NDA: Premiere NDA, je suis fière !
Je tenais à dire que je publie en général deux chapitres en même temps si j'ai eu le temps d'en écrire deux. Je remercie déjà ma première review, ca fait chaud au coeur de voir que la fiction est lu ! :p Sinon, pour vous dire que les deux prochains chapitres l'écriture change un peu. Parce que cette fiction a été commencée en 2009, et je continu à l'avancer. Elle est écrite jusqu'au chapitre 10, et c'est à partir du chapitre 7 qu'on comprend le rating *l'auteur devient écarlate* Bonne lecture !
CHAPITRE 4
Après cette journée, j'écrivais et réécrivais inlassablement. Je savais que cette article allait être un tournant pour ma carrière et c'était cela qui me motivais : Ma carrière, mon échappatoire du moment était presque ce qui me faisait vivre. Parfois, durant les petites pauses que je m'octroyais, Charlie venait me voir et m'offrait une bière au beurre. C'était le moment le plus agréable de la journée. Ma chambre, si on pouvait appeler cela une chambre depuis mon déballage de revues de presse, me dérangeait de plus en plus, j'avais donc demandé à Charlie de m'aider à trouver un appartement à Londres pas trop cher ni trop laid. Alors que j'étais en pleine rédaction, on tapa énergiquement à la porte. Sans grand enthousiasme, je demandais au visiteur d'entrer et j'eu une tornade à côté de moi en quelques secondes.
« J'ai trouvé ! »
Charlie. Un sourire s'imposa sur mon visage et je le regardais sans comprendre :
« L'appartement de tes rêves ! Enfin, en fait, c'est une maison, pas à Londres mais pas trop loin : Loyer pas cher, chaleureuse, pas de vis-à-vis… »
Je n'y croyais pas, c'était une blague ou mon rêve ? Je répondais rapidement :
« C'est vrai ? Où ça, ça s'appelle comment ? Dis-moi tout ! »
Il me lança un demi-sourire rieur, et je commençais à douter de ses propos :
« Ce n'est pas très loin je te dis, pas de loyer, si ce n'est d'aider au tâche ménagères et ça s'appelle le Terrier ! »
Je soupirais avant de dire :
- « Voyons, Charlie, je ne vais pas habiter chez toi !
- J'en ai parlé à ma mère et quand elle a su que tu vivais depuis plus d'une semaine au chaudron baveur, elle a été indignée. Elle sait que je t'aime bien…
- Plus que bien d'après ce que j'ai compris ; dis-je avec un sourire en coin.
- Chut Amb' Et elle m'a dit que tu pouvais rester le temps de trouver mieux ! En plus, Ron et Hermione sont partis en Australie chercher les parents d'Hermione ! »
Je réfléchissais quelques minutes. Après tout, ce serait provisoire, et puis je pourrais remercier Molly en lui offrant, je ne sais pas moi, un voyage en Grèce ! Oui, je ne pouvais plus rester ici plus longtemps.
- « Ok.
- Ok ?
- Oui. Je peux venir quand ?
- Dès maintenant ! Ma mère m'a dit de te convaincre et qu'elle te préparait l'une des chambres. En plus, tu auras l'un des sujets de ton article sur place !
- C'est vrai que c'est le meilleur des avantages.
- J'espère que je fais partie des avantages Amb' ?
- Oui », riais-je
Il commença à ramasser les divers documents qui trainaient de partout pendant que je faisais mes valises. Le tout fut rapidement fait et nous partîmes après avoir payé la chambre. Lorsque nous fûmes devant la maison, je pris peur. Et si Charlie avait juste été un beau parleur et que j'allais me retrouver ridicule devant sa mère avec mes valises. Non, Charlie ne me ferait pas ça ! Finalement, je rentrais dans la cuisine des Weasleys et je fus accueilli à bras ouverts par Molly. Elle me montra la chambre, qui était celle de Bill auparavant. Il y avait un bureau et un lit double ainsi qu'une armoire. Tout était parfait. Je m'installais tranquillement et dis à Molly que je restais disponible si elle avait besoin de moi. Ensuite, Ginny vint me voir pour me souhaiter la bienvenue avec Harry : Ils se tenaient main dans la main et cela me fit sourire. Ils me proposèrent ensuite une promenade près du parc. Et Ginny, avant de partir, ajouta que c'était l'idée de Charlie. Tiens donc, cela devrait-il m'étonner ? Après avoir planché une heure sur ma conclusion, Je descendais dans le salon, souriante et il y avait Harry et Charlie qui jouaient à la bataille explosive. Ginny était cramponnée au bras d'Harry. Lorsque je suis arrivée, Charlie me regarda et me sourit, et Harry en profita pour mettre le coup final à Charlie. Une légère explosion retentit et Harry ajouta :
- « Gagné !
