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Notes de l'Auteure :
Cette histoire n'est pas un cauchemar, pour une fois, mais un Original.
Ici, c'est un crossover assez logique, dans un sens.
Si vous avez suivi mes précédentes histoires, vous avez compris que deux personnages se battent dans mes songes, deux acteurs :
James McAvoy, avec ses personnages de 'Charles' dans 'X-Men' ou même 'Kevin' dans 'Split'.
David Anders, avec son personnage de 'Blaine' dans 'I, Zombie'.
Maintenant, il y a une chose assez drôle à savoir :
Tous les deux ont joué un même personnage.
En effet, James McAvoy a joué Victor Frankenstein, dans le film éponyme sorti en 2015. Un chef d'œuvre que je vous conseille !
Et David Anders a joué Victor Frankenstein, dans la série 'Once Upon A Time', en 2011.
Vous voyez où je veux en venir ?
Non ?
Alors... Lisez cette histoire...
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« I'm about to lose my mind,
You've been gone for so long,
I'm runnin' out of time,
I need a doctor, call me a doctor,
I need a doctor, doctor,
To bring me back to life. »
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Il paraît que l'argent ne fait pas le bonheur.
Dites ça aux milliers de personnes qui meurent chaque année, incapables de payer des soins médicaux basiques. La médecine et la science devraient être pour tout le Monde, non ?
Mais, pas seulement...
J'ai eu l'idée la plus étrange et la plus stupide de tous les temps :
Je suis née Sorcière, avec des pouvoirs magiques. Grâce à quelques formules en vieil Anglais, je peux jeter des sorts. Seulement, même pour moi, ma magie a ses limites.
Des limites que je souhaitais ardemment franchir. À tout prix.
J'ai utilisé mes sortilèges pour m'enrichir, pour acheter un énorme complexe, un laboratoire immense qui rendrait jaloux Tony Stark.
Honnêtement, c'était la partie la plus simple : me procurer une technologie surpuissante, hors de prix et parfaite pour la suite de mes plans.
Lorsque tout fut prêt, je me suis vêtue de mes habits habituels :
Je portais toujours une robe noire, dont le pan s'arrêtait au-dessus de mes genoux, avec les bretelles tombants sur mes épaules. J'avais de grosses chaussures aux pieds, le teint pâle qui me valait le surnom de 'Blanche-Neige' et de longs cheveux châtain que je coiffais en une tresse qui cascadait dans mon dos.
J'ai bu un Irish Coffee, entendez par là un café avec plus de Whiskey que de café.
Une fois mon courage trouvé, je me suis assise en tailleur au milieu du laboratoire immaculé, j'ai fermé les yeux et j'ai récité mes formules, de toutes mes forces et de toute ma puissance :
- Cnihtas Medhires, éower sáwla sind min sáwla. Onwic and cóm hér eft. Rid eft ond forsliehð eft. Gehðu, Viktor Frankenstein !
Je sentais mon énergie diminuait à mesure que les lumières bourdonnaient en grésillant dans la salle blanche. Même avec les paupières closes, je pouvais voir des éclairs, de l'électricité parcourir les murs, rebondirent sur les tables en acier inoxydable et sur le sol.
Puis, tout s'arrêta.
Lorsque j'ai rouvert mes yeux, ils étaient là, devant moi...
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« Got me looking so crazy right now, your love's,
Got me looking so crazy right now, your touch,
Got me hoping you'll page me right now, your kiss,
Got me hoping you'll save me right now,
Looking so crazy, your love's,
Got me looking, got me looking so crazy in love. »
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Je me suis relevée, faisant face aux deux hommes qui semblaient complètement perdus. Pour des raisons évidentes. J'ai toussoté, avant de prendre la parole :
- Je m'appelle Alisone Davies. Et vous, tous les deux, vous êtes Victor Frankenstein.
Ils se jetèrent des regards interrogateurs en lorgnant leurs homologues des pieds à la tête.
