Chapitre 4

Ohayô ! Merci pour toutes vos reviews elles m'ont fait très plaisir!! par contre la rentrée approche je vais poster moins vite --' bonne lecture

Naruto regardait d'un air hagard la pendule. Il était 11h20. Il se laissa bercer par le tic-tac incessant qui rappelait sans cesse que le temps passait. Depuis exactement 9h00, l'heure à laquelle il s'était réveillé, il comptait le temps qui avançait sans un regard pour lui. Par exemple, à ce moment précis, ça faisait 8h et quinze minutes qu'Haku était mort. Voilà qu'il n'avait même plus peur du mot. Avant, il le terrifiait. Aujourd'hui il pouvait clairement dire: « ma maman est morte, mon papa est mort et Haku est mort ». Et ça, ben ça le rendait triste.

-Regarde, Anko, c'est le petit garçon dont je t'ai parlé.

-Le p'tit blond, là?

-C'est ça.

-Il nous entend là, non?

-Mais non, regarde, il dort. Il nous tourne le dos en plus.

-C'est ici que le p'tit atteint d'une maladie génétique est mort?

-Oui. Tout le monde en parle. Il paraît que lui et le jeune Haku ont été amis mais, dans la nuit, Haku est décédé. Ils étaient tout seuls. Et il était réveiller quand le p'tit est mort.

-T'es en train d'me dire qu'il l'a tué?

-Non, mais il porte malheur. Sa mère est morte en le mettant au monde et son père s'est tué en voiture en venant pour le voir, justement. Je le sais j'était là. J'avais que vingt ans et j'était en stage quand...

Anko n'écoutait plus Rose déballer sa vie, et, en l'occurence, celle de Naruto. Elle pensait surtout qu'on ne pouvait pas accuser sans preuve les autres de porte-malheur ou autre chose. Ce p'tit n'a pas eu de chance, c'est tout. Il doit être triste.

-Et là sa mère elle nous dit: « appelez-le Naruto, son père veut qu'il s'appelle comme ça » nous on a ... Dis tu m'écoute?

-Hum? Sincèrement non. Mais, il est a l'horphelinat maintenant?

-Non, c'est un prof qui l'a pris en charge. Bon on y va?

Anko sourit. Elle avait véxé sa collègue rousse. Elle pensa une dèrnière fois à Naruto. Mais des gamins au triste destin j'en ai connu d'autres, on est dans un hôpital, ici. Tiens par exemple le p'tit- d'il-y-a-deux-semaines ramené dans un sale état, abandonné sans scrupules, et muet en plus...Anko arrêta de s'apitoyer sur le sort des pauvres p'tits, ça lui sappait le moral. Elle et Rose reprirent leur conversation ultra-interréssante, c'est-à-dire, comment draguer le séduisant médecin du cinquième, Kakashi Hatake.

Naruto ne regardait plus la pendule. Il avait enfin la vérité. Et c'était à cause d'elle que les larmes lui broullait la vue. Il avait tué sa mère en existant, son père avec. Sans doute sa mère était l'être cher de son père et ils sont mort en même temps pour ne pas êtres séparés. Oui, c'était ça. Mais, si lui, Naruto, n'avait pas été là, ses parents seraient encore vivants, heureux. C'est pour ça qu'il laissa ses larmes coulées librement sur son oreiller. Il devrait mourir pour tout le malheur qu'il avait créer. Oui, mourir.

Mais il se souvint des dèrnières phrases d'Haku: vit, ne réfléchit pas trop, tu auras un être cher pour toi tout seul, c'est sur. Hakuavait raison. Et ce n'était pas lui qui l'avait tué. Il était malade. Oui c'est ça, malade. Il allait obéir à Haku. Il ne mourrait pas. En tout cas, pas avant d'avoir trouvé cet « être cher », celui qui l'attendait, qui était là pour lui, qui était à lui, à lui tout seul. Il le cherchera jusqu'au bout du monde. Naruto s'endormit en pensant que ces promesses étaient très puériles. Mais les autres ne me traiteront pas de lâche quand il me verront revenir, dans neufs mois.