- Voilà qui sonne notre départ ! Prêt les jeunes ?
- Oui, dirent-ils en chœur.
- Et toi Ambre ?
- Oui, pas de soucis. »
C'est donc tous les quatre que nous sortîmes dehors. La journée était plutôt douce et Ginny chantonnait un air qui m'était familier. Elle sautillait presque de bonheur, les doigts mêlés à ceux d'Harry. Charlie se tenait à une distance raisonnable de moi, mais s'arrangeait pour toujours frôler ma main. Et à chaque contact, je ressentais une sorte de légère décharge. J'avais presque de la honte pour ce ressenti. Je me concentrais sur l'air que Ginny chantait avant de dire :
- « Ce n'est pas une chanson moldue ça ?
- Oui, King Of Leon, Use Somebody.
- Aaaah ! Mais comment tu connais ?
- Il y a un truc qui s'appelle… Hum… Internet chez les moldus, c'est plutôt utile, je l'ai essayé un jour et la page d'accueil m'a envoyé sur l'une de leur chanson et depuis, je vais dans les magasins moldues de musique. »
Je souriais et me mis à chantonner à mon tour. Charlie fronça les sourcils avant d'éloigner la distance entre lui et moi. Surprise, je ne dis rien mais mon sourire perdit de l'ampleur. Il le remarqua et se rapprocha de moi, passa son bras autour de moi et ria. Nous continuâmes à marcher puis, nous nous installâmes en haut d'une colline, regardant le soleil. Ginny s'asseyait sur Harry, qui lui était assis en tailleur. Moi, je m'allongeais sur ma veste, et regardais le ciel nuageux. Charlie s'installa à côté de moi et joua avec mes cheveux. Je fermais les yeux et respirais profondément : J'étais bien.
- « Ambre ?
- Oui ?
- Tu dors ?
- Non.
- Ah.
- Pourquoi ? »
J'ouvrais les yeux et le regardait. Il regardait ailleurs et dis doucement :
- « Je crois que je t'aime plus que bien.
- Charlie ! On en a déjà parlé. Je comprends mais…
- Tu ne peux pas. J'ai compris.
- Non ! Ce n'est pas ça c'est que… C'est horrible comme situation parce que ça fait à peine deux semaines que je ne suis plus fiancée mais j'ai eu comme une sorte de coup de foudre pour toi… Mais je ne veux pas me dire qu'il faut je t'embrasse, te câline ou plus encore car ça fait si peu de temps, j'ai tellement peur que…
- Tu n'as pas à avoir peur.
- Dis-ça à mon cœur, Charlie.
- J'essaye mais il est aussi têtu que toi.
- C'est normal, on est pote. »
Nous rime un peu avant qu'il reprenne sérieusement :
- « Non, franchement, tu viens de me dire, en gros que toi aussi tu m'aimais un peu plus que bien, et que moi aussi, alors, il te faut quoi d'autre ?
- Je ne sais pas, rien surement…
- Tu sais quoi, on va faire un truc qui s'appelle un jour un baiser. J'ai le droit de t'embrasser une seule fois dans la journée et toi de même jusqu'à ce que tu te décides.
- Charlie !
- S'il te plaît Ambre !
- Bon… Mais un seul !
- Pourquoi ? Tu as peur d'en vouloir plus ?
- Exactement », dis-je avec regret.
Il ria et s'approcha de mon visage. Je fermais les yeux, mais rien. Il explosa de rire avant de dire :
- « Je le réserve pour plus tard… »
Frustre, je fermais les yeux et laissa rire Charlie tout seul. Comment avait-il pu me faire ça ? Il voulait jouer à ça ? D'accord.
- « Tu ne me parles plus ?
- Si.
- Ce n'est pas vrai.
- Si regardes, je te parle.
- Alors, je reformule. Tu m'en veux.
- Non pourquoi ?
- Pour rien. »
Il s'allongea à mes côtés et attrapa ma main doucement. A vrai dire, retirer ma main aurait été déplacé. Mais la laisser n'était-ce pas pire ? Je ne voulais pas lui créer de faux espoirs, et à vrai dire, à moi aussi. C'est tellement compliqué !
Nous échangeâmes quelques mots, quelques sourires avant de repartir vers le terrier. La route fut plutôt écourtée car la pluie commença à tomber. Lorsque nous rentrâmes, une mauvaise nouvelle nous attendait. Hermione et Ron étaient revenus mais la brunette pleurait sans s'arrêter : Son sortilège d'oubliettes était trop fort et elle n'a pu redonner la mémoire à ses parents. Cela rendit la maison plus triste que jamais. Ron passait son temps à lui frotter le dos, à essuyer ses larmes, à tenter de lui dire des mots réconfortants. Même Charlie n'eut pas le cœur à me taquiner durant le diner. Avant d'aller dormir, il me rattrapa dans le couloir et me plaqua contre le mur. Il me regarda amoureusement et cela me donna des frissons. Je me détestais. Puis, il posa une main sur ma joue et m'embrassa doucement. Je passais mes mains dans ses cheveux et me rapprochait de lui. Il fit jouer sa langue avec la mienne et je profitais de ce moment avec une délectation peu normale. Puis, lorsqu'il descella nos bouches, je ressenti comme un vide. Je me reculais lentement, rouge écarlate et essoufflée. Il me sourit et passa une main sur mon visage, tendrement.
