Cela se passe environ un moi après le bal, nos James et Lily national sont un couple un vrai. Et James n'a toujours pas dit la vérité à Lily sur la base de leur relation.
Chapitre 8 :
Dans la salle sur demande.
-Lily pourquoi tu pleures ? Tu le haïssais.
-Il était mon père.
-Et alors ? Il a faillit te pousser au suicide !
-Il était la seul chose qu'il me restait d'avant. Le seul vestige de ma mère. A par lui il ne reste que des tableaux et les pièces du Evans's Manoir qui sentent encore son parfum.
Lily enfuit sa tête dans le pull de James et laissa libre cour à son chagrin. Elle ne pleurait pas seulement sur son père, elle pleurait aussi pour elle. Sa vie, ce champ de ruines. Et aussi sur sa mère. Cette mère qu'elle avait aimé et dont il ne reste aujourd'hui que l'image et le parfum. Bien peu, trop peu.
James était perdu. Elle n'aimait pas son père, alors pourquoi souffrait-elle. Peut-être une part d'elle croyait encore qu'ils pourraient former une famille, un jour. Mais la vie avait décidé pour elle et ce matin en cour de potion elle avait apprit que son père était mort. Et ce soir, dans ses bras, il tient la fille qu'il aime le plus au monde mais n'arrive pas à la consoler. Et ce sentiment d'impuissance était bien la pire chose sur cette terre. Savoir qu'elle souffrait lui était insupportable, surtout qu'il ne pouvait rien faire si ce n'est lui tendre une boite de mouchoir quand celle à coté d'elle serait vide.
-James…
-Oui ?
-Il faut… que j'aille à la maison. Dumbledore m'a dit qu'il fallait que je fasse le trie des papiers de père.
-Tu veux que je t'accompagne ?
Elle hocha la tête et murmura un merci tout juste audible. Elle se pelotonna contre son torse et il resserra son étreinte. Dieu qu'elle était fragile, elle qui semblait si forte ! Il y a quelque temps il n'y aurait pas crus ; mais maintenant il le savait. Lily Evans était bonne actrice et rare sont ceux qui peuvent s'aventurer dans les coulisses. Il baissa la tête et remarqua que sa respiration était régulière, elle s'était endormie. Il passa un bras sous ses genoux et l'autre derrière ses épaules. Inconsciemment elle calla sa tête contre son torse, il la souleva et entreprit de la ramener à la tour des Gryffondor.
Une fois qu'il l'eu posé sur son lit et recouverte. Il descendit dans la salle commune où ses meilleurs amis l'attendaient.
-Les gars je vais avec Lily, chez elle.
-Tu vas pas trop être dépaysé.
-Pourquoi tu dis ça Sirius ?
-Mais enfin Remus, tout le monde sait que le Evans's Manoir tient plus du château que du manoir… C'est un vieux bâtiment face à la mer en Irlande…
-Comment Tu sais ça ?
-James j'ai failli épouser Lily…
-Quoi ?fut le cri unanime du reste des Maraudeurs.
-Je sais pas si vous vous rappelez qui sont mes parents ? Et bien si je n'avais pas fugué Lily n'aura jamais eu Rogue à épouser et ça aurait été moi. De toute manière maintenant que son père est mort elle peut rompre les fiançailles quand ça lui chante.
-Elle m'a dit qu'elle en avait parlé à Dumbledore. Tu as vraiment faillit l'épouser ?
-Oui puisque je te le dis. Mais bon vous êtes plus mignons tout les deux.
-D'accord avec ce chien. Il faut te voir quand vous êtes ensemble. On dirait que c'est toujours Noël.
-James où tu vas dormir ? demanda Peter. (NdA : c'est moi où il casse l'ambiance ?)
-Peter t'es con ou quoi ? (NdA : je précise il EST CON, je sais que vous le savez mais ça fait toujours plaisir de le dire…). Je vais dormir avec elle.
-Euh James tu sais, je sais pas si elle va bien prendre le fait de se réveiller dans un dortoir plein de mec qu'aucune mère de laisseraient avec sa fille.
-Elle vous connait, et ça va c'est pas comme si c'était la première fois qu'on dort ensemble.
-Prongs petit cachotier tu ne nous as pas dis ça …
-Sirius, grand esprit tordu, je suppose qu'il ne t'est jamais arrivé de dormir avec une fille sans coucher avec ? Et bien sache seulement que moi ça m'arrive.
- Bon calmez-vous. A force vous allez la réveiller. James tu pars quand ?
-Demain matin.
-Surtout prend des photos…
-Sirius…
-Ca va je rigole mais tu vas avoir un choc, sa maison est plus grande que la tienne…
-Ecoute Patmol arrête de fumer plus grand que chez James..
-C'est chez Lily, Peter j'y suis allé et je peux te dire que dans le genre impressionnant la baraque elle a vingt sur vingt.
-Bon je verrai demain. Les gars je monte.
-Ouais c'est ça dis plutôt que tu peux pas te passer d'elle.
