Hello !
Comment vous dire que je ne pouvais avoir meilleur mot pour cette suite !? *émoji sourire en coin* Que des mots qui relie nos deux tourtereaux et le thème du Calendrier de l'avent !
Bonne lecture.
Sei'.
PS : Merci à Musing-and-Music, Sow'mama, LénaFMA et L'atelier des chats pour leur commentaire et à Musing-and-Music, LénaFMA et lxouisoppa pour l'ajout en favoris et suivis et inesildaanto pour l'ajout en favoris.
Thème : Lié, lianes, tatouage et décembre.
Jour 4 : Rencontre incongrue 2/2.
Situation : Après le jour promis, Roy est Général et a pris les commandes de la région Est.
Le lieutenant avait accepté de quitter l'hippodrome en compagnie de Roy, sans doute par curiosité de savoir pourquoi la jeune femme du stand de vin chaud semblait la mépriser au plus haut point et pourtant était impatiente de rencontre "Elisabeth", qui n'était autre qu'elle ! Mais au fond d'elle... Avait-elle vraiment envie de connaître la réponse et la raison ?
Aucun mot ne fut prononcé depuis la proposition de l'alchimiste de quitter les lieux. Ils marchaient à présent dans les rues d'Est City, en silence. Pour autant, ce n'était pas un silence pesant, peut-être un peu gênant à cause de ce qu'il venait de se produire, mais pas pesant.
Riza marchait en regardant droit devant elle, son masque parfaitement fixé sur son visage. Pour ne pas se sentir mal à l'aise, elle se disait qu'il s'agissait d'une simple inspection de routine, en civil. Après tout, elle portait son arme à sa hanche, comme à chaque fois qu'elle sortait. Mais elle ne trompait personne si ce n'était elle-même... Les paroles de son supérieur tournaient en boucle dans son esprit et son masque était à deux doigts d'éclater en petits morceaux.
Roy quant à lui, se demandait bien comment il allait pouvoir faire avancer les choses. Il n'en pouvait plus de cette indifférence. Il savait que ce n'était qu'une façade de la part de Riza. Il se souvenait parfaitement de ce qu'il s'était passé pendant le coup d'état, dans les sous-sols de la Capitale. Il ne pourrait jamais oublier les mots qu'elle avait prononcés... C'était il y a déjà plus de dix mois et pourtant il a l'impression dans son cœur que c'était hier. Cette indifférence que s'obstinait à garder sa subordonnée le rendait fou... Le mois de décembre allait toucher à sa fin, la nouvelle année approchait à grand pas et qui disait nouvelle année, disait bonnes résolutions. Bref, c'était le moment où jamais !
- Vous avez diner ? Demanda l'alchimiste en rompant le silence.
Quoi de mieux pour tenter une approche qu'un diner ? Il n'y avait rien d'incorrect à diner entre collègues en dehors du service. Après tout, n'avait-elle pas dit elle-même qu'elle n'avait rien de prévu juste avant de quitter l'hippodrome ? C'était elle qui avait lancé la perche et lui ne faisait que l'attraper.
Riza secoua la tête négativement pour l'informer qu'elle n'avait pas diner. Roy s'apprêtait à renchérir, tout sourire, mais l'expression de sa subordonnée se transforma en grimace désolé tandis que son regard dérivait vers son chien qui trottinait entre eux, indifférent à ce qu'il se passait entre les deux humains.
- Hayate m'accompagne, je vais rentrer, s'excusa-t-elle alors, gâchant la joie intérieure de son supérieur.
Il était évident qu'à ces yeux, un diner avec le Général allait à l'encontre du règlement de l'armée. Elle s'était tellement endoctrinée la tête avec le règlement de l'armée. C'était son moyen à elle d'être certaine de rester sur le droit chemin et de ne commettre aucun faux pas, aucun écart.
Roy sembla un instant désarçonné, ne sachant comment rattraper le coup. Il n'avait pas l'intention de quitter son assistante aussi vite.
