AN: Rien ne m'appartient. Bonjour tout le monde. Désolée pour la grande attente et pour les fautes, je n'ai pas de bêta. Quelqu'un d'intéressé? Dans le chapitre précédent, j'avais ajouté des termes plus québecois que français mais je me reprends dans ce chapitre-ci! Et si l'un d'entre vous lisez 'Un amour interdit'', ma Britana fanfic, bien vous remarquerez que la longueur de mes chapitres est sans me vanter beaucoup améliorée. J'espère que vous apprécierez ce chapitre et n'oubliez pas de reviewer svp!
PS: Je m'excuse que les personnages ne sont pas très''canon'', comme ils ne sont pas comme dans Glee mais c'est mon histoire. Pas content? Tu vois ce bouton rouge avec un X à la droite de votre écran? Pesez dessus! ;) Par contre, si vous avez de critiques CONSTRUCTIVES. Je vous en prie, ne vous gênez pas. Je suis seulement en secondaire deux et j'essaierai de prendre en compte tous vos commentaires. Bien, bonne lecture!
Ça y'est, on y était. Le trajet n'avait pas été si mal que prévu. Nous avions discuté à propos de la Dalton Academy, les Warblers et il m'a demandé comment tout se passe à McKinley, les cours et si la cafétéria goûte aussi répugnante que les autres écoles publiques. Quand je lui ai répondu qu'elle était probablement pire, nous avions ri ensemble de bons cœurs. Nous pourrions être de bons amis. Enfin, si Sebastian ne flirterait pas avec moi. Ce mec est un coriace, il n'abandonne pas on dirait. Je pris une grande respiration et regarda la maison. Sois un homme, pensais-je. Cela me donna du courage et je me tourna vers le grand Warbler:
-Toi, tu restes ici d'accord? Essaie de passer inaperçu, lui dis-je d'un ton sérieux..
-T'inquiètes, le beau. N'aie pas peur de m'appeler si tu as besoin d'un chevalier preux à tes secours, me répond-t-il avec un clin d'œil.
Je roula des yeux et sorti du véhicule. J'hésitai entre me faire un petit sprint pour en finir ou bien marcher lentement. Je n'avais pas encore trouvé de plan d'attaque pour être honnête. Stupide Sebastian. À cause de lui, mon amour, mon âme sœur était blessé, répugné..trahi. Je voudrais haïr le dragueur mais pour une raison inconnue, je n'y arrivais pas. Je secoua la tête et soupira. Je comptais pas abandonner la partie par contre, loin de là! D'ici ce soir, je retrouverai mon homme. Nous irons a New York ensemble, nous nous marieront et peut-être même aurons nous des enfants. Je souri bêtement. Si nous avons une fille, je veux l'appeler Annabelle, dis-je à moi-même.
-Bien si un jour tu veux ta Annabelle , il faut bien que tu ailles cogner à cette porte d'abord!, lui rappela Sebastian.
Choqué et quelque peu gêné, je ne réussis qu'a bafouiller:
-Se-Sebastian! Je t'avais dit d'attendre dans la voiture. Allez ouste!
Je lui fis un signe de main qu'il se contenta de clapper.
-Je crois que tu auras besoin de mon aide, Blaine. Surtout que la seule chose dont tu sembles être capable en ce moment est rester planté là comme un tronc d'arbre. Mais le pire est que tu penses à des noms de mômes.
Cela le fit rire mais son tond rapprocheur tout à la fois sarcastique mêlé à son regard perçant me rendit seulement plus inconfortable. Je n'aimais pas le fait qu'il semblait trouvé la situation très drôle ni la sensation que son regard m'apportait. Tout ce drame était sa faute. Je ne sais pas s'il s'attendait à une réponse mais j'étais muet. Bref, que pouvais-je dire? Je crois qu'il sentit que quelque chose n'allait pas car il approcha et déposa sa main sur mon bras d'une manière inquiète et protectrice.
-Tu vas bien, Blaine? Tu sembles.., Il chercha ses mots, tu sembles préoccupé.
Mon expression changea du tout au tout.
-Si je vais bien? Tu ne peux pas être sérieux, là?,dis-je en mourant de rire. L'homme de ma vie me déteste et tout est de ta faute! Tu n'as pas pu garder tes mains et ta LANGUE qui est, soit dit en passant beaucoup trop envahissante, pour toi! Bien sur Sebastian, je me porte à merveille!
Mon rire ne faisait qu'amplifier tandis qu'il regardait en bas et se tortillait sur ses deux jambes. Il vint pour s'excuser mais je le coupa sur le champ.
-Je t'en pries, tout sauf ÇA. N'agit pas comme si tu t'en voudrais, ressentirais un soupçon de remord ou même que tu compaties car tout cela sont des mensonges!, explosai-je en croisant les bras. Je pari que tu es fier de ton coup, maintenant que Kurt est hors de vue, tu crois que tu m'auras, que je serai ton maudit trophée pour te pavaner avec mais cela n'arrivera jamais, tu entends? JAMAIS.
Je le regarda une dernière fois avant de tourner les talons vers la porte d'entrée sans regarder en arrière bien que je me sentais coupable un peu. Cela faisait deux fois dans la même journée que je lui criais après. Ce n'était pourtant pas la manière dont j'ai été élevé.. Ce type me met hors de moi, pensais-je. Au moment où j'aillais sonner, la porte s'ouvrit pour donner place à Burt qui s'exclame:
-Mais que bordel se passe-t-il ici?!