- « Tu vas dormir tout de suite ?
- Non, je vais tenter de finir ma conclusion…
- D'accord…
- Bonne nuit.
- Bonne nuit ma belle. »
Je lui souriais et rentrais dans ma chambre. Je m'installais sur la chaise, déboussolée avant de jeter un coup d'œil à ma conclusion. Et là, j'eu une idée.
Durant une vingtaine de minutes, j'écrivais sans m'arrêter. Et une fois fait, j'ai compris que j'avais terminé mon article. J'avais fait de mon mieux et j'étais fière de moi. Je me rendais dans la chambre de Charlie, toquais et il m'autorisa à entrer. Il regardait la nuit par la fenêtre les étoiles ou je ne sais quoi et dit :
- « Ron, je t'ai déjà dit que je ne savais pas… »
Il se retourna vers moi, l'air blasé. Lorsqu'il me vit, un sourire s'imposa sur son visage. Je riais en secouant le papier. Je sautillais vers lui et lui fourra le papier dans les mains. Il fronça les sourcils puis se détendit. Impatiente, je lui demandais de lire et il passa les yeux sur le manuscrit, imperturbable.
- « Tu sais quoi ? Tu ne m'as pas endormi. C'est parfait Ambre, tu vas faire un carton avec ça ! »
Il me souleva et déposa un baiser sur mes cheveux une fois m'avoir reposé. Je me serais contre lui, heureuse avant de murmurer un :
- « Merci… »
Il ria et je posais un doigt sur sa bouche. Je mettais ma main sur sa joue et rapprochais son visage du mien. Je frôlais ses lèvres avant de murmurer :
- « Il n'empêche que tu as voulu jouer… »
Ce fut à son tour de rester bouche bée et frustré. Je commençais à partir mais il attrapa ma main et dit :
- « Au faite, je dois dormir avec toi, Hermione veut absolument Ron pour dormir et Ginny veut en profiter pour dormir avec Harry et vu qu'on ne pensait pas qu'ils reviendraient aussi vite, je leur laisse la chambre… »
Je le dévisageais et hocha la tête.
- « Pas de soucis, je partirais demain.
- Il n'en est pas question ! On va trouver un arrangement. Ce ne sera qu'une nuit et je me tiendrais bien.
- Mais !
- Chut et retourne dans ta chambre, j'arrive. »
C'était limite si je ne courrais pas vérifier si j'avais un pyjama. Non, évidemment qu'un pyjashort… Je soupirais et l'enfilais rapidement. On toqua à la porte, alors que j'attachais mes cheveux. Il entra et je passais sous les couettes. Je m'évertuais à ne pas le retirer son tee-shirt et son jean, mais pas possible de s'en empêcher. Bon dieu, et quel fessier !
- « Te rince pas trop l'œil, Ambre ! »
Je pouffais avant d'attraper ma baguette et d'éteindre la lumière d'un Nox. Il se glissa sous les couvertures et frôla mes pieds.
- « Ambre !
- Quoi ?
- Tes pieds sont glacés ! »
Nous éclatâmes de rire et il se retourna et posa l'une de ses mains sur mon ventre. Je soupirais et il grogna. Je levais les yeux au ciel avant de murmurer :
- « Et tu devais bien te tenir !
- C'est ce que je fais…
- Mais oui !
- Eh ! Je t'ai pas déshabillé ni embrasser, estime toi heureuse ! »
J'éclatais de rire et posa ma main sur la sienne. J'étais sure qu'il souriait. Il tenta de passer sa main sous mon haut et je frappais sa main. Il soupira et je me tournais du côté opposé à lui. Il grogna et je fus satisfaite. Mais il bougea et me serra contre lui. Puis il déposa de légers baisers dans mon cou. Je frissonnais et il ria.
- « Tu m'as pas fait de bisou toi ! C'est le deal !
- C'est ton deal coco !
- S'il te plaît !
- Et après tu me laisses dormir ?
- Oui.
- Ok »
Je me tournais vers lui, il me serra d'autant plus et je l'embrassais doucement et tendrement. Je voulais me séparer de lui mais il prolongea le baiser jusqu'à ce que je lui frappe doucement le dos.
- « Avoue que tu adores ça Ambre.
- Chut. »
Il ria et il se retourna. Je posais ma tête sur son épaule et m'endormis.
