Salut mes grands cafés vanille française avec crème fouettée. La vie est belle ? Les licornes vont bien ?
Ici, tout va bien, sauf ma propension à m'auto-maudire. Et oui comme certaines de mes lectrices j'ai développé un léger (ok c'est un euphémisme) crush sur Elijah dans ma fic'. Du coup j'essaye constamment de me répéter « Mae, rapelles-toi c'est une Kenett fic », j'adore Kol ne vous méprenez pas ! C'est juste que…voilà quoi. J'aime quand c'est le personnage secondaire qui gagne de temps en temps. Et aussi parce que soyons honnêtes comme dirait mon pote « les gars biens finissent toujours derniers » et moi je n'aime pas ça, ça me frustre.
Ok je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire … je suis maudite, je m'explique … enfin je vais laisser ma Luce vous expliquer pour moi :
« Le truc Mae c'est qu'avec toi c'est assez simple, t'aime toujours les personnages secondaires, et plus ils sont compliqués (ou barrés) plus tu les aimes »
Grâce à ça dès qu'on discute d'une série, elle sait deviner qui j'affectionne.
Donc : équation simple dans ma fic'
Kol = personnage principal
Elijah = personnage secondaire
Personnage secondaire = 3 ( x1.5 avec le facteur good guy finish last)
Vous voyez le problème ? Donc je me suis dit que comme solution je devrai écrire une Elijah x Bonnie sur le coté pour moi-même MAIS dans ce cas là Kol, Damon, Klaus deviendrait des persos secondaires et j'aurais surement le même problème.
Quelqu'un ? Une solution ? Please ?
Il tourne la tête et lui mordille légèrement la cuisse.
Bonnie trésaille. Elle agrippe à pleine main les cheveux de Kol pour lui pencher la tête en arrière. Elle le regarde droit dans les yeux sans relâcher sa poigne.
« Je vais être très claire avec toi, arrêtes-moi ça tout de suite. On est pas amis, on n'est même pas proches, on ne le sera jamais. On fait juste affaire pour aujourd'hui et après on retournera à l'état naturel des choses, à savoir moi essayant de trouver un moyen d'en finir le plus rapidement avec ta famille et toi essayant de causer le plus de trouble possible. »
« Pour ta gouverne, je m'en fiche de ton amitié, ça n'a rien avoir avec ce qui m'intéresse chez toi. »
Bonnie souffle d'exaspération et se concentre sur ses symboles. L'ignorer, voilà un plan se dit-elle, mais Kol en décide autrement.
« Tu sais, on pourrait aussi parler de ton gémissement d'hier soir »
Bonnie ne dit rien, elle serre les dents. L'ignorer, l'ignorer, l'ignorer ! Il va bien finir par se lasser comme l'enfant qu'il est !
« Oui tu sais ce MMMMMhh »
Bonnie appuie tellement fort sur sa craie que celle-ci se brise en deux. Elle continue d'écrire avec le petit morceau qu'il lui reste. Il faut que je pense à autre chose ! se dit-elle. Quelque chose de paisible et joyeux. Son dernier été avant l'arrivée des Salvatore. Les après-midis à bosser à la piscine avec Matt. Le vieux monsieur qui se prenait pour David Haselhoff dans Malibu. L'équipe de nage synchronisée pas synchronisée du tout. L'odeur du chlore. Les objets douteux trouvés dans le fond de la piscine.
« Rappelles-toi ! Quand je t'ai plaqué contre ce mur, que nos corps étaient collés l'un contre l'autre, que ta langue jouait avec la mienne, ma jambe était entre tes cuisses, ton bassin essayait par tout les moyens de se coller encore plus au mien, mes mains se promenaient à la limite de ton jean prêtes à te le déboutonner et là comme pour m'encourager ton corps a décidé d'oublier ce que ton cerveau lui disait et a émit ce joli son : « mmmh » »
Bonnie est crispée, raide sur les épaules de Kol. L'entendre raconter ça à voix haute la trouble bien plus qu'elle ne veut l'admettre. Son cœur s'emballe et malgré tout les efforts qu'elle fait pour penser à autre chose, tout ce qui défile dans sa tête sont les images d'hier. Elle secoue la tête. Plus vite elle aura fini ces symboles plus vite elle sera sortie d'ici. Elle recommence à écrire machinalement, sans que son esprit et les battements de son cœur ne se calment pour autant.
