Quelques informations pour ce Omake. Déjà, Ace et Gibbs restent d'être un peu OOC (mes plus profondes excuses *s'enfuis en courant*) mais j'avais envie d'un Ace traumatisé et d'un Gibbs avec quelques réminiscences de la fibre paternel, donc, plus affectueux qu'à l'ordinaire.
Ensuite, ça fait un an environ qu'Ace est avec Gibbs, et avec le chapitre suivant, y'aura encore un an de plus.
EUuuuuuh... je crois que ché tout !
Bonne lecture
Omake
Ace se réveilla en sursaut, quand il entendit la porte de sa chambre s'ouvrir à grand fracas.
Heureusement, d'ailleurs, parce que sinon, il serait encore entrain de cauchemardé.
Gibbs alluma la lumière, son flingue en main, forçant Ace à se réfugier sous la couette.
- Encore un cauchemar, ou le FBI a décidé d'envahir mon domicile ? demanda Gibbs.
Il commençait à être habitué au cauchemar constant d'Ace. Il avait même investit, et ce fut dure à trouver, dans des draps de lit et des taies d'oreillers ininflammable, parce que c'était le seul moment où Ace perdait le contrôle de ses pouvoirs... le lit avait déjà failli y passer. Plusieurs fois.
- Mauvais rêve, marmonna Ace de dessous son coussin.
Gibbs rangea son arme et alla allumé la petite lampe de chevet, moins agressive pour les yeux que la lumière principale, et s'assit sur le bord du lit d'Ace. Il lui caressa doucement les cheveux, essayant de le rassurer et réconforté. C'était pas son fort, mais c'était quelque chose qu'il lui restait de toutes les fois où sa défunte Kelly chérie, faisait des cauchemars.
- Tu veux pas me raconter ? demanda Gibbs.
Les mains d'Ace se crispèrent sur l'oreiller, mais Gibbs ne cessa pas son geste dans les cheveux du jeune homme.
Cela faisait un an, maintenant, qu'Ace était avec lui.
Un an que Gibbs essayait de le rassurer après chaque cauchemar, toujours les même, lui remémorant tout depuis la mort de Tatch, jusqu'au poing de Akainu. Chaque seconde de douleur. Chaque larmes. Chaque cris.
Une fois, le cauchemar avait été tel qu'il s'était mit à saigner de ses vieilles blessures, refermer depuis un moment. Le tatouage dont Ace était si fière, dans son dos, avait été couvert de sang alors que la blessure était guérit depuis longtemps.
Ace glissa une main sous le coussin pour essuyer ses yeux, sa tête toujours caché dessous.
Gibbs ne le força pas à sortir. Comme lui, Ace avait ses propres règles, et l'une d'elle était que les hommes de pleure pas. Alors, il faisait de son mieux pour la respecter.
- Un... un jour... un de mes amis, à bord du Moby Dick, a trouvé un akuma no mi, raconta Ace, avec une voix un peu étrangler et un peu étouffer par le coussin. La règle à bord disait que soit il le manger, soit il le revendait... Le fruit allait être revendu sur la prochaine île... mais le lendemain matin... Tatch, mon pote, était mort...
Gibbs continua de caresser les cheveux d'Ace, attentif à l'histoire.
- Un de mes subordonné... Marshall D. Teach, avait disparu, et le fruit avec... on a disposé du corps, comme le voulait la coutume, puis, je suis partit traqué Teach, le coupable du meurtre... sur le Moby Dick, c'était comme si un fratricide avait été commit...
Ace renifla et reprit.
