Note importante, mais inutile: Je tiens à préciser que l'un de mes personnages favoris est Ronald Weasley, je le précise parce que je ne suis pas très gentil avec lui dans les deux prochains chapitres.

Note 2: Dans les prochains chapitre, l'humour fait place au drame, sauf si vous possédez un humour très noir. Vous êtes prévenus.

Chapitre 8 - Très mauvaises idées

Un mois plus tard

Harry Potter comprenait tout, à présent. Il savait pourquoi ses amis hurlaient, pourquoi Malfoy hurlait.

L'adolescent à la tignasse noir n'était plus que gémissement. Il remercia Merlin pour les sorts de silence, il aurait réveillé le château en entier.

À quatre pattes, dans son lit, dans le dortoir des rouge et or, les rideaux bien fermés, Harry Potter ne pouvait penser à rien d'autre que le membre gorgé de sang faisant des va-et-vient dans son antre, heurtant sa prostate à chaque fois.

Malfoy se pencha, accélérant ses mouvements. Le gryffondor pouvait sentir le ventre un peu rond du serpentard contre son dos, il aimait cette sensation. Il adorait sentir leur enfant entre eux. Comme s'ils le protégeaient.

Harry sentait le souffle chaud de Draco sur son cou, il entendait les gémissements de son blond, il était prêt de la délivrance.

Harry attrapa sa hampe et il se masturba vigoureusement, essayant de reproduire la vitesse imposé par le serpentard.

Leurs gémissements se transformèrent en râles, leurs mouvements devinrent désordonnés, ils se contorsionnèrent pour échanger un dernier baiser avant l'ultime libération. Dès que leurs langues se caressèrent, leurs corps se cambrèrent et leurs plaisirs se répandirent dans un ultime râle.

Harry se laissa tomber sur le matelas, complètement épuisé, Malfoy s'écroula sur lui. Le poids du père de son enfant ne le dérangeait pas au contraire, il aimait sentir la chaleur de Malfoy.

Harry regrettait de ne pas avoir essayer avant, depuis un mois c'était toujours lui qui prenait Malfoy. Ce matin, ils avaient voulus faire différemment et Harry regrettait de ne pas avoir essayé auparavant, c'était génial.

Harry soupira, ils leurs restaient peu de temps, avant qu'il donne sa cape d'invisibilité à Malfoy et qu'il retourne dans son dortoir. Ils faisaient ce petit manège depuis qu'ils étaient revenus de chez les Weasley. Hermione, Ginny et Blaise se doutaient de quelque chose, mais ne le montraient pas. Ron n'était au courant de rien.

Harry devait admettre qu'il aimait voir Draco en cachette, l'effet grisant de l'interdit. Poudlard n'aurait pas comprit, ses amis n'auraient pas compris, les parents de Malfoy n'auraient pas compris.

Draco embrassa son épaule, Harry étira son bras et caressa les fesses de son amant, il sentit les lèvres du blond dessiner un sourire, avant de lui donner un second baiser.

Les rideaux du baldaquin s'ouvrir, suivit d'un hurlement. Un malaise s'installa.

Ronald Weasley comprenait tout à présent, les regards de sa famille, les remarques de ses frères...

-Je sais ce qu'il me reste à faire.

OoOoO

Blaise Zabini sortit de la grande salle, inquiet. Il n'avait pas vu Draco ce matin et cela ne présageait rien de bon. Il savait que son meilleur ami découchait chaque soir, mais il revenait toujours discrètement, à l'aurore.

Blaise n'avait pas vu Théo et les griffons de sixième années, aussi.

Blaise sourit, comprenant la situation; les gryffondors avaient dus découvrir la relation secrète entre Potter et Draco. Le métis était au courant depuis leur première nuit au terrier. Une nuit dans le lit de Potty avait suffit à décoincer l'héritier Malfoy.

Blaise était jaloux, lui-aussi aurait apprécié savourer de la viande de lion, durant les vacances de Noël.