Xxx

Matsuda tôyo a quarante ans. C'est un petit homme d'affaires très éfficace qui gagne un bon salaire. Seulement il travaille dans une des nombreuses boîtes « Oto », connues pour avoir mauvaise réputation. Il a une femme de trente-cinq ans, assez jolie, et deux enfants de deux ans et six mois. Il se doute que les enfants ne sont pas de lui mais sa femme ne veut pas divorcer et lui même a une maîtresse. Il a une grande soeur, n'aime pas les suchis et ne fait que fumer à ses pauses de bureaux. Rajoutons aussi qu'il est homophobe et ne supporte pas les gens moins âgé que lui qui le regarde de haut.

Ce qui nous interrèsse c'est que tout les matins, pour aller au bureau à pieds, il passe par la rue de l'orphelinat. Or donc ce matin, comme tout les autres, il passe devant l'orphelinat. Mais quelque chose d'inhabituel retient son attention: il y a un petit gars en plein milieu de la rue.

Sasuke regarde l'orphelinat. Plus précisément l'horloge. Il est 8h00. Aujourd'hui il n'a pas cours, on a décidé de lui faire visiter l'orphelinat. Son guide, Hayate, est venu le chercher a 7h30 à l'école. Sasuke a bien compris que maintenant on fait le minimum pour lui. Il a décidé de se débrouiller tout seul. Hayate l'a emmené a pied pour lui faire découvrir la ville. Quand ils sont passé devant une librairie, Sasuke a soudain pensé a son carnet vide. Celui-ci était terminé depuis deux jours et il en voulait un autre. Il avait essayé de demander a sa proffesseur de grammaire. Ça n'avait pas bien marché.

-Oh, mais c'est le petit Sasuke! Tu veux quelque chose? Ah un cahier! Prends celui-là!

Et elle lui avait donné un vieux truc sur lequel écrire bien était impossible. Il lui en avait montré un neuf et elle avait finit par lui donné de mauvaise grace. En sortant du bureau il n'avait rien put faire contre Zenko et sa bande qui avait carrément déchiré son tout nouveau carnet. Il avait eu le temps de ranger avant que la prof ne le voit. Et il s'était vengé. En douceur. Il apprenait vite comment se servir des autres, jouer avec leurs défauts, utiliser ses propres armes et faire la comédie. C'était peut-être mal, mais il n'avait pas d'autres choix.

Donc, il s'était faufillé dans la librairie, faussant la compagnie à son guide dont il se contrefichait, et s'était dirigé vers les carnets. Il avait prit le plus beau et l'avait fourré dans son sac qu'il ne quittait jamais. Mais la vendeuse l'avait vu.

-Eh, petit! On ne vole pas ou j'appelle les flics moi!

Sasuke s'était dirigé vers elle d'un air d'excuse en pensant que sa tentative minable d'intimidation ne marchait absolument pas. Il avait sortit son carnet et avait écrit sous l'air scandalisé de la vendeuse: jai di ans, je ne peut pas parlé je vais chairche ma mère. Tout lesgens l'avait regardé et la vendeuse avait levé la tête pour apercevoir la maman. Sasuke en avait profité pour courir, vite, sortir du magazin en se glissant presque sous les gens en tenant fermement son sac contre lui. Ça avait fait bip-bip en sortant et une femme l'avait arrêté en l'empoignant par le col. Il avait alors fait semblant de pleurer et avait regardé la femme avec un air d'enfant battu. Elle avait craqué.

Deux seconde plus tard il se glissait dans la foule et se dirigeait vers la rue cloud . Il n'était pas bête et avait repéré sur une carte l'emplacement de l'orphelinat, hier. Il avait finit par arriver devant celui-ci, haletant. Il s'était adossé contre le mur pour reprendre sa respiration. On ne l'avait pas poursuivit.

Trois pensées lui était venue: dabord: Merde j'ai perdu le guide imcompétant. Ensuite: je l'ai ai tous bluffé avec mon mignon petit visage, même ma voix n'est pas un handicap. En dernier, Sasuke avait pensé qu'il était très doué pour la fuite et il avait le préssentiment que ça allait lui servir.

