Coucou !

Pour commencer, je suis désolée de n'avoir pas respecté le délai imparti. J'ai un des difficultés de connexion ce week end ainsi que lundi… du coup, il s'avérait impossible de publier… (à genoux, octo vous supplie de ne pas la lyncher… d'ailleurs, vous aurez besoin d'elle pour connaître la suite…)

Juste quelques petites précisions… j'ai fait l'erreur de ne pas spécifier que dans ma fic, Bill est encore célibataire et que tous les enfants Weasley étaient obligés de revenir au domicile pour l'émission, sans quoi, une grosse amende serait réclamée par enfant déserteur…

Ensuite, j'ai volontairement arrêté mes références aux livres à la quatrième année de Harry quand j'ai commencé cette fiction. En effet, j'avais décidé de faire en sorte que Sirius ne meure pas et qu'il soit réhabilité dans le monde moldu comme sorcier… Il y aura tout de même quelques spoilers des autres tomes…

Il ne me reste qu'à vous souhaiter une bonne lecture…


Chapitre second :

Quand deux mamans sont à la limite de péter les plombs…

Manoir Malfoy, chambre de Molly Weasley…

Il était trois heures du matin. Mardi 23 décembre. Molly se tournait et se retournait en vain dans son lit, essayant vainement de grappiller quelques heures de sommeil…

Dans sa tête repassaient en boucle les événements de la soirée.

Heureusement que le fils Malfoy avait été là, sinon, les événements auraient empiré, si possible...

Molly devait remplacer Narcissa au gala de charité en faveur des familles sorcières monoparentales (des suites de la guerre). Aussi, elle devait mettre une robe de gala qui irait non seulement avec elle mais d'une couleur parmi celles imposées par Madame Cliffard pour ne pas jurer avec son nouveau mobilier… Narcissa avait bien écrit à Molly que les couleurs étaient les suivantes : jaune poussin, vert d'eau, sable d'orient et glaïeul d'un matin de printemps pluvieux…

Mais Molly n'avais pas retenu toutes les couleurs. Pendant l'après midi shopping avec Draco, elle avait donné les couleurs à l'habilleuse personnelle de Narcissa : jaune pâle, vert pâle, beige et rose presque fuchsia. Après tout, personne n'avait été assez stupide pour retenir les intitulés exacts des couleurs non ? De toute façon, Madame Cliffard paraissait bien capricieuse et désagréable à Molly…

Si seulement elle savait à quel point, elle aurait prit un comprimé parmi ceux de la boite à flemme que lui avait confiée ses jumeaux afin de se faire porter pâle…

Elle se prépara donc avec l'aide de Carrie, elfe à tendances psychotiques de Narcissa. Cette dernière avait essayé de la tuer à plusieurs reprises avec un peigne en ivoire, mais sans grande réussite… Molly était tout de même une grande combattante de l'ordre du phénix !

Après avoir hurlé à la mort une bonne vingtaine de fois sous les coups de peignes rageurs, ravageurs et vengeurs de l'elfe, elle se fit à moitié compresser par un corset et habillée d'une robe du plus beau vert éclatant qu'elle aurait pu trouver sur le marché. Une couleur qui se mariait vraiment bien avec son teint et ses cheveux…

Le chignon, que lui avait fait la créature magique la plus dangereuse du manoir (pour le moment), était magnifiquement ouvragé. Une belle création digne des plus grands salons de coiffure. Ce dernier était rehaussé d'une émeraude sertie dans l'or le plus pur… Elle revêtit par-dessus une cape vert foncé avec la doublure de la même couleur que celle de la robe et se mira dans la glace.

Quand elle descendit, Draco et Lucius l'attendaient déjà dans le hall. Elle fit un bon effet au premier, mais le second restait toujours aussi bougon qu'à midi.

« A croire qu'il y a vraiment quelque chose de noble sous vos habituels oripeaux…

Vous être très jolie madame Weasley », dit Draco.

Molly était heureuse vu le compliment du fils. Mais le père, lui, crachait toujours ses mépris en pleine face. Elle se demanda fugacement comment s'en sortait Narcissa tous les jours avec un tel homme dans son manoir… en même temps, vu la grandeur, elle ne devait pas le voir souvent…

Elle se reprit. La question qu'elle devait poser n'était pas des plus anodines, ni des plus neutres : « dites Draco, votre mère met tout le temps des corsets ? C'est que c'est tout de même un objet de torture… »

Ce fut Lucius qui répondit. « Narcissa est assez fine pour ne pas porter de corset lors d'une soirée. Ce n'est pas encore ça mais bon, vous ferez tout de même diversion avec certains de vos arguments opulents… »

Lucius avait terminé cette phrase avec une grimace plus qu'évidente. Un rictus qui avait rarement quitté son visage de la journée.

