AVERTISSEMENT: Ce chapitre contient une scène de viol...volontaire. Cette scène est dans le Flash-back, elle n'a aucune utilité majeur dans le déroulement de l'histoire, n'hésitez pas à la sauter. Pour être honnête le chapitre en général est sombre, donc vous pouvez aller au suivant, vous allez parfaitement comprendre l'histoire sans ce chapitre.
Chapitre 9 - Regrets
Draco Malfoy était complètement dévasté, il avait mal, terriblement mal. Ce n'était pas le coup de point qui le faisait souffrir, la douleur n'était pas physique, mais mentale.
Il avait agi sans réfléchir. Il le regrettait amèrement, son idée lui paressait bonne. Il voulait faire souffrir son père, qu'il le renie.
Harry devait le détester, avec raison. Il s'était servi de lui.
Draco aurait pu prendre de la poudre de cheminette, se rendre au manoir et annoncer à son père, main dans la main avec Potter, qu'il était amoureux de l'élu et voulait élever son enfant avec lui.
Le serpentard savait qu'il devait aller s'excuser, mais il en avait pas la force. Il avait envie de pleurer. Harry lui avait dit qu'il tombait amoureux de lui, qu'il croyait qu'il l'avait toujours aimé...
Draco ressentait la même chose, mais il n'aurait jamais osé lui avouer.
«Je devrais lui dire. Demain, je vais lui dire, devant toute l'école, au petit-déjeuner. Il va m'insulter, nier ce qu'il m'a avoué, il va me blessé, réduire mon cœur en miette. Je m'en fou, demain je dirais: JE T'AIME HARRY POTTER. Rien au monde ne pourra m'en empêcher.»
Draco se leva à contre-cœur du fauteuil et se dirigea vers le dortoir des sixièmes année. Il caressa son ventre, perdu dans ses pensées.
Il voulait Potter dans sa vie. Il voulait élever son...bébé, son enfant, avec le deuxième père.
Un poids s'enleva de ses épaules à cette pensée. Draco se promis à lui-même qu'il allait tout faire pour reconquérir Harry et pour lui offrir, cette famille heureuse, donc son amour avait tant rêvé.
Arrivée devant la porte du dortoir, Draco voulu l'ouvrir, mais elle était verrouillée. Surpris, il sortit sa baguette et lança un alohomora.
Il ouvrit la porte et se figea.
-Détache-moi Draco! Vite, dépêche-toi! Weasley doit aller à l'infirmerie.
OoOoO
Flash-back
Ron Weasley referma lentement la porte du dortoir des serpentards. Il se sentait mal d'avoir profité de Harry; prendre sa cape d'invisibilité sans sa permission et le suivre dans les cachots.
Ron déposa la cape, sur le lit vide devant lui. Les trois occupants de la pièce dormaient profondément.
Le gryffondor s'avança en direction des lits de Crabbe et Goyle, il sortit sa baguette et jeta un sort de silence et un Collarideaux sur chacun.
La baguette toujours à la main, il se dirigea vers le lit du père de son enfant.
Blaise dormait sur le dos, il ne portait qu'un boxer. Le drap était en boule au pied de son lit. Ron ne put s'empêcher de sourire en le remarquant, se rappelant leur semaine au terrier, Zabini bougeait beaucoup en dormant, comme lui. Lorsqu'ils seront en couple, ils devront s'acheter un très grand lit.
Ron observa le métis quelques instants, il devait admettre qu'il était terriblement séduisant. Ron pensa qu'il était chanceux d'être tombé sur Zabini, il aurait pu être coincé avec Crabbe ou Goyle ou pire encore avec Malfoy. Son père aurait fait une attaque. Avoir un petit-fils en commun avec Lucius Malfoy, la mort était plus attrayante.
Ron observa les abdos du serpentard, ils semblaient fermes et merveilleusement découpés. Son regard suivit la ligne de poils foncés disparaissant sous le sous-vêtement, Ron fut tenté de le soulever, pour regarder si le serpentard était plus avantagé que lui.
Le regard de Ron prit la direction inverse et monta le long du torse imberbe et parfait, Ron arrêta son observation en regardant le cou du vert et argent. Sa respiration devint saccadée, se rappelant le goût délicieux du serpentard et des gémissements qu'il avait fait.
Ron caressa la joue du serpentard. Son pouce effleura les lèvres, les images du baiser revint à sa mémoire. Le gryffondor avait aimé ce baiser, il avait été brutal, passionné.
Il n'avait pas eu d'érection tout à l'heure en savourant les lèvres du serpent, mais à présent il commençait à en avoir une.
Ron soupira la potion commençait à faire effet, il était excité par Zabini, bientôt il aurait envie de lui.
Ron Weasley savait parfaitement que son plan était stupide, impulsif. Il aurait dû en parler avec ses amis, du moins Harry, mais il avait voulu régler seul ce problème.
Ron prit une grande inspiration et commença à se déshabiller. Il hésita rendu au boxer, mais il décida de l'enlever.
Complètement nu dans le dortoir des serpentards, Ron ne savait plus quoi faire. Devait-il se glisser dans le lit de Zabini et attendre que ce dernier se réveille en érection? Devait-il réveiller le serpentard?
Ron opta pour la seconde option, sauf qu'il ne référait pas deux fois la même erreur, c'était son manque d'excitation qui avait refroidit Zabini dans les toilettes. Lorsque l'italien se réveillera c'est un gryffondor en érection qu'il verra. Son cerveau excité et endormi ne se posera aucune question.
Ron ne voulait pas le faire sous l'influence de la potion, il voulait le faire par choix. Il avait conscience que s'il attendait; il tomberait amoureux de Zabini et il aurait réellement envie de lui. Cependant, ce ne serait pas sa décision, mais une impulsion causée par une potion.
