Ohayo Mina-San !
Voici enfin le chapitre 3, avec un peu - beaucoup - de retard^^
Je tiens à vous remercier pour les reviews et ceux qui suivent ma fic ! :3
Aussi, comme vous le savez déjà, Kise changera au cours de ce chapitre, j'ai fait en sorte à ce qu'il ne s'éloigne pas trop non plus de son caractère original, de sorte à ce qu'il ne soit pas OOC. Sur cela, j'attends des avis :)
M'enfin, sur ce, bonne lecture ~ !
~ Chapitre 2 ~
Début de semaine, ce qui veut dire début des cours. Quelle belle journée pour un lycéen, n'est-ce pas ? Certains seront blasés d'y retourner et certains seront enjoués. Et d'autre, eh bien normal.
Le lycée Kaijo, un lycée prometteur avec un ensemble d'élèves sérieux et motivés. La clé de la réussite, d'après eux. Un lycée possédant une importante équipe de basket, comportant de grands joueurs, tels que Kasamatsu Yukio, un meneur de renommé – d'après Takao Kazunari, meneur lui aussi. Un lycée avec une ambiance calme, et quelques – beaucoup – cris de fan hystériques réguliers. Car oui, le grand mannequin, ainsi que joueur de la fameuse Génération des Miracles, Kise Ryota s'y trouve. Pour l'année prochaine, beaucoup de jeunes filles voudront s'y inscrire. Mais, anormalement, ce lycée est bien trop calme depuis quelques temps. D'après certaines rumeurs, le mannequin se serait absenté pour problème de santé ou encore problème familiaux. M'enfin, la personne à savoir à peu près – car lui aussi ne saurait pas exactement – est Kasamatsu.
Mais, le miracle de cette semaine, le rêve de chaque fan sera réalisé – d'où les cris. En effet, le lycée n'aura plus cette tranquillité temporaire …
Les lycéens entraient, comme d'habitude, dans la cour principale du lycée. Chacun allant à sa salle de cour. Contrairement, une jeune fille imposante se démarquant des autres. De longs cheveux noirs allant jusqu'aux hanches, une frange au carré avec un bandeau sur ses cheveux lisses. Des yeux de la même couleur, noir sombre. Des lèvres pulpeuses. Et sa grande taille, avec ses formes généreuses. C'était la représentante et présidente du conseil des élèves, Ikeda Nana. On dit d'elle, que c'est une personne sévère, insensible, et lorsqu'elle s'énerve, il est conseillé de ne pas être dans les parages. Pour elle, tout doit être comme elle le souhaite. Parfaitement parfais. S'il y a bien une personne qu'elle ne pouvait supporter, c'est ce Kise Ryota. Un idiot qui fait tout ce qui l'énerve. En effet, au moins une fois par jour, elle lui criait dessus. Donc, ainsi il ne lui manquait aucunement.
Pendant son inspection quotidienne, elle entendit des cris aigus.
Un mauvais pressentiment.
Elle courra alors pour arriver devant un groupe de jeunes lycéennes. C'était sûrement à cause de lui. Cet idiot. Elle s'incrusta dans le groupe, jusqu'à arriver en face d'un homme de grande taille. Une chevelure blonde, ainsi que ses yeux dorés, une boucle d'oreille à l'oreille gauche. Et non pas, une expression enfantine mais une expression blasée. C'était bien lui, Kise. Mais étrangement, il était différent de d'habitude. Il avait l'air plus… cool – pour l'avis de certaines.
« Bordel… ! » pensa-t-elle.
En effet, il était différent. Il n'avait plus la même allure. Les yeux rabaissés, la bouche légèrement entrouverte. Plus le même regard… Ce regard qui la rendait mal à l'aise. Il la toisait. Un regard insistant. Mauvais.
Elle était gênée. Elle riposta, bégayant malgré elle.
« A-alors, a-ainsi tu es de retour… ! »
Toujours ce regard insistant. Elle rougissait.
« …A-arrête de me regarder ainsi… ! » ordonna-t-elle, ce qui ne fit aucun effet. Levant le bras, le pointant ainsi du doigt.