A voix basse, Draco s'excusa encore une fois de l'hostilité ostentatoire de son père. En fait, Lucius détestait ces soirées où quelques fois, son épouse s'y rendait seule, ou avec leur fils. Il préférait largement le calme de son bureau ou de sa bibliothèque. Mais bon, là, il y avait tout à surveiller. Molly Weasley était pire que tous les gryffondors réunis de sa promotion comme de celle de son fils. Il fallait bien veiller au grain. Après tout, elle représentait la famille Malfoy durant tout son séjour au manoir…

Ils transplannèrent tous les trois devant une demeure absolument magnifique, située de l'autre côté de l'Angleterre. Le manoir de Madame Cliffard était encore plus grand que celui des Malfoy, si cela était possible. Draco, galamment, donna le bras à la rousse et entra, son père les suivant.

Madame Cliffard était une vieille dame affreusement riche et toujours vigoureuse… en tous cas, assez pour donner des coups d'éventail à tous ceux qui l'enquiquinaient trop… Petite, fine, les cheveux entièrement blancs et longs, elle effrayait toutes les jeunes sorcières du pays… toutes les sorcières plus jeunes qu'elle. Sa renommée aussi avait parcouru le pays et certaines familles tueraient pour obtenir une invitation à ses soirées… on disait qu'elle était apparentée à la Reine elle-même… (Elles se ressemblaient fortement d'ailleurs…)

Il n'était pas d'un bon ton d'annuler une de ses invitations. Seule amie de Rita Skeeter, jamais un article n'était paru à son propos dans la Gazette des Sorciers. D'ailleurs, le seul journal qui avait osé faire état de ses caprices et de sa vraie personnalité avait mis la clé sous la porte trois jours plus tard… elle avait le monopole sur tous les médias…excepté en ce qui concernait le Survivant, seule personne à avoir refusé ses invitations.

Ce dernier avait bien du courage d'ailleurs. Elle se rappelait encore la lettre qu'il lui avait renvoyée, qui expliquait qu'il ne pouvait honorer son invitation pour cause d'entrainement intensif… elle avait bien essayé de déplorer son absence par le biais de Rita, mais le rédacteur en chef avait refusé de publier cet article, les avocats de Harry étant beaucoup plus retors que ceux de la vieille dame…

C'était pour Madame Cliffard un honneur de recevoir Molly Prewett Weasley, combattante émérite de l'ordre du phénix et la dernière survivante de la famille Prewett. Elle vint avec entrain accueillir les nouveaux arrivants… Entrain qui se fit de moins en moins « passionné » qu'au départ.

L'hôtesse avait commencé par pratiquement accourir auprès de cette grande dame qui avait œuvré pour la paix, qui était également une mère pour le petit orphelin qui avait sauvé le monde sorcier. Mais quand elle vit le contraste entre sa robe et la moquette, elle ne pu se retenir de faire une remarque désobligeante.

« C'est si difficile pour la dernière des Prewett d'être conforme aux attentes de ses hôtes ? »

Molly se retint difficilement de faire un esclandre. Elle essaya tout de même de faire bonne figure.

« Bonsoir Madame Cliffard ? Qu'entendez-vous par la ? »

« Une Prewett devrait toujours se soucier de l'étiquette. »

« Premièrement, Madame, même si vous avez montré votre désaccord il y a des années, je suis maintenant une Weasley donc, j'aimerai que l'on me nomme enfin ainsi. Ensuite, de quelle étiquette parlez-vous ? Je vous ai salué comme l'exigeaient les coutumes… Donc, je ne comprends pas ce que vous me reprochez… »

Le ton de Molly était clairement ironique. Madame Cliffard se souciait peu des convenances lorsqu'elle s'adressait aux autres donc il fallait qu'elle essaye subtilement de la remettre à sa place lors de cette soirée qui serait mémorable, elle n'en doutait pas…

« De quel droit osez-vous vous présenter à ma soirée sans prendre en compte les codes vestimentaires ? »

« Il est écrit sur votre carton d'invitation quatre couleurs. Je me suis empressée de trouver celle qui, parmi les quatre, m'irait le mieux, et Draco m'y a aidé. Donc, je ne vois pas où est le mal ! De plus, ma tenue n'est en rien indécente. Donc, veuillez m'ex… »

La vieille dame lui coupa sèchement la parole.

« Vous avez respecté le code vestimentaire ? Et ce vert ? Vous croyez qu'il va avec ma moquette peut-être ? »

Molly rougit de rage. Cette dame voulait donc que toutes ses invitées soient assortis à son mobilier ou quoi ?

« Il me semble que si vous avez établi un code vestimentaire, c'est pour qu'il soit entièrement respecté, or, il ne l'est pas. Il n'y avait pas la couleur « noir comme une robe de mangemort » parmi vos couleurs… Je la pose où ma cape ? »

Molly avait cloué le bec à cette vieille bique toute vêtue de noir. Mais elle était loin de se douter que la soirée prendrait une tournure aussi horrible pour elle.

