Plop bonsoir !
J'étais malade hier, donc vous aurtez le droit aux chapitres 5 et 6 aujourd'hui X)
Et comme demain on est dimanche, il y aura aussi double ration ^^
DISCLAIMER : Seul le scénario m'appartient
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Arc I
V. La trappe
Pétunia est presque certaine que personne ne connaît la trappe dans la cave, à moitié cachée sous une armoire qui doit être antérieure à l'emménagement de ses parents.
Elle s'ennuie, sans Lily. Les jours sont mornes et gris ; même l'Univers ne lui paraît plus aussi attirant. Mais cette trappe l'intrigue.
Tunie l'a découverte par hasard, en essayant de déplacer l'armoire pour savoir si elle dissimulait un passage secret, comme dans ses livres. Elle n'est cependant pas encore assez forte pour la déplacer toute seule. Un jour, elle y arrivera et elle saura ce qui se cache dessous, elle se le jure !
Peut-être qu'un système de poulies fonctionnerait ?
— Tu aurais besoin d'aide ?
Pétunia sursaute et se retourne brusquement ; un inconnu se tient dans la cave et elle plisse les yeux. Elle jurerait ne pas l'avoir entendu descendre les escaliers vermoulus. Comment a-t-il pu être aussi discret, qui est-il et que veut-il ?
— Vous êtes qui ? C'est… C'est une propriété privée !
L'inconnu cherche quelques instants dans ses poches, avant de lui tendre ce qui ressemble à un porte-carte, comme elle en voit dans les films.
— Inspecteur des travaux John Smith. Des défauts dans les fondations des bâtiments du quartier nous ont été rapportés, alors je passe juste vérifier que tout va bien.
Pourtant, Pétunia plisse les yeux, d'autant plus méfiante ; la carte est vierge. C'est seulement un morceau de papier blanc. L'inconnu la prend-il pour un lapin de trois semaines parce qu'elle est une enfant ?
— Il n'y a rien d'inscrit sur votre papier. Vous mentez. Je devrais appeler mon père.
L'inconnu esquisse une grimace, avant de ranger le papier et de pointer du doigt l'armoire.
— Hum. Ton armoire ne bougera pas d'un pouce si je pars.
Comment sait-il… ? Tunie plisse les yeux. Elle devrait crier pour appeler son père, mais elle ne se sent pas en danger. L'homme n'est pas armé, après tout. Puis, elle a effectivement besoin d'aide pour l'armoire.
— Très bien, vous m'aidez, mais vous partez juste après !
— Allons-y! lui répond joyeusement l'inconnu, dans une langue qu'elle ne reconnaît pas.
Plusieurs minutes, quelques injures et de l'huile de coude sont nécessaires pour débloquer la trappe. Pétunia se baisse alors pour tracer l'ouverture du bout des doigts, fascinée. Que peut-il bien se cacher là-dessous ? Elle devrait remercier l'inconnu.
— Merci, Monsieur ! Monsieur… ?
Seul le silence lui répond ; lorsqu'elle se redresse, Pétunia découvre qu'il n'y a plus personne.
Un frisson parcourt la colonne vertébrale de Pétunia. Elle préfère ne pas savoir ce qu'il vient de se passer.
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