Kol pas le moins troublé par le manque de réponse de la jeune femme, s'en amusant même décide de continuer. Les variations du rythme cardiaque de Bonnie forment une si jolie mélodie.
« Tu sais ce que j'aurais fait si tu n'avais pas fuis sous le trouble ? Car admettons-le tu as fuis, si tu étais restée, cette soirée aurait fini tellement différemment.
Dans un premier temps, j'aurais passé mes mains sous ton haut, tu aurais senti mes mains froides en contact avec ta peau brulante. Je serais remonté doucement dans ton dos en passant mon pouce délicatement sur ta colonne vertébrale. Ma bouche serait descendue dans le creux de ton cou, puis vers ta poitrine. Te tenant collée contre moi d'une main fermement placée sur tes reins, j'aurais déchiré ton haut de l'autre, t'exposant à moi. J'aurais glissé mon index sous les bretelles de ton soutien gorge pour les faire tomber. Puis ma main serait descendue le long de ton buste en effleurant tes seins toujours couverts. J'aurais déboutonné ton jean et je l'aurais juste entrouvert dans un premier temps, juste pour coller mon érection un peu plus proche de ton corps.
Mes mains se seraient placées sous tes fesses, je t'aurais soulevé. Tes jambes se seraient ouvertes pour moi puis elles m'auraient enveloppé. Tu n'aurais plus touché sol. Ma tête serait entre tes seins. A ce moment là j'aurais détaché les agrafes de ton soutien-gorge d'une seule main, puis je te l'aurais enlevé avec mes dents. Ta respiration serait devenue encore plus irrégulière, tu n'aurais plus cherché à retenir aucun de tes gémissements. J'aurais pris un de tes seins entre mes lèvres, caressant l'autre. Ma langue aurait joué avec ton téton. Il se serait durcit, m'invitant à le mordiller délicatement. Puis en gentleman, j'aurais fait de même avec l'autre coté.
Ta tête se serai jetée en arrière sous le plaisir. Tu n'aurais plus pensé à rien. Ni à qui je suis, ni à qui tu es. Profitant de cet état d'abandon, je nous aurais trouvé un coin plus privé. Là je t'aurais plaqué dos contre moi, j'aurais embrassé ta nuque, ma main se serait glissée dans ton boxer pour venir couvrir ton sexe, de deux doigts, j'aurais … »
« STOP »
Bonnie n'en peut plus. Son cœur bat la chamade comme si la scène se déroulait dans la réalité et malgré tout ses efforts de déni, une chaleur toute nouvelle se répand en elle.
« Ah non, tu n'aurais certainement pas dit ça crois moi ! »
« Kol ! »
« Oui quelque chose plus dans ces eaux là »
« Je… tais-toi et laisse moi travailler en paix »
« Pas envie. Je te laisse le choix, soit je continue ma charmante histoire, soit on parle de ce gémissement, soit …»
Bonnie à bout le coupe comme par reflexe d'auto-survie.
« Mais qu'est ce que vous avez tous avec ce gémissement, ce n'est pas la première fois que vous entendez une fille gémir non ?! C'était sur le moment, je le regrette amèrement, c'étais juste un reflexe physique idiot, ca n'arrivera plus jamais. Fin de l'histoire »
« Que tu l'admettes ou non, tu es excitée en ce moment même, comme tu l'étais à ce moment là, donc je te dis que ca va surement se reproduire, et ce n'est pas en allant coucher avec le premier humain qui passe que ça s'arrangera, tu me désires, je peux même le sentir d'ici. Il faut admettre que ma tête est bien placée pour le sentir. » Kol réfléchit un moment à ce que vient de dire la sorcière, quelque chose le dérange. Il met le doigt dessus et ajoute : « Au passage, ça veut dire quoi ce « VOUS avez » ? C'est comme ça que t'as réussi à exciter et à coucher avec Matt, en lui racontant notre soirée ? Plutôt glauque ! »
« Coucher avec Matt ?! Mais qu'est ce que tu racontes ? Je ne t'autorise pas à le mêler à tes fantasmes sordides ! »
« Mes fantasmes sordides ? C'est la fille qui va décharger sa frustration sexuelle avec un de ses amis qui me dit ça ? Puis quoi encore.»