- Après une longue traque... j'ai finalement trouver Teach. Il se faisait appelé Kurohige, et c'était fait son propre équipage... et avait mangé le fruit. Yami yami no mi... le fruit de l'obscurité. Il avait le pouvoir d'annuler le fruit des autres et d'influencer la gravité... Il m'a proposé de le rejoindre, en me disant qu'il avait un plan dément, pour rejoindre le Shishibukai... Par le passé, j'avais eut cette proposition, mais je l'avais refusé... et mon avis était le même, ce jour là encore... C'est là que Teach m'a dit qu'il avait l'intention de capturer Luffy, et le livrer au Gouvernement Mondial... Alors, je me suis battu, à la fois pour le crime commit sur le navire... je me suis battu aussi, pour mon capitaine, et enfin, pour mon frère... et j'ai perdu...
Les mains d'Ace se crispèrent un peu plus et tremblèrent.
- Teach m'a livré à la place de mon petit-frère... Moi à la prison d'Impel Down, la plus inviolable prison qui soit, je savais que Luffy était dehors, vivant et libre... mais je savais aussi très bien que mon capitaine ne resterait pas sans réagir... j'étais l'étincelle qui a mit le feu aux poudres... La guerre était imminente et j'en étais la cause... Puis, deux trois jours avant ma date d'exécution, une Shishibukai a demandé à me voir... elle a réussi à provoquer assez de diversion pour me dire que mon frère s'était introduit dans la prison pour m'aider à m'en sortir... ce fut horrible... Impel Down n'est pas réputé pour rien pour être un enfer, et j'étais enfermé dans le quartier de haute sécurité... mon frère avait plus de chance de mourir que de m'atteindre...
Les larmes dévalèrent les joues d'Ace, mais il ne les arrêta pas. Ça devait sortir, et maintenant que ça commençait, ça devait continuer, sinon, il se noierait dedans. Il se noierait dans ses mauvais souvenirs et son trop plein de frustration, de douleur et de peine.
- On c'est raté, malgré que je me sois débattu... reprit Ace avec sa voix étrangler. J'ai été ensuite transféré au Quartier Général de la Marine... Marine Ford. Là, attaché à l'échafaud, encadré par mes bourreaux, j'avais sous les yeux une immense armée.. qui ferait tout pour veiller à ce que ma tête touche l'échafaud. Mon exécution était retransmise en direct... et ce salopard de Gensui, organisateur de tout ça, annonça à tous que j'étais le fils du précédent Roi des Pirates... J'ai jamais demandé à avoir le sang de Gol D. Roger... j'ai pas demandé à être Gol D. Ace... j'avais choisi ma famille, mais on me jugeait que par mon sang, comme si j'étais la réincarnation de cet homme !
La colère côtoyait la tristesse.
- J'ai passé ma vie a me demandé pourquoi j'étais venu au monde !? Quel était mon but ? À quoi bon vivre puisque personne ne voulait du fils de Roger !? J'ai porté le nom de ma mère, parce que je voulais ne pas être relié à mon père, et on a même pas eut la décence de vouloir m'exécuter pour ce que j'avais choisi d'être ! À leurs yeux à tous, je n'étais que la descendance démoniaque de Gol D. Roger !
Ace mordit un instant les draps, la voix trop tremblante pour continuer son récit. Il sentit la main de Gibbs lui pressait gentiment l'épaule dans un geste réconfortant.
- Puis... ils sont arrivés... mon capitaine et mes compagnons... et nos alliés... Je ne pouvais que les regardait tomber un à un, sans pouvoir rien faire d'autre que regarder. La glace les emprisonné dans la baie... puis, Oyaji a été poignardé par un de nos alliés... Akainu avait trouvé ce capitaine allié, pour lui dire que j'étais le fils de Roger... et qu'en échange de nos vie, je serais libéré... un marché soi-disant établi entre Sengoku et Oyaji... Oyaji a serré le traître qui l'a poignardé dans ses bras, le pardonnant... il a alors brisé la glace, ouvrant une issue pour tout ceux qui voudrait fuir... mais personne n'a fui... C'est là que Luffy est tombé du ciel... en fuyant de la prison pour arrivé jusqu'à Marine Ford, il c'était fait tout un tas d'allier... dont ce bon vieux Jimbe, un bon ami à moi... J'ai regardé, impuissant mon frère venir vers moi, quand les lames de mes boureaux se sont finalement levés pour faire tomber ma tête... Luffy a alors hurlé... je sais plus ce qu'il a dit... je sais que j'ai sentit un choque, comme si je mettais prit une vague gigantesque en pleine face, et mes bourreaux se sont évanouis...