Perdu dans ses pensées perverses, Blaise ne remarqua pas le gryffondor arrivant derrière lui. Le serpentard fut violemment poussé à l'intérieur des toilettes.

Il n'avait pas eu le temps de remarquer son agresseur. Quel ne fut pas sa surprise, lorsqu'il s'aperçu qu'il s'agissait de Ron Weasley.

Le rouquin s'assura qu'il n'y avait personne, avant de jeter un collaporta sur la porte.

Blaise fut terrifié par la raideur du rouquin, ce dernier le poussa violemment contre la porte. Blaise crut qu'il voulait le battre, il ignorait la raison, mais depuis quand en fallait-il une aux gryffondors.

Ron soupira et plaqua ses lèvres contre les siennes. Blaise ne réagit pas, surpris. Il éloigna son visage et regarda Ron, ne comprenant pas l'attitude du lion.

Il l'ignorait depuis un mois et lui avait à peine adressé la parole durant le reste du séjour durant le temps des fêtes. Que lui arrivait-il?

-Qu'est-ce qui te prends, Weasley?

-C'est inévitable. Je suis résolu à présent. Il ne manque que nous, les autres le sont tous. Ils sont trop nombreux, ce ne peut pas être un hasard.

-De quoi tu...

Le cerveau de Blaise se déconnecta.

Ron se recula, défit sa cravate qu'il laissa tomber sur le sol. Il déboutonna tous les boutons de sa chemise, sans quitter Blaise du regard. Il fit lentement glisser sa chemise le long de ses épaules et de ses bras, elle alla rejoindre la cravate sur le sol.

La respiration de Blaise s'arrêta, il avait déjà vu le torse dénudé du gryffondor, mais c'était différent, les circonstance n'était pas les mêmes.

Le rouquin était beaucoup plus musclé qu'il ne l'aurait cru.

Ron fit sauter le bouton de son pantalon et descendit la fermeture éclair. La respiration de Blaise reprit et s'accéléra.

Sans quitter le serpentard des yeux, Ron descendit son pantalon et son boxer d'un seul coup.

Le sexe de Blaise réagit immédiatement. Ron était magnifique.

Ron se tourna. Blaise ne put empêcher un gémissement de franchir ses lèvres, face à cette croupe délicieuse.

Le griffon s'avança en direction des lavabos, il plaça ses paumes sur le comptoir, se pencha vers l'avant et écarta les jambes.

-Fais ce que tu veux Zabini.

Les mots résonnèrent dans son entre-jambes. Blaise avait une douloureuse érection, la pire de sa vie. Le sourire aux lèvres, il avança vers cette tentation délicieuse, qui s'offrait à lui...

Le sourire du vert et argent se fana, réalisant la situation.

-Je ne suis pas un violeur Weasley. Habille-toi.

-Je suis consentant. J'en ai envie, obéit à tes pulsions. Vas-y et amuse toi!

Son excitation fut remplacé par la colère.

-Pour qui tu me prends? Je te désire, mais pas comme...ÇA. C'est l'amour que je veux te faire, pas ça. Habille-toi et sort d'ici.

Le gryffondor se retourna et s'avança rapidement vers lui.

Ron agrippa violemment le collet de la chemise de Zabini et le poussa contre la cabine la plus proche. Il déposa sauvagement ses lèvres contre celle de Zabini, le métis crut défaillir, à ce simple contact.

Blaise ne put retenir un gémissement lorsque la langue de Weasley s'engouffra dans sa bouche, leur baiser était passionné, vigoureux, plein de fougue.

Peut-être que Weasley avait raison, peut-être qu'il devrait obéir à ses pulsions, de toute évidence Weasley le désirait. Personne ne pouvait embrasser de cette façon, sans désirer ardemment l'autre personne.

Zabini sentit son érection revenir, il commença à bouger des hanche, la frottant contre celle de Weasley. Ron mit fin au baiser et appuya son front contre celui de Zabini.