Il s'approcha, peu à peu. L'allure lente, les mains dans les poches, sans la quitter du regard… Elle ne le sentait pas, mais pas du tout ! Alors qu'il s'avançait, elle, elle reculait. Peur ? Gêne ? Elle n'en savait rien. Son corps réagissait de lui-même.
Un signe de faiblesse.
Non, elle ne devait pas se montrer faible et ainsi, se faire dominer. Elle doit être forte, et ce, dans n'importe quelle situation la promesse qu'elle s'était faite. Elle se stoppa alors, les poings serrés, le regard confiant, l'allure supérieur. Elle le défia du regard. Lui, toujours ce regard insolent. Il s'arrêta net devant elle. Il la scruta de haut en bas. « Quoi » était le seul mot qu'elle ait pût prononcer. Il ne répondit rien. Puis, soupira, la quitta du regard et partit las, sans dire aucun mot, sans plus aucun regard.
Elle craqua.
Elle se laissa tomber.
Toujours ce même idiot. Toujours cet air insupportable. Toujours ce regard insolent et insistant. Toujours ce comportement intolérable. Toujours ce même sentiment en sa présence. Toujours…
« BORDEEEEEEL ! » cria-t-elle.
Des idiots, qu'ils étaient tous. Et dire qu'il ne le remarquait seulement que maintenant. C'était un idiot, c'est vrai. A présent, maintenant qu'il a changé, il assume cette idiotie qu'il avait autrefois. A chaque endroit où il allait, des regards le suivaient, le scrutaient à chaque recoin. Une marée de lycéenne se tournait autour de lui, jusqu'à le coller. Et des cris… des cris aigus insupportables qui pourraient rendre sourd n'importe quelle personne. Surtout depuis son changement, celles-ci en devenaient encore plus folles, répétant sans cesse des « Trop cool ! » de toutes parts. Non mais vraiment, comment a-t-il pu être aussi aveugle ? Surtout, comment a-t-il pu supporter cela ? Une seule réponse lui venait en tête c'est qu'il aimait vraiment son métier.
Il a changé, beaucoup changé. Que ce soit de l'extérieur, aux vues des personnes, un masque s'étant formé l'empêchant de trop s'attacher à ce monde mais aussi de l'intérieur, ce nouveau caractère qu'il s'était créé, les pensées mais aussi les paroles, il les ressentait au fond de lui-même. C'était clair, il avait tiré un trait définitif sur son « lui d'autrefois », laissant une personne nouvelle. Mais il avait décidé, que même s'il changeait, il n'arrêterait pas pour autant le mannequinat, et encore moins sa passion qu'est le basket.
Il arriva dans sa salle. En retard… Ses fans en sont bien la cause. Il était planté devant la porte, sous tous les regards persistants des élèves, ainsi que le professeur.
Un soupir.
Sous le silence – ainsi que ces regards incessants -, il rejoignit sa table après s'être excusé de son retard. Il s'installa.
Encore le silence.
Un nouveau soupir.
« Mais quel ennui… Comme à l'époque de Teiko… » pensa-t-il.
Comme à l'époque de Teiko, oui. Jusqu'à ce qu'il le rencontre...
La fin de la journée, les cours finis, il soupira. Enchaînant l'entrainement de basket, il partit alors en direction du gymnase, sans hâte, sans fatigue. Juste blasé. Il entra tout d'abord dans les vestiaires, certains joueurs s'y trouvaient dont Hayakawa, l'impulsif et Moriyama, le dragueur.
« Whoooooo ! J'suis prêt pour l'entrainement ! » cria Hayakawa.
« Haa… c'est tellement dommage. Peu de filles viennent nous voir, depuis l'absence de Kise. Comment vais-je faire ? » soupira ensuite Moriyama.
Il soupira.
Des idiots.
Il s'avança en direction de son casier, sans adresser aucun regard à ses coéquipiers. Qui eux, le regardait avec étonnement. L'un d'eux s'approcha vers le concerné et posa sa main sur son épaule.
« Ca faisait longtemps, Kise ! » salua Moriyama.
