Bonsoir à toutes et tous !

Ici Storiesmania !

Me voilà avec un nouvel OS qui porte cette fois sur notre maître des potions préféré, j'ai nommé : Severus Rogue !

J'espère que ça vou plaira !


Les jumeaux Rogue

La porte de la Grande Salle s'ouvrit un matin sur un homme étant le portrait craché de Severus Rogue. Ses cheveux cependant étaient légèrement bouclés, et son regard bleuté. Qui plus est, il portait une tenue blanche et argenté, en totale opposition avec l'habituel accoutrement du maître des potions.

Les élèves l'observaient choqués, alors qu'il avançait jusqu'à la table professorale.

- Bonjour Sevy ! s'exclama-t-il gaiement.

- Alex ! Qu'est-ce que tu fais là ?! Tu ne devais pas sortir avant la semaine prochaine, prononça le directeur des Slytherin avec un sourire doux.

- Surprise ! Bon anniversaire mon cher jumeau ! lança-t-il en faisant le tour de la table pour venir enlacer son frère.

- Quoi ? Déjà le 9 janvier ?

- Eh oui ! Alors, content de me voir ?

- Bien sûr mais tu aurais dû attendre ce soir !

Son frère rit doucement et dit :

- Oh que non, j'aime bien trop casser ton image de sans coeur.

- Tu es incorrigible…

- Peut-être, mais c'est comme ça que tu m'aimes mon frère.

- Oui, mais tu ne devrais pas être là. Gilderoy va bientôt arriver et tu sais qu'il est du genre… démonstratif, quand il te voit.

- Je ne le changerais pour rien au monde Sev. Tu le sais très bien, déclara son jumeau alors que la porte s'ouvrait à nouveau à la volée.

Le professeur de DCFM apparut donc à l'entrée de la salle. Il se figea en voyant les jumeaux Rogue au même endroit et s'écria :

- ALEXANDER !

Il lui fonça ensuite droit dessus à pleine vitesse, venant l'embrasser passionnément. Severus eut tout juste le temps de se mettre légèrement en retrait, pour ne pas recevoir le baiser à la place de son frère par accident.

Des soupirs déçus se firent entendre dans la pièce de la part des demoiselles. Gilderoy se lova contre son aimé qui lui caressait les cheveux.

- Quelles touchantes retrouvailles, souffla Minerva McGonagall, avec une petite larme à l'œil.

- Ils sont aussi mignons ensembles que quand ils étaient élèves, commenta Filius Flitwick avant que Alexander libère son compagnon et son frère de l'étreinte familiale.

- Je suis tellement soulagé que tu ailles bien, déclara le mage blond, avec un sourire étincelant. Et ça tombe très bien que tu sois venu aujourd'hui, je vais pouvoir te donner ton cadeau d'anniversaire.

- Ah ? Qu'est-ce que s'est ?

- Une surprise, dit-il.

Il chuchota ensuite à l'oreille de Severus :

« Me permets-tu de demander ton jumeau en mariage ? J'ai déjà l'accord de tes parents mais… Je préférerais que tout le monde soit pour »

- Si tu lui fais du mal, je te jure que je t'éclaterais la tête contre un mur après avoir bousillé ton horrible garde-robe, répondit-il.

- Tu n'auras pas à arriver à de telles extrémités ! Promis.

Severus leva ensuite les yeux au ciel, exaspéré, tandis que Gilderoy sortait sa baguette de sa poche. Il la pointa vers le plafond et les bougies se mirent en mouvement pour former les mots :

« Veux-tu m'épouser Alexander ? »

Ce dernier le regarda, étonné, avant de fondre en larmes, tout ému.

- Bien sûr que je le veux Gil, dit-il entre deux sanglots.

Le blond sourit et commença à fouiller ses poches.

- Non, tu plaisantes ?! Tu as réussi à PERDRE la bague ?! ABRUTIS ! s'exclama Severus.