Le gryffondor se recula et retourna s'appuyer contre le comptoir des lavabos. Zabini d'déchanta immédiatement. Ce baiser n'était qu'un mensonge, l'entre-jambe de Weasley était flasque, il n'avait même pas un début d'érection. Aucun homme normalement constituer, même hétéro ne serait rester insensible à ce baiser.

Ron se replaça dans la position exacte qu'il avait adopté précédemment.

-Viens, j'ai envie de toi.

Sa voix était chaude et sensuelle, si Blaise n'avait pas remarqué le manque d'érection du griffon, il aurait accouru dans cet antre qui semblait si accueillant.

-Tu sais Weasmoche, tu devrais de reconvertir en pute avec tes talents ta famille deviendrait aussi riche que les Malfoy en un rien de temps.

Ron se retourna, bouillant de rage.

-C'est toi qui ose me dire ça. C'est vrai que nous n'avons pas tous des cours privés de comment appâter le client par sa mère.

Zabini ne put retenir un ricanement.

-Tu as changé de tactique à présent tu veux que je te viol par vengeance pour ma mère. Cependant, contrairement à toi, je n'ai aucun respect pour elle, elle ne m'aime pas pourquoi je l'aimerais. Habille-toi Weasley.

Zabini enleva le sort sur la porte et sortit.

Ron se retourna vers le miroir, se trouvant pathétique, mais il ne put retenir un sourire.

Ron devait admettre qu'il avait adoré ce baiser, qu'il avait même désiré Zabini, mais que son excitation était immédiatement partie, lorsqu'il avait senti l'érection du serpentard, contre sa cuisse, lui rappelant ce qu'il l'attendait et pourquoi il se trouvait dans ce lieu.

Ron se dit qu'il empruntera la cape d'invisibilité de Harry ce soir et qu'il rendrait une petite visite à son serpentard.

OoOoO

Draco Malfoy était assis, seul, devant le foyer de la salle commune des serpentard, il avait chassé tous les étudiants qui si trouvait encore.

Il approchait minuit et demi, le temps lui était compté. Il attendait Harry depuis une demi-heure. Pourquoi le gryffondor se faisait-il toujours attendre?

Draco avait un plan, un mauvais plan, un très mauvais plan. Cependant, il était résolu à le suivre, il le fallait.

Plus qu'une demi-heure...

OoOoO

C'est avec nervosité que Harry Potter arriva, devant la salle commune des serpentards.

Il était en retard et il le savait, il voulait venir caché sous sa cape d'invisibilité, mais il ne l'avait trouvé nulle part. Il s'était dit qu'il avait dû oublier de la reprendre à Malfoy la dernière fois.

Harry aurait dû être inquiet pour son meilleur ami, il l'avait uniquement croisé en cours aujourd'hui. Seamus et Neville lui avaient conseillés d'attendre, à demain, avant d'aller lui parler. Harry devait lui laisser le temps d'accepter.

Quand Ron reviendra lui parler, Harry lui expliquera et après il l'annoncera à Hermione et Ginny. Pauvre Ginny...

Harry prononça le mot de passe: «sang pur». Il ne put s'empêcher de sourire, songeant que c'était le même mot de passe qu'en deuxième année, lorsqu'il avait prit l'apparence de Goyle. Soit les serpentards ne changent jamais leur mot de passe, soit leur imagination est très limité.

Le passage s'ouvrit et Harry pénétra à l'intérieur.

Le survivant ne pouvait s'empêcher de craindre un traquenard, des années de pratiques à prévoir les mauvais coups de Draco Malfoy.

Son amant l'invitait pour la première fois dans sa salle commune. Habituellement, ils se retrouvaient à la tour d'astronomie et finissaient dans le lit de Harry, dans son dortoir.

Draco l'avait donc invité à le rencontrer, à minuit dans sa salle commune, et Harry ne pouvait s'empêcher de craindre de se faire accueillir par tous les serpentards baguettes à la main.