- Nous pouvons toujours faire un passage à votre appartement pour le déposer ? Suggéra-t-il alors, haussant les épaules. Ou alors... Renchérit-il enthousiaste. Et si nous passions par l'épicerie avant de rentrer ?
Tout à coup, l'idée de faire la cuisine le prit. Après tout, pourquoi finir au restaurant dans un endroit si peu personnel ? Il savait que les seuls moments ou Riza était elle-même, c'était quand ils n'étaient que tous les deux.
La blonde fronça les sourcils devant la proposition du Général. Que sous-entendait-il ? Était-il sérieux ?
- S'il vous plait, ne refusez pas ! Insista-t-il devant l'hésitation de la blonde. J'aimerais cuisiner pour vous en remerciement de tous ce que vous faites pour moi !
Riza ne savait plus quoi répondre... Jouer la carte du remerciement pour le travail qu'elle lui apportait était bien placé... Mais pour autant, elle était persuadée que laisser entrer son supérieur chez elle n'était pas en accord avec le règlement intérieur de l'armée... Que devait-elle faire ? Elle connaissait la rumeur selon laquelle le Général était un bon cuisinier parce qu'elle avait déjà goûté à sa cuisine à l'époque où il était l'apprenti de son père. Ses œufs brouillés au petit déjeuner lui manquaient cruellement... Les siens n'avaient jamais eu le même goût que ceux cuisinés par Roy... Une époque si lointaine où il se levait avant elle...
- Vous avez déjà cuisinez pour moi... Souffla-t-elle en secouant la tête, s'interdisant de s'enfermer dans des souvenirs aussi risqués pour l'équilibre de sa santé mentale.
Ce fut au tour de Roy de ne pas savoir quoi répondre. Cette remarque le replongea dans ces lointains souvenirs.
- J'aimerais revenir à cette époque où tout était plus simple avec vous... Murmura-t-il.
Cette époque où un sourire de sa part n'était pas immédiatement masqué sous un masque, de peur de mal agir... Une époque où elle était si sincère avec lui, ou aucune loi ne lui dictait comment se conduire.
- Ça n'a jamais été simple... Répondit tristement Riza.
Si pour Roy, elle avait toujours semblé sincère, il en était tout autrement... Elle se souvenait de la pression que lui causait son père... Cette peur qu'elle avait qu'il la surprenne avec son apprenti alors qu'il lui avait interdit de lui adresser la parole... Elle avait enfreint le règlement parce que Roy était comme une liberté pour elle... Une liberté qui s'était mal terminée parce que son père s'était rendu compte de tout et qu'il l'avait envoyé dans cet horrible internat... Cet internat qui avait été tel une prison à ses yeux... Voilà pourquoi elle refusait de s'accorder la moindre liberté à présent... Parce que si elle se faisait prendre, ce n'était pas dans un internat qu'elle terminerait, mais littéralement en prison...
- Si vous acceptez, chuchota Roy, peiné de voir Riza aussi désappointée. Je pourrais vous révéler ce que je pense d'Elisabeth... ce que je pense de vous... Ajouta-t-il beaucoup plus bas dans un murmure à peine audible.
Le cœur de Riza se mit à battre la chamade. Pourquoi disait-il des mots qu'elle n'avait pas envie d'entendre !? Comment pouvait-elle rester stoïque derrière son masque avec de tels aveux ? Ne voyait-il pas qu'elle faisait absolument tout ce qui était en son pouvoir pour garder un minimum de contenance et de crédibilité ?
- Cela... Ne me semble pas... Correct... Bégaya-t-elle, tentant de ne pas perdre le contrôle de soi.
Riza s'éloigna parce qu'elle avait besoin d'un minimum de distance physique entre elle et son supérieur pour ne pas succomber à la tentation, mais Roy s'empara de son poignet pour l'obliger à lui faire face et à se concentrer sur lui. Il l'encercla de son bras, la sentant s'échapper tandis que sa main se posait sur sa joue et que ses lèvres s'écrasaient sur les siennes.
Il ne voulait plus faire semblant.