Sasuke se remettait de ses émotions lorsqu'il il vit arriver un homme. Zut, on m'a rattrapé, alors? L'adulte s'approcha. D'aprés le regard de Tôyo Matsuda, on voyait à la place d'un enfant un animal traqué qui cherche à s'enfuir dés que celui-ci voyait un étranger. On dirait un chat. Matsudadécida de lui parlé, curieux.

-Hé petit gars! Que fait tu ici à cette heure? Tu est perdu?

Matsuda savait sourire quand il fallait amadouer les gens. Surtout les gosses. Car loin de lui l'idée de faire sa B.A de la journée. Mais un gosse devant un orphelinat montrait que sa disparition n'inquieterait personne et en plus celui-ci était seul. En effet ramener un enfant perdu à son patron lui raporterait un bon prix. Le trafic d'enfant était anodin à côté de celui des armes et de la drogue, mais il rapportait toujours un peu d'argent.

-Ne t'inquiète pas, je vais t'aider a retrouver tes parents, viens là...

Sasuke réfléchissait à toute vitesse. De toute évidence, cet homme n'était pas là pour son stupide petit vol. Il faut se méfier des adultes. C'est une espèce dangereuse sur laquelle on ne peut pas compter. Il se souvint avoir écrit ces deux phrases il y a une semaine, depuis qu'on lui avait dit qu'il irait à l'orphelinat. Mais q'est-ce qu'il fallait faire, là? Fuir? C'est possible, aprés tout il était doué pour ça non? Non, je ne peux pas. Ça ne résoudrait rien, il me rattraperait. Et je me perdrait pour de bon. Je ne vais pas fuir toute ma vie. Je vais affronter le problème et le détruire. Si je n'en suis pas capable maintenant, je ne pourrait jamais survivre. Je dois accomplir mon but.

-Petit, viens, tu as peur je sais mais approche... Au moins le gosse s'est arrêté, c'est bon signe.

Lentement, Sasuke se tourna vers son interlocuteur et leva les yeux pour le regarder. Matsuda vit dans son regard un mélange de volonté, d'assurance et de défi. Et il n'aimait pas ça. Ce gosse se foutait de lui ou quoi? Il faisait son malin alors qu'il était perdu et ne devait avoir que dix ans.

-Ah c'est bien... suis moi je...

Sasuke écrivit non sur son carnet fraichement volé et le montra à l'homme. Il avait seulement oublié qu'il y avait déjà une phrase dessus. Matsuda lit: non jai di ans je ne peut pas parlé je vais chairche ma mère. Matsuda n'en revenait pas. Comment avait'il put écrire si vite? Et il est muet? Il ne peut donc pas crié...pourtant il essaya une dernière tentative douce.

-Justement, c'est ta mère qui m'as dit de passer te prendre, elle t'attend à ma voiture, tu viens?

Sasuke fit un pas en arrière. On osait encore lui mentir. Cet adulte a de mauvaises intention, à coup sur, sinon il ne voudrait pas m'emmener à tout prix. Il écrivit encore sur son cahier et déchira la page qu'il tandis à Matsuda. Advienne que pourra...

-Méprisable? C'est ça que tu as écrit? Tu ose me traiter comme ça? Sale gamin!

Et tant pis pour la douceur, il allait embarquer ce môme qui le defiait et il allait le corriger avant.

-Sale gosse, tu mérite une raclée!

Sur ce, Matsuda abattit sa grosse main sur la joue de Sasuke qui fut plus rapide. Il se jetta à la rencontre du bras de Matsuda, prit son avant-bras dans ses petites mains et le mordit de toute sa force.

-OUAIIE!!

Ce sale gamin le mordait! Un vrai petit chat sauvage. Et une réaction bien enfantine. Mais lui avait l'avantage de la force. Il allait le dompter ce fichu gosse.