Lucius n'osait rien dire. Cette femme avait gâché en quelques minutes la réputation de sa famille toute entière. Réparer s'avérerait impossible. Il allait devoir faire bonne figure jusqu'à ce que cette soirée soit terminée et il s'enfermerait dans son bureau avec trois ou quatre caisses de Firewhiskey.

Il déposa sa belle cape sur la tête d'un elfe qui était vêtu d'une taie d'oreiller « glaïeul d'un matin de printemps pluvieux » et alla rapidement retrouver les autres hommes invités.

Draco, lui resta accroché au bras de la rousse, afin de la guider vers les autres femmes se trouvant dans le salon. Il lui fit des recommandations de dernière minute.

« Merci Draco, mais je doute qu'elle sera contente que je lui dise qu'elle est toujours aussi fine alors que je ne l'ai jamais rencontrée… Ah, il y a tes camarades de classe ici, tu devrais t'amuser avec eux, je pourrai me débrouiller seule, ne t'en fais pas… »

Et Draco se vit contraint de rejoindre les serpentards et serdaigles de la haute qui se trouvaient dans cette soirée. Camarades de classe qu'il ne supportait pas, excepté son seul confident, Blaise Zabinni.

Et Molly se retrouva seule, jetée dans l'arène, face aux méchants lions qui avaient maintenant une proie… mentalement, elle se secoua. Elle était une gryffondor, par Merlin ! Forcément, elle était une lionne, donc, elle allait se montrer digne de sa maison et faire une entrée digne sans être arrogante.

Mais à peine arrivée…

« Mais qui vois-je ? Molly Weasley… On essaye de gouter à la richesse ? »

C'était une ancienne camarade de classe. Théodora Maitland-Nott. Epouse de Edward Nott.

Alors Molly essaya de ne pas se laisser faire…

« Mais qui vois-je ? Maitland-Nott… Tu n'as pas changé… aussi colporteuse et créatrice de ragots… »

Mais peine perdue…

Madame Nott lui lança un « humpff » de mépris et retourna à son ancienne conversation avec Mesdames Parkinson, Crabbe et Goyle.

Des petits groupes étaient disséminés ça et là, la regardant hostilement et la méprisant ouvertement… elle ne semblait vraiment pas la bienvenue dans ce nid de vipères.

Un seul regard bienveillant.

Madame Zabinni.

Connue pour avoir eu plusieurs maris morts dans des circonstances douteuses sauf le dernier qui était toujours en vie.

Molly s'assit donc sur un pouf « sable d'orient » et attendit qu'on annonce le dîner, se sentant assez mal à l'aise dans son corset.

A plusieurs reprises, Draco vint s'entretenir avec elle quelques minutes dans le but non avoué d'échapper à Pansy Parkinson. Mais elle lui assura qu'elle allait bien et qu'il pouvait aller s'amuser avec ses amis, en le renvoyait, par la même, dans la gueule du loup...

Puis, l'heure du dîner arriva et les invités s'installèrent. Molly se retrouva en bout de table, avec Madame Zabinni qui n'était pas très appréciée de la haute société. Pratiquement personne ne leur adressait la parole. Tout naturellement, Draco demanda à leur hôtesse s'il pouvait changer de place et se mettre à ses côtés. Après tout, il était préférable qu'il soit à côté de Molly plutôt que le voisin de table d'un pékinois croisé avec un veracrasse qui ne savait même pas se comporter correctement lors d'une réception.

Cette demande fut acceptée. Il faut dire aussi que le comportement aristocratique de Draco était tout ce qui a de plus hautain et charmant à la fois. Personne ne pouvait dire non à ce regard argenté qui vous transperçait, pas même Madame Cliffard.

Molly fut très reconnaissante de la présence de Draco à ses côtés. Elle n'était pas sure de pouvoir arriver à se saisir des bons couverts au bon moment. En effet, sur la table, il y avait une telle argenterie que, si on la vendait, elle pourrait rendre riche au moins trois familles indigentes.

Lorsque la rousse vit les six fourchettes et les six couteaux de part et d'autre de son assiette, sans compter les cuillers, elle crut défaillir. Un coup discret au genou la rassura : le blondinet l'aiderait à s'en sortir. Il fallait juste qu'elle fasse attention à son attitude. Mais une question restait : à quoi servait la petite fourchette à deux dents ? Elle le saurait en temps voulu…

Elle attendit que tout le monde commence à manger afin de faire de même. Récitant une courte prière à l'attention de Merlin, lui demandant non seulement d'en donner autant à ceux qui n'en avaient pas, mais aussi de lui permettre de passer cette épreuve avec succès, elle se mit à manger son potage de potiron avec beaucoup d'élégance et de retenue.

Elle se rappela juste à temps qu'elle portait un corset, donc, qu'elle pourrait se sentir nauséeuse si elle ne faisait pas attention à la nourriture ingérée. Aussi, elle fit le lien entre les femmes dans la haute société et les plats quasi pleins qui retournaient en cuisine… elle mangerait normalement en rentrant…

Vint ensuite le plat de fruits de mer en entrée. Impossible de manger des crevettes sans y mettre les doigts.

