INFINITY CRISIS
Livre 1 Episode 1 : La jeune fille perdue
(BGM : Opening FFVI)
Salutations étranger et bienvenue dans cette histoire qui te semblera étrange à plus d'un titre mais qui devrait te plaire.
Tel que nous le connaissons, notre univers fut crée par le Big Bang mais ce que beaucoup de gens ignoraient, c'est que le Big Bang n'avait pas crée que notre planète ainsi que le système solaire que nous connaissons mais aussi plein d'univers alternatifs auquel d'autres mondes pouvaient exister en dehors du notre.
Tel est le cas du monde d'Héra, un monde qui ressemble à notre planète la Terre mais celui-ci possédait quelques différences par rapport à nous, ce monde réunissait une multitude de personnages haut en couleur ainsi que de nombreux éléments qui, dans notre univers, n'auraient pas leur place là-bas.
Ainsi, le petit travailleur qui partirait à son lieu de travail en vélo pouvait croiser des magiciens, des experts dans l'art du Vaudou ou des dragons durant son périple.
Je sais, tu es en train de te dire que j'ai fumé du crack pas vrai ? Mais sache que ce monde abrite autant de mystères qu'on ne pourrait le croire, l'une d'elle concerne notre histoire actuelle qui parle d'une jeune fille qui, à travers ses multiples aventures, changera le monde d'Héra à tout jamais.
Vous voulez connaître cette histoire ? Notre histoire commence par une nuit noire où un jeune homme va rencontrer notre héroine dans un endroit inattendu...Sur le bord d'une route.
(Fin de la BGM)
0-0-0
(BGM : Elke – Rock High School)
Sur une route non éclairée, une voiture blanche traversa celle-ci avec la musique qui sortait de celle-ci tandis que son conducteur chanta les paroles qui sortait de celle-ci.
Well I don't care about history.
Rock, rock, rock'n'roll high school
'Cause that's not where I wanna be.
Rock, rock, rock'n'roll high school
I just wanna have some kicks.
I just wanna get some chicks.
Rock, rock, rock, rock, rock'n'roll high school
Le jeune homme, qui s'appelait Francis, était un jeune homme un peu enrobé portant une coiffure noire et portait un gilet jaune, se rendait à son lieu de travail auquel celui-ci travaillait de nuit jusqu'à 11h du matin, celui-ci adorait se rendre à son lieu de travail tout en écoutant de la musique même si il l'écoutait très fortement à cette heure.
Fun fun rock'n'roll high school.
Fun fun rock'n'roll high school.
Fun fun rock'n'roll high school.
Fun fun, oh baby. Fun fun, oh baby.
Fun Fun
Mais alors qu'il continuait d'écouter sa musique, Francis découvrit quelque chose qui le surprenait, il vit une voiture noire, une Citroën D6 pour être plus précis, la voiture la plus récente vendu par Citroën à Héra, qui s'était écrasée sur un arbre, choqué, Francis se gara sur le bord de la route, coupa sa musique et il se rendit en direction de la musique.
(Fin de la BGM)
Le jeune homme quitta son véhicule tandis qu'il se rendit en direction du véhicule accidenté, quand il put voir à travers la vitre du conducteur, il vit une jeune fille, habillée d'une tenue noire ressemblant à une sorte de robe et elle portait une coiffure rousse auquel elle avait deux rubans rouges qui était serré sur ses cheveux ce qui permettait de laisser des petites queues de cheval sur ses cheveux, à priori, la jeune fille ne semblait avoir rien d'anormal et malgré le terrible accident qu'elle avait subit, elle ne semblait pas être blessée.
Francis ne comprenait pas ce qui pouvait arriver à cette jeune fille mais subitement, il vit que la jeune femme commençait à remuer, surpris, le jeune homme ouvrit la portière tandis que la jeune fille reprenait ses esprits.
« Vous allez bien ? Rien de cassé ? » demanda Francis tandis que la jeune fille rouvrit les yeux et quitta lentement mais sûrement le véhicule tout en se tenant la tête, visiblement, son accident l'avait sévèrement assommée.