- Qu'est-ce que c'était ? demanda Gibbs.
Depuis le début du récit, il n'avait pas prononcé un mot, écoutant Ace. Il était partageait entre la curiosité, la peine, et la colère, face à cet événement. Gibbs n'était peut-être pas un pirate, mais il était un marine... il lui était facile de se mettre à la place d'Ace, et d'imaginer l'un de ses hommes tuer un des leur. C'était tout simplement foutre au chiotte leur Semper Fi ! Cela le faisait bouillonné de rage.
C'était étrangement facile de se mettre à la place de ce qu'avait vécu ce garçon qui venait pourtant d'un autre monde. Même pour ce qui était le fait qu'il soit le fils de l'homme que tout le monde, de là où venait le jeune homme, haïssait. Il comprenait étrangement cette peine qui torturait Ace d'avoir vu ceux qui lui était cher se battre pour lui, et mourir.
Ace renifla et sortit la tête de l'oreiller. Il avait les yeux rougis et gonflé. Il regarda le regard obstinément braqué devant lui, ne regardant jamais Gibbs.
Même si Ace n'était qu'un gamin en âge, et parfois dans son comportement, il était parfois bien plus adulte qu'on ne pouvait le croire. Être celui qu'il était, l'avait fait grandir trop vite, et maintenant, il en était réduit à hésité entre un adolescent qui refuse de grandir, et un adulte prématurément aigri.
- C'est le Haki du Roi... Luffy ne le maîtrisait pas volontairement, mais ce fut assez puissant pour gagner du temps, et sauver ma tête, lui expliqua Ace. Ça m'a fait drôle de voir que lui aussi avait ce Haki...
- Et ensuite ? demanda Gibbs. Qu'est-ce-qu'il c'est passé après que ton frère est utilisé son Haki ?
- J'ai vu ce gamin, qui avait toujours suivi mes pas, toujours courut derrière moi, quand on était gosse... j'ai vu le même gamin qui m'avait donné le premier une raison de vivre... je l'ai vu risqué sa vie pour la mienne... Son grand-père c'est mit sur le chemin, mais il c'est laissé distraire, parce que c'était Luffy qui luttait pour moi, et pas lui... Le coup est partit, et pour la première fois de ma vie, j'ai vu ce mastodonte, assez fort pour envoyer mon père à l'échafaud, s'étaler à terre... Luffy était là, devant moi... il avait réussi à me libéré et on a put s'échapper... on a remonté la place, jusqu'aux navires, côte à côte, comme au bon vieux temps, quand on affrontait le jiji ou des animaux sauvages...
Ace se passa une main dans ses cheveux, et ferma les yeux.
- Je brûlais de joie, d'être libre... et la terre à trembler, brusquement, derrière nous... Oyaji se tenait derrière nous, nous couvrant... il a nommé Marco capitaine, et nous a demandé s'il avait été un bon père... Oui, il avait été le meilleur des pères qui soit...
Les larmes ruisselèrent sur les joues d'Ace, sans qu'il ne fasse quoique ce soit pour les arrêtés.
- Il a voulu se sacrifier pour que nous puissions fuir... le seul père que j'ai jamais eut... il avait été un ennemi de Roger, par le passé, pourtant, il m'avait accepté, non pas en tant que Gol D. Ace, mais en tant que Portgas D. Ace, alors que je lui avais dit qui j'étais ! Je n'ai put que le remercier pour tout ce qu'il a fait pour moi, avant de reprendre ma course, avec Luffy... et ce putain d'Akainu a traité Oyaji de perdant ! Il l'a insulté ! C'était évident que c'était un piège, mais j'ai pas eut le temps de réfléchir que déjà, il paraît mon coup et me brûlait la main... Akainu est un homme de lave, alors, mon malheureux feu n'avait aucune chance, face à lui...
