Plop bonsoir !
Bienvenue sur ma nouvelle fic, un crossover Doctor Who/ Harry Potter, qui est surpris ?
Je sais que je n'ai pas posté depuis longtemps à cause de soucis de santé/scolaires, mais je devrais bientôt me remettre aussi sur mes autres fics !
La première partie sera publiée à partir d'aujourd'hui tout au long du mois de décembre en guise de cadeau de l'Avent ^^
Je souhaite seulement mettre deux choses au point auparavant :
- Vous pouvez ne pas être d'accord avec mes choix d'utilisation d'éléments des fandoms ou non, ni même ce que j'en fais. C'est le risque des crossovers. Je serais ravie d'en discuter, mais pas la peine d'être agressif non plus. Au pire, vous arrêtez de lire, vous trouverez bien d'autres fics plus à votre goût.
- Les chapitres sont courts à DESSEIN. Je me suis mise au défi d'écrire un chapitre = une page Word. Je ferai la sourde oreille à toute demande de chapitres plus longs, mais je ne nie pas l'impossibilité de faire des OS à côté si je souhaite approfondir des chapitres.
Promis, c'est la seule fois où je serai chiant en introduction X) Je vous laisse donc découvrir le premier chapitre, bonne lecture !
DISCLAIMER : Seul le scénario m'appartient
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Arc I
I. La fuite
Goût de feu, goût de sang, goût de cendres.
Leur baiser affamé est autant un cri de rage que de désespoir. Peut-être est-ce la dernière fois qu'ils s'enlacent.
Non. C'est la dernière. Il n'y aura pas de lendemain. Koschei le sait. Elle compte partir. Gallifrey est à l'agonie ; elle a créé de ses propres mains le chaos qui l'effraie tant. Ce n'est pas ce qu'elle souhaitait.
Elle ne voulait pas non plus s'abandonner une dernière fois dans les bras du Docteur. Cela fait si longtemps – l'Académie – et à la fois pas assez. Mais la tentation est trop grande, le besoin trop dévorant. Ils s'aiment autant qu'elle le déteste. Elle veut le voir souffrir autant qu'elle veut le chérir.
Le Docteur mourra demain. Ou peut-être hier. Mais pas de sa main.
Elle mourra demain. Elle disparaîtra dans les limbes de l'Univers comme Gallifrey. Encore. Fuir, fuir, fuir et ne plus jamais revenir sur sa planète vouée au néant. Koschei le sent. Koschei la pleure déjà alors que son plus vieil ennemi et ami l'aime pour une dernière nuit.
Koschei ne devrait pas le laisser derrière elle, mais jamais il ne la laissera baigner dans le Chaos qu'elle aime tant. Si elle reste avec lui, il tuera celle qu'elle est. Si elle part, elle sera libre.
Elle sera en deuil de sa planète et de son détestable ami.
Un-deux-trois-quatre.
Le Docteur l'aime sur ce tempo infernal qui rythme sa vie depuis des siècles.
Un-deux-trois-quatre.
Une valse à quatre temps qui déraille tout doucement, alors que l'aube menace de se lever.
Une boîte à musique rayée, qui joue en boucle les quatre mêmes accords alors que Koschei quitte le lit encore chaud, les bras encore aimants, mais pour combien de temps ? Pourvu qu'il la déteste enfin autant qu'elle le hait, qu'il lui rende toute sa colère et sa douleur.
Un-deux-trois-quatre.
Il est injuste que le Docteur ne l'entende pas.
Un-deux-trois-quatre.
Que Gallifrey sombre ; elle sera loin, loin, très loin et plus jamais ils ne tenteront de maîtriser le Chaos.
Koschei est libre, libre, libre, libre !
Koschei fuit, fuit, fuit et pleure comme une enfant, accrochée à la barre d'un vieux TARDIS volé.
Un-deux-trois-quatre.
Les tambours roulent et résonnent ; son cœur bat et pourtant meurt. Le Docteur ne mourra pas de sa main. Jamais plus elle ne verra l'Univers briller dans ses yeux.
Un-deux-trois-quatre.
Pourquoi ne pouvait-il aussi aimer le Chaos ?
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