Il ne voulait plus être pieds et poings liés par l'armée.
Il voulait se libérer de cette règle qui l'interdisait d'être honnête avec son cœur.
Il voulait se battre pour se défaire de ce lien et il voulait par-dessus tout... Elle !
Riza Hawkeye, la seule femme qui faisait battre son cœur meurtri.
- Je n'ai plus envie d'être correct, grogna-t-il contre ses lèvres, sans pour autant s'éloigner d'elle.
Les lèvres de Riza était si douce contre les siennes. Il la sentait perplexe, sûrement surprise par son geste. Elle était bloquée contre lui, ses bras repliés entre leurs deux corps. Elle posa ses mains sur son torse pour tenter de s'éloigner.
- Quelqu'un pourrait nous reconnaître ! S'alarma-t-elle en s'éloignant de ses lèvres.
Elle avait à peine goûté à ce baiser... Son cœur lui criait de prolonger cet instant de bonheur et de retrouver cette sensation de chaleur au creux de son estomac. Une sensation de bien-être qu'elle n'avait plus ressenti depuis si longtemps. Trop longtemps. Elle était faible, elle n'était qu'une simple humaine. Une humaine qui se sentait seule et qui souhaitait plus que tout un peu de compagnie. Celle de son supérieur... Mais cette compagnie lui était interdite...
Paniquée à l'idée d'avoir été surpris par des passants, son regard tourna dans tous les sens, mais ils étaient seuls, dans un coin de rue à l'écart des regards indiscrets.
- Personne ne peut nous voir, la rassura Roy, tout en la gardant contre lui malgré ses protestations.
Il savait que s'il la laissait partir ce serait terminé... Il avait franchi le cap, il devait aller jusqu'au bout, il n'y avait plus de marche arrière possible.
- Je sais que tu ressens la même chose que moi, poursuivit-il alors, l'obligeant à faire face à ses propres sentiments et la tutoyant pour lui faire comprendre qu'il ne comptait plus être formel. Et je sais aussi que tu te caches derrière des remparts de plantes rampantes remplie de ronces pour te protéger, souligne-t-il, imageant les barrières mentales que Riza avait dressé autour d'elle. Je m'accrochais solidement aux lianes que tu as laissés se propager autour de ton cœur pour te protéger, s'exclame-t-il avec fermeté. Je les arracherais une par une s'il le faut !
Riza était sans voix, les battements de son cœur s'intensifiaient à chaque nouvelle parole de Roy. Prêt à exploser. Que devait-elle faire ? Suivre ses conseils ou les ignorer et continuer à se voiler la face comme elle le faisait depuis des mois ? Chaque nouvelle journée était plus difficile que la précédente... Elle n'en pouvait psychologiquement plus... Elle s'était sentie tellement mal quand pendant un instant, elle avait cru qu'Elisabeth était une vraie femme... Une femme qui n'était pas elle ! Elle s'était sentie envahie de soulagement quand elle avait compris qu'il s'agissait bien d'elle et non d'une autre ! Et pourtant, elle continuait à le repousser... Pourquoi s'infligeait-elle tout cela ?
Pourquoi ?
Parce que chaque jour de pluie, ces nombreuses cicatrices et notamment celles de son tatouage à jamais gravé dans son dos, lui rappelait la raison qui l'obligeait à agir ainsi...
- Je ne peux pas... Secoua-t-elle la tête, prise de soubresaut, le regard rivé vers le sol, ne pouvant soutenir celui de son supérieur.
Elle savait ce qu'ils s'étaient passé lors du jour promis. Elle n'avait pas oublié. Elle s'était ouverte parce qu'elle pensait son heure arrivée. Elle pensait qu'enfin la mort viendrait à elle... Elle s'était dit qu'il n'y aurait pas de mal à laisser entrevoir la profondeur de ses sentiments pour lui... Mais elle n'avait pas prédit qu'ils pourraient s'en sortir et ils s'en étaient sortis...
- Laisse-moi t'aimer, l'intima-t-il d'une voix suppliante.