- Je l'avais encore… Oh ! Je me souviens ! Luna ?

- J'arrive tonton Gil ! dit une petite blonde portant un uniforme de la maison Ravenclaw.

Elle marcha jusqu'à lui en sautillant et sortit un écrin noir de sa poche.

- Merci petite ange, tu me sauves la mise !

- De rien !

Le professeur blond sourit et prit l'objet que lui tendait l'élève avant d'aller passer la bague au doigt de son compagnon sous les applaudissements des personnes présentes. Alexander rougit et vint câliner son aimé en prononçant :

- Il t'en auras fallu du temps pour te décider.

- Je sais. Je n'arrivais pas à choisir le bon bijou.

- Félicitations tonton Al et Gil ! dit Luna, ravie.

- Merci beaucoup princesse, fit le jumeau de Severus. Bien, maintenant venons-en à la deuxième raison de ma visite. J'ai entendu parler de pétrification. Aussi, j'ai apporté quelque chose qui sera utile, déclara-t-il avec assurance.

Le concierge sortit de sa place dans l'ombre et demanda :

- Vous pouvez soigner Miss Teigne ?

- Bien sûr. Cela aurait pu être réglé depuis longtemps si le directeur s'était donné la peine d'envoyer un des elfes de l'école acheter un filtre de Mandragore. Pour ce qui est de la cause des pétrifications, c'est plus délicat.

- Comment ça Monsieur ? demanda un des élèves.

- Il n'y a qu'une seule créature magique capable de pétrifier ainsi un être vivant mes chers enfants. Et il se trouve que je connais un spécialiste en la matière. Il devrait pouvoir trouver cet animal et l'emmener dans une réserve naturelle où il sera en sécurité. Une école n'est pas faite pour accueillir des animaux aussi dangereux que celui-ci.

- Qu'est-ce que s'est ?

- Le seul être que Salazar Slytherin aurait pu choisir pour garder sa pièce secrète. Le roi des serpents, un Basilic.

Le directeur dévisagea Alexander et prononça :

- C'est tout bonnement impossible. Le château a été fouillé de fond en combles plusieurs fois et aucun animal de ce genre a été trouvé.

- Il y a des endroits qui ne peuvent s'ouvrir qu'avec certaines magies. Le Fourchelang par exemple. Or, il n'y en a plus en Angleterre depuis 11 ans de cela. Le dernier ayant été pulvérisé par un petit garçon d'à peine plus d'un an, déclara-t-il avant de poser son regard sur Harry Potter.

Le Gryffondor se cacha comme il put derrière Ron, intimidé par l'homme qui le fixait.

- Il ne va rien te faire mon pote. Il ne peut pas, Dumbledore est là.

- Ouais bah ça n'a pas empêché Voldemort d'entrer au château l'année dernière…

- Il n'a pas tort pour le coup petit frère, approuvèrent les jumeaux ainsi que Percy.

- Oui mais euh…

- Il suffit Monsieur Weasley, tenez-vous tranquille avec vos frères et votre ami, prononça Severus.

- Pardon professeur Rogue… dit-il, confus, alors que Alexander envoyait un message à son contact.

Le lendemain, après soirée anniversaire en famille dans les quartiers du maître des potions, un homme au tain mâte se présenta à Poudlard.

- Eralzar ! Te voilà ! Pile à temps comme toujours !

- Hey ! Bonjour Alex ! Félicitations pour tes fiançailles !

- Merci mon ami ! Alors, tu es paré pour explorer le château ?

- Évidemment ! assura-t-il. Tu as une piste ?

- Eh bien, l'unique attaque s'est produite près des toilettes des filles de Mimi Geignarde. Je peux te guider sans problème.

- En ce cas, allons… commença-t-il avant de se tendre d'un coup.

Il se retourna alors et dévisagea une jeune fille rousse qui tenait dans ses mains un carnet noir, assez louche. Il sortit sa baguette d'un mouvement vif et usa d'un accio pour récupérer l'objet.