Molly vit avec stupéfaction toutes les personnes présentes autour de la table décortiquer leurs crevettes à l'aide d'un couteau et d'une fourchette à deux dents.

La fameuse fourchette à deux dents…

Madame Zabinni lui indiqua qu'elle pouvait ne pas en manger si elle le désirait. D'ailleurs, elle n'en mangeait pas… Trop dur à éplucher sans les mains…

Molly se dit qu'elle pourrait faire semblant de décortiquer les fameux fruits de mer avec les couverts… une petite impulsion magique, et le tout était joué…

Malheureusement, la salle à manger était le seul lieu où personne ne faisait de magie chez Madame Cliffard… Draco avait saisi trop tardivement les intentions de la rousse.

Au final, la fourchette à deux dents, plantée dans une grosse crevette, fit un vol plané et atterrit directement dans le verre de Madame Goyle… ce qui éclaboussa plusieurs personnes autour de la pauvre propriétaire du bon. Molly, une autre fourchette dans sa main, fit comme si de rien n'était…

A la fin du repas, Molly avait bien cru sa dernière heure arrivée lors de la dizaine de regards tueurs lancés par Lucius de l'autre côté de la table. Draco, lui, était partagé entre deux mouvements d'humeur : la déception de fait que son élève n'ait pas totalement réussi l'épreuve de tenue à table, et l'admiration face à la nouvelle coiffure de la mère de Pansy ; après tout, une tranche de gigot en guise de couvre chef lui assurait la palme de l'originalité lors de cette soirée…

Molly se vit reléguée dans un coin du salon réservé aux femmes à la suite du repas. Les hommes se retrouvaient habituellement entre eux pour discuter de politique, du cours de la bourse et d'autres choses auxquelles les femmes ne sont nullement intéressées tout en fumant des cigares de Cuba.

Draco se trouvant avec les amis de son père, la rousse se retrouva plongée dans une grande conversation avec Madame Zabinni. Cette dernière était positivement intéressée par la Weasley qui mettait tout le monde en émoi dans cette soirée. En effet, il est vrai que sa maladresse avait fait rire tout le monde lors du repas, mais en même temps, on ne s'ennuyait aucunement en sa présence. Surtout qu'elle est dotée d'une bonne culture générale…

Un changement climatique se produisit dans la salle. Brusquement, la température était retombée d'une dizaine de degrés environ. Il faisait froid. Et à moins de prendre sa cape, ce qui signifiait que l'on prenait congé, l'on ne pouvait aucunement se réchauffer, excepté par un sortilège réchauffant…

Sa nouvelle amie ayant aussi froid, elles se mirent à arpenter la maison afin de trouver une pièce déserte pour le mettre en œuvre. Il n'y avait qu'un couloir de libre. Un couloir sombre où se trouvaient entassées plusieurs caisses. Molly lançait le sort sur sa compagne d'infortune quand, soudain, elle trébucha sur un coin du tapis qui était malencontreusement relevé. Le sort rata de quelques centimètres celle à qui il était destiné et alla se ficher dans les caisses… l'air de rien, elle relança le sort puis, les deux dames s'en retournèrent vers les autres…

A la fin de cette soirée, qui fut abrégée, Molly sut qu'elle n'irait plus jamais chez des riches… la question de l'honneur ou du déshonneur était vraiment principale, juste derrière le nom et les titres…

Tout le monde savait qu'à la fin de toutes les réceptions de Madame Cliffard, un feu d'artifice clôturait la soirée…

Tout le monde sauf Molly…

Molly avait finalement trouvé le moyen d'abréger ses souffrances dans cette soirée. Entre un corset qui vous arrachait la moitié de la peau, qui vous empêchait de courir et qui vous provoquait des essoufflements dignes des plus grands asthmatiques, sans compter les conversations mondaines dont elle n'était pas friande et autres protocoles aussi pompeux que désuets, elle ne savait plus où donner de la tête…


En ratant Madame Zabinni lors du sortilège de chaleur, elle avait touché des caisses neuves. Si elles étaient retournées, elle aurait remarqué le logo de ses deux jumeaux… elle se serait rendue compte qu'il ne valait mieux pas rester à proximité… et le contenu des caisses n'aurait pas explosé… et sans pression, les fusées ne seraient pas sorties de leurs caisses afin de poursuivre toute personne se trouvant entre les murs de la grande demeure…

Le feu d'artifices avait retapissé les murs couleur « vert d'eau » et « sable d'orient » d'une couleur « suie de cheminée »… Ils avaient poursuivi tous les invités dans toutes les salles disponibles, si bien que Théodore Nott s'était retrouvé assis à califourchon sur une fusée, bien parti pour se crasher sur un mur…