Le premier Victor Frankenstein, que nous appellerons désormais 'James' pour plus de facilité, portait un costume des années 1820, quelque peu débrayé : il avait une chemise blanche, froissée, avec par-dessus un magnifique veston pourpre aux reliures d'entrelacs en or et en argent. Son pantalon en tissu était d'un bordeaux sombre, et la chaîne de sa montre à gousset pendait de la poche de son veston. Physiquement, il était plutôt grand et mince, les cheveux noir de jais, en bataille, une fine barbe en forme de bouc et des yeux magnifiquement et profondément bleu, comme le plus clair des océans.
Le second Victor Frankenstein, que nous appellerons désormais 'David' pour plus de facilité, était vêtu entièrement d'un costume de médecin : une chemise parme, une cravate bleu marine, un pantalon blanc et un stéthoscope autour du cou. Il avait la même taille et la même fine silhouette que James. Cependant, David avait les cheveux blonds comme les blés, certes en bataille sur lui aussi, mais presque d'une couleur platine, et il était rasé de près. Lui aussi avait des yeux si bleus qu'ils vous donnaient l'impression que la mer pénétrait dans votre âme lorsqu'il vous regardait.
Une fois qu'ils terminèrent de se dévisager, ils commencèrent à me contempler d'une façon intensive.
Je souris et pris une profonde inspiration, avant d'expliquer :
- J'ai besoin de vous. Plus précisément, de votre science et de votre intelligence. Grâce à vos travaux et vos expérimentations, tout ça combiné à ma magie, nous allons pouvoir réaliser notre rêve... Défier la Mort, créer la vie à partir de rien et reculer les limites de la médecine moderne.
Malgré leurs airs perdus, David et James sourirent jusqu'aux oreilles.
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« Life is temporary, why should death be any different ? »
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L'heure suivante, nous étions tous les trois autour de la table ronde de la cuisine, à siffler une bouteille de Whiskey, tandis que je devais les briefer sur le nouveau siècle. Effectivement, je venais de les arracher à leurs temporalités et leurs Univers parallèles, il me fallait donc tout leur expliquer dans les moindres détails. Étrangement, ce qu'ils n'arrivaient pas à assimiler, n'était pas la technologie ou le 21e siècle, mais l'existence de la magie. Bien que, pour David, cela était plus facile, car dans son Univers de : 'The Land Without Color' il avait déjà eu affaire à la magie, en la personne de Rumplestiltskin.
Pour James, en revanche, c'était un peu plus difficile à accepter.
Cependant, plus il descendait les verres d'alcool, plus il arrivait à ouvrir son esprit à cette éventualité.
Ce fut James qui demanda le premier, dans son très fort accent Anglais :
- Tu veux mélanger notre science à ta magie, d'accord...
Puis, il sourit jusqu'aux oreilles, en questionnant avec impatience :
- Quand pouvons-nous commencer ? Avec quoi ?
Je souris à mon tour, passant mon regard de James à David et de David à James, en avouant :
- Commençons simple : avec un animal. Reprenons tes bases, James, que tu as réalisé pour Gordon, le chimpanzé.
Ce dernier tiqua, secoua la tête et rappela :
- Oui, mon expérience a fonctionné, mais Gordon est devenu fou. J'ai dû le tuer...
David termina son verre, en répliquant à son tour, avec un accent Américain et non Britannique :
- Pareil pour moi. La résurrection a fonctionné, mais le corps était...
- … sans vie. Vide... termina James.
Sans me démonter, j'ai lâché avec aplomb :
- Je sais. C'est ce que j'ai relevé de vos expériences. Vous pouvez créer et redonner la vie, mais il manque une partie essentielle : l'âme.
James se mit à rire :
- Je ne crois pas en Dieu.
- Je sais. Appelle ça comme tu veux : l'âme. L'esprit. La pensée. Peu importe, il manque ce qui fait d'un Être Vivant un Être unique et pensant par lui-même. Concrètement, vos créatures ne sont que de simples Zombies pour l'instant.