- Hey ! C'est à moi ! protesta la demoiselle. Rendez-le moi !

- Oh, certainement pas. Cette chose est dangereuse mon enfant. Vous devriez vous occuper de vos études plutôt de rester accrochée à un artefact de magie noire, prononça-t-il avant d'envelopper le carnet d'un tissu spécial.

Il partit ensuite sans plus se préoccuper de l'enfant, entraînant Alexander avec lui.

Celui-ci n'eut pas le temps d'interroger son ami, qu'il se retrouvait en dehors de l'enceinte de Poudlard, puis Eralzar déclara :

- Je dois aller à Gringotts.

- Pourquoi donc ? Je ne comprends pas…

- Cela te dis quelque chose les Horcruxes ?

- En effet. Ce… Ce journal en est un ?

- Oui. Et il ne semble pas être le seul. Je vais demander une expertise des Gobelins. Ensuite, je reviendrais pour me charger du serpent. Reste bien avec ton compagnon en attendant. D'accord ?

- Comme tu voudras. Tiens-moi au courant quand tu reviendras.

- C'est prévu, ne te fais pas de soucis pour ça, dit-il avant de s'en aller.

Au soir, Alexander qui se trouvait blotti contre Gilderoy, dans les quartiers de celui-ci, reçu un Patronus de la part de son ami. Celui-ci l'informait qu'il y avait en tout six fragments de Voldemort à l'origine, sans compter l'âme principale. Le journal détruit, il n'en restait plus que cinq. Il lui apprit également que grâce à un rituel, il connaissait maintenant la position exacte de chacun d'entre eux. Il assurait qu'il allait s'en charger aussitôt que le serpent sera sorti de Poudlard et il tint parole.

En effet, au bout d'une semaine, il finit par se montrer, avec glissant derrière lui, un GIGANTESQUE serpent dont les yeux jaunes ne laissaient aucun doute sur son identité. Cependant, personne ne mourut ni ne fut pétrifié, car il avait fermé sa seconde paire de paupières afin de ne faire de mal à personne.

Les élèves regardèrent l'animal, un peu effrayés mais Eralzar prononça :

- Vous ne craignez rien. Morgana ne blessera plus personne. Je dois simplement lui trouver une nouvelle maison.

- Qu'attendez-vous pour l'emmener loin d'ici dans ce cas ? demanda le directeur.

- Un de mes collègues est en train de chercher un artefact sombre caché dans cette école. Nous partirons dès qu'il aura la main dessus.

- Vous devriez lui dire d'interroger la dame grise, prononça Luna de sa voix fluette. Elle pourra sans doute l'aider sur ce point.

- Hum… Pourquoi pas ? Je vous remercie. Miss Lovegood n'est-ce pas ?

- Oui ! Je suis la filleule d'Alexander !

- Ceci explique cela, dit-il amusé, avant d'envoyer un message à son collègue.

Celui-ci revint peu après avec une boîte en verre dans ses mains. Elle contenait un diadème duquel émanait une énergie noire, néfaste.

- Le diadème de Rowena Ravenclaw ! Où était-il ? interrogea Filius Flitwick.

- Dans une salle assez spéciale, répondit l'homme. Je vous le rapporterais quand il sera purifié professeur. Ainsi, il ne sera plus dangereux pour les élèves.

- Je vous en remercie bien.

- Parfait, il ne nous manque plus qu'une chose maintenant. Hem… Où est Harry Potter ?

- Ici monsieur, dit un petit Gryffondor avec une cicatrice en forme d'éclair sur le front.

Il sortit de la marée estudiantine s'étant rassemblée autour du serpent géant pour l'observer, dans le hall.

- Suivez-moi mon garçon. Vous êtes attendu à Gringotts.

- Pourquoi faire ?

- Vous le saurez en me suivant petit. Faites-moi confiance, vous ne le regretterez pas. J'ai une autorisation de vos tuteurs et de votre directrice de maison pour vous emmener.