Madame Cliffard, outrée d'un tel désagrément, mit tout le monde à la porte…

Mais en sortant, Molly fit l'ultime bourde du siècle : « Madame, je suis sincèrement désolée pour vous qu'un tel désagrément ait pu se produire… Mais réjouissez vous, vous pourrez bientôt refaire une fête pour une nouvelle décoration de votre manoir… Après tout, la couleur « glaïeul d'un matin de printemps pluvieux » ne vous allait pas tant que ça au teint… »

Dorénavant, les Malfoy étaient interdits de réceptions chez cette dame, et cette dernière ne se présenterait aucunement chez eux pour le prochain réveillon de Noël…

Sitôt rentrés au manoir Malfoy, Lucius, n'ayant rien à reprocher à son fils lors de cette soirée mondaine, lui permit de se rendre à ses appartements prendre un repos bien mérité…

Il convoqua « incessamment sous peu » Molly dans son bureau et lui passa le savon du siècle. Il lui recommanda expressément de rester dans la chambre qui lui avait été allouée et de n'en sortir sous aucun prétexte avant le lendemain matin, quand il aurait déserté les lieux pour se rendre à son travail…

Molly, sombra dans un sommeil assez agité après s'être confiée à la caméra sorcière de ses sentiments plus que chamboulés par cette soirée… Le nom, les titres, la fortune et l'honneur… Etait-ce tout ce qui importait aux riches ?

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Le soleil fit timidement son apparition dans le ciel nuageux anglais en cette matinée du 23 décembre 19XX.

Depuis 5 heures du matin, Narcissa était éveillée, n'arrivant plus à dormir à cause de bruits plus que suspects dans le grenier, juste au dessus de sa tête. Se remémorant le présence d'une goule, elle se leva brusquement, fit un rapide brin de toilettes, revêtit l'une de ses robes les moins luxueuses et se rendit à la cuisine… de toutes façons, dans un quart d'heure se levaient les garçons, et leur petit déjeuner devait être prêt. Molly avait laissé des instructions très précises sur ce sujet : des œufs au plat, des saucisses grillées, du bacon frit, du thé noir et des toasts tous chaud avec du beurre dessus. Tel était le petit déjeuner de la semaine…

Arthur, qui était rentré tard la veille se leva le premier.

« Bonjour Madame Malfoy. Je n'ai pas pu vous saluer hier, quand je suis rentré, personne ne se trouvait dans les lieux, alors, je me suis dit que vous faisiez simplement une promenade. Du coup, j'ai dîné et je suis monté me coucher… Bon, je vais vous aider pour le petit déjeuner… »

Galant, le père Weasley porta le panier et aida la blonde à récolter le produit de la ponte des poules. Ensuite, il lui expliqua comment faire un petit déjeuner bien anglais et s'assit dans son fauteuil favori en écoutant grésiller le bacon sur la poêle tout en sirotant sa première tasse de thé de la journée.

Charlie et Bill se levèrent les premiers. Encore en caleçon, ils s'assirent à leurs places respectives à table en attendirent que le petit déjeuner soit prêt.

Manque de bol, Narcissa les avait vus, et, vu la clarté des instructions laissée par Molly, elle se retourna juste pour remarquer que les règles habituelles n'étaient pas respectées.

« Charlie et Bill, pouvez-vous vous couvrir ? Merci d'avance. Quand vous aurez mi un T-shirt, revenez mettre la table… »

Dépités, les deux garçons enfilèrent des T-shirts rouges et revinrent aider la blonde à mettre la table. Narcissa avait remarqué que même les bols étaient personnalisés avec les couleurs préférées des enfants. Elle, elle avait carrément un bol noir, aux armoiries de sa famille…

« Euh… Les garçons, vous pouvez réveiller tout le monde qu'on puisse manger s'il vous plait ? »

« Bien sur… bien que pour Ron, ce soit totalement inutile. Son ventre va le réveiller dans exactement une minute trente actuellement… Priez simplement pour qu'il ne soit pas comme hier… »

Et les deux ainés de la famille des rouquins prirent des casseroles et des louches afin de réveiller tout le monde. Ce fut toute une tribu qui descendit les escaliers en maugréant et en pestant contre les empêcheurs de dormir en rond, mais qui se turent en voyant la table : un immense plat rempli d'œufs au plat, de bacon et de saucisses n'attendait qu'eux… sans compter des toasts, dorés à souhait…

Après un petit déjeuner des plus copieux, Narcissa informa les enfants du déroulement de la journée. Il y aurait 4 personnes dans le jardin pour le dégnomer, un qui couperait le bois, Arthur au ministère, un Weasley préposé aux lessives et Ron à la vaisselle ce matin.

Enfin bref, il y aurait du monde qui travaillerait aujourd'hui…

Mais d'abord, il fallait penser à se laver… Narcissa leur avait prévu une surprise pour l'après midi, s'ils étaient d'accord bien sur…

A huit heures tapantes, tout le monde se mit au travail. Hermione avait pris le soin de mettre un tablier avant de retrousser ses manches et de faire travailler son élève… au menu, un gigot…

Pendant ce temps, les jumeaux, Bill et Charlie étaient occupés à faire valser des gnomes par-dessus la haie…

Les deux premiers sourirent à l'idée de gnomes dans des cages et ils se mirent à en fabriquer une grande. Après tout, les gnomes n'avaient jamais vraiment été étudiés. De toute façon, Hagrid aimait bien les animaux, non ?