« Espèce de vampire dégénéré, j'aurais du t'enterrer toi et ton coffin au fin fond des bois, quand j'en avais l'occasion »
« Et moi j'aurais dû te tuer derrière ce bar lors de notre première rencontre, et non me regarder en se languissant amoureusement quand j'étais coincé dans un coffin avec une dague dans le cœur ne compte pas comme première rencontre! Maudite sorcière de pacotille.»
Bonnie peste et décide de recommencer à l'ignorer. Kol a l'air bien décidé à faire de même et tant mieux !
« Luc ! » hurle-t-il soudain.
Un vampire blond passe alors la porte.
« Oui ? »
« Vas nous chercher un escabeau »
« J'ai bien peur que vous n'en possédiez aucun »
« Trouves-moi un escabeau, ai-je été assez clair ?»
« Oui »
Le vampire s'incline légèrement et disparait aussitôt. Une quinzaine de minutes plus tard il revient avec un vieil escabeau usé.
« J'ai … 'emprunté' ça à vos voisins »
Bonnie frissonne, elle sait très bien ce que peux signifier « emprunter » pour un vampire, elle demande aussitôt :
« Sont-ils toujours en vie ? »
« Un peu de compulsion n'a jamais tué personne, mademoiselle Bennett, Elijah ne serait pas très heureux si je me mettais à tuer tout ce qui bouge »
Kol la pose à terre sans aucune délicatesse. Il fait signe à Luc de la surveiller et sort de la pièce sans un regard en arrière.
Bonnie lève les yeux au ciel. Bon débarras. Elle jauge Luc. Il parle avec un léger accent nordique. Il a l'air d'avoir la trentaine. Il a des cheveux blonds courts coiffés vers l'arrière, des yeux marron et un nez légèrement crochu. Somme toute, il a l'air de quelqu'un d'assez classique si ce n'est pour son piercing à l'arcade.
« Vous êtes au service d'Elijah ? » dit-elle en montant sur l'escabeau avec une nouvelle craie.
« Plus ou moins, mais je n'aime pas trop votre façon de dire « au service » »
« Et moi je n'aime pas trop les vampires »
« Vous avez fait votre mission de vous disputez avec tout les vampires que vous croisez ? »
« Non seulement ceux qui vivent ici ou qui essaye de blesser mes amis ou moi-même »
« Je ne réponds à aucune de ces catégories, transformez-vous donc en votre alter-ego sympathique s'il existe »
Bonnie ne peut s'empêcher de sourire. Luc lui fait penser à une version plus directe d'Elijah. Étant bloquée avec un vampire pas trop désagréable, elle décide de lui faire la conversation, autant en profiter pour en apprendre plus sur l'ennemi.
« Vous ne vivez pas ici ? »
« Non, j'ai une caravane pas loin des chutes, il y'a trop d'agitation dans cette maison »
« Vous connaissez Elijah depuis longtemps ? »
« Assez oui, j'ai cette chance »
« Vous avez un léger accent, vous n'êtes pas d'ici si je ne me trompe ? »
« Non effectivement, je viens de votre actuelle Norvège si c'était la question »
« C'est là où vous vous êtes fait attaqué par Elijah ? »
« C'est là où j'ai été trouvé par lui, faites attention à vos suppositions, elles ne me plaisent guère»
Des pas se font entendre. Bonnie se retourne et le vieil escabeau grince avant de pencher sur le coté. Légèrement déstabilisée, Bonnie oscille. Une vis rouillée tombe à terre et l'escabeau commence à tomber pour de bon. Par reflexe, Bonnie ferme les yeux durant la chute.
Luc réagit vite et la rattrape avant qu'elle ne touche le sol. Les pas s'arrêtent et quelqu'un s'éclaircit la gorge.
« Je viens de voir mon frère sortir comme un ouragan de la maison. Je pense voir pourquoi. Je viens juste de rentrer. Luc, des explications ? » Demande Elijah.
« Kol m'a demandé de la surveiller pour toi. Elle était sur l'escabeau, elle a chuté. »
« Tu peux la poser à terre maintenant, je ne suis pas sur de ce Clay dirait en vous voyant comme ça. »
« Il ne dirait rien et tu le sais. D'ailleurs il doit m'attendre, si tu veux bien me libérer. »
« Bien sur » répond Elijah avec un léger sourire.
Luc pose Bonnie à terre. Il la fait tourner sur elle-même.