James ne répondit pas, il monta donc dans son dortoir et se coucha près de Lily qu'il serra dans ses bras.
Le lendemain matin, après l'enterrement, devant le manoir.
Un grand bâtiment de pierres grises se dressait devant eux au milieu de l'herbe émeraude, derrière une grille de fer noir qui était plus grande que James. Lorsqu'ils eurent franchit la grille il remarqua qu'i n'y avait rien derrière la « maison », la mer sans doute pensa-t-il.
-Lily ?
-Oui ?
-Ta maison et dos à la mer ?
-Oui, il y a une falaise et après ça descend en pente et nous avons une plage de galets.
-Tu devais pas t'ennuyer petite.
-Si, avant le pensionnat j'avais un précepteur, c'était rare que je puisse sortir. Et alors j'allais seulement à la plage. Père disait que j'étais tellement sotte que je pourrais tomber dans le vide.
Il passa un bras autours de ses épaules, et commença à avancer vers la porte. Il n'y avait pas à dire cette maison pouvait soit faire peur soit être sécurisante mais dans tout les cas on ne pouvait qu'être impressionné devant elle. Une fois passé le seuil, James n'eu pas le temps de s'attarder sur le décor car Lily le fit presque courir jusqu'au bureau de son père.
-Je n'aime pas ces couloirs, dit-elle pour simple explications.
James ne répondit pas, il la regarda se dirigeait vers le portrait d'une femme rousse qui était le portrait de Lily à l'exception des yeux. Ceux de Lily étaient verts, et ceux du tableau étaient bleus. Elle sortit sa baguette et décrocha le tableau du mur, un coffre apparut, encastré dans le mur. Elle passa son index le long de la porte et celle-ci disparut laissant un tonne de paperasse à l'air libre.
-Lily dis moi c'est comme les coffres de Gringot ? Tu risques d'être enfermé à l'intérieure ?
-Oui et non. C'est la même technique d'ouverture mais si tu n'as pas le droit d'ouvrir celui-ci, tu ne pourras jamais plus rien ouvrir de ta vie …
-Il mange les mains ?!
-Non, mon père n'est pas aussi gentil ! Il aspire le fluide magique puis vital par les doigts. A la fin tu ressembles à une momie desséchée.
-…
-Bon tiens, elle lui mit une liasse de papiers dans les mains, Harpagon cherche le testament. Même si il sait que j'hérite de tout. Et que le testament est dans son tiroir depuis que père le change toutes les semaines.
-Il te reniait toutes les semaines ?
-Non, tout les dimanches il allait à la banque consigner les achats qu'il avait fait.
-Tu m'expliques ce que l'on cherche ?
-Toi tu cherche une pochette noir avec marqué cas W. Et moi je cherche une trace de son existence.
-Celle de ?
-Notre famille, si famille il y a…
Il ne voulait pas remuer les souvenirs que ravivait cette demeure au fond de la jeune fille. Il se plongea donc dans la paperasse.
Après quelques heures passées dans les papiers, James découvrit ladite pochette, ne pouvant résister à la curiosité il l'ouvrit. A l'intérieure il découvrit qu'à aucun moment Lily ne lui avait menti sur William… Dans sa surprise il laissa échapper quelques mots, de trop…
-C'était donc vrai…
Lily tourna la tête et lui pris la pochette des mains. Elle la parcouru du regard avant de la jeter dans les flammes.
-Alors tu ne m'as jamais cru hein ! Tu comptais faire quoi ? Me rendre folle amoureuse de toi et puis me pousser à m'ouvrir les veines ? Tu étais l'une des dernières personnes qui comptaient pour moi. Je te faisais confiance !
La voix de Lily se brisa, elle éclata en sanglot et se laissa tomber sur le sol. James s'assit près d'elle sur le tapis persan. Mais elle se releva, balaya ses larmes d'un revers de manche et le regarda froidement.
-Ne m'approche plus.
Elle tourna les talons, sortie et disparu dans les étages. James était perdus… en une poignée de mots il avait gâché ce qu'il avait mit tant de temps à construire.
Lily de son coté s'était refugiée sans sa chambre. Elle regardait le plafond, sa baguette dans les mains.
« Pourquoi ? Hein ! Moi je l'aime et depuis le début il se fiche de moi ! Depuis le débute il veut que je crève et si ça se trouve il le souhaite encore. »
Sa baguette, rendue plus tranchante que n'importe quel objet, attira son regard. Lily se posa une seule question avant d'appuyer le bout de la baguette sur son poigné :
« M'a-t-il seulement aimé une seule fois ? »
Ses yeux se fermèrent alors que des coups étaient frappés à la porte. James qui n'avait pas de réponse ouvrit la porte à la volé ce qui lui permis de voir au-dessus des draps banc le visage pale de Lily entouré d'une auréole feu. Puis son regard dériva vers une tache sombre, rouge qui s'étalait sur les draps. Le liquide qui s'écoulait était du sang, celui de Lily.
°°°°
Hello ! Bon je sais c'est triste mais c'est pas la fin rassurez-vous !
Biz
