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En cours de route par fanficsR4nerds
L'avocat surdoué Edward Cullen voit sa vie s'écrouler. Ayant besoin d'une échappatoire, il décide de rentrer chez lui pour Noël. Mais lorsqu'une série de malchances s'abat sur lui, il n'a plus qu'une seule option : traverser le pays en voiture avec une femme qu'il ne connaît pas et qu'il ne peut pas intimider pour la soumettre. Maintenant, il est sur la route de sa vie essayant de venir à bout de son passé, présent et avenir.
Cette histoire est racontée à partir du point de vue d'Edward
Along the way appartient à fanficsR4nerds
Twilight appartient à S. Meyer
Rien ne nous appartient sauf la traduction, bien sûr.
L'auteur : Bienvenue dans ma fic de Noël ! Je suis tellement excitée à l'idée de partager cette histoire - je suis dessus depuis le mois d'août ! A l'époque, c'était une petite chose mignonne et courte qui s'est depuis transformée en une histoire complète. * je me cache* Ce n'est pas grave car cela s'est avéré aussi amusant que difficile à écrire !
…
17 décembre
Manhattan, New York
J'étais tellement fatigué. J'avais passé la majeure partie des trois derniers jours à travailler 24 heures sur 24, à négocier et à rédiger des contrats et à surveiller chaque putain de personne impliquée dans l'affaire pour m'assurer que rien n'allait de travers. Nous avions obtenu le contrat et la victoire avait été douce mais ça m'avait sérieusement botté le cul.
Je déverrouillais la porte de notre appartement, entrant silencieusement dans le grand hall en marbre. Il était tard et je ne m'attendais pas à ce que Rose soit réveillée alors je bougeai aussi silencieusement que possible.
Je laissai mes clés près de la porte, fermant le pêne dormant avant de déposer ma valise dans le salon, trop fatigué pour m'en occuper.
En marchant dans le couloir, j'entendis Rose gémir dans notre chambre.
Je levai les yeux, en fronçant les sourcils. Je me sentais comme un mari de merde. J'avais été tellement concentré sur le travail. Rose et moi n'avions pas fait l'amour depuis des mois. Je l'avais à peine vue. Je savais qu'elle se masturbait, et même si j'étais content qu'elle ait au moins cet exutoire, cela me frustrait de ne pas pouvoir trouver de temps pour ma propre putain de femme.
Rose gémit à nouveau, plus fort et je souris doucement.
J'avançai à pas feutrés dans le couloir, desserrant ma cravate alors que j'approchai de notre chambre. Je ne pouvais pas rattraper le fait d'avoir été un mauvais mari en une seule nuit mais je pouvais au moins commencer.
Je m'approchai de la porte et juste avant de l'ouvrir, j'entendis un grognement sourd. Je me figeai, mes paumes ruisselantes de sueur tandis que mon cœur s'arrêtait.
Ça… ce n'était pas Rose.
Ma poitrine s'emplit de pression et je vis ma main se tendre vers la porte, déconnectée de mon corps. Je ne voulais pas voir ce qu'il y avait de l'autre côté. Je savais que ce ne serait pas bon.
La porte s'ouvrit silencieusement et il y avait Rose, son dos lisse arqué, sa tête rejetée en arrière et ses longs cheveux blonds ondulant comme de l'argent au clair de lune. En dessous d'elle se trouvait mon meilleur ami, Emmett.
Je les regardai, incapable de comprendre pleinement ce que je voyais.
Les mains d'Emmett étaient enroulées autour du torse de Rose et ses yeux étaient braqués sur ses seins alors qu'ils se déplaçaient au-dessus de lui. Je bougeai et ses yeux se posèrent sur la porte.
A la seconde où la compréhension passa dans ses yeux, je retrouvai mes sens. "Putain ! Edward !" cria-t-il, projetant presque Rose loin de lui. Ma femme s'étala sur le lit, me regardant avec de grands yeux.
"Edward !" haleta-t-elle.