Intrigué, David s'enquit :
- Et, je suppose que tu as une idée pour palier à ce problème ?
- Le cerveau... Vos machines ravivent tous les organes, le cœur en particulier, qui pompe le sang dans le corps, les poumons qui se remplissent d'air et tout le reste. Mais la partie la plus délicate, la plus fragile et pourtant la plus importante, c'est le cerveau. Si nous trouvons un moyen de raviver un cerveau et d'y injecter une conscience...
- … nos créatures seront parfaites ! s'exclama James.
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« There is no Satan. No God. Only Humanity. Only me ! »
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Les jours suivants, les deux Frankensteins découvrirent l'énorme laboratoire que j'avais mis à disposition pour eux. Ma partie était plutôt simple : il ne me fallait qu'un vieux et gros grimoire à sortilèges. Comme je le disais, ma magie a ses limites, puisqu'elle ne permet pas de redonner la vie aux morts.
James était le plus enjoué, le plus hyperactif du groupe, criant et courant partout.
David était plus posé, plus réservé et plus studieux.
Je les observais, tout en émettant des avis techniques et scientifiques de temps en temps.
Mais, surtout, j'essayais de faire taire les battements frénétiques de mon cœur.
Je devais me concentrer sur nos plans.
Et rien d'autre.
L'amour n'avait pas de place au milieu de la science.
Si seulement...
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« There's no rest for the wicked heart,
When you can't see now, what you really want,
Got a fire in my blood, that can burn the sun,
And I'm not afraid, 'cause I'd die for love. »
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David se proposa le premier pour partir une nuit, dans le cimetière des animaux de notre campagne, pour déterrer un pauvre chat. Il choisit la tombe la plus fraîche, par logique.
J'étais donc seule, au laboratoire, avec James. Notre table d'opération était prête. Les circuits électriques, les outils aux nombreux rouages ainsi que la fameuse : 'Lazarus Fork', une création de James pour guider l'électricité dans le corps du défunt.
Il était assis par terre, contre un placard de métal, une bouteille de Whiskey dans sa main droite tandis que sa main gauche triturait sa montre à gousset.
Un air triste traversa ses yeux bleus profonds.
Je me suis assise à ses côtés, en chuchotant presque :
- Il te manque, n'est-ce pas ?
Il tourna sa tête vers moi et je pus découvrir son regard interrogatoire dans ses yeux brillants de larmes. Avant qu'il ne me le demande, je lui expliquai :
- Je connais l'histoire de Victor Frankenstein. Cette montre appartenait à ton frère, Henry. Mort. La raison pour laquelle tu as commencé à t'intéresser à la science et plus spécialement, à la résurrection. Repousser la Mort.
James esquissa un sourire.
- Qu'est-ce que tu sais d'autre sur moi ?
J'ai attrapé la bouteille d'alcool pour boire une grande gorgée de Whiskey, avant de révéler :
- Ton père, et celui de David, était un homme violent. Il avait tendance à vous battre et surtout, il n'a jamais cru en vous. Ni en votre science, ni en votre découverte. Le Baron Frankenstein préférait Henry à Victor et il vous l'a toujours fait comprendre...
Une larme coula le long de la joue de James.
Il referma la montre dans un clic sourd, puis se pencha vers moi pour m'embrasser tendrement.
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« I wanted my name to stand for life.
But everybody just thinks it's the name of a monster.
I guess they're right about that. »
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Le chat noir se trouvait sur la table d'opération.
James tenait la 'Lazarus Fork' entre les mains, pendant que David serrait le levier des courants électriques. J'étais face à la table, mon grimoire en mains.
Nous avons compté jusqu'à trois, puis tout se passa rapidement :
David actionna le levier, les éclairs bleutés d'électricité passèrent dans les machines, James utilisa son invention pour guider le courant jusqu'au chat, pendant que je jetai mon sort :
- Ic cume eft. Swá þæt ic mæg min fæhþ awrecan ! Nu ic lybbe ece and ic mæg rædan min burh !
