Encore une fois, je me distingue par mon retard, mais j'avais du travail jusque par dessus la tête. Je viens juste de trouver une soirée libre pour mon imagination plus ou moins fertile alors je vous propose le chapitre 2 de Shin Sekai Gakuen avec la présentation du mystérieux groupe d'amis de Vivi... ;D
Je m'excuse bien sûr auprès des lecteurs qui me suivent et qui désespèrent d'avoir la suite, je serais en congé pendant six jours la semaine prochaine et je devrais pouvoir vous offrir deux chapitres bonus un de cette fic et un de Music can save a live, ma fic Naruto en plus du chapitre habituel de celle-ci...
Je remercies tous ceux et celles qui m'ont lu et continueront à me lire malgré mes retards légendaires...
Disclaimer : Ils sont toujours pas à moi, même Zoro-sama ...
Rating : K+ toujours
Pairing : ZoroSanji, ze best, un peu LuffyVivi mais sous entendu
"bla bla" paroles normales
bla bla pensées des persos
Enjoy it!
Chapitre 2 : Les Mugiwaras
La cloche avait à peine résonné que tous les élèves sortirent précipitamment de leur salle de classe en quête d'un coin tranquille pour l'heure ô combien importante et cruciale du repas. Chaque groupe se retrouvait ainsi tous les midis pour échanger autour d'un joyeux bentô fait maison pour les plus chanceux ou pour les autres les sandwichs de la cafétéria.
Nous allons nous concentrer sur un groupe en particulier, celui de la classe de Vivi et Sanji puisque nous les avions quittés précédemment. Le blondinet avait rejoint son ancienne amie et avait été invité à rejoindre cette bande très hétéroclite qui semblait très solidaire et soudée.
Il suivit le groupe jusque dans une petite cabane, au fond du parc principal. On pouvait voir sur la porte une tête de lion sculptée et peinte en orange. Sous cette tête se trouvait le nom 'Thousand Sunny' et en plus petit 'Local des Mugiwaras'. Curieux, pensa le nouveau, j'interrogerais Vivi-chan plus tard…
La cabane comportait plusieurs pièces. Un salon-salle à manger comprenait une grande table pouvant accueillir une dizaine de personnes ainsi qu'un immense canapé devant un écran géant et tout l'équipement hi-tech nouvelle génération : lecteur DVD/Blu-Ray, écran 3D, home-cinéma et surtout une formidable collection de DVD et autres supports audiovisuels à rendre jaloux les plus vidéovores…
Sanji ne put aller plus loin dans ses examens car Vivi venait de lui saisir la main pour l'emmener vers la table et le forcer à s'asseoir.
« V..Vivi-chan ? Qu'est-ce qu'il y a ?
- Sanji-kun, je vais te présenter au groupe et si tu veux bien, tu en feras partie. Tu dois savoir qu'on nous appelle le groupe des Mugiwaras à cause du chapeau de paille qui appartient à notre meneur, Luffy.
- Ben, euh, oui pourquoi pas. Alors, je pense que vous m'avez tous entendu tout à l'heure en cours, je m'appelle Sanji et je suis un ami d'enfance de Vivi-chan et aussi, je crois, de Usopp…
- HEIN ? Comment ça ? On se serait déjà croisé ? demanda très sceptique le dit Usopp, un brun au long nez…
- Ben, si mes souvenirs sont exacts, t'es toujours un menteur de première, tu as toujours voulu ressembler à ton père qui est un grand champion de tir et tu avais un faible pour une jeune fille blonde qui s'appelait Kaya.
- NON, pas un mot de plus, cria, paniqué, le pauvre Usopp, aussi rouge qu'une écrevisse.
- Qui est cette Kaya ? demanda Vivi, curieuse d'en apprendre plus sur la mystérieuse jeune fille qui faisait tourner la tête de son ami.
- …
- Bon puisqu'il veut rien dire, je vais le faire. Kaya est une jeune fille blonde qui vivait à côté de chez nous quand j'étais gamin et elle était souvent malade. Je venais la voir de temps en temps et quelquefois, Usopp m'accompagnait. Il lui racontait des histoires à dormir debout pendant que je lui faisais à manger… Raconta d'un air rêveur le blond, avant de se faire interrompre par un éclat de rire venant de l'autre brun.