Je secouai la tête, incapable de parler.
Cela n'arrivait pas, cela ne pouvait pas arriver.
Je me retournai, reculant dans le couloir tandis que j'entendais Emmett et Rose se remettre sur leurs pieds.
"Edward, attends !" appela Rose, me pourchassant. J'étais dans le salon avant qu'elle ne me rattrape, sa robe de chambre jetée à la hâte autour d'elle. "Attends, nous devons en parler," dit-elle en me tendant la main.
"Putain, ne me touche pas," grognai-je, arrachant ma main de son emprise. Elle recula, les yeux écarquillés et remplis de larmes.
"Edward, je suis tellement désolée. Je ne voulais pas," elle secoua la tête, les larmes coulant sur ses joues. "Je suis vraiment désolée."
Je ne pouvais pas la regarder. Je ne pouvais pas regarder Emmett, qui se tenait derrière elle, me regardant anxieusement.
"Putain combien de temps ?" demandai-je.
Rose remua sur ses pieds, tendant la main vers moi alors que je m'éloignai à nouveau de son emprise et elle renifla.
"Edward, s'il te plait."
"Combien de temps !"
Rose ravala ses larmes. "Quatre mois."
Je la regardai, la colère bouillonnant en moi. Quatre putains de mois ? Comment avaient-ils pu me faire ça pendant quatre putains de mois ?
"Ed, mec, je suis tellement désolé."
Je secouai la tête, incapable de l'entendre. C'était mon putain de meilleur ami. Il était censé être quelqu'un en qui je pouvais avoir vraiment confiance.
"Je dois y aller," dis-je en secouant la tête. Rose tendit la main vers moi mais se figea lorsque je lui lançai un regard noir.
"Edward, s'il te plait. Je suis tellement désolée."
Je l'ignorai, attrapant mon portefeuille et mes clés sur la table près de la porte où je les avais laissées tomber. J'ouvris la porte d'entrée d'un coup sec, sans regarder en arrière alors que je sortais en trombe de l'appartement.
Dans la rue, je pris une profonde bouffée d'air glacial. Mon cœur tonnait si fort dans mes oreilles… je pouvais à peine me concentrer sur le monde qui m'entourait.
Je devais filer d'ici. J'avais besoin de me calmer et de trouver un moyen de réfléchir.
J'envisageai de prendre une chambre d'hôtel mais être dans la même putain de ville qu'eux en ce moment était trop près.
Je hélai un taxi, ordonnant au chauffeur de se diriger vers l'aéroport pendant que je montais à l'intérieur. Je n'avais aucune idée de ce que je ferais ensuite mais je savais que je devais faire quelque chose. Je devais partir, m'éloigner d'eux le plus loin possible, pour ne pas revenir en arrière et aggraver infiniment les choses.
Rose et moi étions ensemble depuis douze ans maintenant, mariés depuis quatre ans. En fait, nous l'avions toujours été et j'étais furieux contre elle pour m'avoir fait ça. Si elle voulait arrêter, elle aurait dû dire quelque chose. Je savais que je n'étais pas le bâtard le plus facile à vivre mais putain j'aurais écouté si elle était malheureuse dans notre relation.
Merde. Comment avaient-ils pu me faire ça ? Emmett avait toujours été la seule personne en qui je pouvais avoir confiance. Nous étions amis depuis des années et jamais, pas une seule fois, il ne m'avait donné l'impression qu'il s'intéressait un tant soit peu à Rose.
Je me penchai en avant, tirant sur mes cheveux. Je me sentais comme un putain d'imbécile.
"Vous rentrez chez vous pour les vacances ?" demanda le chauffeur de taxi, me tirant de mes pensées. Je levai les yeux vers lui, agacé. Je ne voulais pas lui parler putain. Je ne voulais parler à personne.
Il m'observa un instant dans son rétroviseur avant de hausser les épaules et de reporter son attention sur la route.
Je regardai par la vitre, considérant mes options.