« J-j-j-je crois que je vais bien » dit-elle avant qu'elle manqua de tomber auquel Francis la rattrapa, lorsqu'il la rattrapa, il vit que du sang sortait de ses cheveux roux ce qui l'intrigua.
« Vous me permettez ? » demanda le jeune homme tandis qu'il écarta les cheveux de la jeune fille et il vit avec horreur qu'un petit trou se trouvait au niveau de son crâne ce qui le choqua « oh la vache, vous avez un trou sur la tête ! »
« C-c-c'est vrai ? » demanda la jeune fille qui tenta de toucher le trou mais Francis l'en empêcha.
« Ne touchez pas, vous risquez d'aggraver la blessure, la vache, entre ça et votre accident, vous avez dû en voir de toutes les couleurs mais qui êtes vous et comment avez-vous réussi à faire un accident qui a réussi à vous faire un trou dans la tête ? » demanda Francis.
« Je m'appelle » commença la jeune fille mais des flashs, venant comme un choc électrique, l'empêcha de dire son nom ce qui lui fit un mal de tête énorme « je m'appelle »
« Est-ce que ça va ? » s'inquiéta le jeune homme tandis que la jeune fille se mit la tête entre ses mains, la douleur était insupportable et elle n'arrivait pas à se souvenir de son nom ni de son passé, mon dieu, c'est comme si son passé n'avait jamais existé ce qui la fit paniquer.
« J-j-j-je ne me souviens plus de rien ! »
« Vous avez perdu la mémoire? » demanda Francis tandis que la jeune fille hocha de la tête et que des larmes commencèrent à couler de ses yeux « merde ! Ecoutez-moi, je bosse dans un entrepôt, pas loin d'ici, je peux vous emmener là-bas pour qu'on vous soigne cette blessure à la tête et peut-être que votre mémoire reviendra après vous avoir soigné la tête ».
La jeune fille accepta la proposition tandis que le jeune homme emmena la jeune femme dans sa voiture, après l'avoir mis sur le siège passager, le jeune homme retourna en direction de la voiture afin de vérifier si la jeune femme n'avait pas quelque chose à l'intérieur, il fouilla la voiture mais il ne vit rien d'important qu'elle pourrait garder jusqu'à ce qu'il décida de regarder dans le coffre et ce qu'il vit le surprit.
C'était une mallette noire qui semblait intacte malgré l'accident que la jeune fille avait eu, fouillant son contenu, Francis découvrit avec surprise que la mallette contenait de l'argent, beaucoup d'argent, ce qui semblait être dans le milliard de GloboDollars qui était la monnaie locale d'Héra, le jeune homme referma la mallette et décida de l'emmener avec lui dans sa voiture où il jeta la mallette dans son coffre de voiture avant qu'il monta à l'intérieur afin qu'il puisse rejoindre son entrepôt pour que la jeune fille reçoive des soins immédiatement.
0-0-0
La voiture de Francis continua longtemps sur la route tandis que finalement, après quelques minutes, ils atteignirent enfin l'entrepôt auquel Francis travaillait en tant que salarié, l'entrepôt est un endroit plutôt assez large couvrant pas moins de 1597m² aux alentours.
La voiture passa à travers un péage dont le garde lui autorisa l'accès, Francis entra dans le parking de l'entrepôt et il put garer sa voiture sur le parking avant qu'il sorta avec la jeune fille tout en prenant la mallette de son coffre.
Les deux entrèrent dans le bâtiment auquel Francis cherchait Christelle, l'infirmière de l'entrepôt, pour qu'elle puisse voir ce qui a pu se loger dans le crâne de la jeune fille, il trouva une femme plutôt d'âge mure qui avait une coiffure blonde ainsi qu'une paire de lunettes vêtue d'un gilet rouge, pas de doute, c'était elle, Francis se dirigea en sa direction tout en emmenant la jeune femme avec lui.
« Christelle ! » interpella Francis.
« Oh ! Bonjour Francis, que puis-je faire pour toi ? » demanda Christelle.