L'électricité rebondissait sur les parois du laboratoire, nous donnant des coups de jus par moment, mais nous attendions tous, avec espoir.
Lorsque tout fut terminé, nous nous sommes approchés de la table.
Puis, là, tout à coup, le chat a commencé à respirer.
Pourtant, ce n'était pas la partie la plus difficile de l'expérience...
David enfila de gros gants de cuir pour lentement attraper l'animal. Le chat miaula et semblait un peu perdu, au début. James s'attendait à tout moment à ce que le félin ne réagisse comme Gordon, en nous attaquant.
Mais il n'en fut rien.
Le chat miaula derechef et se frotta contre les mains gantées de David, qui sourit jusqu'aux oreilles.
- It's alive !
- Isn't that rather obvious ? sourit James à son tour.
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« Be careful Mr. Frankenstein, you toy with wrathful forces.
And there's no mercy in nature. »
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James choisit le premier tour de garde pour la nuit. Nous avions enfermé le chat dans une grande cage, juste au cas où. Pourtant, ce dernier miaulait et léchait son bol de lait avec enthousiasme.
James resta assis devant la cage, souriant et parlant à l'animal.
Pendant ce temps, je décidai de rejoindre ma chambre. Le sort m'avait épuisé et j'avais besoin de recharger mes batteries. Cependant, j'avais sous-estimé la puissance du sortilège en question, car ma vision a commencé à se brouiller. Je devais me tenir aux murs du couloir anthracite pour espérer arriver jusqu'à ma chambre sans tomber. J'ai crié de douleur lorsqu'une migraine violente a vrillé mon pauvre cerveau. Probablement un effet-secondaire de notre électrocution.
Au moment où j'allais définitivement tomber dans les vapes, une personne m'a retenu de justesse, en badinant :
- Someone scream for a doctor ?
J'ai souri en voyant le visage de David, qui me maintenait littéralement debout, au creux de ses bras. Encore un peu dans le coaltar, j'ai gardé mon sourire, en répondant :
- Bons réflexes. Je crois que le sort m'a complètement vidé.
Nos visages n'étaient qu'à quelques centimètres à peine l'un de l'autre, je pouvais sentir son souffle sur moi et il pouvait sentir le mien. D'ailleurs, il badina derechef :
- Soit ça, soit c'est à cause de la bouteille de Whiskey que tu t'es enfilé avec l'autre Frankenstein.
Je souriais encore.
Puis, un silence étrange nous enveloppa, tandis que je restais dans ses bras, les yeux dans les yeux. Le bleu de ses iris qui m'appelait à plonger dans les profondeurs de l'océan.
Il s'est penché vers moi et m'a tendrement embrassé.
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« I have made great progress !
The name Frankenstein is going to stand for life ! »
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Nous avons nommé le chat noir 'Sparky', un clin d'œil au chien de Victor Frankenstein dans le film 'Frankenweenie' de Tim Burton.
Au cours des semaines écoulées, nous avons ramené à la vie 5 chiens et 8 chats.
Des résurrections entrecoupées de baisers volés, en cachette, entre David et moi, ou entre James et moi. Pour le moment, j'aimais les deux et je ne voulais pas choisir mon Frankenstein favori.
Nous faisions beaucoup de proprets et nous voulions uniquement expérimenter sur des animaux de compagnie, pour mesurer leurs degrés émotionnels. Par exemple, mon animal préféré est le serpent. Certes, nous aurions pu ramener un serpent à la vie, mais comment savoir que mon sortilège d'âme ait réussi ?
Il est difficile de mesurer l'amour d'un serpent pour un Humain.
Ce qui n'est pas le cas pour les chats et les chiens. Nous pouvions ainsi évaluer le niveau de sensibilité des animaux que nous ramenions à la vie.