- HAHAHA ! C'est tout toi Usopp ! Hahahahaha ! Même quand t'étais môme tu racontais des bobards ! Ouh, je sens qu'on va s'entendre Sanji. Au fait, moi c'est Luffy et je suis le futur champion de Base-ball. Tu connais déjà Usopp, qui fait partie du club de tir à l'arc du bahut et Vivi, qui, elle, est vice-capitaine de gymnastique rythmique. Elle a déjà gagné plusieurs trophées cette année et est en passe de devenir la plus jeune gymnaste à atteindre un tel niveau professionnel pour son âge.
- Luffy-san ! rougit la pauvre Vivi, plus rouge que le soleil couchant sous les compliments de son ami. Arrête de l'abrutir de choses sans intérêt et laisse les autres se présenter…
- Bien dit Vivi-chan, lança l'autre jeune femme de la bande. Moi c'est Nami et mon rêve est de rafler toutes les médailles de tous les championnats de natation du monde entier.
- Moi, c'est Chopper… Je sais que je suis petit mais c'est parce que j'ai sauté des classes quand j'étais en primaire. On me dit depuis toujours que je suis doué en tennis mais j'y crois pas, je sais que je suis pas bon dans ce que je fais… Chouina le plus jeune du groupe, avant de se faire interrompre par une voix rauque qui donna des frissons au blond.
- Arrêtes ton char Chopper, t'es chiant avec ça… On t'a déjà dit et répété que des personnes pouvaient être acceptées dans deux domaines différents et que dans ton cas, la chimie et le tennis étaient ces domaines. »
Sanji pivota sur sa chaise et plongea ses yeux dans le regard mordoré qui l'avait tant fasciné en classe. Le propriétaire de cette voix avait trois anneaux dorés à l'oreille gauche et portait ses cheveux verts assez courts malgré quelques épis qui venaient taquiner son front. Mais ce qui l'attirait malgré lui chez cet homme, c'était le regard profond qui semblait déchiffrer chaque mouvement de sa part et surtout chaque parcelle de son âme douloureuse depuis un certain match. Il tenta de retrouver ses esprits avant que les autres ne soupçonnent quoique ce soit et détourna les yeux.
« Celui qui vient de parler c'est Zoro. C'est notre champion national de Kendo, lui souffla Vivi. Il peut paraître un peu rustre d'un premier abord en parlant de la sorte à Chopper mais c'est toujours le premier à prendre sa défense lorsqu'il a un problème avec une autre bande.
- Ah…
- Mais dis- moi Sanji-kun, tu t'es inscrit ici pour rejoindre notre équipe de foot ? »
À cette question, pourtant anodine, Sanji se ferma et refusa de croiser le regard de son amie. Il se leva et quitta la pièce, laissant les autres interloqués sauf un qui leva un sourcil pour marquer son attention sur ce qu'il se passait. Il fixa le dos du blondinet qui se dirigeait vers la porte, mais avant qu'il ne puisse saisir la poignée, la porte s'ouvrit sur deux personnes qui furent accueillies par des cris d'allégresse.
« Robin ! Franky ! »
Sanji regardait d'un air vide la jeune femme devant lui et reconnut avec un temps de retard sa prof d'histoire. Il jeta un œil sur son compagnon et haussa le sourcil au vu des cheveux bleus de l'homme à la haute stature qui bloquait sa futile tentative de fuite. Il se tendit légèrement en entendant les autres derrière lui se lever pour accueillir les nouveaux venus. Il se glissa dans un coin et décida de s'esquiver dés qu'une occasion se présenterait.
Ce qu'il ne savait pas, c'est que ces moindres gestes étaient observés par le kendoka de la bande. Celui-ci le fixait depuis quelques minutes quand il remarqua une lueur dans le regard vert, assombri par un sentiment qu'il ne connaissait que trop bien et qu'il avait déjà vu chez lui : reconnaissance timide, espoir caché et surtout abandon d'un rêve. Ce même regard qu'il a vu chez Kuina et lui un peu plus tôt.