Ron entoura son sexe de sa main et commença des mouvements de va-et-vient. Il fut surpris de constater que sa hampe réagissait rapidement. Un gémissement franchi ses lèvres, il accéléra le mouvement, il caressa ses mamelons avec sa seconde main.
Le besoin de libération commença à se faire sentir, à contre-cœur il arrêta ses mouvements. Il reprit sa baguette qu'il avait déposé sur le sol en ce déshabillant et s'installa en position assise sur le basin du serpentard.
Zabini se réveilla en sursaut et regarda Ron, apeuré.
-Chut! Laisse-toi faire.
Ron se pencha et captura les lèvres du vert et argent. Il sentit les muscles de Zabini se détendre, leurs langues se touchèrent, échangeant le même baiser délicieux que dans les toilettes.
Le griffon sentit la main de Zabini frôler son érection. Le serpentard mit fin au baiser et regarda Ron avec un tendre sourire avant de reprendre ses lèvres dans un baiser doux.
Ron sentait l'érection de Zabini contre sa cuisse, il se surprit à aimer cette sensation.
Zabini mit fin au baiser à nouveau et plaça ses lèvres sur le cou du rouge et or: goûtant, léchant, mordant cette peau qu'il désirait depuis tellement longtemps.
Ron paniqua, il n'aimait pas les sensations qui s'emparait de lui. Il aimait ça, il avait envie de plus, il voulait goûter à la peau du serpentard à nouveau, il voulait sentir leurs corps fusionner...
Il ne fallait pas, il n'était pas gay, il devait agir et vite.
Ron leva sa baguette et la pointa sur les mains de Zabini.
-Incarcerem.
Des cordes sortirent de sa baguette et ligotèrent les mains de Zabini à la tête de lit. Ron fit le même geste à ses pieds.
-Le lionceau est pervers...j'aime ça.
Ron sourit tristement et déposa un chaste baiser sur les lèvres du serpent.
-C'est dommage.
Blaise le regarda étrangement, avant de tirer violemment sur les cordes.
-Qu'est-ce que tu vas faire? Libère-moi Weasley. Ne fais rien à mon bébé, je vais disparaître après Poudlard tu ne nous reverras jamais, je t'en supplie ne fais rien au bébé...
-Calme-toi. Je ne ferais rien à notre enfant.
Zabini se calma, mais ne se détendit pas complètement.
Ron s'aperçu que l'érection de Zabini avait un peu perdu de sa vigueur, ainsi que la sienne. Il prit une érection dans chaque main et les masturba, lorsqu'il jugea les deux érections rigides, il arrêta.
La respiration de Zabini était saccadée, mais il continuait de regarder Weasley étrangement.
Ron se souleva, il positionna l'érection du métis et s'empala sur le membre.
Un gémissement franchi les lèvres de Zabini.
Ron ne put retenir le cri de douleur de franchir ses lèvres, il avait l'impression de s'être déchiré en deux, c'était atroce.
Zabini le regarda, paniqué.
-Qu'est-ce que tu as fait? Enlève-toi. Tu dois être préparé à m'accueillir avant. C'est ta première fois Ron. Décent. Détache-moi Ron, je vais te préparer, j'ai du lubrifiant dans ma table de nuit. Tu n'auras pas mal. Descend.
Ron le regarda, une étrange lueur vibrait dans son regard. Il plaça ses mains sur les épaules de Zabini, il ferma les yeux et débuta un langoureux va-et-vient de haut en bas.
Son visage se contorsionnait sous la douleur et des gémissements, n'ayant aucun lien avec le plaisir franchissaient ses lèvres.
Zabini voulait débander, mais il désirait ce corps depuis si longtemps, qu'il avait l'impression que sa tête et sa bite n'étaient plus connectés.
Il était terrifié par l'acte de Ron, il devait souffrir, mais il aimait la sensation de ce fourreau brulant entourant son sexe. Il gémissait de plaisir et de terreur. Il voulait que Ron arrête et il voulait qu'il continu indéfiniment.
Cette contradiction allait le rendre fou.
Les mouvements de Ron s'accéléra, Blaise remarqua qu'il glissait avec beaucoup plus de faciliter à l'intérieur de Weasley. Aurait-il conjuré le sort de lubrification en informulé?
Zabini observa le visage de Ron, il semblait souffrir d'avantage. Zabini déglutit, ce n'était pas du lubrifiant, mais du sang.
-Weasley arrête immédiatement.
Ron ne le regarda pas, il s'empala plus rapidement et plus loin sur le sexe de Zabini.
-Weasley par pitié...ahhh...arrête...oh...oui...ar..ahhh...arrête.
Zabini ferma les yeux, il n'y avait qu'une solution pour arrêter ce supplice, il devait jouir.
Il pensa à Weasley lorsqu'il était tous les deux au terrier, les sourires qu'il lui avait lancé...
Zabini se libéra, enfin, dans un long râle.
Ron arrêta ses mouvements, il s'appuya sur les épaules du serpentard, pour s'aider à se relever.
Une douleur atroce s'empara de son corps, lorsqu'il sentit le membre ramolli sortir dans un bruit mouillé.
Ron sentit un liquide chaude glisser entre ses cuisses, il baissa la tête et vu le sang dégoulinant de son postérieur, le sang sur le sexe de Zabini et le sang tachant les draps.
Ron paniqua, sa respiration s'accéléra, il vit des tâches noires apparaître devant ses yeux et il sentit tous ses muscles se détendre d'un seul coup.
La dernière pensée qu'il eu avant de s'évanouir, c'est qu'il était un abruti.
Fin Flash-back
Fin chapitre 9
J'espère ne pas vous avoir choqué.
Un gros bisous à ceux qui sont arrivé jusqu'ici.