« Vous ne semblez pas blessée, Miss Bennett. Je vais prendre congé et je ne vous direz que ça : essayez de surveillez vos … mots. Elijah ne mérite pas de supporter votre animosité.»
Luc leur fait un signe de tête, serre affectueusement l'épaule d'Elijah sur le chemin et s'en va. Elijah examine la pièce. Il reste juste une petite portion du plafond vierge. Il reporte son attention sur la jeune sorcière.
« Je vois que vous avez bien avancé, il est bientôt 20h, vous devez avoir faim, je vous ai ramené de quoi manger du Grill »
« Luc à l'air de vraiment vous portez en haute estime »
« Pas de « c'est grâce à la compulsion » ou de « je suis sure que vous l'avez hypnotisé » ? »
« Honnêtement il me peine de l'admettre, mais ça semble venir du cœur »
« Oh, Miss Bennett penserait-elle que les vampires ont un cœur ? Pincez moi je dois avoir changé de monde »
Bonnie sourit.
« Passez-moi cette nourriture ! »
« Vous me tutoyiez avant que je partes »
Bonnie réfléchit un peu. Elle essaye de se rappeler, elle revoit la scène mais ne saurait dire si elle avait dit 'vous' ou 'tu'. Elle lui accorde le bénéfice du doute.
« Et ? »
« Vous venez de vous remettre à me vouvoyer »
« Et ? »
« Rien … Vous semblez de meilleure humeur, quelque chose de bien s'est produit ? »
Bonnie repense à Kol et se met à rougir furieusement. Elle manque de s'étouffer avec sa première bouchée d'hamburger. Elle réfléchit à une réponse satisfaisante devant l'air interrogateur d'Elijah.
« Je suis toujours de meilleure humeur quand on m'apporte à manger »
Elijah rit doucement. Bonnie s'arrête aussitôt de manger. C'est la première fois qu'elle entend le vampire rire et elle trouve ça étrangement agréable à l'oreille. Cela lui donnerait presque envie de sourire. Toute la scène lui parait étrangement normale, si ce n'était pour les symboles sur les murs. Elijah lui sourit. Elle le regarde avec une méfiance taquine.
« Ce n'est quand même pas empoissonné ? »
« C'est votre ami Matt qui me l'a préparé sur demande, je ne lui ai pas dit que c'était pour vous, donc au pire vous allez peut être faire une indigestion de verveine. Mais je ne serais être tenu responsable. » Ajoute-il avec sérieux.
Bonnie éclate de rire. Elle ne sait si c'est à cause de la tension accumulé durant l'après-midi, si c'est le rire d'Elijah plus tôt ou son air sérieux, mais elle n'arrive pas à se retenir. Elle n'est même pas sur de vouloir se retenir. Elijah fronce les sourcils tout en souriant poliment.
Fact #5 : Un jour je prends un avion d'une compagnie dont je n'ai pas l'habitude. A la fin du repas je prends une tasse de thé. Voyant que le steward ne me propose pas de lait ni de sucre avec ça, je me dis « Ok … il doit y en avoir quelque part sur mon plateau » je regarde dans le paquet où il y'a les couverts, le sel, le poivre etc. Victoire ! Je trouve le sucre et un sachet contenant du liquide blanc, du lait. Bien ! Je mets le sucre. Parfait. Je mets le lait. Erf étrange … le lait ne se dilue pas. Il reste diphasé. Je mélange. Rien à faire il reste en morceaux visqueux dedans. Je suis en plein questionnement, mon voisin me regarde avec un sourire en coin. Prise d'un doute, j'appelle le steward. Il arrive. Je lui montre. Il a l'air sceptique. Et là mon super voisin se décide à intervenir.
« Elle a mis le sachet de vinaigrette dedans »
#parce que non ce bouffon aurait pas pu me prévenir quand il s'en est rendu compte#
J'ai viré à la tomate.
« je … je …je pensais que c'était du lait »
Le steward a été pris d'un tel fou rire que cela à attiré tout ses collègues. 4 stewards, 2 hôtesses et environ 15 passagers ont ri de moi pendant le reste du vol. A chaque fois que le steward passait, j'avais le droit à une moquerie. Et vous n'imaginez même pas ce à quoi j'ai eu le droit lors du 2e repas « Alors mademoiselle, cela c'est du sel, cela c'est de la salade, ça c'est une fourchette etc »
