-1Oooooooh ! Orry J'ai eu un bug !! Le chapitre 4 avait disparu de la circulation ! Merci à Byakuneko de me l'avoir fait remarquer !! Je suis tellement désolée ! Je l'avais mis pourtant, je ne sais pas ce qui s'est passé ! Enfin, pour me faire pardonné, voici Kaoru seme une publication du chapitre 5 en même temps !!

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-Ahhh…, soupira Kaoru en se plongeant dans l'eau brûlante du bain.

Une fois que son corps se fût habitué à la température, il se détendit.

Avec un sourire satisfait, il glissa au fond de la baignoire, sous l'eau, et revînt à la surface quelques secondes plus tard, les cheveux mouillés et plein de mousse.

Il s'adossa alors au rebord et rassembla la mousse autour de lui, comme sur un petit nuage. Une bulle s'envola pour aller frôler le bout de son nez; il souffla dessus et elle éclata.

Heureux, il ferma les yeux et se mit à rêvasser.

Un grincement le sortit de son assoupissement.

Il se redressa, se rendant compte qu'il avait le menton dans l'eau, et vit son frère, accoudé au rebord, le regardant de ses yeux dorés, un sourire sarcastique accroché aux lèvres.

- Qu'est-ce que tu fais là ?, demanda Kaoru d'une voix douce; il était de bonne humeur. D'humeur câline.

- Oh, rien, je venais voir comment tu allais, c'est tout, susurra son jumeau, toujours souriant.

Kao se releva un peu et embrassa Hikaru sur les lèvres.

Évidemment, le sourire était un masque. Il céda sous l'assaut de sa langue, et bientôt, ils échangeaient un baiser plus que passionné.

- Tu veux me rejoindre ?, interrogea Kaoru d'une voix langoureuse, en se détachant lentement. La baignoire, c'était dans la liste, non ?

Hikaru hocha vigoureusement la tête, tout sourire. Ses yeux brillaient de plaisir avancé. En l'observant tandis qu'il se déshabillait frénétiquement, Kaoru se dit que c'était un vrai gamin. Toujours à faire le fier à bras, mais au fond…il réclame juste de l'affection…et c'est ça qui le perdra.

Avec un ricanement intérieur, Kaoru se dit que c'était finalement lui qui menait la danse, et personne d'autre. (Kao-chan, version Empereur du Mal XD)

Hikaru se glissa enfin dans le bain avec lui. Ils se serrèrent l'un contre l'autre - non pas qu'il n'y ai pas la place pour deux, mais plutôt parce qu'ils en avaient envie.

- Tu es tout collant, fit remarquer Hika en baisant gentiment la joue de son jumeau.

- Peut-être, mais moi je suis propre !

- Alors lave-moi, s'il te plaît, supplia faussement le garçon aux cheveux secs.

- Avec plaisir.

Kaoru s'empara des lèvres d'Hikaru et le pressa contre lui. Ensemble, ils plongèrent sous l'eau.

Une minute après, ils remontèrent, haletants. Hika se sécha pour reprendre sa respiration, mais Kao colla à nouveau sa bouche contre la sienne. Très surpris, Hikaru se laissa faire; il sentit son frère insinuer sa langue et approfondir le baiser. Emporté par le flux de sensations, il ferma les yeux et se contenta de gémir, crispant ses doigts sur les épaules humides de son jumeau.

Serrés aussi étroitement l'un contre l'autre, leur peau se touchait; leur bas-ventre se frottait délicieusement, excitant rapidement leur sensualité.

Enfin, Kaoru le lâcha, et il put reprendre son souffle. Kao le regarda d'un œil amusé. Alors Hikaru plongea dans le creux de son cou pour embrasser sa gorge, le faisant soupirer.

Lentement, il fit descendre ses mains, agitant les doigts comme un pianiste sur des touches; il les glissa doucement dans le bas du dos…

- Hikaru !

Kaoru s'empara des doigts de son jumeau avant que celui-ci ait pu en faire usage et glissa l'un d'entre eux dans sa bouche pour le sucer langoureusement.

Hikaru le regarda faire, comme hypnotisé. Il sentit alors la main de Kaoru entre ses jambes, qui se plaça sous lui, sur ses fesses. Il se contracta, sachant ce qui allait arriver.

Soudain Kao lui lécha le coin des lèvres. Il frémit, et c'est à instant que les doigts de son frère le pénétrèrent.

Il gémit, et se souleva un peu, appuyé sur les cuisses de Kaoru. La langue de ce dernier se mit à lécher consciencieusement le lobe de son oreille droite.

- Ça te plaît quand je fais ça, non ?, murmura Kao en le mordillant légèrement.

Hika déglutit et se pressa un peu plus contre lui, tandis que les doigts dans son anus s'ouvraient en forme de ciseaux.

Il laissa échapper un petit cri, qu'il étouffa contre l'épaule de son vis-à-vis. Celui-ci sourit…quelle fragilité dans son étreinte ! Comme si Hikaru n'arrivait plus à tenir assis tout seul…Il avait toujours fallu qu'il s'accroche à lui pour exister. Et vice-versa. A eux deux, ils formaient un tout.

Kaoru retira ses doigts et de l'autre main caressa les cheveux mouillés de son jumeau; ils étaient doux, malgré l'eau et la mousse du bain qui les alourdissaient. Avec un nouveau sourire, Kao frotta son nez sur la nuque de son si attendrissant Hika-chan qui se blottissait dans ses bras.

Il ondula subtilement du bassin afin de se positionner, soulevant un peu plus Hikaru, qui ne dit rien.

Il était dur depuis un bon moment déjà, et la raideur commençait à lui être douloureuse. Il descendit lentement les mains, en une caresse, puis elles plongèrent sous l'eau et écartèrent les fesses de son amant, afin d'entrer ensuite en lui en douceur, sans à-coups.

Hikaru eut un sursaut, mais bientôt la chaleur lui envahit les joues et il serra les dents pour ne pas crier, se pressant un peu plus contre son épaule. Kaoru, quant à lui, progressait, s'enfonçait plus profondément, les joues tout aussi rouges, et le souffle rauque.

Hika se mit à bouger, cherchant à s'empaler un peu plus. Ils sursautèrent tout les deux lorsque Kao buta contre sa prostate; Hika geignit de plaisir, et Kaoru sentit son fourreau de chair se resserrer un tantinet; il donna un coup de rein et Hika s'agita; au second, il eut une courte convulsion, et Kaoru sentit un liquide chaud près de son ventre, vite dissout dans l'eau du bain.

Enfin, après quatre ou cinq coup de hanche, Kao atteignit lui aussi l'orgasme, et il put jouir à l'intérieur de son frère.

Épuisés, ils se reposèrent l'un à côté de l'autre, se détachant, sur le rebord de la baignoire.

Pas une parole ne fut échangée, mais un seul et même sourire de satisfaction gravitait sur leurs lèvres.