Harry soupira de soulagement, lorsqu'il entra dans une salle commune complètement vide, à l'exception d'un magnifique blond.

L'élu se dirigea en direction du serpent s'étant enroulé autour de son cœur.

En l'apercevant Malfoy se leva d'un bond, visiblement très en colère.

-Tu es en retard Potter. Le monde ne tourne pas autour de ta petite personne. La soirée était entièrement prévue, c'était de l'horlogerie suisse et je dois tout modifier par ta faute à présent.

-Calme-toi! Je cherchais ma cape et je...Je suis désolé mon ange, mais je voulais être beau et parfait, pour toi. Tu mérites ce qu'il y a de mieux.

-Tu es con!

Draco pouffa et lui sourit.

Harry ne pouvait résister à ce sourire, un vrai sourire et pas ce rictus méprisant qu'il avait vu durant six ans.

Le rouge et or s'approcha de Malfoy et l'embrassa tendrement. Draco lui fit signe de s'assoir sur le fauteuil se trouvant devant le foyer.

Harry prit place, mais le serpentard resta debout devant lui, semblant nerveux.

-Malfoy, j'aurais quelque chose d'important à te dire. Je suis tomber...

-Tu me le diras tout à l'heure Potter. Nous avons déjà assez perdu de temps.

Malfoy se mit à genoux devant Harry et descendit sa fermeture éclair.

-Qu'est-ce que...Tu n'as pas envie de parler av...

-Non! Ferme-là et gémit!

Draco fit descendre son pantalon et son boxer, d'un coup. Il prit immédiatement le membre de Harry dans sa main et l'engouffra dans sa bouche.

Le gryffondor ne put retenir un gémissement de surprise, Draco n'était pas aussi...direct, habituellement. Cependant, Harry n'allait pas se plaindre...

La tête blonde commença des mouvements rapides de va-et-vient, sur le membre gorgé.

Harry devait admettre qu'il adorait cette situation, il trouvait grisant la sensation, qu'ils pouvaient se faire prendre, par n'importe quel serpentard descendant dans la salle commune. Il ne pensait pas que Malfoy pouvait être aussi pervers.

Draco sortit la hampe dressé de sa bouche, il la lécha de bas en haut. Il glissa sa langue dans l'urètre, avant de dessiner des cercles sur le gland rougit. Il remplaça sa bouche par sa main, le masturbant énergiquement, et descendit lécher et suçoter les testicules de Potter.

-Ah...Putain! Oh..oui...ahhh..

Le serpentard ne put s'empêcher de sourire. En un mois, il avait eu le temps d'apprendre les faiblesses de son ex-Némésis.

Malfoy pouvait sentir que Potter allait bientôt venir, il était trop tôt. Il devait le faire patienter un peu.

Draco arrêta sa douce torture, Harry grogna.

Il posa délicatement ses mains sur les cuisses de Harry, il rapprocha son visage du sexe du griffon et souffla sur le gland.

-Draco pitié...

Draco souffla à nouveau et regarda Potter avec défi.

-Je t'en supplie...continu...

Le blond sourit et il reprit le membre dur en bouche.

Draco lève vers Harry, un regard si pervers que ce dernier en est étourdi d'excitation.

Les mouvements accéléra, Harry ferma les yeux et se concentra sur la douce sensation de succion et sur la langue mutine de son serpentard.

-Ah...oui...je vais...je vais venir...

Draco augmenta la vitesse de ses mouvements et enfonça plus profondément le sexe dans sa bouche.

Harry poussa un râle puissant et la friandise du vil serpent explosa dans sa bouche, envoyant des grosses giclées chaudes dans le fond de sa gorge.

Draco nettoya le sexe de son amant avec sa langue, voulant faire durer le moment. Le regard de Harry était rivé sur lui, voilé par le plaisir.

Tout à coup, il entendu ce qu'il voulait entendre depuis très longtemps.

-Draco Lucius Malfoy! Pourrais-je savoir ce que cela signifie?

Harry sursauta, il se lèva brusquement et commença à s'habiller.