N'y tenant plus, Riza fondit en larmes à ces paroles. Comment pouvait-elle laisser entrer l'amour dans sa vie après avoir arraché la vie de tant d'innocents ? Était-elle seulement digne de ressentir et de recevoir un tel sentiment ?
- Je... Je ne mérite pas...
- Tu es trop dur avec toi même, l'interrompit Roy en prenant son menton délicatement entre ses doigts pour capter son regard. Je le sais, car pendant longtemps j'ai pensé la même chose, ajouta-t-il en essuyant ses larmes de son pouce. J'ai été rongé par la haine et le remord pendant des années ! Mais je me suis trompé ! Ce n'est pas en ressentant de tels sentiments que je ferais avancer les choses !
En disant cela, il se revit devant Envy, l'assassin de Hughes... Devant Scar... Devant le Fullmetal... Et surtout, devant Riza ! Ce jour où il avait perdu les pédales... Ce même jour où il avait compris que l'amour était le plus important ! La raison pour laquelle il ne supportait plus aujourd'hui ne pas pouvoir être honnête envers les sentiments qu'il ressentait pour Riza.
- Ne crois-tu pas que la meilleure façon de leur rendre hommage, renchérit-il en faisant référence aux morts causés par cette guerre. C'est d'encourager l'amour à prendre le dessus sur la haine ? De montrer que ce monde n'est pas encore totalement corrompu et que l'amour peut encore ressortir vainqueur ?
Riza s'agrippa au manteau de Roy, les larmes inondant ses joues, coulant dans son écharpe. Elle entendait Hayate chouinait à ses pieds, il devait sûrement ressentir son mal être et voulait la réconforter à sa manière, frottant son museau et sa tête contre ses jambes.
Un toussotement derrière eux les fit sursauter. Chris se tenait à quelques pas seulement. Roy fronça les sourcils, intrigué par la présence de sa tante. Les avait-elle suivis ?
- Le Généralissime m'a demandé de vous avoir à l'œil... Haussa-t-elle simplement les épaules en réponse au regard que lui lança son neveu. Il voulait que je surveille l'évolution de votre relation...
À cette remarque, Riza releva brusquement la tête, surprise. Elle dévisagea Chris avec incompréhension. Qui était-elle !? Pourquoi son grand-père lui avait demandé de les surveiller ?
- Comme il constate que la seule chose qui vous empêche d'avancer c'est la loi... Renchérit-elle. Il l'a modifié...
- Quoi ?
C'était Roy qui venait de parler. Il était abasourdi par cette annonce.
- Je n'étais pas censée vous le dire avant l'heure... Confia-t-elle. Mais je ne supporte plus de vous voir aussi torturé... Le nouveau texte de loi paraîtra pour la nouvelle année.
Chris était-elle en train de les informer que d'ici quelques jours, ils pourraient légalement sortir ensemble ? Roy n'en croyait pas ses oreilles et Riza non plus. Son regard allait de Roy à Chris. Elle ignorait tout de l'identité de la tante de Roy et de la relation amicale et professionnelle qu'elle entretenait avec le Généralissime.
- Qui êtes-vous ? Bredouilla-t-elle, sourcils froncés.
Chris parut légèrement surprise de cette question, puis elle réalisa qu'elle ne s'était même pas présentée.
- Elisabeth, je suis ravie de pouvoir faire officiellement votre connaissance, informa-t-elle dans un sourire confiant et un signe de tête en signe d'inclinaison. Je m'appelle Chris Mustang et je suis une vieille amie du ce vieux Grincheux de Grumman.
- Mustang ? S'étonna Riza, plus choquée par le nom de famille que par son lien avec son grand-père.
- Oui, approuva Roy. Chris est ma tante, elle m'a adopté à la mort de mes parents.
Il fallut quelques instants à Riza pour digérer l'information. Comment avait-elle pu passer toutes ces années à ses côtés sans jamais se rendre compte de quoi que ce soit ?