« Voila, j'ai un petit souci, j'ai trouvé cette fille qui a eu un grave accident de voiture, elle a perdu la mémoire et elle a un trou sur l'arrière de son crâne » expliqua le jeune homme.
« Laisse moi voir » dit Christelle tandis qu'elle prit la jeune fille et examina l'arrière de son crâne et elle vit en effet le trou qui était dessus « ah oui, je vois, c'est infect, je vais m'occuper d'elle, je vais voir ce qui a fait ce trou et je vais la recoudre après, elle aura quelques points de soudure mais rien de grave »
« Merci Christelle » remercia le jeune homme avant qu'il retourna son attention vers la jeune amnésique « Christelle va s'occuper de toi pour qu'elle te soigne ta blessure et elle te remettra sur pied »
« D'accord » dit la jeune fille qui afficha un petit sourire ce qui ravit le jeune homme qui posa la mallette sur une table de la salle commune avant qu'il fonça vers l'entrepôt afin qu'il puisse voir son chef Tony.
0-0-0
Dans l'entrepôt, Francis courait comme si le diable le pourchassait pour qu'il puisse trouver son chef Tony pour lui parler de la jeune fille mais surtout de la mallette car il avait un mauvais pressentiment sur la jeune fille.
Finalement, il trouva son chef Tony qui était un grand gaillard avec une grosse bedaine, dans la déchetterie de l'entrepôt, entouré de deux de ses collègues où il était en train de raconter une blague à ses collègues.
« Vous voyez, notre poto Jacques, il a été pris avec un étudiant en train de l'enculer »
« Tony ! » tenta de prévenir discrètement Francis mais le collègue de Tony l'interrompt pour savoir le reste de la blague.
« Un homme ? »
« Ouais, et là t'as un chef qui arrive et qui lui dit 'je te vire' » continua Tony.
« Tony ! » retenta Francis mais Tony, entrainé dans sa blague, ne l'entendit pas.
« Et aux prud'hommes, notre ami, il a gagné le procès, vous savez pourquoi ? »
« Non ? » demanda l'un d'entre d'eux.
« Ben, tu ne vires pas deux mecs qui se défonce le cul au boulot ! » termina Tony ce qui provoqua un fou rire parmi les trois hommes auquel Francis tenta de jeter un nom de code qui lui permettra d'attirer l'attention de son chef.
« Pastifraiche ! »
« Ah quel bonne pastifraiche que je vous ai fait » dit Tony avant qu'il réalisa qu'il s'était trompé dans sa phrase et il remarqua enfin Francis qui se tenait de l'autre côté de la déchetterie « ah ! Francis le Francais, comment tu vas ? »
« Ca va, est-ce que je peux te parler en privé vite fait ? » demanda le jeune homme ce que Tony accepta et il fit un signe aux deux autres collègues de ne pas l'attendre pour qu'ils puissent commencer à bosser.
Les deux se rendirent dans la salle commune de l'entrepôt auquel le jeune homme en profita pour parler à son chef.
« Alors, Francis, qui y'a t'il de si important pour que tu m'emmènes ici ? » demanda Tony.
« Tu vois, quand je roulais en direction de l'entrepôt, j'ai vu une voiture accidenté auquel se trouvait une fille » expliqua Francis ce qui amusa Tony sur le fait qu'il avait rencontrer une fille.
« Ah, si c'est une fille, t'as dû avoir le coup de foudre pour elle ! Elle est mignonne ? » demanda Tony ce qui provoqua un petit dégoût de Francis qui était habitué aux questions perverses de son chef.
« Elle l'est mais ce n'est pas pour ça que je voulais t'en parler, tu vois, quand je l'ai trouvée, elle ne se souvenait plus de rien, ni de ce qui lui arrivée ni de qui elle est, elle a complètement perdu la mémoire à cause de son accident et en plus, j'ai remarqué qu'elle avait un trou sur la tête » expliqua le jeune homme.
« Merde, pauvre petite, comment elle va? » demanda le chef.