Kise lui répondit seulement d'un simple regard et un hochement de tête. Il se changea ensuite et sortit des vestiaires. Ils étaient étonnés.
Alors qu'il rentra dans le gymnase, il prit un ballon et le fit tourner sur le bout de son index.
De nouveau, un soupir.
Il se lança. Il se mit à courir d'une grande rapidité sur le parquet, sauta d'une grande agilité et fit un dunk redoublé de force et de puissance. Un simple mot pouvait décrire ce dunk : majestueux. Tous les joueurs étaient ahuris. Depuis quand était-il aussi fort ?
Un seul bruit régnait dans la salle le ballon retombant au sol dans un bruit sourd. Un grincement de porte s'en suivit. Le capitaine de l'équipe titulaire était là.
« Eh bien, qu'est-ce que vous attendez pour commencer l'entrainement ?! »
Ils obéirent immédiatement. Tous se mirent en mouvement en commençant par faire des tours de terrain, sauf un. Kise regardait son camarade, le regard neutre, sans bouger. Kasamatsu tourna vivement la tête en sa direction. Il lui fit un de ses plus beaux sourires. Il voulait lui faire comprendre qu'il était fier de lui, et que ce baiser, n'avait jamais eu lieu. Le blond, qui n'avait jusque-là fait aucune expression de la journée, lui fit un sourire peu perceptible, afin de le rassurer et de lui prouver sa gratitude. Il était bien celui à qui il pouvait encore lui apporter sa confiance, celui qui était resté avec lui jusqu'au bout.
Il fit un pas sur le parquet et…
« KYAAAA ! KISE-SAMAAA ! TROP COOOOL ! »
Ça… Bordel…
L'entrainement était finit. Enfin... Alors qu'il s'apprêtait à aller aux vestiaires, le coach l'interpella. Il s'informa sur sa longue absence et son changement de comportement soudain, auquel il lui fit remarquer qu'il jouait trop en solitaire. Kise ne disait rien, ne répondait rien, le laissant ainsi parler. Alors que le coach s'impatientait, Kasamatsu allant vers les vestiaires et remarquant la petite discussion, se permit de s'incruster.
« Vous n'avez pas à vous en faire, coach. Il ne se sentait pas bien, ayant de la fièvre jusqu'à 40 C°, il devait se reposer un maximum. Les médicaments avaient pour effet secondaires des sauts d'humeurs réguliers et des confusions – comme des trous de mémoires. Je veillerais sur lui, pour éviter tout risque. »
Le coach fit tomber son stylo, la bouche entre-ouverte. Il n'avait rien à redire. Kasamatsu s'en alla vers les vestiaires, suivit de Kise après qu'il ait repris ses esprits, suite à sa surprise face à l'imagination débordante de son senpai.
Alors que les quelques derniers joueurs sortaient des vestiaires, Kise et Kasamatsu se retrouvaient seul à seul sous les douches communes.
« - Tu mens mal, annonça brièvement Kise.
- Ouais, je sais. Mais fallait bien te défendre.
- Je peux me débrouiller seul, tu sais.
- En disant rien ? Te fous pas de moi ! »
Un silence. La colère montait en Kasamatsu. Qu'est-ce qu'il était obstiné quand il le voulait… !
« …Pourquoi… pourquoi continuer à m'aider, après ce que je t'ai fait ? »
C'en était trop.
Kasamatsu s'approcha de Kise, le retourna face à lui et le plaqua au mur violement. Il posa un bras près de lui afin qu'il ne bouge pas. Leurs regards se confondirent. Les yeux dans les yeux. L'un aux yeux gris, montrant de la colère et l'autre aux yeux dorés, ne montrant aucune expression.
« A quoi tu joues au juste ? Pourquoi t'es comme ça ? Je comprends que tu as dû passer une phase difficile, mais ce n'est pas une raison pour être aussi insolent ! »
Kise se tût, ne voulant rien dire, pour qu'ainsi il puisse cacher ses sentiments les plus profonds. Kasamatsu insista. Le blond ne dit toujours rien. Mais il insista encore et encore.