Au bout d'une heure trente, les jumeaux entrèrent dans la maison.

Ron bougonnait encore. Pourquoi devait-il faire la vaisselle ? Heureusement que Harry, son frère de cœur et meilleur ami était venu l'aider. Etrangement, la Malfoy avait oublié deux personnes dans cette histoire ; Percy et Harry… Ginny étant occupée à la lessive et Hermione aux cours de cuisine. Ils eurent rapidement fini. Il fallait juste aller donner le grain aux gallinacées de la basse cour et aider les autres à dégnomer.

Madame Malfoy était juste en train de mettre une tarte aux pommes à refroidir quand des jumeaux, à l'air catastrophés, apparurent devant elle, la faisant sursauter… Ils semblaient paniqués, avec des yeux noyés de larmes qu'ils refusaient de laisser tomber…

Elle les fit s'asseoir et ils entamèrent leur récit…

« Madame Malfoy…

...Vous savez, nous devions nettoyer la goule aujourd'hui et la sortir…

...mais elle est devenue toute verte. Vert pétant. On a peur qu'elle soit malade…

...et franchement, nous n'avons pas envie qu'elle meure… vous savez, Gouly est venue dans le grenier le jour de la naissance de Bill. Maman y tient…

...Si elle meurt, ça veut dire que notre frère ainé va mourir aussi… Est-ce que vous pouvez l'emmener chez le vétomage...

...S'il vous plait ? »

Et Narcissa se retrouva avec une goule endormie au bout de sa baguette, façon de parler, sur le chemin de traverse…

Les jumeaux lui avaient notifié l'adresse du vétomage sur un parchemin qui scintillait de mille feux et avaient poussé l'aristocrate à transplanner sur le chemin de traverse.

Narcissa fit sensation en remontant toute la rue, se faisant tremper par une pluie des plus glaciales mais aussi quelques fois insulter par des « manants » qui lui en voulaient sans doute parce qu'elle était riche… Mais franchement, se dit elle intérieurement, avec tout l'argent que nous leurs donnons, ils ne sont pas capables de mieux se vêtir ?

Narcissa regarda une dernière fois l'adresse du praticien. Il lui fallait obligatoirement passer devant Gringotts, la banque sorcière la mieux gardée au monde. Pendant qu'elle passait assez loin de l'entrée de ce lieu mythique, elle se vit bousculée par un inconnu encapuchonné et posa un pied sur le porche. Immédiatement, une escouade d'aurors transplanna autour d'elle, en formation dite « du Colisée »… c'est-à-dire qu'ils étaient placés en hauteur par rapport à Narcissa qui s'était retrouvée, de force, agenouillée sous la pluie.

« Vous êtes en état d'arrestation. Tout ce que vous direz sera retenu contre vous. Vous n'aurez droit ni aux visites, ni aux coups de cheminées, nous vous posons ce bracelet magique qui vous empêchera de transplanner. Veuillez nous remettre votre baguette et votre arme dans protester et sans mouvement brusque… »

Et Narcissa se retrouva, pour la première fois, au poste des Aurors, à subir un interrogatoire sur le pourquoi de sa présence dans les locaux de Gringotts avec une goule endormie au bout de la baguette.

La dite goule, encore endormie, était posée à même le sol d'une cage ridiculement petite pour sa taille et son « vert pétant » contrastait avec la couleur glauque de la pièce… Narcissa nota mentalement qu'il faudrait refaire la décoration des locaux de la police sorcière… à son avis, il s'agissait de la cause principale des dépressions chroniques des aurors…

Après une heure d'interrogatoire assez musclé où elle affirma à plusieurs reprises qu'elle allait juste faire soigner la pauvre bête qui se trouvait dans la cage, et qu'elle n'avait aucunement l'intention de voler quoi que ce soit à la banque, Narcissa commença à se décourager. Elle ne serait jamais de retour à temps pour le déjeuner des enfants, mais surtout, elle serait bonne pour un procès. Elle tuerait ce ministre à la fin de cette mascarade.

Elle avait eu droit à des phrases assassines telles que :

« De toutes façons, c'est votre mari qui est riche, pas vous. Qui nous dit que vous n'auriez pas attaqué pour avoir un peu plus d'argent chaque mois sur votre compte ? »

« Connaissant l'allégeance de votre famille aux arts sombres, vous avez sans doute trouvé un moyen de rendre cette goule aussi dangereuse et néfaste qu'un essaim de détraqueurs »

Rien de ce qu'elle répliquait ne les faisait taire leurs accusations pourtant infondées. Elle allait fondre en larmes quand elle entendit brusquement des éclats de voix dans le hall du poste. Elle reconnut, soulagée, la voix des jumeaux.