« Elle va bien, Christelle s'occupe d'elle, en fait, si je t'ai appelé, c'est également pour ça » dit Francis tandis qu'il ouvra la mallette devant Tony qui fut émerveillé du montant de l'argent qui se trouvait dans la mallette.
« Oh putain, elle a gagné le gros lot ! Elle a gagné ça au loto ? » demanda Tony.
« Pour te dire la vérité, je n'en sais rien » dit Francis tandis qu'il vit Christelle se rapprocher d'eux « alors ? ».
« Elle s'en sortira, je lui ai recousu la tête et je lui ai mis un pansement sur la tête pour qu'elle ne saigne plus de la tête, en revanche, j'ai découvert ça en essayant de refermer la blessure » dit l'infirmière qui sortait une balle de pistolet ce qui fit écarquiller les yeux des deux hommes, est-ce que cela voulait dire que la jeune fille s'était fait tiré dessus ?
« Oh putain ! Mais cette nana avait des problèmes avec les Yakuzas ou quoi ? » se demanda Tony.
« Je n'en sais rien mais il y'a une chose qui est sûre, c'est qu'on doit la garder la plus longtemps avec nous » dit Francis tandis qu'il fonça en direction de l'infirmerie pour voir la jeune fille tout en prenant soin d'emmener la mallette avec lui.
Quand il entra dans l'infirmerie, il vit la jeune femme qui était assise sur le lit de l'infirmerie et comme Christelle lui avait dit, elle avait désormais un bandeau qui recouvrait la zone de sa tête qui avait le trou de la balle qui s'était logé dans sa tête, le jeune homme se rapprocha de la jeune fille pour la réconforter.
(BGM : Beautiful Morning – Danganronpa)
« Ça va ? Euh...Christelle m'a prévenue pour la balle »
« Ouais, quand je l'ai vu retirer cette balle de ma tête, ça m'avait horrifiée, Christelle m'avait expliquée que la seule façon que ça aurait fini dans ma tête c'est si on m'avait tirée dessus, pourquoi on voudrait me faire du mal ? » se demanda la jeune fille.
« J'imagine qu'on voudrait te tirer dessus à cause de ça » expliqua Francis tandis qu'il montra la mallette à la jeune fille ce qui la surprit car elle ne savait pas (ou plus) ce que c'était.
« Qu'est-ce que c'est ? » demanda la jeune fille.
« C'est des GlobosDollars, c'est notre monnaie locale qui a été importé des USA, c'est l'un des pays les plus développés de notre monde, Héra, dans ta mallette, il y'avait pas moins d'un milliard de GloboDollars à l'intérieur, c'est une somme colossale, c'est une somme qui pourrait permettre à quelqu'un de tuer un autre pour récupérer son contenu » expliqua le jeune homme ce qui surprit la jeune femme, comment avait-elle accumulé une telle fortune ? Et surtout, pourquoi l'attaquer pour ça ? Sa seule réponse serait dans sa mémoire mais elle n'arrivait plus à se souvenir de rien et cela l'inquiéta.
« Faut que je sache comment j'ai pu avoir cet argent mais aussi savoir qui je suis et qu'est ce que je faisais avant mon accident » se lamentait la jeune fille dont la mélancolie touchait le jeune homme qui semblait être résigné, il n'avait aucune idée de comment gérer une amnésique.
Mais subitement, il releva la tête, il se rappelait un détail, il pourrait exister quelqu'un qui pourrait aider la jeune fille à lui faire rappeler sa mémoire.
« J'ai peut-être une idée de comment tu pourrais retrouver la mémoire si elle ne revient pas à toi ».
« C'est vrai ? » disait la jeune fille dont les yeux s'illuminèrent devant cette révélation.
« Il existe un magicien du nom de Stephen Strange, il paraît qu'il s'y connaît à tout ce qui est sur les problèmes de mémoires, il pourrait t'aider à retrouver ta mémoire » dit le jeune homme ce qui ravit la jeune femme qui voulut savoir où se trouvait le magicien.
