Tadaa! voila le chapitre 2! :D j'ai pas trop traîné ça va, vu que j'étais bien inspiré pour ce chapitre! ^w^ et je pense que le chapitre 3 sera poster pour samedi. happy? ;) Alors ce chapitre est plus court que le premier, certes, mais j'espère qu'il vous plaira malgré ce qui va se passer. Bonne lecture à tous! :D


Musique - The Haunted Mansion - Opening Title


Chapitre 2 – Séparés Partie 1

Le groupe arriva devant la grande double porte aux teintes d'ébène. Raiponce se désigna pour ouvrir et s'avança, mais un sentiment étrange l'envahie malgré son courage et son envie d'entrer pour aider cet homme. Tout le monde le remarqua puisqu'elle c'était arrêter juste devant et ne bougeait plus.

- Euh... Raiponce ? tu ouvres pas ? s'étonna Jack

- J'ai peur que ça recommence tout d'un coup...murmura-t-elle en tripotant nerveusement sa poêle

- De quoi ? demanda Mérida

- Que la porte se referme sur nous... comme l'autre fois... et pourtant, je veux entrer. Affirma-t-elle mais avec un timbre de voix inquiet

- Tu veux que je l'ouvre à ta place ? demanda gentiment Harold en posant sa main sur son épaule

- Non, non... ça va aller. On ne risquera rien. souriait-elle pour montrer son courage.

Elle s'avança donc, et empoigna la poignée dorée, et ouvrit la porte. Aucune lumière. Pas comme l'autre fois. Harold empoigna donc son arme qui s'enflamma, et offrit une belle clarté orangée au groupe. Ils entrèrent donc et constatèrent que comme la dernière fois, la vue du hall d'entrée aux tons rose et rouge, et aux choix triples d'entrée s'offrait à eux. Ils remarquèrent aussi que c'était largement moins sale et que ça sentait plus la poussière. Tout était beau et propre. Signe qu'ont habité ici depuis un moment et qu'on a pensé a faire le ménage.

- Tiens... je m'attendais à ce que ce soit plus sale... remarqua Mérida en examinant la décoration de droite

- Étrange... je suis pourtant certain qu'il n'y avait personne... je n'ai pas rêvé. grommela Jack en passant son doigt sur un des meubles de droite pour juger de la propreté.

- Ça arrive à tout le monde de se tromper Jack. Assura Harold qui terminait d'allumer les bougies des chandeliers présents.

- Héé oh ! y'a quelqu'un ?! s'exclama Raiponce dès que le hall fut éclairé

Elle fit légèrement sursauter ses amis à crier comme ça, mais le plus inquiétant, c'est la porte d'entrée qui se referma dans un claquement bien sonore. Le courant fit trembloter les frêles flammes des bougies, faisant aussi trembloter les ombres des intrus.

- Oh non, encore ! s'exclama Harold avec une grimace inquiète

Mais une voix bien grave, sombre, masculine, imposante et effrayante retenti alors en écho dans le couloir.

- Bienvenu, stupide mortels...

- Quoi ?! fit Mérida les yeux au plafond

Puis la seconde d'après, et juste avant que le reste du groupe ai pu parler, les portes de droite et de gauche s'ouvrirent brutalement. La porte de droite qui menait au salon entraîna de force Mérida et Jack, alors que celle de gauche qui menait à la salle à manger emporta Raiponce et Harold, chacun des quatre criant par surprise.

Aussitôt que les supposer convives furent dans leur pièce, les portes se refermèrent brutalement. Raiponce avait atterri à terre, et elle c'était cogner la tête contre sa poêle. Grimaçant tout en se redressant, Harold se releva plus vite pour aller ouvrir la porte. Il insista doucement, puis de plus en plus vite, s'énervant et rangeant dessus, tout en hurlant à travers la porte

- MÉRIDA ! JACK ! Rhaaa ! ... Bon sang ! ... j'arrive pas à l'ouvrir ! MÉRIDA ! MÉRIDA ! JACK !

Le viking sorti alors son arme et frappa avec sur la porte, mais comme par magie, aucun dégât ne fut infligé à la double porte. Résultat, Harold grogna tout en s'acharnant sur la porte. Raiponce, qui avait retrouvé ses esprits, comprenait l'horreur de la situation. Et ça se lisait sur son visage.

- Oh non... on ne peut pas sortir...

- On sortira Raiponce... c'est moi qui te le dis. Grommela Harold à demi essoufflé contre la porte.