- Mais… Et les cours ?

- Ne vous en faites pas. Je suis certain que vos amis saurons vous prendre des notes, déclara-t-il.

- D'accord, je vous suis.

Le sorcier sourit puis disparut avec Eralzar, la basilic, Harry et Alexander.

Le garçon fut confié un moment à un chaman gobelin et surveillé par le jumeau de son professeur de potion, tandis que Eralzar se rendait à une réserve naturelle basée en Égypte. Le directeur des lieux était Fourchelang comme lui, et se chargeait des soins donnés aux reptiles.

Il accueillit avec joie Morgana dans son domaine et l'amena auprès des autres basilics se trouvant dans l'un des plus vastes enclos des lieux. Il la caressa pour la rassurer et la présenta aux autres animaux sous le regard joyeux d'Eralzar. Celui-ci resta jusqu'à ce qu'il reçoive un message lui demandant de retourner à Gringotts. Un autre Horcruxe avait été trouvé dans un coffre de la banque. Il s'excusa auprès du directeur de la réserve, Hermès, et regagna l'Angleterre.

Ainsi, avant la fin de l'année scolaire, avec les efforts conjugués des gobelins et de l'équipe d'Eralzar, les Horcruxes ne furent vite plus qu'un lointain souvenir. Les Mangemorts encore libres reçurent un nouveau procès, à l'instar de Sirius Black, un certain rat ayant été attrapé par Alexander un après-midi qu'il se promenait dans Poudlard. Le rongeur s'était avéré être un animagus du nom de Peter Pettigrow. L'homme avait trahis James et Lily Potter puis avait arrangé les choses pour que ce soit Sirius qui se retrouve accusé. Cependant, tout revint dans l'ordre et une belle surprise attendait Harry Potter sur le quai de King's Cross.

L'enfant ne se doutait de rien, assit dans un compartiment avec ses amis, discutant de ce que l'année suivante allait leur réserver. Il écarquilla les yeux lorsque, en descendant du Poudlard Express, il vit Alexander Rogue l'attendre, un gros chien noir couché à ses pieds.

- Monsieur Rogue ? Qu'est-ce que vous faites-là ? Comment il s'appelle lui ?

- Je suis venus te chercher mon petit gars. Quant à ce cabot, il s'agit de ton parrain.

- Hein ?! Depuis quand j'en fais un ?

- Ta naissance. Ton père l'avait choisi pour toi. Mais c'est une longue histoire. Tu viens ? Ta nouvelle maison t'attend.

Le garçon le regarda, incrédule, puis dit :

- Ma… Quoi ?! Mais… Je ne retourne plus chez les Dursley Monsieur ?

- Oh que non mon petit. Jamais de la vie ! Tu es mon protégé désormais. Et je compte bien m'assurer que tu ais la meilleure des vies.

- Pou… Pourquoi vous faites ça ? Votre frère me déteste…

- Ne crois pas ça. Il jouait un rôle. Il a promis à ta maman de veiller sur toi quand elle est morte. Il a juste du mal à cause du fait que tu ressembles à James. Avec du temps, tu verras sa véritable personnalité. Il peut être très doux quand il le veut bien. Il faut juste le laisser surpasser certains souvenirs encore douloureux.

- Hum… Je vois et… Le professeur Lockhart il en pense quoi ?

- Il t'aimes bien. Tu n'auras pas de problèmes avec lui. Maintenant, si tu as dit au revoir à tes amis, nous devrions rentrer. Il y a pas mal de choses à faire à la maison.

- Je peux avoir quelques minutes s'il vous plaît ?

- Bien entendu. Laisse-moi ta valise et ta chouette.

Le garçon fit comme demandé puis fonça voir ses camarades pour leur expliquer ce qu'il venait d'apprendre, en sautillant.

- Alors, tu vas vivre avec le narcissique et le jumeau du bâtard graisseux ? prononça Ron. Aie ! Mioneeee ! Pourquoi tu me frappes ?