« Ou habite-il ? »
« Il habite a Nanques mais ça fait une trotte, si tu quittes l'entrepôt à pied, il te faudra presqu jours de marche pour atteindre là-bas et puis, tu n'es pas tout à fait rétabli, tu viens à peine d'être soignée donc tu vas rester ici le temps que ta blessure se referme » lança Francis.
« Mais... » tenta de commencer la jeune femme mais Francis l'interrompit.
« Tu es passé à côté de la mort, évite de te mettre dans des ennuis inutiles d'accord ? Repose toi et dès que ta blessure se refermera, tu pourras partir » dit Francis ce que la jeune femme hocha tristement de la tête, elle voulait tellement voir ce Stephen Strange le plus rapidement possible mais elle ne pouvait pas ignorer le conseil de Francis, elle devait en effet se reposer, après que le jeune homme quitta l'infirmerie, la jeune fille se reposa sur le lit de l'infirmerie et elle ferma les yeux, prévoyant de se faire un petit somme.
(Fin de la BGM)
0-0-0
Il était désormais 8h du matin, les salariés étaient partis prendre leur pause déjeuner avant de reprendre le travail.
De son côté, le gardien du péage vit une voiture blanche avancer vers le péage pour tenter d'entrer, le garde sortit de son poste de garde pour voir qui souhaitait entrer, le conducteur de la voiture lui montra sa carte qui montrait qu'il était de la police, le garde ouvrit alors le péage, permettant à la voiture de pouvoir entrer dans l'entrepôt.
Dans la salle commune, le directeur de l'entrepôt, un homme plutôt âgé et commençant à avoir une calvitie, commençait à se poser des questions sur un rendez-vous qu'il devait avoir avec un général qui devait passer dans l'entrepôt pour récupérer un colis.
« Il est en retard, son colis est prêt depuis deux heures et il n'est toujours pas là » s'inquiéta le directeur.
« Rassurez-vous monsieur » tenta de rassurer son collègue qui parlait avec un accent digne du sud de la France (dans notre monde) « il sait que ce colis est important pour lui donc il viendra forcément pour le récupérer donc vous n'aurez pas à vous inquiéter pour lui »
Bien que réconforté, le directeur s'apprêta à répondre à son collègue quand il vit la forme de trois policiers habillés de costard cravate en cuir et portant tous un chapeau qui se rapprochait d'eux, leur chef, un homme d'âge mure portant des cheveux gris, s'avança vers eux d'un pas déterminé.
« Qu'est-ce que ? » se demanda le directeur avant que l'homme, du nom de Jean-Noël Guérin, lui coupe la parole.
« Rassurez-vous, messieurs, c'est la police francaise » dit Jean-Noël tandis qu'il s'avança vers le directeur médusé ainsi que les salariés qui se demandèrent ce qui se passait « alors, mettez-vous en rang, s'il vous plait, AU TROT ! »
« Mais que se passe-il ? Vraiment, je ne comprends rien » demanda le directeur mais Jean-Noël l'interrompit à nouveau.
« C'est une enquête de police donc vous devez nous obéir, allez, en rang, hop, HOPOPOPOPOP ! » ordonna le policier ce qui le directeur ainsi que les salariés se mirent en rang afin que l'inspecteur de police puisse leur parler « voilà, nous avons découvert qu'une mallette contenant 1 milliards de GloboDollars à été volée ».
Francis et Tony écarquillèrent des yeux, non, cette jeune fille n'avait quand même pas voler cet argent ?
« Et nous savons que le ou la voleur s'est réfugiée dans votre entrepôt, donc celui ou celle qui a volé cette mallette, veuillez vous dénoncer sur le champ ! » demanda Jean-Noël tandis qu'un de ses camarades entra dans l'infirmerie, quelques secondes après, il ressortit de l'infirmerie, tenant la jeune femme en joue avec son arme.
« Inspecteur ! J'ai trouvé la mallette ainsi que cette jeune femme ! » dit le policier tandis que la jeune fille fut contraint de rejoindre le rang dont Jean-Noël se rapprocha d'elle tout en la dévisageant.