Rose et moi étions censés organiser une stupide fête de Noël dans quelques jours. Nous le faisions chaque année et même si je détestais ça, je le supportais parce que ça la rendait heureuse.
Au diable son bonheur.
Si elle voulait cette fichue fête, elle pouvait aller de l'avant et l'organiser avec Emmett. Je ne supporterai plus ces conneries.
Le taxi avançait assez facilement dans la circulation et au moment où nous nous arrêtâmes à JFK, j'avais un semblant de plan en tête. Je n'étais pas rentré à la maison pour voir ma famille à Noël depuis des années, principalement à cause des fêtes de Rose. Mes parents nous invitaient toujours mais nous refusions toujours. Cela faisait longtemps que je n'étais pas allé à Seattle pour une raison quelconque.
Je sortis du taxi à l'aéroport, pressant un billet de cent dollars dans la main du chauffeur. "Gardez-le," lui grognai-je.
"Hé, joyeux Noël !" dit-il en me levant le pouce. Je l'ignorai, me dirigeant vers le terminal.
J'allai vers la billetterie de Delta. Il devait y avoir une accalmie entre les vols car il n'y avait qu'une seule personne devant moi.
J'avançai, attendant que la femme brune ait fini.
"Je suis désolée, madame, tous les vols pour Seattle sont réservés," dit la femme derrière le comptoir. La brune secoua la tête et mon estomac se serra anxieusement. Je pris une inspiration pour me calmer. Ce n'est pas parce qu'elle n'avait pas pu obtenir de billet que je ne pourrais pas. L'argent parle.
"Rien?" demanda-t-elle, son épaule tombant. La préposée secoua la tête.
"Je peux vous mettre en attente mais nous sommes complet."
Les épaules de la femme s'affaissèrent encore tandis qu'elle secouait la tête. "D'accord. Pouvez-vous m'indiquer une agence de location de voiture ?"
La préposée pointa vers sa gauche et la brune soupira, ramassant son sac de sport et s'éloignant. Je m'approchai du comptoir.
"Bonjour, monsieur, comment puis-je vous aider?" me demanda la dame.
"J'ai besoin d'un billet pour le prochain vol pour Seattle."
Son sourire disparut de son visage. "Oh, je suis désolée, monsieur. Il n'y a pas de vol pour Seattle en ce moment."
Je fronçai les sourcils. "Pas du tout ?"
Elle secoua la tête. "Il y a une tempête dans le Midwest qui immobilise des avions."
Je grognai en passant une main dans mes cheveux. "Quand est le prochain vol ?"
Elle fredonna en jetant un coup d'œil à son ordinateur. "Pas avant demain."
Je soupirai. "Très bien, j'ai besoin d'un siège, en première classe." Je sortis mon portefeuille.
"Je suis désolée, monsieur, ce vol est complet. Tous nos vols sont pleins. Je peux vous mettre sur la liste d'attente mais il faudra peut-être quelques jours avant que vous puissiez décoller," dit-elle en s'excusant. Je fronçai les sourcils.
"Et si je paie un supplément ?"
Elle fronça les sourcils et secoua la tête. "Monsieur, ce n'est pas une question de supplément. Toutes les compagnies aériennes qui doivent aller vers l'ouest en ce moment sont clouées au sol. Je suis désolée."
Je la fixai, ma colère bouillonnant à la surface. Est-ce qu'une chose dans cette horrible soirée ne pourrait pas aller bien ? "Putain, qu'est-ce que vous me proposez de faire ?" grognai-je. La femme bougea, visiblement surprise par mon ton.
"Je suis désolée, monsieur. Comme je l'ai dit, je peux vous mettre sur notre liste de réserve. Vous pourriez avoir de la chance et prendre un vol plus tôt," dit-elle, l'air sceptique.