- Parce que tu n'es qu'un crétin Ronald Weasley ! Tu n'as pas le droit de parler ainsi des personnes qui ont réussi à sortir Harry de l'enfer Dursley ! Excuse-le Harry. Il a la capacité émotionnelle d'une petite cuillère.

- Ce n'est pas grave. Qu'il ne s'avise juste pas de dire ça devant mon tuteur. Il serait capable de le lui faire regretter à mon avis.

- Tu n'oublieras pas de nous écrire hum ? demanda alors Neville pour changer de sujet.

- Tu as ma parole que ça n'arrivera pas ! Bon, je dois vous laisser. On se verra peut-être pendant les vacances !

- A plus Harry, dirent-ils, puis il partit rejoindre son nouveau tuteur qui transplana avec lui devant un joli manoir de banlieue, bien entretenu.

Alexander lui fit visiter les lieux puis le laissa parler avec son parrain qui reprit forme humaine lorsque Harry fut dans sa chambre.

Les premiers jours dans sa nouvelle maison furent un peu mouvementés pour lui. Il devait s'habituer à avoir des adultes se préoccupant de son bienêtre et prendre des repères dans un nouvel endroit. Mais surtout, il devait perdre certaines manies acquises à force de servir d'esclave pour sa tante, son oncle, ainsi que son cousin.

Cependant, il aimait beaucoup Alexander qui était toujours aux petits soins pour lui. L'homme le traitait comme s'il s'agissait de son fils. Gilderoy fit pareil une fois qu'il se fut adapté à sa nouvelle situation de famille. Ils préparaient également les derniers détails pour le mariage qui allait avoir lieu en novembre 1993, le 10, pour être plus exact.

Harry mit également la main à la pâte. Il voulait faire quelque chose pour remercier ses tuteurs. Ils l'avaient après tout sorti de l'enfer. Il leur devait bien ça selon lui. Il s'appliqua donc à chercher des idées de décoration pour les lieux de la cérémonie, ainsi qu'un menu pour le repas.

Il nota tout dans un petit carnet qu'il montra discrètement à Severus, son nouvel oncle.

- Je vois que tu t'es bien investi mon garçon.

- Vous croyez que ça leur plaira ?

- J'en suis sûr. Et je t'ais déjà autorisé à me tutoyer à la maison.

- Je sais mais... C'est compliqué... L'année dernière était... pas terrible...

- Je ne m'en excuserais jamais assez Harry, soupira-t-il. Allez, viens. Tu as besoin d'une petite pause.

Le garçon leva les yeux de son carnet et demanda :

- On va où ?

- Je vais te montrer l'endroit où j'ai rencontré ta maman, déclara-t-il avec un sourire doux.

- Super ! Vous... Enfin... Tu... Tu pourras me parler d'elle ?

- Bien sûr.

Le sorcier aux cheveux noirs transplana avec son neveu, les faisant réapparaître dans un vaste parc. Ils s'y promenèrent tous les deux, jusqu'à ce que Severus s'arrête au bord d'un petit ruisseau.

A côté de celui-ci, il y avait un immense pin. Il semblait protégé par de la magie et l'adulte raconta à l'enfant que c'était là qu'il avait vu Lily faire de la magie la première fois. Il se souvenait encore de cette marguerite qu'elle avait fait voler à sa main et sourit en visualisant à nouveau la scène.

Ils parlèrent tous les deux un long moment de Lily avant de rentrer, rassurant Alexander qui avait cherché Harry partout en revenant de son travail.

- La prochaine fois, pensez à me laisser un mot tous les deux d'accord ?

- Pardon mon jumeau. Je n'oublierais plus, promis, déclara Severus en venant étreindre son frère.

- Tu as intérêt, prononça-t-il, entraînant aussi Harry dans l'étreinte.