Le groupe bavardait maintenant avec les deux nouveaux et Sanji laissait traîner ses oreilles. Il apprit ainsi que Robin était professeur d'histoire et entraînait l'équipe féminine de basket. Franky, quant à lui, était un ancien haltérophile qui s'est reconverti en professeur de sport. Il écouta Vivi parler de sa prochaine compétition et s'interrogea sur les compétitions des autres sans pourtant oser demander. Il décida de visiter un peu plus en profondeur l'espace dans lequel il était. Il aperçut une porte dans le fond qu'il ouvrit et tomba sur la plus grande cuisine qu'il n'avait jamais vue. Il était tellement impressionné par les installations, le four, la taille du frigo et les divers ustensiles qui étaient placardés aux murs, qu'il ne s'aperçut pas tout de suite qu'une personne l'avait rejoint et le regardait d'un air légèrement inquiet.
Vivi avait bien senti la tension qui habitait Sanji depuis qu'elle lui avait posé la question sur le foot un peu plus tôt. Elle hésitait à relancer le sujet en le suivant dans la cuisine, mais elle fut arrêtée par Zoro qui lui fit un signe de main pour qu'elle le rejoigne.
« C'est quoi le problème du blondinet ? J'ai entendu dire qu'il avait été accepté grâce au foot mais j'ai bien vu qu'il s'est tendu quand tu l'as mentionné tout à l'heure.
- Et bien, pour le peu que je saches, quand il était petit, il faisait partie d'un club de foot avec lequel il a participé quelques compétitions avant d'être sélectionné dans l'équipe de son école et accédé à de plus grandes compétitions.
- Et depuis quand le simple mot 'foot' le fait se tendre comme un arc ?
- Je ne sais pas… Il est parti dans une autre ville avec son père adoptif pour le travail de celui-ci. C'est la première fois que je le revois depuis noter enfance…
- Donc, s'il s'est passé quelque chose, c'est forcément pendant ces années passées dans une autre ville.
- Je pense aussi, je vais essayer de lui parler…
- Non, laisse, j'y vais. »
Plantant là la jeune fille, le jeune homme pivota sur ses talons et se dirigea vers la cuisine où Sanji avait disparu. Vivi fut étonnée de l'intérêt qu'avait le kendoka envers son ami d'enfance. Puis elle se souvint d'une autre kendoka qui avait dû abandonner ses rêves à cause d'une blessure et que celle-ci avait un regard similaire avec celui du blond. J'espère que Zoro ne sera pas trop dur avec Sanji-kun, pensa-t-elle, parce que fragile comme il semble l'être, il ne supportera pas la moindre moquerie à son égard.
Elle regarda Zoro partir vers la cuisine, soupira et son attention se reporta vers les autres de la bande qui entamaient leur repas avec plus ou moins de manières car Luffy prenait un malin plaisir à chiper dans les assiettes des autres, sans leur demander avant, bien entendu. Vivi, version grosse goutte de sueur derrière la tête… Elle adressa une prière au ciel, lui demandant un maximum de patience pour le reste de la journée, car une fois encore ce serait à elle de calmer le jeu…
Zoro, de son côté, avait pénétré dans la cuisine à la suite de Sanji et le trouva perdu dans ses pensées. Il se surprit à le contempler, suivant la ligne de son dos qui était moulé dans la chemise blanche de l'uniforme de l'école. Quand son regard dériva vers sa chute de rein, il se frappa mentalement. Depuis quand il matait les hommes ? D'accord, il lui arrivait de partager les douches avec les autres de son club de kendo après un entraînement tardif, mais c'était lui qu'on matait, pas l'inverse. D'autant qu'il avait vite fait comprendre à qui le regardait de cette façon, qu'il n'avait pas intérêt à recommencer sous peine de violentes représailles. Remarquez, n'importe qui un peu intelligent se tiendrait tranquille sous la menace d'un sabre, même en bois, placé sous la gorge. Oui, Zoro aimait effrayer les autres, c'était son côté démon qui faisait se reculer les plus braves et se pâmer la plupart des filles de l'école.