Je tirai sur mes cheveux. "Merde," sifflai-je. Elle cligna des yeux. Je reculai du comptoir, faisant les cent pas en réfléchissant. J'avais une voiture à l'appartement mais il était hors de question que j'y retourne pour la récupérer. Je pourrais conduire à travers le pays. Je n'avais pas parcouru de longues distances depuis des années.
Je levai les yeux vers la préposée. "Location de voiture ?" demandai-je. Elle pointa vers sa gauche et je hochai la tête. Je m'éloignai du comptoir, ne prenant pas la peine de la regarder en partant. Si je devais putain conduire, alors je conduirais putain.
Je traversai l'aéroport, frustré par la foule de gens qui ne cessait de me ralentir. Je détestais voler pendant les vacances.
Finalement je fis mon chemin vers les locations de voitures et me dirigeai vers le bureau le plus proche. Il y avait une pancarte sur le bureau qui me fit m'arrêter. Plus de voitures. Veuillez essayer une autre agence.
Putain, ça ne pouvait pas arriver. Je me dirigeai vers le bureau suivant puis le suivant, regardant fixement différentes versions du même putain de message encore et encore.
Le dernier bureau n'avait pas de panneau et je laissai échapper un long soupir de soulagement. Je me dirigeai vers le comptoir. "J'ai besoin d'une voiture," demandai-je. L'homme qui travaillait derrière le bureau me regarda.
"Je suis tellement désolé, monsieur, nous venons de louer le dernier véhicule."
"Vous vous moquez de moi ?" explosai-je. L'homme recula, les yeux écarquillés. "Merde !" criai-je en m'éloignant du bureau. Je filai à l'extérieur, incapable de supporter de regarder qui que ce soit plus longtemps.
J'arpentai le parking, tirant inutilement sur mes cheveux. J'entendis un bip de voiture et levai les yeux. La femme qui m'avait précédé, celle qui allait à Seattle, montait dans une petite voiture bleue.
"Mademoiselle !" criai-je en courant vers elle avant que je ne puisse m'arrêter et penser à ce que je foutais. La femme s'arrêta, se tournant vers moi avec curiosité. "Vous allez à Seattle, n'est-ce pas ?" demandai-je. Elle cligna des yeux.
"Comment savez-vous ça?" demanda-t-elle avec méfiance. Je secouai la tête. Fantastique, Edward. Manière d'effrayer comme une merde la pauvre femme.
"Je suis désolé, je vous ai entendu essayer d'obtenir un billet. J'ai essayé aussi."
Elle me regarda, ses yeux bruns incertains. Qu'est-ce que je foutais ? Quoi, est-ce que je pensais pouvoir payer cette femme et qu'elle me laisserait prendre sa location ? Peut-être qu'elle le ferait. Mes yeux se posèrent sur son manteau de laine. Il y avait de petites taches près du poignet où quelqu'un avait essayé de le réparer à quelques reprises. Il semblait qu'elle pourrait probablement utiliser l'argent.
"Accepteriez-vous de me vendre votre location ?" lui demandai-je. Elle cligna des yeux.
"Quoi ?"
Je soupirai. "Il n'y a pas d'autres voitures disponibles et je dois quitter la ville." Elle me regarda fixement et je réalisai que je m'expliquais mal. "Putain, je suis désolé. Je suis hors de moi. Je serais prêt à payer trois fois le prix de la location, en plus je paierai la voiture quand j'arriverai à Seattle," offris-je.
Elle bougea.
"Vous pensez sérieusement que je vais juste vous filer ma location pour de l'argent ?" Elle n'avait pas l'air énervé mais elle n'avait pas l'air heureux non plus. Je la fixai, ne sachant pas quoi dire.
"Quatre fois le prix ?" demandai-je.
Elle souffla en croisant les bras sur sa poitrine. "J'ai signé un contrat de location. Je ne peux pas simplement donner ça. Il y a trop de responsabilité."
Je souris. "Faites-moi confiance, je pourrais m'en occuper. Je suis avocat."