« Eh bien, eh bien, on dirait que notre voleur à le visage d'un ange, c'est intéressant ça ! » se moqua le policier ce qui surprit la jeune fille.
« Un voleur ? Quel voleur ? » demanda la jeune fille.
« Toi bien sûr, tu crois que tu as eu où cette mallette ? Au loto? » continuait de se moquer l'inspecteur.
« N-non mais je ne sais plus où j'ai obtenu cette mallette » répondit la jeune fille ce qui amusa le policier.
« Bien sûr, vous vous ne souvenez de rien hmm ? Et après, vous allez me dire que vous étiez cantatrice après avoir commis votre vol ? » demanda Jean-Noël dont il se moqua de la jeune fille tout en chantonnant un air d'opéra à la bouche « mais sérieusement, mesdames et messieurs, remarquez-vous un détail sur cette petite fille ? »
Le groupe se mirent à fixer la jeune fille mais aucun ne savaient quoi dire devant l'inspecteur.
« Je ne vois pas vraiment ce qui dérange chez cette jeune femme, monsieur l'inspecteur » répondit le directeur.
« Elle est habillée comme une traînée, vous avez déjà vu une traînée se balader avec une mallette de 1 milliard de GloboDollars ? » demanda Jean-Noël dont le terme de traînée énerva la jeune fille : pour qui se prenait-il a insulter les gens sans aucune raison ?
Serrant le poing de colère, la jeune fille s'avança vers le policier et lui donna une sévère claque ce qui choqua tout le personnel qui ne s'attendait pas à une telle réaction.
« Je ne suis pas une traînée ! » s'énerva la jeune fille envers l'inspecteur qui se ressaisit aussitôt et il décida d'appréhender la jeune fille.
« Ok, t'as gagné la pute, je vais prendre un malin plaisir à t'interroger ! » dit Jean-Noël tandis qu'il prit la jeune fille par le poignet et la jeta sur le mur avant de la plaquer contre celle-ci pour qu'il lui fasse son interrogatoire « alors, balance le morceau, où-t'as eu cette mallette ? Dis-le moi sinon je te fais couler un bain !»
Jean-Noël secoua violemment la jeune femme contre le mur avant que le personnel remarquait qu'un homme à l'apparence militaire et portant un cache-oeil ainsi qu'une gapette se trouvait dans le couloir accompagné d'une jeune femme portant de long cheveux bleus foncés qu'elle avait attaché pour s'en faire une queue de cheval et qu'elle portait une tenue militaire verte ainsi qu'un treillis vert.
« Mais qu'est ce qui se passe ? On torture ici ? » demanda le militaire ce qui énerva le policier qui continuait de secouer la jeune fille dans tous les sens.
« TA GUEULE LE PEDE ! BALANCE TON NOM ! »
« Heidern, Général Heidern ! » lança le général ce qui pétrifia Jean-Noël qui se retourna vers le général et il lança un gros mais ringard 'HEIL !' en direction du général tout en faisant un salut nazi comme si il s'adressait à un soldat germanique (la Germanie était un pays dirigé par le terrible dictateur Adolf).
« Excusez-moi général, je ne vous avait pas reconnu » s'excusa le policier.
« Mais qui-êtes vous ? » demanda Heidern.
« Jean-Noël, police francaise, HEIL ! » dit Jean-Noël qui lançait un nouveau salut nazi envers le général qui ne semblait pas être fier des saluts que faisait le policier.
« Je vois que tu as des maîtrises pour saluer un officier germanique sauf que je suis un soldat Américain ce qui fait que tu viens de me balancer un salut discriminatoire crapaud ! » sermonna le général auquel la jeune fille, libéré des griffes de Jean-Noël, en profita pour dénoncer les agissements du policier.
« Cet homme dit que j'ai volé de l'argent qui se trouvait dans cette mallette sauf que je ne me rappelle plus d'où vient cette mallette mais je vous assure que jamais je n'aurais volée de l'argent d'autant que quand j'ai dit que je ne me souvenais de rien, il m'a attaquée »
« Tu as fait ça crapaud ? » demanda le général tandis que lui et la jeune femme, qui était sa fille adoptive, Leona Heidern, se rapprocha de l'inspecteur.