Ace crispa ses main dans ses cheveux.
- Puis, tout a ralentit... je l'ai vu ce tourné vers Luffy... il l'appelait le fils de Dragon... ce Dragon, c'est le chef du mouvement Révolutionnaire qui s'oppose au Gouvernement Mondial... une menace pour lui et la Marine... il n'a pas regardait Luffy tel que Monkey D. Luffy, un pirate... une supernova... il la regardait comme une menace, comme le double de Dragon... Luffy est tombé à genoux... Il était épuisé... il avait courut sans prendre de repos, et s'était battu, depuis presque trois jours, si ce n'est plus... il avait tout juste manger.. C'était à ce demander comment il tenait encore debout ! J'ai vu le poing d'Akainu s'enduire de magma... Alors, je me suis levé, et je me suis interposé ! Le poing m'a traverser la poitrine, me réduisant en cendre la plus part de mes organes internes... Je me souviens des yeux surpris, puis horrifié de Luffy quand il m'a vu... Je suis tombé dans ses bras, j'ai pissé du sang dans ses bras... j'ai put qu'essayer de lui faire comprendre à quel point il avait changé ma vie, combien je l'avais aimé, combien j'étais triste de ne pas avoir réussi à le laisser me sauver complètement... combien j'étais loin d'être le meilleur des frères... combien je regrettais de ne pas le voir devenir le nouveau Roi des Pirates... combien j'étais heureux qu'il m'est aimé en dépit de qui j'étais... Je me souviens que je souriais et que je pleurais, puis plus rien... je me demande même si mon sourire et mes larmes, je l'ai pas imaginé... tout ce que j'espère, c'est que Luffy soit vivant. J'espère qu'il continu sa route...
- Tu peux pleurer, Ace... tu en as le droit. Avec tout ce que tu as vécu, tu ne peux que pleurer. Je l'aurais fait à ta place, lui souffla Gibbs.
Ace se redressa et tomba dans les bras de l'homme pour pleurer. Gibbs resta un instant surpris, puis, il lui tapota gentiment le dos dans l'espoir de le consoler.
- Shhh... c'est fini, Ace. Tout va bien... lui assura Gibbs.
Ace continua de sangloter un moment, avant de finalement se calmer. Il se dégagea des bras de Gibbs pour se sécher ses larmes et essayait de reprendre une tête un peu plus présentable.
- Ace ? J'ai quelque chose à te montré... lui dit Gibbs. Je l'ai pas fait avant, parce que j'essayais de le reconstituer, mais si tu arrives à le réunir et que ça peu t'aider, alors... Je suis vraiment pas douer pour les puzzles.
Ace chassa ses reste de larmes de ses yeux et regard Gibbs. Acceptant la main de l'agent, il sortit du lit, juste en tee-shirt et caleçon. Gibbs passa un bras autour des épaules d'Ace et le conduisit jusqu'au salon, où il le fit s'asseoir.
- Je vais te chercher de l'eau et une serviette humide, ça te fera du bien... enfin j'espère, lui dit Gibbs.
Ace hocha la tête.
Gibs revint très vite avec un verre d'eau qu'il donna à Ace. Le jeune homme avala le verre cul sec, avant de le rendre à l'agent, qui lui donna une serviette humide. Ace fourra son visage à l'intérieur et apprécia le doux contact sur ses yeux irrités. Il entendit un tiroir s'ouvrir, puis quelque chose être posé sur la table basse, devant lui. En baissant la serviette, Ace vit que c'était une boite en plastique, contenant des bouts de papiers.
- Je l'ai trouvé dans les débris de ta tombe, lui apprit Gibbs. Je voulais essayé de remettre sa en forme avant de te le donner...