En se détournant de son 'inspection', il buta contre une casserole suspendue au mur et attira ainsi l'attention de l'autre occupant de la pièce, le faisant sursauter et se retourner vers lui. Il croisa le même regard vert sombre, mais il crut y voir un voile de tristesse ainsi qu'une larme perlée au coin de l'œil visible.
« Qu'est-ce que tu viens foutre ici ? Tu peux pas me laisser seul et retourner voir les autres ? lança, un peu furieux, Sanji.
- Je voulais savoir si t'allais bien et te dire que ton comportement plus que suspect inquiétait plus que de raison Vivi. Si tu tiens à elle, ne fuit pas comme un lâche et affronte tes angoisses.
- Qu'est-ce que… Tu te crois où, Marimo ! Tu ne me connais pas, je ne te connais pas, alors arrêtes de prendre tes grands airs de Monsieur Je-Sais-Tout et fiche moi la paix. Je suis venu en cuisine pour me calmer, pas pour qu'un je-ne-sais-qui vienne me faire la morale.
- T'as la langue bien pendue pour quelqu'un qui a la queue entre les jambes dés qu'on parle de foot, le nargua Zoro.
- Tu sais rien de ma vie, je te permets pas de juger. Je parie que t'as jamais connu ce que MOI j'ai vécu alors t'es gentil, mais va déblatérer tes conneries, ailleurs ! Hurla le blond avant de sortir précipitamment de la cuisine sous les yeux ébahis des autres, qui avaient entendu des éclats de voix et attendaient de voir ce qu'il en sortirait »
Sanji passa devant Vivi, lui murmura un vague « Désolé », récupéra son sac et sortit en claquant la porte. Suivi un silence gêné sous lequel Zoro arriva, une main derrière la nuque et évitant comme il pouvait le regard accusateur de Vivi. Celle-ci ne s'attendait pas à ce qu'en même pas cinq minutes tous les deux, Zoro ait réussi à faire craquer la carapace de Sanji. Peut-être que lui pourrait le sortir de cette spirale négative qui le suivait depuis leur retrouvaille.
Elle glissa trois mots à l'oreille du kendoka sous l'œil inquisiteur de Luffy, qui ne put retenir la pointe de jalousie à voir Vivi si proche de Zoro. Il décida de parler à la jeune fille plus tard, pour l'instant, il devait savoir ce qui clochait avec le nouveau.
Il fut décidé que les deux profs chercheraient des infos dans le dossier scolaire de Sanji et que ces camarades de classe essayeraient de lui parler.
Pendant qu'ils discutaient en finissant de manger, l'un d'eux était en profonde réflexion.
Qu'est-ce qui m'a pris de lui parler comme ça, je ne le connais même pas, comme il me l'a fait remarquer, donc je n'ai pas à le materner comme Chopper. Alors, pourquoi vouloir le sortir de ce gouffre dans lequel il sombre, comme à sombrer Kuina au cours de ces trois dernières années…
Je devrais peut-être essayer de lui parler, mais je ne penses pas qu'il accepte sans excuses et je refuse de lui en faire. S'il a du talent, il doit l'utiliser, ce serait bête de le perdre pour une raison débile…
En même temps, s'il a souffert comme Kuina…
Voilà pour cette suite tant attendue...
* l'auteure se lance des fleurs au milieu des sifflets des lecteurs furieux du retard accumulé et réclamant la suite plus tôt *
Mais, euh, je vous avais prévenu que je ferais des sorties irrégulières...
* esquive un lancer de tomates et autres légumes pas frais et pourris *
et si vous êtes pas content vous aurez pas de lemon dans le chapitre bonus spécial noël et nouvel an * fait le Gros Yeux no Justu pour tenter d'impressionner ses lecteurs mais échoues lamentablement quand un lecteur lui renvoie sa technique avec une Grosse Tête no Justu made in Iruka...*
#Sors son drapeau blanc# OK OK je me rends, vous aurez des chapitres plus tôt et des chapitres lémonisés bonus pour noël et nouvel an...
Qu'est-ce qu'il faut pas faire pour ses lecteurs...
N'hésitez pas à laisser vos commentaires ! XDD
Ciaossu!