« Mais, elle ment comme elle respire ! » tenta de se défendre Jean-Noël.
« ELLE MENT ? » s'énerva Tony qui décida de prendre la parole « mais on est tous témoins ici ! »
« En effet, on est tous témoins de la cruauté qu'il a fait à cette pauvre jeune fille » rejoignait Christelle qui ne voyait pas la jeune amnésique comme une voleuse.
« Et en plus, je suis certain qu'il comptait garder l'argent pour lui car je regarde les informations tous les matins et jamais, au grand jamais, nous avons entendu parler d'un vol de GloboDollars » rejoignait le collègue du directeur.
« Ah ! Donc monsieur est non seulement un charlatan mais aussi un voleur » se moqua le général avant qu'il posa une question à Jean-Noël qui se sentait acculé entre les salariés et les militaires « mais comment oses-tu venir ici avec ta bande de rats immondes ? »
« Écoutez mon général, je mène une enquête, je fais mon devoir mais je me demande si vous faites bien le vôtre ? » accusa l'inspecteur ce qui amusa le général qui esquissa un sourire envers Leona.
« Oh ! Tu as vu ça Leona ? Monsieur se permet de me faire un cours, approche ta joue, je vais te donner une leçon par la mémoire » dit Heidern tandis qu'il prit la joue de Jean-Noël qui cria de douleur tandis que Leona exclut les collègues du policier en dehors de l'entrepôt « répète après moi, je suis un être faible »
Mais Jean-Noël ne put que crier sa douleur auquel cela obligea Heidern à répéter sa phrase.
« Je suis un être faible ! »
« Che chouis un être faible » lança faiblement Jean-Noël qui ne supportait plus la pince au niveau de sa joue.
« J'attaque les femmes pour compenser ma faiblesse » demanda Heidern de répéter.
« Mais ch'est la jeune fille qui... » tenta de protester le policier avant que le général le fit taire.
« TAIS-TOI ! Je vais te confier à une jeune femme qui sait au moins se battre, LEONA ! »
« Oui Général ? » demanda la jeune militaire.
« Emmène ce crapaud loin d'ici ainsi que sa bande de rats » ordonna le général ce que Leona prit le policier qui s'énerva après qu'Heidern lui lâcha la joue.
« Je vous reverrai au commissariat, vous me le paierez très cher ! » s'énerva Jean-Noël avant qu'il retourna son attention sur la jeune fille « et toi la traînée, méfie-toi ! »
« DEHORS ! » ordonna le général ce qui Leona emmena l'inspecteur qui poussa un gros 'HEIL' avant qu'il finit dehors, jeté comme un chiffon sale par la jeune militaire ce qui fit qu'il s'écrasa par terre sur le sol.
« Vous verrez ! » s'énerva l'inspecteur tandis qu'il fut aidé par ses deux collègues qui avaient été aussi jeté dehors par Leona « j'ai tout pouvoir, je vous convoquerais à mon bureau au commissariat ! »
« Nous connaissons les activités de chaque policier de ce pays et nous savons que tu n'as pas de bureau » se moqua Leona bien qu'elle gardait une attitude sérieuse devant l'inspecteur.
« Moquez-vous mais je reviendrais ! » s'énerva Jean-Noël tandis qu'il quitta l'entrepôt furieusement avec ses hommes.
Pendant ce temps, dans l'entrepôt, Heidern s'apprêta à discuter avec le directeur.
« Monsieur Belafonte, comme vous le savez, je suis venu chercher mon colis, l'avez-vous dans votre entrepôt ? »
« Oui, mon général, je vous l'apporte » dit le directeur tandis qu'il fonçait chercher le colis du général ce qui lui fit plaisir, il en profita pour retourner son regard vers la jeune fille.
« Désolé du cinéma qui a lieu ici, ce crapaud semblait vouloir faire beaucoup de bazar pour rien visiblement » dit Heidern.