Ce dernier se coula dedans en soupirant de contentement et ces vacances furent les meilleures de sa vie. Il en gardait d'excellent souvenirs et avait hâte de raconter ça à ses amis à la rentrée.

Celle-ci arriva bien vite d'ailleurs et les élèves remarquèrent que Gilderoy avait laissé sa place à Sirius Black pour la DCFM. Il ne voulait pas vraiment enseigner à la base et l'ex Auror était bien plus apte à gérer cette position. Qui plus est, la malédiction dessus n'existait plus, alors le parrain d'Harry ne risquait plus rien. La petite bande de copain du jeune Potter accueillirent la nouvelle avec joie, soulagés de ne plus avoir de changements de professeurs intempestifs. Ils purent enfin profiter d'une scolarité vraiment calme, jusqu'au 10 novembre durant lequel les cours furent suspendus.

La cérémonie se tenait au manoir Prince, la famille maternelle de Severus et Alexander les ayant réintégrés dans l'arbre généalogique après que Eileen fut passée pas loin de mourir. Eh oui, il en fallait beaucoup pour faire bouger leurs derrières à des sang-purs coincés. Mais ce n'est pas le sujet du jour. Non, aujourd'hui est la journée la plus importante de la vie d'Alexander Rogue.

Ce dernier était dans une chambre à se préparer avec l'aide de son témoin de mariage, Eralzar.

- Voilà, dit-il en lui nouant sa cravate. Tu es paré mon ami.

- Merci beaucoup pour tout.

- Je n'ais pas fais grand-chose. Remercie plutôt Harry qui a tout concorder avec le reste de la famille. Sans lui, je ne sais pas ce que ça aurait donné. Surtout si ton frère avait tout fait seul. Tu sais que je l'apprécie mais... Il a vraiment un sens particulier de ce que doit être une fête.

- Je sais, je l'aime comme ça mon jumeau, dit Alexander en souriant. Alors comment tu me trouves ?

- Gilderoy va te tomber dans les bras comme jamais quand il va te voir dans cette tenue. Le blanc et le bleu ça te vas vraiment bien.

Le futur marié sourit puis ils entendirent le signal pour rejoindre les autres invités. Eralzar prit les devant pour rejoindre le témoin de Gilderoy, Xenophilius, présent avec sa fille Luna. Alexander quant à lui fut rejoins par sa mère qui ajusta sa coiffure d'un coup de baguette avant de le conduire jusqu'à l'autel.

La cérémonie parut durer une éternité au couple mais à la fin, ils purent s'embrasser et profiter de la fête. Ils eurent également à ouvrir certains cadeaux de mariage. Le couple fronça légèrement les sourcils, cependant ils s'installèrent devant les paquets désignés. Ils bloquèrent sur le dernier, qui leur fut remit par Pandora, l'épouse de Xenophilius. Il s'agissait d'une épaisse enveloppe marron. Ils l'ouvrirent avec précaution avant de bondir de joie.

- Harry ! Viens voir ça ! lança Alexander.

- Oui papa ? dit-il avec un air malicieux.

- Tu le savais ?! s'étonna alors Gilderoy.

- Bien sûr ! Je suis super content d'avoir de nouveau des parents !

- Et nous sommes ravis de t'avoir pour fils, dirent-ils en synchro.

Cette déclaration fit sourire le garçon qui se lova dans l'étreinte paternelle avant que ne soit annoncé le moment du lancer de bouquet.

Tous les célibataires de l'assemblée furent regroupés derrière Alexander qui jeta le bouquet en l'air. Celui-ci fut rattrapé par Severus qui rougit en jetant un discret regard à Eralzar, sous les applaudissements des autres. Il flashait sur lui depuis longtemps mais n'avait jamais osé le lui dire. L'homme basané lui offrit un grand sourire, cependant il ne dit rien. C'était la journée de Gilderoy et Alexander, pas la leur. Ils aurons bien le temps plus tard. Quoi qu'il en soit, la fête battait son plein et annonçait un futur lumineux pour la famille.