Je tourne Buffy vers moi et plonge mon regard dans le sien et je l'hypnotise pour de bon, je n'ai pas confiance dans ces talents de menteuse, vraiment pas. Je la lâche, la retourne et lui dégage le cou.
— Son cou est vraiment appétissant, ne trouves-tu Spike ? Regarde comment réagis sa peau quand je passe ma langue dessus. Et sa veine, celle-là, elle est d'un bleu adorable Sens-tu comment son sang voyage à l'intérieur, un sang aussi doux que chaud. Je peux la tuer pour toi. J'ai très soif ce soir, mais je pourrais t'en laisser un peu si tu veux.
— Non si quelqu'un doit la tuer ça sera moi, tiens je te donne la bague, tu y tiens tellement.
Je glisse ma tête vers l'oreille de Buffy.
— Quand je dirais le mot « attrape » tu te réveilleras, Spike sera devant toi, attaque-le, avant qu'il ne comprenne.
— Donne-moi Buffy.
— Pas de problème laisse-moi encore la déguster encore une fois, on dirait une glace à la vanille. Tiens attrape-là.
Spike est maintenant à nos pieds ligoté comme un ver. L'attaque de Buffy avait été fulgurante, ce qui me permit de le contourner et de l'assommer.
— Laissez-moi partir, rendez-moi ma bague. Le blanc-bec, ne t'approche pas de moi. Si tu avances, j'accélère les choses dans la ville, si tu me laisses partir, j'arrête de les tourmenter.
— Ça ne marche pas comme ça, lui dis-je. Je crois que tu vas tranquillement retourner chez toi.
— Et comment ?
— Avec cet anneau, explique Buffy.
— Je ne me laisserais pas faire. Tu crois être plus fort que moi ?
— Soit un échiquier de 64 cases. Dépose un grain de blé sur la première case, deux sur la seconde, quatre sur la troisième et ainsi de suite en complétant les 64 cases de l'échiquier qu'elle serait la hauteur du tas de blé, recouvrant entièrement la surface de la France ?
Jour 4
5 h 00 sur le chemin du lycée.
— Tu vas partir ?
— Oui, normalement demain, je dois encore faire quelques trucs avec Angel avant.
— Je vois.
— Buffy, Buffy t'es vivante ! Où est le démon ? s'exclame Willow.
— Il est rentré chez lui ce fut un jeu d'enfant, dit Buffy. Et tout cela grâce à Edward. Raconte-leur.
— Premièrement on s'est débarrassé de la bande de Spike et assommé ce dernier. Ensuite j'ai posé à Asmodée un problème de mathématiques à résoudre. Le seul problème c'est qu'il y avait une notion de géographie et il semblerait qu'il ne sache même pas où se trouve la France.
J'ai profité de sa frustration et de sa concentration pour me glisser derrière lui et l'immobiliser. Une fois maîtrisé, Buffy a positionné l'anneau et il a disparu.
— C'est tout ? Demande Willow déçut.
— C'est tout. Angel et moi devons partir, le soleil semble décidé à briller. Giles je vous empreinte quelques livres.
7 h 00
— Alors, tu t'envoles pour l'Italie ? Il y a là-bas ?
— Des Italiens, Ferrari, Lamborghini, Maserati, Gucci, Armani, Volturi ...
— Je ne connais pas le dernier.
— Normal ce n'est pas une marque, mais un clan de vampires, basé à Voltura. C'est comme une famille royale, ils font en sorte que notre espèce ne soit pas connue des humains. C'est eux, qui on fait arrêter les guerres du sud.
— Une sorte de police.
— Plutôt une milice, nous préférons les éviter.
— C'est pour ça que va en Italie ? Pour les éviter ?
— Dort Angel, moi j'ai de la lecture qui m'attend.
19 h 30
Buffy comme la veille, était venu pour son entraînement, j'avais voulu l'épargner, mais elle ne m'en laissa pas la possibilité. Au final deux heures d'entraînement intensif, comment arrivait-elle à tenir ?
— Vous faites quoi ce soir ?
— Balade en forêt.
— Vous me ramènerez des mures. Bon je file me coucher, je suis morte.
20 h 00
— Alors, on part chasser ?
— Tu as soif Angel ?
— Oui, j'ai les crocs.
— Je te propose de commencer par une biche. Attention c'est agile ces petites bêtes.
Il manque d'habitude, la biche avait fui sans problème. Il faut dire qu'Angel est plus force brut que délicatesse.
— Je ne suis pas doué.
— Je vais chasser pour toi, attend moi ici.
Une minute après, je suis devant lui avec un beau puma dans les bras. Je le laisse ce nourrir pendant que je pars me trouver ma ration.
— Qu'en penses-tu Angel ?
— Moi gouteux que le sang humain mais vraiment meilleur que le rat. Donc c'est de ça que vous vivez.
— Oui le sang animal est très important pour nous mais l'acte de chasser l'ai tout autant. Cela fait travailler notre côté prédateur et nous évite des frustrations.
— Cet endroit est quand même plus agréable que le bar miteux de Willy. Le ciel, les étoiles, je me sens tellement en paix. Merci Edward. Mais j'ai comme l'impression que je n'ai plue qu'à t'accompagner à ta voiture.
— Oui j'ai déjà empaqueté et chargé mes affaires. Tu embrasseras Buffy pour moi, je n'aime pas les adieux.
Je monte dans la voiture, le met le contacte et je baisse la vitre pour adresser un dernier mot à mon nouveau ami.
— cheapadh i deich mbliana i los Angeles, fós againn i dteagmháil. Angel slán.
(Rendez-vous dans dix ans à Los Angeles, nous restons en contact. Adieux Angel)
— brath ar dom mo chara.
(Compte sur moi l'ami)
— Angel une dernière chose. Demande à Buffy d'aller au parc vers 17 h 00 de chercher un petit gamin brun du nom de Felix. Qu'elle lui dise au revoir de ma part et qu'elle lui donne ce petit sac de bille. Merci
— Ça sera fait, bon voyage.
Los Angeles, je confie ma voiture dans un garage renommé de la ville et je regagne l'aéroport à pied. Téléphone, surement Alice.
— T'es où ? Il faut que tu t'enregistres rapidement.
— Je suis derrière toi, petite sœur.
— Edward comme je suis heureuse et soulagée, dans mes bras.
— Edward, ravi de te revoir p'ti frère.
— Jasper ? Content de te voir, ça fait du bien de voir sa famille. Tu viens avec nous en Italie ?
— Non j'accompagnais seulement Alice à l'aéroport. Alice veut faire un voyage en tête-à-tête avec toi. Qui suis-je pour lui refuser ?
...
— Jasper que me caches-tu ? Dit-le moi ?
— Ce n'est qu'à 100 km.
— C'est donc ça ? Nous n'approcherons pas de Voltura tu as ma promesse. Je la protègerai n'ai aucune crainte.