- Enfin bref, coupa court Chris sur les présentations. Apprendre à s'aimer est la meilleure façon d'apporter la paix et le bonheur dans le pays, mais surtout, ça permet ensuite de pouvoir aimer les autres et votre grand-père aimerait que vous appreniez à aimer la femme que vous êtes, parce qu'il vous aime ainsi et mon Royboy également, renchérit-elle en s'approchant d'eux et en posant une main réconfortante sur l'épaule de Riza. Soyez heureuse.
Riza acquiesça, trop surprise pour prononcer le moindre mot. Puis sans un mot de plus, Chris s'en alla, les laissant seuls.
- Est-ce que je rêve ?
Riza avait murmurait ces mots pour elle-même, mais Roy les avait parfaitement entendus et il se mit à sourire. Ce vieux renard de Grumman avait toujours un coup d'avance sur eux ! Décidemment, il n'était pas près de lui piquer sa place de Généralissime qu'il avait parfaitement mérité.
- J'aime à penser que tu rêves de moi, répondit-il en affichant un grand sourire sur ses lèvres.
Riza se mit à rougir, gênée de réaliser qu'elle avait parlé à haute voix.
- Es-tu toujours aussi certaine de ne pas vouloir diner avec moi ? Renchérit-il aussitôt, voyant le malaise poindre.
Après tout, Chris venait de le dire elle-même ? Ce vieux renard de Grumman n'attendait que ça qu'ils se rapprochent ! Ils ne risquaient donc pas grand-chose avec ce petit écart ! Et officiellement, d'ici quelques jours, ils n'auront même pas besoin d'être discret.
- Nous avons attendu durant tout ce temps... Qu'est-ce que quelques jours supplémentaires ?
Évidemment, Riza n'en démordait pas. La loi était la loi tant qu'elle n'avait pas changé. Pour elle, à ce jour, laisser le Général venir chez elle n'était pas correct, ni légal. Elle ne se sentait plus aussi gênée qu'à l'instant auparavant, mais Chris avait été formelle, la loi changerait avec l'arrivée de la nouvelle année. Pour elle, il s'agissait de la nouvelle qu'elle attendait pour ne pas craquer. Avoir enfin une date à laquelle s'accrochait lui permettrait d'attendre jusque-là.
- Sérieusement ?
Roy ne savait pas s'il devait s'en offusquer ou simplement accepter l'idée que Riza était ainsi. Après tout, n'était-ce pas pour son attitude infaillible qu'il craquait pour elle ?
- Général ! Le rappela-t-elle à l'ordre avec autorité.
Dans son regard il pouvait lire qu'elle ne trancherait pas. L'heure n'était pas encore arrivée. Elle allait arriver très prochainement, mais pas ce soir, cela ne servait à rien d'insister.
- Comme vous voudrez lieutenant... Souffla-t-il en haussant les épaules.
Il détestait la distance qu'il y avait entre eux, mais il ne pouvait rien y faire. Il allait compter les jours, les minutes même ! Jusqu'à l'arrivée du nouvel article de loi. Ça n'allait pas être facile, mais pour Riza il ferait l'effort, parce qu'une fois le changement arrivé, il n'y aura plus de retour en arrière possible. Riza n'aura plus aucune raison de refuser ses avances.
Riza le remercia de son écoute et commença à prendre congés, lui souhaitant une bonne soirée et l'informant qu'ils se reverraient le lendemain au travail, l'intimant également de ne pas arriver en retard. Alors qu'elle s'éloignait avec Hayate à ses pieds, Roy fut pris d'une soudaine pulsion et s'empara de son poignet, l'obligeant à se retourner pour lui faire face.
- Mais sachez qu'une fois cette maudite loi effacée, je ne vous laisserais pas filer.
Riza qui fut surprise par le geste, se mit à sourire devant la déclaration de son supérieur.
- Je n'aurais aucune intention de m'échapper, répondit-elle avec un petit clin d'œil.
Puis elle reprit sa route, laissant seul le Général et son cœur battant la chamade. Il avait cette impression que la fin du mois de décembre n'allait pas arriver assez vite à son goût.
Fin.