Ace répandit délicatement les morceaux de papiers sur la table. Il y en avait énormément. La texture lui était familière. Jetant sa serviette sur son épaule, Ace commença à manipuler le papier. Il le porta à son nez et ferma les yeux.
- Un journal... une double page, je dirais, vu la quantité de morceau... fit Ace.
- Comment tu le sais ? demanda Gibbs.
Ace lui fit sentir le papier. L'encre et le sel.
- Ça sent la mer. Nos journaux sont livrés par la mer, via des oiseaux. Le New Coo. Je reconnais la texture et l'odeur. Quand mon frère a prit la mer, j'ai jamais lut autant le journal de ma vie, afin de voir sa première prime, informa Ace.
Gibbs prit le papier entre ses doigts, le sentit et testa la texture, avant de le rendre à Ace. Celui-ci étala les pièces, et assez difficilement, réussi à reformer le journal.
Le soleil se levait, et Gibbs devrait bientôt aller au bureau, quand la page double apparut enfin. Ace retourna alors les pièces de l'un des pages, afin de voir ce qui était la une d'un journal. Gibbs ne comprit pas un mot, mais la réaction d'Ace attira son attention. Il avait porté une main à sa bouche, les yeux grands ouvert, le regard fixé sur le jeune homme à la une, assez jeune, dans l'opinion de Gibbs, qui arborait un très beau chapeau de paille. Il arborait aussi une étrange cicatrice en croix sur la poitrine.
- Luffy... souffla Ace. C'est lui... C'est mon petit-frère !
Des larmes de soulagements embuèrent ses yeux. Il lut l'article et un cri s'étrangla dans sa gorge.
- Qu'est-ce-que ça dit ? demanda Gibbs. Ace ?!
Ace se prit la tête dans les mains et essaya de ne pas pleurer. Non... c'était un sale rêve ? Un cauchemar ? Non ! Pas lui ! Pas Oyaji ! Pas son capitaine !
Il déglutit et résuma d'une voix étrangler :
- Deux ans après le décès de Edward Newgate et Portgas D. Ace. Deux ans après la bataille de Marine Ford. Le Super Rookie Monkey D. Luffy, petit fils du héros Monkey D. Garp, aujourd'hui à la retraite, et fils du leader Révolutionnaire Dragon... refait son apparition. Deux ans d'absence, où il a été supposé mort... Je viens d'apprendre que mon petit-frère a disparu deux ans de la circulation... et que j'ai perdu mon capitaine... et en plus de ça... que tout ça, ça fait trois ans, déjà !
Ses mains se crispèrent et il pleura.
Ace s'assit dans le métro.
Il avait le droit désormais d'aller seul là où il voulait.
Il n'avait envie que d'un parc.
Un simple foutu parc, histoire de prendre l'aire. Malheureusement pour lui, il n'arrivait pas à chasser de sa tête le fait que son capitaine était mort.
Dans son trop plein d'émotion, il sortit comme un automate du métro, pour aller en attendre un autre, un peu plus loin, qui le mènerait sans doute à destination.
Il s'adossa à une publicité sur le mur. Très vite, le plastique fondit et dessous la publicité prit feu. Le mur lui-même s'embrasa étrangement, suivit des câbles.
- Au feu ! cria quelqu'un, ramenant Ace à la réalité.
Le jeune homme fila immédiatement, mais il fut bientôt arrêté par la police.
Portgas D. Ace.
Âge vingt quatre ans.
Arrêté pour pyromanie, mais relâché à défaut de preuve et d'outil ayant permit de mettre le feu.
Portgas D. Ace, Nibantaï Taïsho des Shirohige Kaizoku, avait juste pleurer la perte de celui qui fut comme un père pour lui, et Gibbs ne put rien contre ça. Il ne lui en voulu pas d'ailleurs d'avoir dut aller le chercher dans un commissariat de police.