Ces derniers furent introduits dans la salle d'interrogation et la regardèrent, effarés et inquiets pour elle.

« Enfin, nous vous…

… Avons trouvée…

… Mais qu'est ce que vous faites…

…Dans un poste d'aurors…

…Avec Gouly ? »

Ils étaient certes positivement énervants avec cette manie de terminer les phrases de l'autre, mais elle était tellement soulagée qu'elle fondit en larmes. A ce moment précis, Arthur Weasley, appelé par les aurors pour vérifier les allégations de l'ex-serpentarde, arriva en trombe, croyant qu'il s'agissait ENCORE de ses jumeaux…

Sans laisser à leur père le loisir d'en placer une, ils débitèrent à grande vitesse une phrase qui donna à Narcissa et l'auror des pulsions meurtrières…

« Nan, mais Madame Malfoy, c'est plus la peine d'emmener Gouly chez le vétomage…

… Nous avons trouvé la cause de sa nouvelle couleur verte… »

D'un coup de baguette, ils sortirent la goule de sa cage et la réveillèrent. Cette dernière se trouvait à proximité de l'auror…

« Elle avait juste…

… Envie de faire…

…pipi, d'où sa couleur…

…Vert pétant. »

A ce moment, un cri de rage se fit entendre dans la pièce. L'auror les regarda avec une rage dans les yeux et leur sortit la phrase suivante : « Vous prenez votre goule et vous repartez. IMMEDIATEMENT. »

Narcissa regarda attentivement l'homme… maintenant trempé. Une odeur nauséabonde s'élevant lentement dans l'air. La goule avait simplement uriné sur le pauvre qui n'avait rien demandé d'autre que de faire son travail. Mais elle prit trop de temps pour se lever…

« Vous avez exactement trois seconde avant que je ne fasse venir un détraqueur. »

La menace était sérieuse. Tout le monde déguerpit. Et se retrouva en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Quidditch au terrier, une goule heureuse en train de remonter dans son grenier.

A bout de nerfs, Arthur se mit à faire la morale à ses fils. De quel droit osaient-ils mettre Madame Malfoy dans une situation si embarrassante ?

Les jumeaux eurent la bonne idée de faire une moue désolée. Il est vrai qu'il s'agissait d'une vengeance pour les potions de la veille qui avaient toutes sauté quand elle avait décidé de faire le ménage… Il avait été si facile de faire ingérer à la goule une potion colorante et de l'endormir… Seulement, ils ne pensaient pas que Narcissa serait aussi crédule…

Ils décidèrent de s'excuser et cherchèrent l'aristocrate. Mais ils ne trouvèrent que Hermione et Harry qui les regardèrent, désapprobateurs…

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De son côté, Molly se retrouva ensevelie sous les livres de bonnes manières. Elle venait d'apprendre une nouvelle, de la bouche même de Lucius qui avait décidé de l'avertir personnellement des représailles si l'image des Malfoy était encore une fois mise en péril à cause d'elle.

« Pour le réveillon de noël, nous donnons toujours une réception. C'est la maitresse de maison qui fait personnellement le service depuis des générations. Nous n'allons pas déroger à la tradition, donc, vous ferez le service. Si jamais, il y a une seule atteinte à l'image des Malfoy, je vous promets que je vous le ferai regretter… Il y aura un dîner de répétition ce soir. Vous êtes priée d'y inviter Severus. »

Avec l'aide de Draco, la rousse avait réussi à élaborer un menu enchanteur pour le lendemain. Et pour le soir même également.

Elle faillit faire une crise quand le jeune blond lui expliqua qu'il devait retourner étudier. En fait, la crise eut lieu quand elle lui demanda si elle pouvait le trouver dans sa chambre en cas de problème majeur… Elle ne savait pas que pour atteindre cette image tant demandée, son père l'avait enfermé dans un cachot avec une énorme pile de bouquins à lire… une des phrases de Draco avait bouleversé la matrone : « Selon père, je ne suis pas assez bon. Granger est première de la promotion. Et moi, seulement second… »

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Narcissa avait été inconsolable tout l'après-midi. Avait-on tout de même idée de mettre les gens dans un tel embarras ? C'est vrai qu'elle avait des choses à se reprocher. Mais pour que Merlin la punisse à ce point ?

A plusieurs reprises, les enfants étaient venus frapper à sa porte mais elle n'avait pas répondu. Elle voulait juste qu'on la laisse seule jusqu'à ce qu'elle retrouve les bras sécurisants de son Lulu d'amour… elle avait juste envie de se faire réconforter.