« Tu comprends rien. »
Kise l'avait dit. D'un ton froid, glacial. D'un ton dur, mais prévenant. D'un ton lassé, mais amusé.
« - Je vais te le dire seulement à toi, Kasamatsu-senpai. Le Kise que tu as connu, n'existe plus. Je ne suis plus le même, et pour rien au monde je redeviendrais comme avant, dit-il d'un sourire étrange.
- Quoi… ? Mais, Kise… ! Tu… répliqua Kasamatsu, surprit et confus.
- Et c'est grâce à toi. Tu me l'as fait comprendre.
- Comprendre comment ? Pourquoi ? C'est parce que… »
Kasamatsu se coupa net, ayant été pris par surprise. Kise bougea brusquement et le poussa, le faisant valser jusqu'à l'autre mur. Pour qu'ainsi, ce soit lui le « prisonnier ». Il prit fermement ses poignets et les bloqua contre le mur, proche de sa tête. Il rapprocha ensuite la sienne près de l'oreille de ce dernier, le sourire coquin, afin de susurrer sensuellement :
« Pour cela, je te donne une faveur. J'obéirais à un de tes ordres, Kasamatsu-senpai. »
A l'entente de son nom, Kasamatsu frémit. Il était révolté, choqué, énervé et… excité… Bordel… Il n'en pouvait plus. Il ne pouvait supporter de rester une seconde de plus avec ce type… ! Et dire que c'était l'idiot qu'il connaissait… Maintenant il est encore plus idiot… !
Le brun se calma, optant la solution de parler calmement.
« - Ecoute Kise, je…
- Quoi ? Tu comptes refuser mon offre ? »
Très bien… Soit il est en chaleur, soit il a perdu la tête, soit il est encore plus idiot qu'il ne le pensait !
Douleur.
Le blond lui mordilla brusquement l'oreille. Il ne s'attendait pas à ça. Il recommença.
Kasamatsu voulut l'arrêter. Il essaya mais, quelque part au fond de lui, en voulait plus. Son corps avait du mal à bouger, mais il ne pouvait pas le laisser continuer. Celui-ci avait compris que cet idiot était perdu. Qu'il ne pouvait plus savoir ce qu'il voulait réellement, ce qu'il désirait. Qu'il ne savait plus faire la différence entre des sentiments d'amitié et d'amour. Cela lui faisait mal, mal de voir son ami ainsi.
« Arrête… Kise. Ne te fais pas souffrir d'avantage. Ce n'est pas comme ça que tu réussiras à avancer. Je peux t'aider, mais il faut que tu me laisses faire et me fasses confiance. »
Il ne bougea plus et ne dit rien. Il resserra l'étreinte des poignets de Yukio
« Khh… gémit-il. Tu ne peux pas me comprendre. Tu ne peux rien comprendre… Alors, comment tu veux m'aider… ? En parlant gentiment ? En agissant comme si de rien était ? … J'ai toujours fais comme ça ! Et en quoi ça m'a aidé ? En rien ! Je suis un idiot qui sait rien faire, qui rate tout… Voilà ce que je suis… ! »
Il avait craqué. Il finit par élever la voix. Et une à une, les larmes tombaient. Chaque larme partit en sanglot. Kasamatsu le sentait sur son épaule humide. Il lâcha la prise, faisant retomber les bras de celui-ci, et frappa violement au mur.
« Bordel… ! »
Il se laissa retomber. Kasamatsu le retenu et le prit dans son étreinte.
« Ne t'en fais pas, Kise. »
Surprit par son action, il ne réagit pas sur le moment. Mais finit par rendre son étreinte. Ils restèrent ainsi pendant quelques instants. Ne sachant, l'un comme l'autre, le temps qu'ils passaient ainsi.
Il arriva enfin dans son appartement. Il ferma la porte, balança son sac on-ne-sait-où et se jeta à son tour dans le canapé. Il soupira longuement. Et dire, qu'il avait proposé – enfin, laissé s'inviter – Kasamatsu-senpai dans son appartement. Et dire qu'il avait agi ainsi, il y a maintenant quelques heures. Pathétique…
Il se remémora longuement les événements qui venaient de se passer. Au fond, son « ancien » lui était toujours présent. Il était toujours ce gars idiot et trop sensible. Et ça, il ne pouvait plus le supporter. Il s'était alors remit en question. Par la suite, il finit par s'endormir, la tête lourde de pensées.