- C'est de ma faute... vous n'auriez pas dû m'écouter...

- Raiponce. Ça va aller...

Il se retourna et vit au combien elle était en mode panique. Elle ne bougeait plus, ses yeux brillaient à cause des larmes et elle regardait le vide. Harold se décida à agir avant que la princesse ne fasse une crise de panique.

- Raiponce. Regarde- moi. Demanda-t-il en lui attrapant les épaules.

- ...

- Hé ? tu te souviens de ce que tu m'as dit-il y a cinq ans quand j'avais peur d'entrer dans cette maison ? demanda-t-il avec douceur

- N... non. j'ai dit quoi déjà? demanda-t-elle la voix coupée par un sanglot

- Que tu avais peur aussi mais que tu retrouver vite ton courage parce que te savais que tu étais avec nous et que tu ne craignais rien. tu te souviens ? souriait-il

- Ou... oui... je me souviens maintenant...

- Et bien c'est encore le cas aujourd'hui. Et tant qu'on n'aura pas rejoint les autres, je veillerais sur toi. Et on sortira tous d'ici, comme la première fois. ok ?

- D'accord Harold... merci... fit-elle avec un sourire reconnaissant

Harold lui caressa à son tour la joue pour la consoler, comme elle autrefois. Prenant son courage et chassant ses larmes elle lui demanda

- Comment on procède ? t'a un plan ?

- Cette porte est condamnée. On va devoir passer par la cuisine et rejoindre le couloir des armures. ils doivent certainement y penser aussi et on les rejoindra là-bas. Expliqua-t-il

- Ok. et à ton avis... c'est Émelina qui est responsable de ça ?

- J'en doute, puisqu'elle repose en paix avec William. Et puis cette voix qu'on a entendue, ça doit être le... RAIPONCE ! ATTENTION, BAISSE TOI ! hurla soudainement Harold

La brune le fixait intriguée mais Harold se jeta sur elle pour la plaqué au sol. la jeune femme cria de surprise face au geste d'Harold et d'avoir aussi atterri précipitamment au sol. Un bruit de porcelaine brisé venait de se faire entendre en grand nombre. Les deux amis se fixèrent intrigués et méfiants, puis regardèrent les dégâts. Des morceaux de porcelaine étaient par terre contre la porte.

Se regardant une nouvelle fois pas rassuré, toujours allongés au sol, ils levèrent les yeux et virent d'autre assiettes qui voler dans les airs, et qui les menaçaient de se fracasser contre eux. Harold et Raiponce se séparèrent, se relevèrent, esquivèrent les projectiles et sortir leurs armes respectives. De la vaisselle continuait de se lever de la table magnifiquement préparé, mais aussi des vaisseliers. Avec courage, ils cognèrent sur la vaisselle volante, tout en esquivant certaine. Les débris atterrirent sur le tapis, tandis que les deux combattants continuaient de cogner sans fin en s'exclamant l'un à l'autre.

- Mais c'est quoi ce délire ?! qui fait ça ? s'exclama Harold en massacrant les assiettes

- Je n'en sais rien ! je croyais que cette maison était délivrée et que les farces de chaque pièce étaient finies ! répondit Raiponce en s'acharnant sur la vaisselle, le visage furieux

- Faux croire que non ! et il faut vite sortir de cette pièce !

- Oui ! surtout que j'ai l'impression que le stock est illimité !

- Viens Raiponce ! passons vite par l'autre porte avant que les couverts ne se mettent à nous attaquer à leur tour !

- Je te suis ! gniarg ! fit-elle en massacrant une énorme assiette

Ils réussirent à se frayer un chemin sans se prendre d'assiettes dans la figure, et purent entrer sans problème dans la cuisine. Une fois refermer, ils appuyèrent leur dos contre la porte et soufflèrent en même temps. Ils reprirent leur souffle ensemble, et tournèrent leur visage l'un vers l'autre. Un sourire apparut mutuel apparu deux secondes plus tard.

- T'est habile avec ta poêle... félicita Harold

- Merci... et elle n'est pas mal ton arme... fit de même Raiponce

- Merci. ça t'a fait du bien apparemment ? demanda Harold avec un sourire en coin

- Oui, j'avoue... hi hi.

- Hin. Désolé au fait si je t'ai fait mal tout a l'heure... mais...

- Ce n'est rien Harold. Tu voulais me protéger, je peux donc pas t'en vouloir.

- D'accord. Bon, et maintenant ? on va rejoindre les autres par le couloir, comme on a dit ?

