers. » dit Draco d'un ton plus calme, mais beaucoup plus menaçant. « Vous polluez notre société. Vous êtes une honte à la communauté. »

Hermione n'en pouvait plus. Elle était à deux doigts de son visage, bien qu'il était plus grand qu'elle. Alors elle le gifla d'un coup sec. Le claquement fut si abrupt qu'il en fut interloqué. La bouche de Malefoy pendait légèrement et son regard fut impossible à décrire. La marque rosée apparut progressivement sur sa joue gauche et Hermione fut tout aussi surprise que Draco.

Elle l'avait giflé, certes, mais il le méritait. Non? Hermione ne savait plus quoi penser. Son esprit était aussi embrouillé qu'une journée sans soleil. Elle évita de le regarder, de peur qu'il allait à son tour, la frapper et se rassit sur la chaise à côté du lit, plongée dans une multitude de pensées.

Les deux connaissances ne se jetaient aucun regard. Seul un silence désagréable et immensément intolérable régnait dans la pièce. Draco Malefoy déposa lentement sa main sur la joue concernée comme si c'était la première fois qu'il y touchait. L'impact du coup lui donna un bref pincement à l'endroit impliqué. Mais c'était le motif de la gifle qui l'intriguait. Se sentait-il encore en colère? Non. On aurait dit que ce coup l'avait purgé de tout son courroux. Cela l'avait ramené à la réalité, comme une gifle pareille pouvait réveiller une personne dans la lune. Il le méritait. Et l'acceptait.

Il ramena son regard vers Hermione et baissa très vaguement les yeux. « T'es sacrément violente, Granger. » dit-il tout simplement. « Très violente. » répéta Draco.

Elle continua à regarder ailleurs mais pris en compte toutes les paroles qu'il venait de dire. Violente, elle? C'était une remarque très rare qu'on lui faisait. Pourtant il était vrai qu'elle pouvait devenir très dangereuse tellement elle pouvait posséder de détermination et de vigueur en elle. C'était tout de même de cette manière qu'elle avait réussi à garder sang froid durant la bataille du siècle.

Draco la regarda encore quelques instants et se dirigea, sans avertir, vers la sortie de la chambre. Sans dire un mot. Rien de plus. Hermione contempla la silhouette du jeune homme qui s'éloignait. La touffe de cheveux blond platine disparut doucement pour finalement s'évanouir derrière les murs qui les séparaient. Elle et lui.

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7 juillet 1986

« Le feu est vert! » dit la petite fille.

Dragan se rendit compte qu'il était temps de traverser la rue. Mais le voulait-il vraiment? Qu'est-ce qu'il avait à faire d'autre? Il regarda sa nouvelle amie entamer son parcours. Elle était déjà rendue à la moitié de la rue et se retourna.

« Qu'est-ce que tu fais? Viens! » s'exclama-t-elle en voyant Dragan qui ne s'était point déplacé depuis la dernière fois qu'elle l'avait vu.

La pluie continuait toujours à s'abattre sur la ville et sur les deux jeunes enfants. Le vent soufflait fort et relevait l'eau qui reposait sur les trottoirs.

« Mais qu'est-ce qu'il y a, Dragan? T'as les pieds collés au sol, dis-moi? » dit-elle en riant. Il la regarda, le visage sensiblement désolé. Il fronçait légèrement des sourcils et ne souriait plus.

« J'peux pas rester. » répondit-il tout doucement. Et il se mit dos à la petite fille, la laissant au beau milieu de la rue, effarée et surprise de la nouvelle. Il entama son chemin et marcha d'un pas rapide sous la pluie qui formait un rideau autour de lui.

Le feu devint rouge.


Notes de l'auteure

Voilà, voilà! C'est ce qui conlut ce petit chapitre. Avez-vous aimé la confrontation Hermione/Draco? Oui…Draco est un peu irritant, n'est-ce pas? Mais j'essaye du mieux que je peux de respecter la personnalité des personnages que J.K Rowling a inventés. Il faut dire que je n'aurais pas voulu que mon Draco soit devenu un ange après la bataille (Et je n'ai toujours pas lu le sixième tôme, honte à moi). Ça aurait été un peu étrange, non? Mais bon…Hermione s'est bien défendu, malgré le dernier geste qu'elle a posé. Hehehe…Ne vous inquiétez pas, demoiselles, Draco ne souffre pas beaucoup.

Mais qu'est-ce qui ce passe entre Dragan et la petite fille? Pourquoi est-il devenu si distant? Ne me le demandez pas, je ne le sais pas...C'est une blague! Mwahahaha…évidemment je ne vous révélerai rien du tout. Je suis quand même l'auteure, voyons! Soyez un peu patientes, chères lectrices!

Waking up with words is one of the best feelings an author can experience.
Reviewez, Mesdemoiselles!

À vendredi prochain! À samedi pour les Européens!
Rendez-vous au chapitre 4!

Lots of love,

Lula-The-Only-One