Une odeur enivrante, chatouilla les narines du blond. Il renifla alors, pour inspecter cette odeur. Une bonne odeur de nourriture, cuisinée soigneusement. Il voulut pourtant rester dans le sommeil, pour pouvoir se cacher de la réalité. Mais un bruit – d'une élégance inconditionnel – provenant de son ventre le trahit. Il ouvrit un à un ses yeux, frottant sa tête, ébouriffant ainsi ses cheveux. Il se leva du canapé, la tête lourde un grognement s'échappa de sa gorge.
« Enfin debout. Tu dois avoir faim à l'heure qui l'est. » dit Kasamatsu, en train de préparer le repas.
Kise répondit d'un bruit sourd, affirmativement. Il se leva – avec un peu de mal – et se dirigea vers la cuisine américaine, enivré par ces bonnes odeurs. Kasamatsu qui était concentré par son occupation, fût surpris par l'action de ce dernier. Le blond, c'était placé juste derrière celui-ci, et pencha sa tête au-dessus de son épaule.
« J'espère que ça va te plaire. »
Aucune réponse.
Il soupira, exaspéré.
Ne sachant pourquoi, Kise était resté ainsi jusqu'à ce que son senpai l'ordonne de mettre la table.
Ils s'étaient placés sur la grande table trônant à l'autre bout de la pièce. En face à face et commencèrent à manger. Kise prit une première bouchée. Il fut surpris par le goût.
« …C'est bon… ! »
C'était seulement maintenant qu'il avait remarqué. Mais lors des repas précédent, soit il ne les mangeait pas ou soit il ne portait pas d'importance au gout, pour cause de son état pitoyable.
Kasamatsu sourit à la remarque du blond. Il était quelque peu gêné, mais aussi soulagé, ayant peur que cela ne lui plairait pas.
« Je cuisine souvent pour mon petit frère et ma petite sœur. Mes parents sont trop occupés pour s'occuper d'eux. »
Kise arbora un sourire chaleureux, bien qu'il soit discret. Cela ne l'étonnait pas que son senpai ait des frères et sœurs. Vu son comportement envers lui et Kaijo. Quant à lui, qui a bien du mal à être autonome, n'ayant ni parents, ni frère ni sœur. Il était seul, ou encore, parfois son manageur s'occupait de lui. Mais cela est de plus en plus rare.
Il baissa les yeux, fixant son assiette.
« - Ils doivent être fiers d'avoir un grand frère comme toi.
- Oui… »
Le diner continua tranquillement, avec peu de discussion.
Kise voulut s'excuser pour son comportement pathétique, mais il n'osait pas, par peur de se montrer encore plus faiblard. Mais lorsqu'il eut enfin le courage de se lancer, une musique entrainante se fit entendre à travers l'appartement. Il sursauta, et par reflexe courut à la recherche de son téléphone. Le portable sonnant, toujours à la main, il revient choqué. Ce n'était pas possible… Ce ne pouvait être lui… Il ravala sa salive et raccrocha. Il devait plus se faire mener par lui… plus jamais…
« C'était qui ? »
Il prit de nouveau un regard sans émotion. D'un ton glacial, il répondit :
« …Personne. »
« … Fait chier… »
Sur le toit d'un bâtiment d'un lycée, se trouvait un jeune homme. Allongé sur le dos, un bras sous la tête, il fixait le portable se trouvant en face de lui.
Il avait essayé de l'appeler une nouvelle fois… Sans réponse… Au premier essai il ne s'attendait pas à ce qu'il raccroche, à croire qu'il a bel et bien décidé de l'ignorer.
Un soupir.
Il balança son portable cognant rageusement contre le sol.
« Haa… quel con… ! »
En espérant que ce chapitre vous ai plus !
Une review sur celui-ci ? J'en ai besoin pour la suite^^
A la prochaine ! :3