Elle roula des yeux. "D'accord, eh bien, vous pouvez peut-être intimider d'autres personnes pour obtenir ce que vous voulez mais vous n'obtiendrez pas cette voiture de moi," dit-elle sèchement. Je la regardai, stupéfait, alors qu'elle montait dans la voiture. A quand remontait la dernière fois que quelqu'un avait complètement rejeté une offre que j'avais faite ?
Elle démarra et la petite voiture fila, me laissant debout dans le garage. Mes épaules s'affaissèrent. Putain qu'est-ce que j'allais faire ?
Je ne pouvais pas rentrer chez moi. Je grinçai des dents à l'idée même de considérer cet appartement comme chez moi. Je ne voulais plus rien avoir à faire avec ça. Je pourrais rester à l'hôtel mais si j'utilisais une carte de crédit, il était possible que Rose puisse me traquer. Même si c'est moi qui était parti, ça ne m'étonnerait pas qu'elle se pointe si je restais en ville.
Putain d'enfer ! Je suppose que je devrais payer comptant. Je sortis mon portefeuille. J'avais quelques centaines de dollars. Cela me procurerait probablement une chambre décente, même si le désir de quitter New York était toujours écrasant. Je pourrais peut-être rester près de l'aéroport et prendre un vol le matin.
Je me retournai, résigné au fait que j'allais devoir rester à New York, quand la petite voiture bleue fit demi-tour, s'arrêtant juste à côté de moi. La vitre du passager se baissa et la femme se pencha pour me voir. Je me baissai aussi.
"Vous allez à Seattle ?" demanda-t-elle. Je hochai la tête, muet. "D'accord, montez. Vous avez l'air d'être bon pour l'argent de l'essence," dit-elle en hochant la tête. Je la regardai.
"Attendez quoi?"
Elle souffla. "Je vais conduire jusqu'à Seattle, et c'est l'hiver, et je préfère ne pas y aller seule. Montez ou trouvez votre propre chemin."
Je la regardai.
Est-ce que j'allais vraiment faire ça ? Est-ce que j'allais traverser le pays en voiture avec une femme dont je ne connaissais même pas le nom ? Je fis un pas vers la voiture. "Vous êtes sûre?"
Elle grogna. "Dépêchez-vous. Vous laissez entrer l'air froid."
Je passai une main sur mon visage en ouvrant la portière passager. Je dus reculer le siège à fond mais même ainsi, mes jambes étaient repliées contre ma poitrine lorsque je m'installai sur le siège. Elle me fit un sourire en coin alors que je grognais, essayant de me mettre à l'aise. " Vous ne pouviez pas prendre une voiture plus petite ? "
Elle haussa les épaules. "Les quémandeurs ne peuvent pas faire les difficiles," dit-elle en repartant. Je la regardai.
"Je paierais pour un surclassement," lui dis-je. Elle arqua un sourcil vers moi.
"Avez-vous remarqué que c'est vous le quémandeur ? " demanda-t-elle. Je lui lançai un regard noir. Je n'avais jamais quémandé quoi que ce soit. Ce que je voulais, je l'obtenais avec concentration et détermination. Et je l'obtenais toujours.
La femme traversa le garage en trombe. "Au fait, je m'appelle Bella," dit-elle en me regardant. Je hochai la tête.
Je ne connaissais même pas son nom quand j'étais monté dans la voiture. J'étais clairement en train de perdre la tête.
"Edward."
Bella me regarda alors qu'elle sortait du parking. "Je dirais que c'est un plaisir de te rencontrer, Edward. Mais tu as été un vrai con. Espérons que quelques milliers de kilomètres te rendront un peu plus gentil…" dit-elle en me souriant.
Je soufflai.
Putain, il n'y avait aucune chance.
L'auteur : Je suis tellement excitée de partager cet Edward avec vous tous. C'est un peu une oie grincheuse mais à la manière d'Edward… il a un bon cœur.
Nous espérons que cette fic vous plaira, les chapitres vont arriver vite...
Merci d'avoir lu !