Devant-eux, dans les flammes du foyer, il y avait le visage haineux et hautain de Lucius Malfoy. Le gryffondor observa le père de son enfant et il fut surpris de ne voir aucune surprise sur son visage, juste un sourire sadique.

Le blond se tourna vers le visage enragé de son père.

-C'est pour cette raison que tu m'as écrit? C'est pour ÇA que tu voulais absolument me parler, à une heure du matin, dans ta salle commune? J'attend ton explication Draco.

La rage émanant de Harry était palpable. Il observait les deux Malfoy, immobile.

Draco retroussa les lèvres.

-Je comblais le père de mon enfant. Ce n'est pas vous qui étiez fier de compter un fourchelangue parmi la famille Malfoy. Vous allez pouvoir en compter deux à présent.

L'élu observa le visage venant des flammes, la haine et le dégoût se partageaient les traits du patriarche Malfoy.

-Tu me dégoûte! Tu es la honte de cette famille. Comment oses-tu t'afficher avec ce sang-mêlé? Comment oses-tu te soumettre de la sorte à l'ennemi du maître? Tu es un...

Un grognement de rage franchit les lèvres de Lucius Malfoy, avant que son visage disparaisse des flammes.

Draco soupira, soulager d'un poids. Il se leva et caressa son ventre.

Harry sortit de sa paralysie et il envoya un puissant coup de poing dans le visage de Malfoy.

Draco recula sous l'impact et regarda Harry, outré.

-Tu t'es servi de moi. J'espère que tu es content. Je dois avouer que tu es un formidable acteur, la fouine. J'avais cru à notre mois, je croyais que tu m'aim...

Draco déglutit, réalisant ce qu'il venait de faire, mais étant un Malfoy, l'orgueil l'emporta sur la honte.

-Tu détestes mon père. Pourquoi tu réagis ainsi?

-Tu idolâtres ton père. Tu vantes les exploits du grand Lucius Malfoy constamment. Pourquoi tu le détesterais?

-Tu demandes pourquoi! Il m'a forcé à garder cette chose.

-Et c'est la pire chose qu'il te soit jamais arriver. Ainsi que me toucher et me faire tomber amoureux de toi. Oui. Je l'avoue, je croyais t'aimer et je croyais que TU m'aimais.

Draco resta sans voix.

Harry se dirigea en direction de la sortie.

-Harry, laisse-moi t'expliquer.

-Ne m'adresse plus la parole Malfoy. Vie ta vie dans ton monde d'égoïsme et bonne chance pour élever TA chose. Puisque tu te retrouves sans argent, sans toit, sans famille et...sans amour.

Harry sortit de la salle commune, sans un regard en arrière.

OoOoO

Dès que la porte fut refermée et que Harry Potter se retrouva seul dans les cachots, il regretta ses paroles. Il avait agit sous le coup de la colère.

Il s'était sentit trahi. Il aimait le serpentard et il avait espéré qu'il ressente la même chose. Cependant, cette sale fouine n'était qu'un égoïste, un sans cœur.

Harry admettait que sa réaction avait dépassé la faute commise. Il arrêta de marcher et rebroussa chemin. Il prononça le mot de passe et il entra dans le domaine des serpentards.

Draco ne l'avait pas entendu entrer, il était assis sur le fauteuil, face au foyer.

Le cœur de Harry se serra, Draco pleurait. Le survivant voulait prendre le vert et argent dans ses bras et le consoler, mais une autre partie de lui, voulait qu'il le laisse pleurer. Draco devait apprendre que les sentiments des gens n'étaient pas des jouets. Il devait réaliser l'ampleur de ses actes.

Le gryffondor hésita, puis il sortit de la salle commune et retourna à sa tour, le cœur en miette.

Fin chapitre 8

Je ne suis pas satisfait de ce chapitre...j'espère qu'il vous a plu.

Gros bisous à ceux qui ont aimés et bonne chance pour le chapitre 9^^