« Non, ne vous inquiétez pas, de toute façon, comme je ne sais plus ce que je voulais faire de cette mallette, je vous l'offre en remerciement de m'avoir aidé » lança la jeune fille ce que le général fut surpris de la générosité de la jeune fille.
« Eh bien, si vous le proposez si gentiment, j'accepte votre offre, cela nous permettra de pouvoir acheter de l'équipement pour nos hommes mais qui êtes-vous ? » demanda le militaire auquel la jeune fille s'apprêta à lui dire qu'elle ne se rappelait plus de son nom mais subitement, elle fut victime d'un flash-back auquel elle se vit devant un homme âgé qui ressemblait également à un militaire et elle entendit celui-ci prononcer un nom.
« Akane ! »
La jeune fille se brisait de sa stupeur et commença à réaliser que, grâce à ce flash-back impromptu, elle avait réussi à se rappeller de son nom, elle s'appelait Akane.
« Je m'appelle Akane » dit-elle ce qui surprit Francis et Tony qui furent heureux qu'elle a pu se rappeler de son nom.
« Akane hum ? Je vois mais vous vous dites que vous vous ne souvenez plus de rien c'est cela ? » demanda le général.
« Oui, j'ai eu un accident de voiture dont on pense que c'est à cause d'une balle que je me serais prise en pleine tête » dit Akane ce qui surprit tous les salariés qui ne savaient pas pour la jeune fille.
« Une balle ? Quelqu'un vous voulait du mal ? » demanda Heidern.
« Il semblerait mais je ne me souviens plus de ce qui s'était passé pour que j'ai pu en finir comme ça mais l'un des salariés qui travaille ici m'a parlé d'un magicien qui était capable de résoudre tous les problèmes qu'on pouvait avoir sur les pertes de mémoires » expliqua la jeune fille.
« Ah oui, je connais ce personnage, Le Docteur Strange, il habite a Nanques » répondit Heidern.
« Oui et d'ailleurs, je compte vous quitter car je pense que je suis prête à aller le voir » dit Akane ce qui surprit Francis.
« Tu comptes partir maintenant Akane ? » demanda le jeune homme.
« Oui car je veux vraiment savoir pourquoi on m'a attaquée et qui je suis » dit la jeune femme ce qui fit que Francis s'approcha d'elle pour la voir une dernière fois avant son départ.
« Je vois, dans ce cas, prends ça avec toi » dit-il tout en donnant à Akane une sorte de collier auquel deux bouts de roches qui semblaient former un cœur auquel la jeune fille le mit autour de son cou « cela te fera rappeler de nous quand tu te sentiras seule »
« Je... » hésita de dire la jeune fille avant que celle-ci lui retourna un câlin tandis que celui-ci lui tapota sur le dos pour la soulager « je n'oublierai jamais ce que tu as fait pour moi ».
« J'ai juste fait ce qu'il fallait faire pour t'aider, sois juste prudente sur la route de Nanques » répondit Francis.
« Merci Francis, j'espère qu'on se reverra un jour » dit Akane tandis qu'elle avança en direction de la sortie mais elle s'arrêta devant le général pour le remercier « merci à vous aussi général pour m'avoir aidé contre ce policier ».
« Ravi que nous avons pu vous aider Akane, bonne chance pour votre voyage » salua le général ce qui fit que la jeune fille put prendre le départ en direction de la sortie dont elle se retourna pour dire au revoir aux salariés qui lui firent des mouvements de bras pour lui souhaiter un bon voyage.
La jeune fille quitta l'entrepôt, prête à tout pour retrouver sa mémoire.
0-0-0
Références :
Akane Taira est originaire de Danganronpa Another de LINUJ
Francis, Christelle, Tony, Jean-Noël sont des OC.
Leona et Heidern sont originaires de King of Fighters
La chanson que chante Francis est Rock High School de El*ke
L'interrogatoire de Jean-Noël et son humiliation par Heidern est basé sur la scène du sous-sol de Papy Fait de la Résistance avec Ramirez et le général Sponz