Jusqu'à présent, tout se passait merveilleusement bien, je souhaitais donc passer au niveau supérieur. À mon plan réel de base...
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« I need this for my work.
So, tell me, how do you change these hearts ?
How do you enchant them ? »
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Après une après-midi bien arrosée, j'ai dit aux Frankensteins de me suivre.
Intrigués, ils m'ont suivis dans le laboratoire labyrinthique jusqu'à arriver devant une porte dont ils n'avaient, jusqu'à maintenant, jamais eu accès.
J'ai posé ma main sur la poignée et, avec un air enjoué et dramatique, j'ai dit :
- Gentlemen... Laissez-moi vous présenter la raison de votre présence, ici. Nos travaux vont enfin avoir un impact significatif sur la vie... Et la mort...
J'ai tiré le loquet et une fumée froide s'est échappée de la minuscule salle.
Un frisson glacial parcourut nos corps, le brouillard blanc nous enveloppa et j'appuyai sur un bouton pour actionner un mécanisme qui permettait au caisson au fond de la chambre froide de glisser automatiquement vers nous.
Lorsque le caisson fut suffisamment près de nous, James et David purent apercevoir ce qui se cachait à l'intérieur : un corps.
J'ai repris la parole :
- Voici Mick Davies, tué en 2017 et mit en cryogénisation depuis tout ce temps.
Ils se rapprochèrent du défunt pour l'analyser de plus près.
Même 5 ans plus tard, il semblait comme endormi.
Il portait toujours ses vêtements dans lesquels il était mort : un costume sombre, une chemise blanche et une montre qui ne fonctionnait désormais plus.
Cependant, ce fut James qui remarqua une chose importante : une tache de sang sur le front de Mick.
- Comment est-il mort ?
Entre peine et inquiétude, j'avouai :
- Assassiné, par un mercenaire, d'une balle dans la tête...
David tiqua, car il comprit où je voulais en venir :
- Le cerveau est endommagé...
- … raviver le corps sera facile ! s'enquit James. Mais, le cerveau... C'est plus difficile... Où est la balle ?
- Je l'ai déjà retiré. Mais, oui, le cerveau est endommagé et, même le plus parfait des neurochirurgiens ne pourrait pas restaurer entièrement l'encéphale...
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« I'm not making a monster. »
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Les Frankensteins se tournèrent vers moi, le sourire jusqu'aux oreilles.
Chacun d'eux me regardait avec amour et tendresse... Et excitation. Mais pas celle que vous croyez. James s'approcha de moi :
- Alisone, tout ce que nous avons fait jusqu'à présent n'est rien comparés à ce que nous pouvons désormais accomplir ! Imagine : avec notre science et ta magie, nous pourrons ramener Mick à la vie !
David réfléchit à son tour, sur autre chose :
- Mick Davies, hein ? Le même nom de famille que toi... Frère ou... ?
Mon regard fuyant lui donna sa réponse. Il sourit derechef :
- Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour les gens que nous aimons, n'est-ce pas ?
Je souris.
James commençait déjà à s'impatienter, trop enthousiaste d'utiliser nos découvertes sur un Humain. Dans la joie du moment, il sauta devant moi pour me dire :
- Oh, Alisone, I love you so much !
Il m'embrassa furtivement avant de courir vers le caisson et de décrocher la cage cryogénique de la chambre froide pour l'emmener au laboratoire sur une table à roulettes.
Pendant que James s'attelait à la tâche d'une façon hyperactive, comme à son habitude, David se posta à mes côtés, en murmurant à son tour :
- Me too...
Il me vola un baiser, avant de rejoindre son collègue pour l'aider.
Je sais... Je sais.
Éventuellement, je vais devoir choisir entre ces deux Frankenstein.
Mais, lequel prendre ?
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« Can I have it all or is that too much ?
'Cause I'm a real bad witch and I won't give up,
I'm a nightmare wrapped in a pretty bow,
Just wait 'til I get there down below. »
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THE END.
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27.11.2022
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