- Oui ! Et vite avant qu'une autre galère nous tombe dessus... dit-elle avec inquiétude

Harold hocha la tète, et ils s'apprêtèrent à se diriger vers la sortie, quand le vieux et beau robinet de cuivre de la cuisine se mit à goûter. Une goutte bien sonore toute les deux secondes. Harold et Raiponce l'avaient remarqué et le Viking s'en inquiéta.

- Raiponce, vite... sortons. J'aime pas ça.

- Moi aussi.

Un pas à peine fait, le robinet se mit à goutter encore plus. une rafale de goutte. Raiponce fronça le regard face au phénomène et voulut s'en approcher pour fermer le robinet. Mais Harold la retient.

- Raiponce, perd pas ton temps avec ça! on doit vite sortir !

- Oui je sais mais... ça m'agace ce genre de bruit. Désolée. Viens sortons.

Harold saisit alors la poignée de la porte de sortie, mais ne put l'ouvrir. Elle était coincée. Même tourner la poignée et tirer dessus était inutile.

- Aaargh ! mais ce n'est pas vrai ! ne me dites pas que ça fera comme avec la porte de tout a l'heure ?!

- Si ça se trouve il faut les ouvrir calmement.

- Hein ?

- Si la porte sent qu'on panique, elle se braque. Logique non ? vu qu'elle est ensorcelée ?

- Pas faux mais... oh oh.

- Quoi « oh oh » ?

- Le robinet ! il ne goutte plus ! regarde ! dit Harold avec une certaine angoisse

La princesse se retourna et vit la raison du changement d'expression de son ami. Plus de bruit de goutte. Là, le robinet laissait couler normalement de l'eau. Raiponce claqua sa langue et s'approcha pour fermer les robinets. Mais ceux-ci étaient déjà fermés à fond ! elle grogna un instant et voulut enlever le bouchon pour laisser l'eau s'écouler dans la tuyauterie, mais... comme une farce, il n'y avait pas de trous dans le bac !

- On non... ça me plaît pas ça...

Elle essayait tant bien que mal, et avec les moyens du bord, de ralentir l'écoulement de l'eau, mais rien à faire ! de plus, le débit augmenta encore et encore, jusqu'à ce que le robinet explose et qu'un immense geyser d'eau s'écoula dans la cuisine. Très vite l'eau s'écoula du bac jusqu'au sol carrelé, et Raiponce, trempé, avait déjà ses pieds nus qui pataugeaient dans l'eau.

- Ah misère ! Harold ! ouvre vite la porte ! s'exclama-t-elle

Mais le viking était comme tétanisé en regardant l'eau. Raiponce le remarqua et se hâta d'aller le rejoindre pour le faire réagir. Surtout que l'eau montait vite dans la petite cuisine. Elle était à présente aux chevilles de la princesse

- Harold ! hé ! Harold ! qu'est-ce que tu as ?!

- ...

- HAROLD ! le secoua-t-elle

- Rai... Raiponce... marmonna-t-il

- Prends ton arme et démolit la porte ! ou essaye de l'ouvrir calmement! Vite ! je vais essayer d'arrêter ou ralentir le problème !

- Je... d'accord

Elle s'en retourna a la source du problème, essaya de trouver un seau, un torchon pour boucher la fuite, et Harold s'employer tant bien que mal à ouvrir ou défoncer la porte. Mais quand l'eau atteignit sa taille, il stoppa tout, et se figea sous l'effet de la panique

- Raiponce ! je... ça ne marche pas !

- Moi non plus... viens on va retourner dans la salle à manger ! je préfère avoir affaire aux assiettes qu'a l'eau ! allez viens... s'exclama-t-elle avec courage

- Je... je peux pas bouger...

Quand elle vit son visage et entendit sa voix, elle se hâta de le rejoindre, bien que ça commencer à être difficile à avancer avec le niveau d'eau actuel

- Harold ! qu'est-ce que tu as ?! viens ! s'exclama-t-elle inquiète

- Je peux pas... À cause de ma jambe... je ne peux pas nager si l'eau me dépasse...

- Harold si on sort vite, tu n'auras rien à craindre ! viens vite ! le rassura-t-elle en lui prenant son visage

- O...ok...

Elle lui prit la main et tout d'eux s'avancèrent le plus vite possibles vers l'autre porte. Mais comme l'autre le résultat était le même. La brune grogna et manifesta son mécontentement en cognant sur la porte avec sa poêle. Harold fit de son mieux pour rester calme et pas paniqué davantage.