Sasuke se sentit violament tiré par les cheveux et atterit un mètre plus loin sur les fesses. Il n'était pas assez fort. Mais il vit le sang qui coulait du bras de son agresseur. Pas fort, mais pas incapable non plus et puis j'ai que huit ans. Sasuke se releva sur cette pensée, plus décidé que jamais à vendre chèrement sa peau.

Matsuda croisa le même regard que tout à l'heure. Un regard pénétrant, profond et noir. Très noir. Peut importe, ce gamin ne me tiendra pas tête longtemps. Il amorça un pas et...

-Hey je peux savoir ce que vous faite à cet en...kof kof -fant?

Pas si incompétant que ça le guide en fait... pensa Sasuke

Un quart d'heure en arrière...

Hayate soupira pour la troisième fois. Ce Sasuke etait impossible vraiment.

-Je vais vous rembourser et en acheter quatre autres, de couleurs différentes. Cela vous ira? Excusez le, il est indiscipliné mais il a des circonstances atténuantes je vous dit.

-ça me va, mais quand même! Voler de cette façon à dix ans! Réeduquer-le!

-kof kof... Il n'a en fait que huit ans... Hayate trouvait que la vendeuse exagérait un peu. Sasuke n'avait pas commis un meurtre...néammoins, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il était futé, le gamin. Il ne resterait pas logtemps à l'orphelinat.

-Ah... Bon, voici vos carnets. La jeune femme regarda Hayate avant de rajouter un bout de papier dans le sac -et mon numéro... Elle lui fit un clin d'oeil

-Je ne manquerais pas de te rappeler... kof. Il s'éloigna et se retourna une dernière fois pour apercevoir cette vendeuse si mignonne aux longs cheveux violets.

Sasuke n'est pas stupide, à tout les coups il est déjà à l'orph... kofkof. Je vais lui offrir ces carnet, puisqu'il y tient tant... Au moins il ne volera pas les quatre prochains.

-...Merde.. je me suis perdu.. tu parle d'un guide...

Retour au présent

Matsuda pesta dans sa barbe. Cet importint lui faisait tout rater... Mais il valait mieux la jouer innocent, il risquait gros...

-Ecoutez, je pensait ce gosse perdu, j'ai juste voulu l'aider et il m'a insulté alors...

-...

-Enfin bon je m'en vais, ça va...

Hayate attendit qu'il eut passé le coin de la rue et s'approcha de Sasuke.

-Tu n'as rien?

Sasuke secoua la tête. Il n'avait rien. Mais, à l'avenir, il se méfierait encore plus... Je suis aussi doué pour le corp à corp...pensa t'il distraitement.

-Je suis désolé pour le retard...kof... Mais j'ai du rembourser quelqu'un, figure-toi.

Hayate parlait à la légère mais Sasuke comprit le reproche a peine dissimulé.

-Tiens, je t'ai acheter d'autres carnets...

Sasuke jetta un coup d'oeil dans le sac. Un blanc, un rouge, un orange, un bleu. Le sien était noir. Il fit à Hayate un petit sourire de remerciement. Voir ce gosse sourire est comme une victoire, j'ai l'impression.

-Mais essaye de ne plus voler, hein!

Par respect pour Hayate, qu'au fond il aimait bien, Sasuke se promit de ne voler qu'en dernier recours. Il prit son carnet et écrivit: d'accord, je ne volerais plus, mais j'ai besoin de stylos neufs '

-On ira cet aprés-midi, kof kof avant que je te ramène à l'école, OK? Hayate nota que Sasuke n'avait pas qu'une simple envie de nouveau stylos, mais carrément un besoin. Surprenant ce gosse! Mais il faudra aussi que je parle à Tsunade pour l'incident de ce matin. -Et si on y allait, à cet orph...kof kof, décidément...elinat? On a plus d'un quart d'heure de retard...

Sasuke approuva et ils passèrent le portail de la nouvelle « maison » de Sasuke.

XXXXX

Je viens de me rendre compte que ma fic sera assez longue' j'espère que vous la suivrez jusqu'au bout... ça vous a plu (reviews )) ? bsx