Une personne avait frappé à la porte et lui avait indiqué que son déjeuner était dans un plateau devant sa porte. C'était Harry. Son sauveur dans le marasme où le ministre l'avait embourbée en personne…

Les jumeaux n'avaient pas été consignés dans leur chambre. De toute façon, il ne valait mieux pas les punir ensemble. La punition qu'ils auraient était pour la semaine entière. Une interdiction complète de toucher à quoi que ce soit de suspect. Une obligation de dormir dans une autre chambre que la leur, mais pas dans la même pièce… après tout, un seul faisait déjà des conneries plus grosses que la maison, alors les deux ensemble, c'était vraiment ingérable.

Hermione et Harry les avaient qualifiés de « Mc Gyver », ce mec à la télé qui, avec un trombone et du fil de crin arrivait à se sortir des pièges les plus mortels…

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Molly n'en pouvait plus. Tout se mélangeait dans sa tête. Laquelle était déjà la louche à servir les soupes ? Et celle pour les ragouts ? Elle avait maintenant une migraine si forte qu'elle ne pouvait plus ingurgiter une seule connaissance. Elle demanda donc à Krisy, l'elfe de maison, une potion contre le mal de tête. La demander à Carrie lui aurait été fatal…

Elle avait disposé elle-même les couverts sur la table et s'était évertuée à faire un service imaginaire. De temps en temps, elle marmonnait ce qu'elle avait appris dans les livres qu'elle avait été obligée de parcourir. L'heure du dîner allait bientôt sonner et elle avait eu le temps, en début de journée, d'inviter l'acariâtre maître des potions…

Dans une belle robe bleue, elle reçut son invité et attendit avec lui le retour du roi… euh, pardon, du seigneur Malfoy. Elle racontait en attendant ses mésaventures de la veille à un Severus mort de rire… (Inhabituel, je sais…) Elle prévint Draco de l'imminence de l'arrivée de son père et ce dernier monta se changer…

Le dîner se passa relativement bien. Draco avait juste parlé avant son père afin d'éviter d'autre tensions qui viendraient chauffer encore la poudrière… il fallait éviter que ça fasse boom. Dans l'ensemble ; Molly avait bien réussi sa prestation. Lucius priait juste pour que ce soit au moins pareil le lendemain…

Ce dernier se rendit dans son bureau avec le toujours-tout-de-noir-vêtu alias Severus Snape, et elle demanda aux elfes de débarrasser la table. Inutile de dire qu'à peine arrivée dans sa chambre, elle s'endormit sans crier gare. Le lendemain serait encore plus dur pour elle… surtout qu'elle avait été informée qu'il s'agissait d'une soirée bleu et blanc.

Draco retourna étudier et ne se coucha que bien tard cette nuit la.

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Narcissa était descendue prendre l'air. Il devait être minuit. Elle s'assit sous un arbre du grand terrain des Weasley et médita sur le déroulement des deux premiers jours. Elle s'était faite insulter par Ronald, le plus jeune fils, snober par Ginevra et Percy, honteusement piéger par les jumeaux… Elle n'en pouvait sincèrement plus. Elle préférait encore subir la prison des sorciers plutôt que les supporter une journée de plus. Elle commençait à comprendre l'attrait de son mari pour un autoritarisme plus que poussé. En effet, Draco n'était pas comme ça, lui. Il avait été éduqué en tant qu'héritier de la noble famille Malfoy.

Elle entendit un bruit de pas derrière elle et se retourna brusquement, le cœur battant. Une tête en pagaille répondit à sa muette interrogation : qui est là ?

Harry Potter venait, baguette en main, lui parler.

« Je suis venu vous remettre votre baguette Madame… »

Il s'apprêtait à s'en aller quand elle le retint. Ils discutèrent ainsi jusqu'à ce qu'elle se rende compte qu'il était légèrement deux heures du matin et que l'adolescent était somnolent.

« Allez Harry. Demain, une rude journée nous attend. Il faut que tu ailles dans ton lit… Bonne nuit petit… »

Ce fut un Harry Potter médusé qui se rendit dans son lit cette nuit la. Elle était bien plus humaine qu'il ne le pensait…

Narcissa, le cœur plus léger après la discussion, s'endormit sans s'en rendre compte…

Le lendemain serait une rude journée…


FINI !! Ouais ! J'ai enfin pu terminer mon chapitre…

Franchement, c'était dur…

Mais bon, j'espère vraiment que ça vous a plu. En avant première, le titre du chapitre suivant :

« Noël, joyeux Noël… »

Ainsi qu'un petit extrait :

La soupière, percutée par la tête de Grégory Goyle senior, fit un décollage exponentiel et atterrit de l'autre côté de la table, sur la tête d'une Pansy dégoulinante de velouté aux potirons dans un Splash retentissant.

« Par le nom de Merlin ! Gregory ! C'est de la porcelaine de Limoges. Tu sais combien ça coûte ? »

« Je suis désolé Draco. Mais c'est juste que j'ai sursauté en prenant l'odeur de mon parfum féminin préféré derrière moi… »

Molly prit son rouge le plus éclatant.

Bon ben… à dans deux semaines, s'il n'y a pas de bourdes du côté de mon internet un peu défaillant pour le moment…

octo