Un craquement de bois se fit entendre. Petit, mais audible. La porte menant aux armures s'était fissurée ! preuve que la porte pouvait s'ouvrir et que l'eau s'écoulerait ! Raiponce reprit la main d'Harold pour qu'ils retournent la fragiliser davantage, mais comme l'eau avait encore monté, Raiponce commença à devoir nager pour avancer. En effet elle était plus petite que le jeune Viking.

L'arme d'Harold était inefficace sous l'eau. Raiponce lui donna donc sa poêle, et lui demanda de cogner à sa place.

- Cogne Harold ! vas-y !

- Mais... l'eau... je ne pourrais bientôt plus...

- Reste calme et frappe le plus fort et vite possible ! je t'en pries ! l'implora t-elle

Il s'exécuta. L'eau arrivée à présent au niveau de la poitrine d'Harold et malgré quelques coups, la porte c'était encore un peu fissuré. Mais pas assez pour être tiré d'affaire.

L'eau était maintenant au niveau du coup du brun. Il leva le plus la tête pour être épargner de la noyade.

- RAIPONCE! s'exclama-t-il apeuré

- Je... attends !

Elle prit une inspiration et plongea pour prendre une chaise et la mettre sous les pieds d'Harold histoire de faire gagner du temps. Mais les chaises étaient figées au sol . la brune nagea donc à nouveau vers son ami. mais la noyade était proche pour lui, l'eau continuant de monter. Elle le vit prendre une inspiration et sa tête disparut sous l'eau. Elle fit de même, et tenta de le rassurer et de lui demander de garder son calme, même sous l'eau. Il hocha la tête, et Raiponce reprit sa poêle pour continuer l'oeuvre du forgeron.

Au bout de quelques secondes, l'air vint à manquer aux deux. Pouvant nager et pas lui, elle s'approcha de lui, colla ses lèvres contre les siennes et lui donna l'air qui lui restait. Elle remonta à la surface, repris son soufflé, repris une grande bouffée d'air et rejoignit Harold. Elle recommença son transfert d'air et reprit le tapage de la porte. Harold tenait bon et essayer avec sa propre arme d'agrandir les fissures.

Elle recommença encore une fois, mais ce coup-ci, ce serait la dernière fois. l'eau allait atteindre le plafond. Elle prit le plus d'air possible et replongea. Un nouveau transfert puis tous les deux reprirent leur travail acharné. Mais vite à manque d'air et de force, Raiponce adressa un dernier regard à Harold et perdit connaissance. Mais le viking allait pas tarder à sombrer aussi. Ces dernières pensées allaient à ses trois meilleurs amis...

Et au moment où il allait perdre connaissance à son tour, la double porte s'ouvrit, et lui et la pauvre princesse furent emporter vers le couloir. Ils furent à terrer inerte, mais Harold se réveilla, crachat l'eau ingurgité, repris au plus vite ses esprits et chercha du regard Raiponce. La pauvre ne bougeait plus, comme morte.

- Raiponce... murmura-t-il avec difficulté

Il la rejoignit, et vérifia son pouls. Faible. Trop faible. À peine perceptible. Elle ne réagissez et ne bougeait pas plus...

- Non... pas ça... Raiponce !

Il entreprit de la ranimer comme il peut, avec la technique du bouche-à-bouche et massage cardiaque. Mais hélas, Raiponce réagissez pas.

- Non... pas toi... pas maintenant Raiponce ! tu dois encore vivre ! tu peux pas nous quitter ! Non ! Raiponce ! s'exclama-t-il avec horreur, les larmes aux yeux

Il continua de lui insuffler de l'air et de la ranimer.

- Tu n'as pas failli Raiponce ! tu as tenu bon ! bat toi ! j'ai tenu sous l'eau grâce à toi alors cette fois, c'est moi qui te sauverais !

Encore une fois. Toujours pas de résultat... Harold avait peur de croire que ce qu'il faisait était inutile. Et il refusait de le croire...

Alors il continua. Et au même moment, la porte de la salle de bal s'ouvrit et se referma aussitôt. Et ceux qui en étaient sortis regardaient le spectacle avec horreur. Harold n'avait pas remarqué la présence des nouveaux arrivants, ni entendu la porte. Tout son mental était concentré sur la princesse inerte au sol, qu'il tentait de ranimer pour qu'il puisse voir à nouveau ses prunelles vertes, et un sourire sur son visage...